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Depuis 1982 Etienne Tshisekedi wa Mulumba homme politique charismatique bien connu au Congo en Afrique et au monde, a milité pour un engagement politique se situant loin des isolats sociologiques hasardeux fait de haine, de vengeance, d’exclusion.

Il a lutté avec un courage sans précédent pour et par la non-violence et contre la violence en République Démocratique du Congo. Alors que plusieurs Congolais et Africains parlaient du Mobutisme qui se définissait comme étant action, parole, faits et gestes du président fondateur, du président dictateur Mobutu Sese Seko, personne ne pouvait imaginer que la façon d’être opposant de Sphinx de Limete pouvait s’appeler «le Tshisekedisme».
Aujourd’hui, dans ce pays son fils Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans sa façon de gouverner, de diriger et de gouvernancer se situe dans l’élan, la continuation et le droit fil du Sphinx de Limete. Il est en train de matérialiser toute une vision du monde relative à un combat engagé et loyal d’idées fait avec Fair-play, convivialité, écoute attentive et tolérance de l’autre, à travers le dialogue avec esprit d’inclusion et de démocratie. Pour notre part, cette façon d’être du Président de la République, nous l’appelons : « tshisekedisme » loin de ce qui peut devenir « fatshisme » pouvant se confondre à fascisme. En effet, le tshisekedisme vise en définitive le changement radical, positif, non violent de structures, de mentalités et du vécu social quotidien de la population, de n’importe quelle population.
Praxéologiquement, politiquement et historiquement parlant, il faut avoir le courage scientifique, un courage « fou », de reconnaître que, à cause de son indépendance d’esprit pour son bon sens critique, son attention assidue, son courage à dénoncer toujours le mal (dont la mauvaise gouvernance, la gouvernance dictatoriale, le pillage de ressources naturelles du pays par les congolais et les étrangers, l’existence des réseaux maffieux nationaux et internationaux, les pièges politico-juridiques, …), pour sa lucidité d’esprit, par sa vision prospective et son engagement pragmatique et réel sur le terrain pour la promotion des intérêts de son peuple, le peuple congolais, Félix Antoine Tshisekedi comme son père E. Tshisekedi, est cet homme politique surnageant au-delà de sa propre tribu baluba du Kasaï. On le voit aujourd’hui combattre très sérieusement le tribalisme comme il l’a dit lui-même dans son célèbre discours de l’indépendance du 30 Juin 2020, nous citons : « Mais comment comprendre que ces mêmes concitoyens se retrouvent parfois parmi ceux qui attisent le plus le tribalisme et la haine lorsqu’il s’agit de la vie de nos compatriotes ?
Je combattrai avec la dernière énergie la résurgence de ces fléaux qui pourraient menacer le vouloir vivre collectif si chèrement acquis.
Mes très chers compatriotes,
Qu’est-ce que 60 ans dans la vie de notre nation ? Molière nous rappelle à juste titre que 60 ans, c'est la fleur de l'âge, qui nous fait entrer maintenant dans la belle saison. Soyons tous interpellés par les défis majeurs auxquels notre pays est toujours confronté, notamment celui de la maximisation des recettes publiques.
Pour assurer la réussite du Programme du Gouvernement, je n’ai cessé d’exhorter ses membres et mes concitoyens à œuvrer à la restauration de l’Etat de droit, afin d’accélérer les flux d’investissements privés, qu’ils soient internes ou externes, ainsi que pour maximiser la mobilisation des recettes fiscales, pierre angulaire des ressources publiques ».
C’est dans le même sens que Félix Tshisekedi a mis en garde aux tentatives de balkanisation qui font couler aujourd’hui tant d’encre et de salive et le président de la République de dire : « Loin de briser notre volonté de vivre ensemble, je voudrais que les menaces contre notre pays raffermissent les liens historiques et le sentiment patriotique, qui font de nous les filles et fils de la grande nation congolaise au cœur de l’Afrique ».
Le Tshisekedisme comme doctrine invite tous les dirigeants de la politique congolaise à placer l’intérêt du peuple au-dessus de tout. De même le tshisekedisme invite le peuple congolais à respecter le droit et les libertés fondamentaux, la sécurité des biens et des personnes et nous citons : «Au combat pour l’indépendance, s’est substitué un combat pour la démocratie, les libertés fondamentales et le progrès social, comme si, après l’indépendance, le peuple du Congo avait troqué une soumission externe contre une soumission interne.
Soixante ans durant, malgré les vicissitudes et leur cortège de conséquences douloureuses, notre patrie est restée une et indivisible. Je sais gré à toutes les filles et à tous les fils de la République qui ont lutté jusqu’au sacrifice suprême, dans leur détermination à préserver l’intégrité de notre territoire, l’unité nationale et les droits humains. Je n’oublie personne ; je pense à nos vaillants officiers et soldats qui travaillent nuit et jour dans des conditions extrêmement difficiles. Je pense à nos mamans et nos sœurs martyrisées dans leur chair. Je pense à nos enfants victimes des conflits, à qui un triste destin a arraché le simple droit d’espérer… Je pense à nos classes laborieuses, à nos paysans, à tous ceux qui chaque matin, affrontent des difficultés de tout genre pour subvenir aux besoins de leur famille. Je pense à l’ensemble de nos forces vives, et en particulier tous les combattants et martyrs de la démocratie, qui, dans la suite d’Etienne Tshisekedi d’heureuse mémoire, ont affronté les répressions les plus sanglantes, les plus barbares, depuis les temps forts de la guerre froide jusqu’à la veille des élections de décembre 2018 ; je pense à nos filles et à nos fils lâchement abattus dans les rues de nos villes et de nos villages, jusqu’à l’intérieur des églises ainsi profanées. Je n’oublie personne, je n’oublie rien ; aucune douleur, aucun déchirement ne doit être oublié. Au nom de l’ensemble du peuple congolais, je m’incline une fois de plus devant leur bravoure. Leur héroïsme nous a permis de franchir une étape importante dans notre marche vers l’instauration d’une Nation respectueuse de la personne humaine et du caractère sacré de la vie ».
Dans son discours, Tshisekedi Félix a plaidé pour une prise de conscience de l’unité nationale et il dit : « A vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour fassent connaitre à leurs fils et à leurs petits-fils l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté ».
Cet appel prophétique lancé par Emery Patrice Lumumba le 30 juin 1960, je vous demande de le graver indélébile dans votre conscience, car plus que jamais, il demeure d’actualité ».
Plus, le Tshisekedisme prêche que l’on consacre toutes les richesses nationales au mieux-être de la population, il banni l’égoïsme, la cupidité, et le détournement de biens publics, la corruption, la concussion, la gabegie financière, etc. Il invite le peuple congolais à combattre sans cesse pour l’unité et la paix… paix de cœur et de bonne volonté. Il consacre la volonté de l’établissement d’un État de droit effectif et des libertés fondamentales, la protection du juste, du bon et de l’innocent, la punition du criminel, du coupable et du méchant conformément à la loi. Le Tshisekedisme croit fermement à l’éducation des enfants grâce à la gratuité de l’enseignement de base.
Toujours dans cette ligne doctrinale du peuple d’abord, le Tshisekedisme proclame l’avènement d’un nouvel homme congolais plein d’humanisme, ayant à cœur le caractère sacré de la vie en gardant à cœur le patrimoine culturel et la préservation de l’environnement.
Le Tshisekedisme se fait le chanteur de la bonne politique d’emploi, de salaire, de la sécurité sociale. Il veut veiller sans relâche à la santé physique, mentale, et morale de la population congolaise. Enfin le Tshisekedisme prône l’ouverture au monde pour la paix et la coopération internationale. Il exhorte la fondation d’un Etat moderne… «un Etat normal et vaincre la pauvreté décrétée cause nationale, constituent toujours la pierre angulaire de ma vision pour notre pays. Sur ce chemin encore parsemé d’embûches et d’obstacles, je ressens toujours au plus profond de moi la force et la détermination de mes compatriotes quand, dans un écho grandissant et permanent, ils ne cessent de me rappeler leur leitmotiv à savoir : le peuple d’abord.
Oui, « le peuple d’abord » est la boussole de notre action et la mesure de notre détermination. C’est vous dire que l’intérêt du peuple congolais constitue et constituera toujours le fil conducteur de toutes les réformes que j’entends voir le gouvernement de la République accomplir tout long de mon mandat.
A 60 ans, on n’a plus d’excuses : à 60 ans, on ne commet plus les mêmes erreurs ; à 60 ans, on sort des discours creux et répétitifs et on prêche la sagesse et la droiture par l’exemple ; à 60 ans, on pense à l’héritage et aux valeurs à léguer aux générations futures. Il est temps que nos ambitions personnelles viennent en dernier lieu et que les ambitions de notre pays soient notre priorité».
C’est cela la doctrine du «Peuple d’abord».
Vive la nation congolaise unie et forte !
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !
Professeur Jean Kambayi Bwatshia
Directeur du Centre de Recherche sur les
Mentalités et l’Anthropologie Juridique «Eugemonia».

 

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