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‘‘…C’est bien à propos de se rappeler le passé, surtout s’il fut glorieux et incitatif comme la vie du Maréchal MOBUTU, dont les générations présentes et à venir pourront avantageusement s’inspirer et ce, sous divers aspects’’, écrit N’Simba M’Vuedi, membre du collectif des Fondateurs et président national du MPR-Fait Privé, en marge de son factum en mémoire du Maréchal du Zaïre qui, rappelle-t-il, totalise 23 ans sous terre.

Le Maréchal MOBUTU SESE SEKO, souligne-t-il, est un modèle et une référence dont pourront s’inspirer les générations qui lui auront succédé et ce, dans l’organisation de la vie, et de la conduite des affaires de l’Etat. Car devenu homme politique en animant les responsabilités de Chef de l’Etat, il fut un pacificateur qui a ramené au peuple de ce pays la paix de cœurs, la tranquillité des esprits, la quiétude des consciences et la sérénité de l’âme après les calamités que les politiciens du régime précédent ont fait subir aux populations de la République Démocratique du Congo.

 

MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION (MPR)-Fait Privé/Zaïre
Direction politique Nationale
Présidence Nationale
07 septembre 2020 : COMMEMORATION DE LA MORT DU MARECHAL MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU
Le passé justifie le présent et permet d’organiser le futur.
Ceci conseille donc, de toujours se rappeler le passé à l’effet d’y tirer des leçons pour bien se conduire au présent, et orienter avantageusement, avec efficience donc, l’avenir.
Aussi, c’est bien à propos de se rappeler le passé, surtout s’il fut glorieux et incitatif comme la vie du Maréchal MOBUTU, dont les générations présentes et à venir pourront avantageusement s’inspirer et ce sous divers aspects.
En effet, le Maréchal MOBUTU SESE SEKO, dont le peuple Zaïro-congolais et le monde commémorent ce 07 septembre 2020 le 23ème anniversaire de sa mort, est un modèle et une référence dont pourront s’inspirer les générations qui lui auront succédé et ce, dans l’organisation de la vie, et de la conduite des affaires de l’Etat. Car devenu homme politique en animant les responsabilités de Chef de l’Etat, il fut un pacificateur qui a ramené au peuple de ce pays la paix de cœurs, la tranquillité des esprits, la quiétude des consciences et la sérénité de l’âme après les calamités que les politiciens du régime précédent ont fait subir aux populations de la République Démocratique du Congo. Et s’appuyant sur cette sérénité, il fut bâtisseur de grandes œuvres tant culturelles qu’infrastructurelle qui font honneur et en même temps la joie du peuple et de ceux qui, dans le monde ont apprécié ses actions.
Ainsi, il a entre autres fait adopter au peuple la philosophie d’authenticité qui permet audit peuple de se comporter, d’être ce qu’il est et non ce que les autres voudraient qu’il soit ; en ayant une prise de conscience de recourir à ses propres sources ; de rechercher les valeurs de ses ancêtres afin d’en apprécier celles qui contribuent à son développement harmonieux et naturel.
Vision qui a fait dire au Maréchal MOBUTU, je suis homme comme vous avec mes deux jambes, mes deux bras et mes deux yeux.
Qualité d’homme, caractérisée par des vertus et des erreurs qui s’accordent à ce que l’erreur est humaine, et que c’est la persévérance qui est diabolique et qui appelle rémission.
C’est dans cette optique que le Maréchal MOBUTU a corrigé les erreurs du passé, en affranchissant la maman congolaise, jadis reléguée à son rôle de ménagère à la cuisine pour la faire accéder aux fonctions et positions jadis réservées qu’aux seuls mâles.
A réinstaller, autrement la démocratie, par une structuration prudentielle s’agençant dans 3 orientations auxquelles tout citoyen avait l’opportunité d’adhérer suivant son choix. Démocratie qui s’est alliée aux élections attendues apaisées.
Voilà qui explique que le MPR soit confortablement à l’aire pour parler des élections. Il ne s’explique donc pas, l’agitation entretenue actuellement par les politiques sur l’organisation dédites confrontations civilisées. Car le peuple congolais, a connu dans le passé de nombreuses élections dont il pourrait s’inspirer de l’organisation. Le peuple, a en effet, participé aux élections :
1) Sous le régime du Roi Baudouin 1er en 1957 et 1960 sans incidents, car il n’y a eu ni troubles, ni morts.
2) Sous le régime du Président KASA-VUBU assisté de son Premier Ministre, Moïse TSHOMBE en 1965. Il n’y eut ni troubles, ni morts, hormis la contestation pacifique.
3) Sous le régime du Président MOBUTU, à partir 1970, il eut beaucoup de sortes d’élections. Il n’y eut ni troubles, ni morts hormis les constatations inhérents à toute élection.
Par contre, les élections organisées par les régimes y ont succédé au Maréchal MOBUTU, suivant et avec l’appui de structure différente qualifiée de Commission Electorale Nationale Indépendante, ont connu des troubles inacceptables et de très nombreux morts innocents.
Voilà qui suggère, comme solution rectificative, que l’on s’inspire en s’y référant à l’organisation des élections du passé. Laquelle organisation était appuyée sur le gouvernement en place représenté par son Ministère de l’Intérieur, système efficace et donc préférable à la Commission Electorale actuellement en place et prétendument indépendante.
Car cette commission a toujours opéré sur injonction des autorités politiques, en cafouillant et en altérant parfois même au vu et au su de tout observateur les résultats, choix des urnes, jusque et y compris même l’esprit et les termes de la constitution.
Cependant, quoiqu’en 2018, cette CENI, ait respecté l’alternance démocratique telle que définie par la constitution en permettant à un non kabiliste, c’est-à-dire un opposant à KABILA, de remplacer comme le requiert la constitution, l’ancien Président KABILA, il ne fut malheureusement et donc malencontreusement pas autant pour les élections des sénateurs, des députés nationaux et même provinciaux. Où la majorité de la famille de l’ancien Chef d’Etat KABILA persiste ; alors que l’essence, c’est-à-dire correct entendement de la constitution exiger au nom de l’alternance démocratique, que la famille de l’ancien Président par l’appui du scrutin majoritaire aurait dû céder la majorité, à l’ancienne minorité oppositionnelle. Et ce, jusques et y compris au niveau du gouvernement, et de l’appareil judiciaire où la majorité kabiliste aurait dû disparaître au profit de l’ancienne opposition.
Voilà qui justifie, à notre sens l’option de prendre référence sur l’organisation des élections, des anciens régimes et même sur ce qui se passe ailleurs dans le monde où les élections, quelles qu’elles fussent, sont organisées par le gouvernement en place, sous la conduite du Ministre de l’Intérieur. Lequel est justiciable (sinon, suspect d’être interpellé) devant le Parlement, les Cours et Tribunaux, y compris le peuple. Latitude et donc opportunité contredit, par l’indépendance de la Commission Electorale et dont l’action funeste a donné au pays des gouvernements réalisant un PIB et conséquemment des budgets confinant notre pays au bas du classement des pays pauvres. Alors que la République Démocratique du Congo est un scandale géologique, forestier, hydraulique et même en main d’œuvre bon marché.
Lesdites situations étant connectées aux nombreuses intelligences du pays suffisamment formées. Jonction qui permettra au pays de produire suffisamment aux fins de répondre adéquatement à la demande tant intérieure qu’extérieure.
Rencontrent en se faisant, le précepte politico-économique enseigné par le Maréchal MOBUTU et qui disait : que tout gouvernement sera jugé à sa capacité de nourrir son peuple. Et en tirant conséquemment le peuple de l’état du misérabilisme sinon de la pauvreté que combat avec vigueur et détermination, l’actuel Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, successeur du Marechal MOBUTU. Et donc, grâce à la possession et au contrôle des facteurs de production, le capital secrété entre autres par l’épargne nationale publique et privée pour laquelle le Maréchal MOBUTU recommandait : « Un Zaïre pour un Grand Zaïre » et qu’utiliseront judicieusement et donc avantageusement les esprits ingénieurs créateurs des biens et des services au pays.
Ainsi donc, l’association avantageuse desdits facteurs de production, aura le mérite de permettre au pays de réaliser un PIB nettement intéressant débouchant sur un budget stimuli de progrès évident.
Et ce, en lieu et place de se fourvoyer à chercher de comprimer les dépenses budgétaires par la réduction du nombre de ministères adéquatement et avantageusement déterminé par le Président de la République ; et à réduire indûment les indemnités de mandataire de l’Etat ; alors que l’idéal étant de rémunérer davantage à l’effet de stimuler la productivité des mandataires en vue d’améliorer leur bien-être dans un pays où il fait beau vivre.
Aussi, pour profiter davantage des bienfaits de la nation et de la productivité de l’activité productive du pays, il serait plutôt bien indiqué de se débarrasser des institutions qui ne sont d’aucun apport à l’économicité, donc à l’enrichissement du pays.
Ainsi, tenant compte de ce qui est développé ci-haut, le MPR trouve avantageux et profitable au pays, de supprimer :
1) La CENI, puisque pouvant être remplacée utilement et adéquatement par le Ministère de l’Intérieur.
2) Le CNSA puisque l’accord a cessé d’être appliqué, car remplacé par l’application concrète et donc idéale de la constitution.
3) Le Conseil Audiovisuel en laissant les Ministères de l’Information ; de la Fonction Publique connectés au syndicat de la presse (UNPC) afin de veiller aux droits des gens de la presse.
Et laisser le Ministère de la Justice ainsi que celui de Droits Humains protéger la liberté de la presse, tout en sachant que la liberté d’un chacun s’arrête là où commence la liberté de l’autre.
4) Le Conseil Supérieur de la magistrature en plaçant tout le personnel de la Magistrature sous le contrôle du Ministère de la Justice et concomitamment avec celui de la Fonction Publique à cause de leur qualité de fonctionnaire d’Etat. Pendant qu’on laisserait fonctionner le syndicat des magistrats, comme cela se fait dans d’autres secteurs de l’Etat.
Et comme apothéose, pour ne pas identifier notre pays à une République des juges qui ont tout à dire et rien à leur reprocher. Alors qu’ils rendent le jugement au nom du Président de la République qui est le mandant, impérativement justifier et donc expliquer au mandant qui est le Président de la République.
Et en respect à cette structure, le MPR souhaite et soutient la création du Conseil Judiciaire, qui veillera, au nom et en compagnie du Président de la République à la bonne marche du pouvoir judiciaire et surtout à ce que la justice soit rendue avec équité.
Ce qui, à la longue, confortera la configuration des ‘’jugements de 100 jours’’ que le pays vient de vivre.
Libéré de ces contraintes strangulantes, le pays pourra bénéficier de l’immense possibilité de tirer profit de l’utilisation rationnelle et avantageuse des ressources des structures politico-économiques qui avait proposées Feu le Maréchal Mobutu lorsqu’il a agencé le pays en 4 zones de développement économique.
Dont la vertu essentielle fut de réaliser l’association avantageuse des produits aussi bien miniers, agricoles, halieutiques qu’autres, que chaque région possède en avantages comparatifs.
Cette structuration quadripartite n’altère guère l’option indéfectible du Maréchal Mobutu, et qui fut l’unité territoire brassant la cohésion nationale. Ce qui explique qu’il ait créé le MPR auquel nous, ses fidèles disciples, restons indéfectiblement attachés. Parti politique asexué tribal et même religieux, c’est-à-dire s’accordant à toutes les tributs et toutes les religions pratiquées au pays
Voilà les souvenir ineffaçables de l’action politique du Maréchal Mobutu ; lesquels souvenirs nous autorisent aujourd’hui à nous rappeler respectueusement de lui tout en reprenant ce que disait un autre illustre disparu qui est Franco de Miamor qui chantait : ‘’Banza moninga, bozalaki nde libela’’, c’est-à-dire que le peuple zaïro-congolais se souvienne de celui (Mobutu) avec qu’il a noué un mariage indissoluble.
Ce qui nous autorise en apothéose, de remercier sincèrement et donc très respectueusement, Sa Majesté, le Roi HASAN II du Maroc et sa famille royale par la suite, qui ont offert au Maréchal Mobutu un asile sincèrement humain, et une sépulture digne et en accord avec les effets bienfaisants qu’il a rendus au peuple du Maroc ; à son propre peuple zaïro-congolais et aux autres peuples d’Afrique dont il a soutenu par moments, la protection sinon la réconciliation quand certains étaient en conflit.
Tout autant que nous apprécions et remercions donc du fond de nos cœurs, l’initiative bienveillante du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a pris la ferme résolution de rapatrier au pays le corps du Maréchal Mobutu, afin qu’il se repose comme il l’avait lui-même souhaité, dans la terre de ses ancêtres.
Aussi paix et repos Eternel au glorieux et valeureux Maréchal Mobutu Sese Seko. Et comme il le disait lui-même : ‘’La mort n’est en réalité que la renaissance dans le monde des esprits dans la gloire du Dieu de nos ancêtres’’. Et qu’il s’y repose en paix.
Fait à Kinshasa, le 07 septembre 2020
Pour la Direction Politique Nationale
Le Président National
N’Simba M’Vuedi Simon
Membre du Collectif des Fondateurs Président National Bureau des sages de la Plateforme Electorale ‘’ZAIRE’’

 

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