Désactivation des écoles fictives

EPST : Willy Bakonga apaise les Chefs d’établissement

 

L’annulation des faux matricules ainsi que des agents fictifs au niveau de la Fonction publique sur instruction du Premier Ministre Sylvestre Ilunga  Ilunkamba a touché beaucoup de secteurs et Ministères de la République Démocratique du Congo, dont le Ministère de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique. Ainsi, après la désactivation des établissements d’enseignement primaire, secondaire et technique fonctionnant avec des faux arrêtés ministériels sur le listing de paie, le Ministre de tutelle, Willy Bakonga, a pris la ferme décision, jeudi 1er avril 2021 à travers un communiqué, de créer une commission ad hoc, chargée d’examiner à la loupe, la situation de chacun de ces établissements frappés par la mesure du Premier Ministre.

Dans son communiqué officiel publié jeudi 1er avril en cours, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, Willy Bakonga Wilima dit avoir créé une commission ad hoc en vue de la régulation de la situation administrative des écoles aux faux arrêtés ministériels mais réunissant les conditions requises de viabilité. Pour ainsi parvenir à la réalisation de cette démarche, précise le Ministre Willy Bakonga, la procédure exige la sollicitation d’une dérogation auprès du Premier ministre Chef du Gouvernement. «Pour les écoles fonctionnant avec de faux arrêtés mais réunissant les conditions requises de viabilité, une dérogation sera sollicitée auprès du Premier Ministre, Chef du Gouvernement en vue de la régulation de leur situation administrative», a précisé Willy Bakonga.

Il y a lieu de noter qu’en ce qui concerne les établissements frappés par la mesure du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, de la désactivation des établissements de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique fonctionnant avec des faux arrêtés, il s’agit des écoles datant de l’époque coloniale et celles créées immédiatement après l’indépendance, éligibles à la régulation collective, c’est-à-dire, les écoles existant depuis la période d’avant la procédure de création par voie d’arrêté.

Gloire Mfemfere