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*Dans l’atmosphère économico -politique de la République Démocratique du Congo (RDC), l’année 2021 s’annonce dans un contexte d’une crise de la raison autrement dit conflit d’intérêt.

Les tenants de la pensée du rationalisme inscrits dans le camp du changement manifestent leur confiance dans une innocence particulière et dans une capacité indéfinie de l’intelligence. Ceci traduit une pure perception et un effort du courant positiviste animé par une volonté délibérée du changement radical.
En examinant les faits sociaux à partir d’une méthode inspirée par les sciences mécaniques pour ne pas dire les sciences exactes, la réalité devient une confusion dans une affirmation populaire qui laisse le champ au camp des traditionalistes. (C’est-à-dire, de ceux qui se sont inscrits dans la logique de l’adhésion).
Au bout de leurs lèvres, ce sont des éclipses narratoires soutenant leur propre discours d’adhésion dans une totale frayeur qui les propulsent vers un saut dans l’inconnu.
Nier sans vérifier l’émergence de ce changement à partir de toutes les hypothèses (nulles et alternatives) des sciences exactes serait une démarche imprudente pour un avenir sans emprise pour toute personne indécise à la croisée des chemins de l’Union sacrée de la nation.
Cependant, les rationalistes et les traditionalistes connaissent une violente secousse, quant à l’avenir de l’économie de la RDC prise en otage par des multinationales, des indiens, des chinois et des Africa-frères de peau noire dont la prolifération des Banques Commerciales respecte scrupuleusement le rythme de la danse des dragons et des lions.
N’est-ce pas à chaque moindre changement du rythme du tam-tam que s’accompagne le changement des pas des danseurs ?
Ces danseurs qui débarquent à peine à Kinshasa, les mains bredouilles, et le lendemain, ils sont, d’un coup, des milliardaires.
D’autres acquièrent la nationalité congolaise pour des raisons irrationnelles.
Et comme si cela ne suffisait pas, la crise sanitaire de la pandémie de la Covid-19 a imposé aux grandes puissances, sa théorie de relativité dans un absolutisme impartial qui a bouleversé sans ménage, les équilibres macro-économiques en substituant au principe de causalité, celui de la probabilité restreinte où les calculs des uns et des autres se voient considérablement remis en question.
Et si l’Union sacrée en 2021 annonçait une ère du progrès et de paix durable sur toute l’étendue de la RDC, alors toutes les stratégies des états-majors politiques auront proposé, avec conviction, des conclusions prédicables et vérifiables.
Pourquoi a-t-on contesté avant d’adhérer et pourquoi a-t-on soupçonné pour avancer vers le progrès social ?
Le surréalisme à la congolaise, un nouvel instrument de connaissance pointant à l’horizon, la raison évacuée pour laisser la place aux pouvoirs du rêve, de la folie des ambitions et du merveilleux.
Tout le monde peut rêver, tout le monde peut avoir des ambitions à la folie mais, les nuances dans les déclarations des uns et des autres se situent dans leur discours diégétique, intradiégétique ou extradiégétique.
Si tel peut être le cas, avec les rationalistes et les traditionalistes ou conservateurs, alors pourquoi a-t-on soupçonné si l’on voulait le changement et le progrès social?
Si, par ailleurs, les actions des uns et des autres avaient une origine inconnue et inconsciente, celles-ci se justifieraient dans le domaine social d’un combat qui privilégie la survie des individus les plus aptes au détriment des simples projets des institutions solides.
Voilà une véritable crise de la raison : “Eheee, Modèle ya mboka na biso.”
Jean Robert Kumabwenyi
Doctorant en Business Administration/International Business
North Central University /California -USA
PCA/SONAS

 

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