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C’est ce qu’affirme Simon Templar N’simba M’Vuedi, Président national du MPR-Fait Privé, Membre du Collège des Fondateurs et Président du Comité des Sages de la Plate-forme Electorale «ZAIRE», dans une déclaration politique relative à la commémoration de la journée de la jeunesse du MPR, entendez la JMPR.

Pour Simon Templar N’simba M’Vuedi, ‘‘aujourd’hui, mieux qu’hier, le MPR entend se réjouir de l’exaltation des vertus, en lieu et place de fêter l’anniversaire de son créateur. Puisque la mort annule la naissance et ses effets de joie qu’il serait moralement indécent d’exalter. Voilà qui explique que le MPR aujourd’hui, se réjouit plutôt de la journée d’exaltation des vertus de la jeunesse. Pour lesquelles, Feu le Maréchal Mobutu disait « que ma vie pourrait inspirer d’autres plus jeunes pour que lorsque le cœur cessera de battre, d’autres cœurs battent déjà comme lui»’’.
MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION
(MPR)-Fait Privé/ZAÏRE
Président national
COMMEMORATION DE LA JOURNEE DE LA JEUNESSE DU MPR (MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION) « JMPR »
Le 14 octobre, date de naissance du Feu Maréchal Mobutu, a été dédiée cependant, par les organes directeurs de notre Parti le MPR à la jeunesse, pour l’exaltation et le raffermissement de sa conscience.
A 8 ans, il est orphelin de père, mais se battra au côté de sa mère pour organiser sa vie. Vie marquée par son attachement à la nature. Car né à Lisala (dans la province de la Mongala) des parents originaires de la Province du Sud-Ubangi, une localité baignant le fleuve, qui l’inspira à aimer la nature.
out en aimant l’école qu’il a fréquenté, au niveau primaire (Kinshasa), post-primaire (Mbandaka) et supérieur (Bruxelles) créant en lui, la boulimie du livre, faisant de lui donc un lecteur vorace qui avalera tout ce qui tombait sous la main.
Boulimie de la lecture qui l’insérera dans la profession de journaliste qu’il exerça en passant par l’armée où il fut enrôlé, après qu’il ait quitté l’école. A l’armée où ses chefs militaires le qualifiaient de leader du groupe, d’une intelligence très ouverte, ordonné et propre, travailleur et compétent. A l’armée où il fut Sergent-major, grade qui dans les années 50, était comme un porteur de bâton de Maréchal. Et comme apothéose : courageux, il battit, à 10 ans un léopard, en présence de son grand père qui l’avait emmené à la chasse.
Des qualités entre autres d’auto-défense qu’il entendait transmettre à la jeunesse de son pays lorsqu’il s’est organisé, avec le bureau Politique de son Parti Politique le MPR, à dédier le jour de son anniversaire de naissance à la jeunesse qui considéra cette journée comme celle de son Saint Patron.
Aujourd’hui, mieux qu’hier, le MPR, entend se réjouir de l’exaltation des vertus, en lieu et place de fêter l’anniversaire de son créateur. Puisque la mort annule la naissance et ses effets de joie qu’il serait moralement indécent d’exalter.
Voilà qui explique que le MPR aujourd’hui, se réjouit plutôt de la journée d’exaltation des vertus de la jeunesse. Pour lesquelles, Feu le Maréchal Mobutu disait « que ma vie pourrait inspirer d’autres plus jeunes pour que lorsque le cœur cessera de battre, d’autres cœurs battent déjà comme lui ».
Donc alternance sereine de la vie. Car la jeunesse est l’élément adaptatif, et transformateur efficient bienveillant de la société. Et que l’activité exercée par la jeunesse a une importance capitale sur la vie de l’adulte.
Ainsi, le Maréchal Mobutu, en dédiant le jour de sa naissance à l’exaltation des vertus transformatrices de la dite jeunesse, s’est organisé dans le contexte de l’encadrement de la jeunesse à créer un agencement structurel qui serait à la fois, une école politique et une école syndicale.
Organisation qui s’agence dans la jeunesse pionnière (pour les enfants de primaire et secondaire) ; en jeunesse estudiantine (de l’université et enseignement supérieur) en jeunesse ouvrière et désœuvrée (pour ceux en âge de travailler ou qui n’en trouvent pas) et ce pour défendre ses droits et ses devoirs, tant à l’école qu’au travail rémunéré.
Et donc organiser structurellement cette jeunesse que Feu le Maréchal Mobutu, qualifiait de « si généreuse et vivante, et qui ne doit pas être victime de surenchère ». Préfère le rassemblement à la division. La rationalité et donc la méthode à l’empirisme sinon à l’improvisation.
Ce qui a autorisé le Maréchal Mobutu, à dénoncer, à un montant donné de l’histoire de notre Pays :
- La surpopulation dans les salles des cours, résidences universitaires et internats.
- Le sous emploi des cadres universitaires contre lequel, il avait trouvé des solutions en mobilisant les jeunes diplômés au service civique ; pendant que les étudiants mariés, bénéficiaient des cités et construction spécialement conçues pour eux ; tout en jouissant de macro-bourse, quelque peu supérieur aux bourses des autres étudiants ; dressa des centres de formation adapté aux retardés intellectuels, handicapés, filles et garçons.
Et en application de sa philosophie d’authenticité, il a appris à la jeunesse de se rappeler et de commémorer les morts, au matin du 1er août, d’honorer les parents dans l’après midi.
Tout en les appelant, papa et maman, en lieu et place de père ou mère, de Monsieur ou Madame, de veuf ou Madame la veuve, du grand frère ou de grande sœur, de petite sœur (ou fille) et petit frère. Donc optant pour des appellations ou substantifs, respectueux de la personnalité parentale.
Pendant ce temps, il a appris, à la jeunesse le respect des institutions du pays.
Oui, le chef de l’Etat est au-dessus des partis politiques, garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité territoriale et le dernier rempart de la Nation en qui tous les fils et filles de notre pays, membres ou non d’un parti politique doivent se reconnaitre. Puisque dénominateur commun et unificateur.
A ce titre, il devra donc être épargné de toute attaque et de tout reproche d’où que cela viendrait.
D’autant que dans l’entendement philosophique de certaines tribus de notre pays « un chef ne tombe pas, il glisse simplement ». Et pour le surplus, les écrits religieux ne disent-ils pas que : « au lieu de se moquer d’un père non habillé, il serait responsable et bienséant de l’habiller ».
Et le MPR de reprocher, véhémentement, ceux des citoyens congolais fussent-ils des hommes politiques ou prétendument hommes de sciences, qui attaquent le chef de l’Etat, au lieu de l’habiller.
D’autant plus que le Président de la République surtout l’actuel en fonction, veille à l’exaltation de la cohésion nationale, à la sauvegarde de l’intégrité territoriale, tant sur le plan économique, où il s’organise à diversifier d’avantage et à imprimer une incitation des productions qui permettront au peuple, de bien vivre, tout autant que sur le plan socioculturel, où il a instauré avec soulagement, et joie évidente, entre autre, la gratuité de l’enseignement pour la jeunesse. Car : « Bla-bla toboyi » disait le Maréchal pour qui « au commencement était l’action et l’action a engendré le progrès ».
Progrès soutenu présentement par un budget, très important par sa hauteur. Et tout déficit, sinon toute apparente surconsommation créée, par l’une ou l’autre structure de l’Etat, sinon tout recours au financement monétaire de la Banque Centrale, ne peut occasionner des pleurs et grincement des dents, dès lors qu’il serait correctement géré, étant dirigé au financement des secteurs productifs agricoles, ou miniers qui, à terme, secréteront des revenus qui absorberont lesdits écarts financiers.
Pour le reste, quant à ce qui est de la réforme de la loi électorale qui semble préoccuper présentement la classe politique et autre, le MPR trouve cette préoccupation superfétatoire, car ce n’est plus le moment, d’inventer la boussole ni de créer la roue, puisque le pays a connu depuis 1957, soit il y a près de ¾ de siècle, de nombreux scrutins.
Ainsi, sous le règne de Baudouin 1er, roi des Belges et du Congo, il y a eu élection en 1957, 1959 et 1960, sans qu’il y ait troubles ou morts ; sous le Président Kasa-Vubu en communion avec son premier Ministre Tshombe, élection en 1965, sans troubles ni morts.
Sous le Marechal Mobutu, l’on a voté en 1969, 1977 et 1988 sans qu’il ait trouble ou mort. Partant tous ces scrutins, n’ont connu que des contestations inhérentes et donc acceptables dans tout scrutin. Et étaient organisés par le Ministère de l’intérieur sinon la 2ème Direction.
C’est seulement, sous le Kabila fils, soutenu par la Commission Electorale prétendument indépendante, que les élections ont connu des troubles et des morts.
Aussi, au lieu de s’accrocher à cette dérangeante structuration de commission, jamais indépendante d’ailleurs, il serait de bonne politique, pense le MPR de s’inspirer sinonadopter la structuration électorale qui dans le passé a fait ses preuves, puisqu’il n’y a eu ni trouble, ni mort.
Le système électoral fut dirigé par le Ministère de l’Intérieur avec les structures qu’il a élaborées, lequel Ministère, étant indépendant de personne sinon respectueux de la constitution et la loi électorale.
Car à défaut pour lui de respecter les dispositions légales, le Ministre serait interpellé, par le parlement, le gouvernement, la Justice et même le peuple.
Il rendra compte à la justice. Une justice qui devra aussi rendre compte à son tour au Président de la République dont elle est mandataire puisque rendant les jugements en son nom, lui qui est autorité suprême, qualifiée à juste titre de magistrat suprême.
Voilà qui justifie, à l’entendement du MPR, l’existence de conseil judiciaire que présidera le magistrat suprême qui ainsi appréciera les jugements rendus en son nom. Et ce pour que les juges ne fassent pas un usage abusif de l’indépendance reconnue à leur structure d’encadrement.
Car pour le MPR, l’indépendance de la magistrature (pouvoir judiciaire), l’est vis-à-vis des deux autres pouvoirs, c’est-à-dire législatif (parlement) et exécutif (gouvernement) et non vis-à-vis du Chef de l’Etat au nom de qui elle rend les jugements. D’autant que le Président est pour le surplus Chef de l’Etat.
Or, l’Etat est l’agencement structurel :
1) De pouvoir judiciaire (cours et tribunaux) :
2) Du pouvoir exécutif (gouvernement) :
3) Du pouvoir législatif (parlement).
Ce qui signifie clairement que le Président, qui coordonnera les trois pouvoirs, dont il est le Chef, devra nécessairement et obligatoirement se prononcer en dernier ressort face aux décisions ultimes prises par chacun des 3 pouvoirs.
Ceci renforçant, comme requis, l’autorité et l’inviolabilité du Président, qui devra être protégé conformément à la loi, contre des attaques et autres contestations sinon actes ignominieux dressés contre lui.
Car, il est celui qui incarne et représente le peuple et qui donc est le Père de la Nation. Un père, on le respecte, on lui obéit, et on l’honore à l’exclusion de toute aventure.
Pour le reste, au nom de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution, je rends hommage et remercie - le Président de la République, Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, premièrement, a permis à la jeunesse scolarisable de fréquenter l’école gratuitement d’autant que celui qui fait un bon usage des matières enseignées à l’école est avantagé pour affronter la vie, et deuxièmement, a bien voulu s’organiser à ramener au pays, pour une inhumation digne et conforme à la volonté du défunt, le corps du Maréchal Mobutu, qui a bien voulu, pour l’exaltation et l’épanouissement de la jeunesse et de son vivant, dédiée la journée de sa naissance à la jeunesse de la RDC.
Pour la Direction Politique Nationale
Le Président National
N’SIMBA M’VUEDI Simon
Membre du Collège des Fondateurs
Président du Comité des Sages de la
Plate-forme Electorale «ZAIRE»

 

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