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‘‘Courrier arrivé, le 01 juil. 2020. Sauj Paris’’. C’est ce qu’indique le sceau de réception de la plainte pénale déposée par Afriland First Bank CD auprès de M. le Procureur de la République près le Tribunal Judiciaire de Paris en date du 1er juillet 2020 .

Cette plainte, il convient de le préciser d’entrée, est dirigée contre la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alertes en Afrique, PPLAAF et met en cause Global Witness pour allégations hautement diffamatoires. Elle a été enregistrée sous le N° du parquet 20183000667. Dans leur mode opératoire, révèle Me Eric Moutet, Avocat d’Afriland First Bank CD, les Ongs internationales dont il est question dans ce litige s’organisent à travers des ‘‘enquêtes’’ initiées et concrétisées par elles-mêmes, en dehors de tout cadre processuel légal et de tout mécanisme relatif au respect de la présomption d’innocence et de respects des droits de la défense. Et, à l’issue de ces ‘‘enquêtes’’, elles mettent en place le système dit des ‘‘leaks’’, à savoir la publication de données confidentielles, généralement récupérées illégalement, au travers de ‘‘rapports’’ publiés sur leur site internet. Bien plus, ajoute-t-il, la publicité de cette publication étant maximisée par la reprise de ces rapports, de manière synchronisée et concomitante, dans de grands organes de presse de différents continents. Et, bien avant la publication, poursuit l’avocat de la partie accusatrice, Global Witness et PPLAAF adressent aux sujets, personnes morales ou physiques objets de leur projet de rapport, des correspondances sans signature, proférant un certain nombre d’allégations gravissimes afin d’obtenir des compléments d’information et d’habiller leurs ‘‘méthodes d’enquêtes’’ d’un semblant de contradictions de pure façade. Et donc, la présente plainte, précise Me Eric Moutet, s’inscrit dans ce contexte, la signature des présentes étant l’une des victimes directes d’un projet de ‘‘Leaks’’.

Une action au Pénal
Me Eric Moutet, Avocat d’Afriland First Bank CD, soutient qu’une action au pénal vient d’être enclenchée contre Me William Bourdon, le chef PPLAAF qui est en partenariat avec Global Witness, parce qu’il y a des actes d’enquête qui devront confirmer un certain nombre d’éléments graves la partie accusatrice a au dossier et qui tentent à démontrer qu’il y a eu dans ce dossier (publication du rapport) des recollements et des récupérations tout à fait frauduleuses et irrégulières des preuves qui sont annoncées par ces deux organisations.

«Lorsque vous affirmez que des personnes ont procédé tel jour de telle année à des dépôts sur des comptes et que vous êtes en incapacité de démontrer que ces personnes étaient effectivement au Congo à ce moment là, vous avez nécessairement les ingrédients de falsification », déclaré l’avocat d’Afriland First Bank, répliquant aux allégations gravissimes de ces Ongs qui affirment que six millions USD (en espèces) ont été déposés en trois tranches distinctes le 8 mars 2018 sur le compte d’une entreprise proche de l’homme d’affaire israélien Dan Gertler. D’après Global Witness et PPLAAF, ce sulfureux milliardaire essaierait d’échapper aux sanctions américaines dont il fait l’objet grâce à un réseau de blanchiment d’argent présumé.

Vol des documents confidentiels
Aux dires de Me Eric Moutet, des documents confidentiels ont été volés dans les fichiers d’Afriland First Bank CD. ‘‘Il y a déjà une première infraction évidente qui est celle de la violation du secret bancaire que nous visons expressément dans notre plainte. Il y a le vol et l’abus de confiance. Le procureur choisira la meilleure qualification qui lui appartiendra dans ce dossier’’, argumente-t-il. La plainte a également été déposée sur des faits de chantage et de corruption dans la mesure où des témoignages extrêmement graves et des documents qui tentent à démontrer qu’il y a eu de la recherche frauduleuse de preuves, de la pression exercée sur des témoins et, à priori, de la falsification de documents.

‘‘Mais il faut encore une fois, et c’est l’aspect pénal de choses qui devra le confirmer, qu’un service de police judiciaire d’enquête, qu’il puisse maintenant prendre la main pour intervenir et comprendre comment tout cela a pu être rendu possible. Et pourquoi cela a été fait ? Par qui exactement ? Et qui sont derrière ces deux ONG ? Pourquoi Dan Gertler est de manière permanente leur cible ? Pourquoi la banque ?’’, s’interroge l’avocat de l’accusation qui, plus est, pense que seuls les services d’enquête qui sont munis des autorisations, des habilitations nécessaires pourront le faire.

Des pratiques qui doivent cesser
‘‘Notre seul moyen d’expression, c’est la justice pénale. En réalité ces ONG sont à la fois des victimes, des enquêteurs, des procureurs, des juges puisqu’ils décident eux-mêmes d’appuyer sur le bouton de la publication et des exécuteurs des peines puisqu’ils choisissent de laminer des réputations à travers des publications qui se font dans le monde entier’’, regrette Me Moutet car, tout ceci se fait sans aucune dimension pénale de protection des droits de la personne, de protection de la présomption d’innocence. Il faut qu’à un moment donné, martèle-t-il que ces pratiques cessent. Avant d’ajouter qu’il faut mettre le curseur quelque part et que celui-ci soit le curseur de la légalité.

A Me Eric Moutet, qui se confiait à Zoom-eco.net, de marteler que ‘‘pour se permettre de lancer dans le monde entier, des accusations aussi gravissimes contre des personnes, le minimum que l’on doit assurer c’est la rectification des éléments qu’on produit. Ce que j’observe, c’est que dans le Rapport, Global Witness et Bloomberg ont eu la loyauté de le reconnaitre, ils posent le fait qu’il n’y a pas de démonstration qu’une activité criminelle ait été organisée pour éluder les sanctions américaines. Comment est-ce qu’on peut à la fois, écrire ces genres de propos, c’est-à-dire qu’on a pas de preuves, mais on va vous diffamer quand même. Et là, il y a un vrai problème. Donc, on attend maintenant de la Justice que toute la lumière soit faite sur ce genre de choses.

Maintenant, il faut que cela soit confirmé par une enquête pénale, contradictoire, propre, respectant pour le coup (contrairement à ce qu’on nous fait vivre) les droits de la personne, les droits de la défense, etc.
Le Mouvement citoyen DGAOD en colère
Henri Mutombo du Mouvement citoyen DGAOD pense que si 60 ans plus tard, le 30 Juin 2020, le Roi des Belges, a présenté ses excuses pour les pires atrocités commises au Congo, le peuple Congolais qui attend réparation garde allumer la flamme d’opposition contre toute forme de NEOCOLONIALISME, afin de protéger ses intérêts, ses richesses, contre toute prédation néo-coloniale et tout DIKTAT.

Pour Henri Mutombo, certaines ONG internationales en font leur lit pour imposer l’agenda de nouveaux colons en RDC. Cabales contre des acteurs politiques et des opérateurs économiques, chantages, menaces, campagnes de sape…
Henri Mutombo est catégorique : ‘‘PPLAAF, GLOBAL WITNESS sont les agents utilisés par les nouveaux colons pour imposer leur agenda au Congo. Tout ceux qui refusent de se plier ou de courber l’échine devant eux, ils les détruisent systématiquement dans les médias internationaux à travers des cercles de lobbying, ils ont en horreur les nationalistes.
Ils travaillent à détruire notre patriotisme, notre unité nationale, usant de la division entre nous pour atteindre leurs objectifs Ils veulent comme les colons contrôler notre vie politique, notre vie économique et notre vie sociale. C’est changer de méthodes pour revenir autrement mais avec les mêmes objectifs!
Le scandale de l’avocat William BOURDON que nous allons dévoiler dans quelques jours en est une belle illustration de “ses colons belges” d’un autre style qui continue à nous marcher dessus.
Affaire à suivre !

La Pros.

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