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*Battant campagne, Eddy Mundela Kanku n’a ni un passé  obscur, ni un casier judiciaire entaché. Jeune, ambitieux et déterminé, il s’est présenté  en simple serviteur soucieux  d’assurer la meilleure  représentation du peuple congolais en briguant le poste de Premier Vice-Président du Sénat.  Ainsi qu’il l’a dit hier  devant les Sénateurs, une fois élu, dès ce  samedi 12 juin 2021, si le calendrier initialement annoncé est confirmée,  il se soumettra  à toutes les exigences qu’impose l’exercice de cette fonction-là. Concrètement, il promet de donner le meilleur de lui-même, pour apporter sa touche à la solution aux  questions tant  législatives que celles relevant de la diplomatie parlementaire. La candidature de Georges Erick Makangu ayant été éliminée, les Sénateurs, à leur corps défendant,  n’ont plus de choix que d’ouvrir grandement la porte à Eddy Mundela Kanku qui, d’ailleurs,  devient  ainsi le candidat unique au profil  ostensible.  

Choix judicieux

‘’Je ne doute pas une seule seconde que vous ferez un choix judicieux, en m’accordant vos suffrages. Je vous demande donc, humblement, de voter massivement en faveur de ma candidature’’, a déclaré hier, Eddy Mundela Kanku, candidat unique engagé dans la course à la succession de Samy Badibanga Ntita qui, lui, avait démissionné le 5 mars 2021.  Médecin généraliste, il  a exercé sa profession durant 15 ans au sein de plusieurs hôpitaux ainsi que dans certaines Organisations Non Gouvernementales. En outre,  j’ai eu à servir l’Etat comme Secrétaire particulier, Chargé de Missions au Ministère du Plan. Acteur politique, il est également  membre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Au sein de cet hémicycle, il est  Sénateur, membre de la Commission politique, administrative, juridique et droits humains de notre Chambre. En plus  de toutes ces  activités,  Eddy Mundela Kanku, 45 ans, est aussi   un opérateur économique privé. Marié et père de famille, il est  détenteur d’un diplôme de Doctorat en sciences biomédicales de la Faculté de Médecine de l’Université de Kinshasa et d’un diplôme de Licence en Sciences économiques de la Faculté d’Economie de l’Université Protestante au Congo’’, rappelle-t-il. 

Badibanga, la bravoure  saluée  

Tout en saluant, au passage, le travail de son prédécesseur, Samy Badibanga Ntita,  ce  tout nouveau candidat  ainsi ouvertement déclaré dit avoir  conscience de la tâche qui sera la mienne, si ses collègues Sénateurs lui   en donnent  mandat.

Pour lui,  ‘’Etre Premier     Vice-Président du Sénat, c’est donner plus que le meilleur de soi-même. C’est se dévouer pleinement à l’intérêt général, à la seule cause que l’on a choisie : servir l’Etat congolais à travers notre Chambre. Je voudrais ainsi le faire humblement, en me rendant digne de votre confiance.  Je voudrais vous dire, une fois de plus en toute humilité, que je suis prêt à assumer les fonctions de Premier Vice-Président du Sénat, et donc à vous représenter dignement à ce niveau de responsabilités. En effet , tel que prévu à l’article 33  de notre Règlement Intérieur, le Premier Vice-Président du Sénat est chargé des questions législatives, des relations avec la Cour Constitutionnelle, les institutions d’appui à la démocratie, les Groupes politiques et les Groupes provinciaux. Il est également chargé des questions extérieures et interparlementaires’’, précise-t-il. 

Questions législatives 

‘’Concernant les questions législatives, je m’emploierai, en tant que Premier Vice-Président, si vous m’en donnez mandat, à appuyer le vote des lois dans les domaines les plus divers de la vie nationale de notre pays, tout en faisant des propositions idoines et utiles. Il s’agit notamment,  des domaines,  ci-après :

Engagements politiques, économiques et socio-culturels

Primo, sur le plan politique, de la sécurité et des libertés, je soutiendrai les principales réformes législatives en rapport avec la consolidation de la paix et de l’Etat de droit.

Secundo, sur le plan économique et financier, outre les lois des finances votées chaque année dans notre Chambre, je soutiendrai toutes les réformes législatives à caractère économique susceptibles de booster l’économie de notre pays.

Tertio, sur le plan social et culturel, j’appuierai de manière substantielle et significative le vote des lois portant protection de la famille, des personnes vulnérables, du patrimoine culturel congolais’’, s’engage-t-il.

Contrôle parlementaire  

Plus loin, dans son discours, en matière de contrôle parlementaire, ‘’je veillerai à ce que tous les mécanismes de contrôle parlementaire mis à la disposition de notre Chambre par la Constitution et le Règlement Intérieur soient utilisés efficacement.

S’agissant des relations avec la Cour Constitutionnelle, nul n’est besoin de rappeler que, dans un Etat de droit, cette haute Cour est, avant tout, un organe chargé d’assurer le respect de la Constitution qui est la norme suprême dans notre pays. Pour concrétiser cet idéal, il est nécessaire de garantir une justice de qualité pour tous, indépendante et rassurante.

‘’Raison pour laquelle, une fois élu Premier Vice-Président du Sénat, mon objectif sera celui de soutenir toutes les propositions législatives visant la consolidation de l’Etat de droit.

Concernant les relations avec les institutions d’appui à la démocratie, ma priorité sera, si vous m’accordez votre confiance, celle de veiller à l’élaboration des lois visant à garantir l’organisation d’élections libres et transparentes dans les délais constitutionnels ; à assurer la neutralité des médias ; à consolider l’unité nationale, à promouvoir et à protéger les droits de l’Homme ; à favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines’’, promet-il.

Par ailleurs, en tant que Premier Vice-Président du Sénat, si vous m’en donnez le mandat, je m’organiserai à assurer le fonctionnement régulier des groupes politiques et provinciaux.

Outre légiférer et contrôler le Gouvernement, les entreprises publiques, les établissements et les services publics, les us et coutumes parlementaires ont institué la diplomatie parlementaire.

En effet, là où le Gouvernement est mal placé pour intervenir sur le plan diplomatique, les Représentants du Peuple peuvent agir par des recommandations ou des résolutions opposables aux Etats membres’’, promet-il. 

Diplomatie parlementaire

‘’Ainsi, en tant que Premier Vice-Président du Sénat, si vous m’en confiez les responsabilités, ‘’je mettrai en œuvre la diplomatie parlementaire pour plaider la cause de la RD Congo sur le front diplomatique. Pour ce faire, plusieurs activités seront menées sous notre mandat afin de consolider les liens entre notre Chambre et les parlements étrangers. Il s’agira entre autres de : créer des Groupes d’amitié bilatéraux ; conclure des Accords de coopération entre notre Chambre et des Parlements étrangers ; accueillir des réunions des organisations interparlementaires ; organiser des conférences sous-régionales entre commissions parlementaires  et régler des conflits entre Etats via des réunions bilatérales ou interparlementaires’’, conclut-il.

LPM

 

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