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Membre du Collège des Fondateurs et Président national du MPR, N’Simba M’Vuedi Simon commémore, à sa manière, la journée du 24 juin, consacrée journée de poisson à l’initiative créatrice du Maréchal Mobutu. Une journée qui, jadis, était dédiée à l’exaltation du métier des pêcheurs, autrement dit la valorisation du travail manuel.

C’était aussi une occasion pour stimuler la production halieutique de manière à ce que le « gouvernement » fût capable de bien nourrir son peuple. Aussi, en marge de cette date mémorable, M. N’Simba en profite pour fixer l’opinion sur certaines questions. Notamment, l’origine du nom Zaïre, l’inexistence du MPR de Pierre Mulele, du Flambeau du MPR, pour ne citer que ça. Comme moralité, le Président du MPR souligne que l’histoire du pays se devra de reconnaître au Maréchal Mobutu les mérites de ses initiatives créatrices. Car, les grands esprits peuvent se rencontrer sans que les prémisses de leur raisonnement ait été le même. Et ce, pour rendre à César ce qui est à César et qui à Mobutu ce qui est à Mobutu.
Ce qu’il fallait dire (C.Q FD) du Maréchal Mobutu Sese Seko
A propos « de ce que l’on ne vous a pas dit » ;
Comme pour cette journée d’aujourd’hui 24 juin, que l’initiative créatrice du Maréchal Mobutu a dédié à l’exaltation du métier des pêcheurs, autrement dit la valorisation du travail manuel, a dans le même temps stimulé la production halieutique de manière à ce que le « gouvernement » fût capable de bien nourrir son peuple.
La survenance de cette date avec son bénéfice induis par l’initiative créatrice du Maréchal Mobutu autorise de répondre aux préoccupations énoncées à ce sujet : à savoir :
1. Du Zaïre
Serait-ce un nom découvert par l’honorable Kamanga, à l’effet d’éviter la synonymie, Congo Brazza d’avec Congo Léopoldville.
Non : bien évidement… Car :
a) Dès 1792 : l’écrivain Voltaire écrira une pièce théâtrale dont l’héroïne s’appelait : Zaïre
b) En 1842, l’explorateur portugais LIVINGSTONE, reprenant la réponse lui donnée par un ancêtre mukongo sur la nature du cours d’eau qui coulait en amont de l’embouchure, va traduire en langue lusitanienne Nzadi en Zaïros
c) En 1860 des hommes de sciences publient une édition scientifique dénommée Zaïre
d) En 1942 est publié une revue « Zaïre »
e) En 1967 le Maréchal Mobutu émettait une monnaie nationale dont le corpus s’appellera Zaïre, monnaie devenue même monnaie de réserve du Fonds Monétaire international.
Car étant aussi bonne que le dollar américain et l’or monétaire
f) En 1971 est sorti un ouvrage littéraire « Art de l’Afrique noire au pays du fleuve Zaïre »
Aussi, prétendre que le Maréchal Mobutu devenu Chef de l’Etat, ait 11 ans plus tard soit 1960/1971 baptisé le pays en Zaïre, en prenant référence sur l’intervention de l’honorable Kamanga, réalisée en 1960 soit 11 plus tôt, serait de la pure contrevérité.
Car qui a vu ou su que le jeune cadre Mobutu était dans la salle de l’Assemblée Nationale (Chambre des représentants au moment de la dite intervention ou a pris connaissance du compte-rendu de la séance de l’Assemblée dudit jour.
Et quand même il y serait, pourquoi devait-il en tenir compte. Puisque les 144 députés à qui l’honorable Kamanga, a adressé cette intervention, n’y ont prêté aucune attention sinon la rejeter.
Pire même, le député Joseph Kasa-Vubu qui allait devenir Président de la République, et le député Lumumba qui allait devenir Premier ministre, quelques temps après n’y prêtèrent aucune attention. Alors que Lumumba était leader de la coalition à laquelle était connecté, le parti de l’honorable Kamanga, et que le Président Kasa-Vubu et le Premier ministre Lumumba étaient les premiers à se préoccuper du conflit de l’homonymie du Congo, au cas où il allait survenir.
En plus que le Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil des Ministres, qu’était Maréchal Mobutu était mieux placé pour conseiller son chef direct pour parler de l’option de Kamanga. Et il aurait dû pour le surplus être ébranlé par le fait qu’en Août 1960, l’Abbé Fulbert Youlou, Président de la République du Congo-Brazza, a humilié Lumumba Premier ministre du Congo-Léopoldville, en lui refusant d’assister à la cérémonie d’indépendance du Congo-Brazza, du 15 Août 1960 au motif que Lumumba, n’était pas ressortissant du Kongo (Royaume)
Le jeune Mobutu, principal collaborateur du Premier ministre Lumumba, aurait pu, s’il était convaincu de l’option KAMANGA, convaincre son chef à changer le nom du pays pour s’épargner de ce genre d’humiliation. Tout autant qu’en septembre 1960, en neutralisant les 2 hautes autorités du pays, pour installer les commissaires généraux, allait en profiter pour changer le nom du pays.
Sinon, le 24 Novembre 1965, puisqu’il avait les pouvoirs du pays en stigmatisant l’ancienne gestion, en profiter pour changer le nom du pays en s’inspirant de ce qu’a défendu Kamanga, 11 ans plus tôt.
Mais qui a dit et qui savait jusque et y compris lui-même en juin 1960, que le Maréchal Mobutu, allait devenir Chef de l’Etat pour changer 11 ans après 1960, le nom du pays.
Cette prétention est donc de la pure inanité car le Maréchal Mobutu ne s’est guère défini par rapport à l’initiative de l’honorable Kamanga, lors même qu’il serait secrétaire d’Etat. D’autant qu’il y avait d’autres secrétaires d’Etat, comme André Mandi, universitaire de Belgique, et en plus secrétaire d’Etat aux affaires étrangères qui était censé de par sa position d’éviter des conflits avec des pays voisins, n’y a prêté aucune attention.
Par ailleurs, même Christophe Gbenye, ministre de l’Intérieur à l’époque de Kamanga, devenu rebelle dans les années 1960, a créé la République Populaire du Congo (1963) sans prendre référence à l’intervention de son compère. Et même maintenant, Mzee Laurent Kabila sans tenir compte de l’intervention de son cousin l’honorable Kamanga dans leurs relations de Baluba Shonkadi et Baluba lolo, a ressuscité le Congo Léopoldville, Coexistant avec le Congo-Brazza. Pour le surplus, ni l’explorateur de Brazza qui a découvert le Congo-Brazza ni l’anglais américain Stanley qui a découvert le Congo-Belge n’ont été ébranlés par la coexistence de deux Congo. Ni le Roi Léopold II, ni ses successeurs face aux chefs d’Etat de France, n’ont trouvé des problèmes à la coexistence Congo belge/ Congo Français ni le roi Baudouin I qui est intervenu le 30 Juin 1960 et qui savait pertinemment bien que 45 jours après, soit le 15 Août 1960, son collègue et ami de son grand père, le général De Gaulle allait à son tour proclamer l’indépendance de la République du Congo Brazza, n’a trouvé aucune pertinence à changer le nom du Congo-Léopoldville. Depuis 1884, jusqu’au 30 juin 1960, aucune autorité légalement inventé, n’a parlé du pays « Zaïre » et même du fleuve Zaïre, hormis le Congo.
Prétendre par fausseté donc que le Maréchal Mobutu a été sous référence de l’honorable Kamanga, serait une véritable contre-vérité.
En 1971, au cours d’un meeting d’explication sur le changement du nom, le Maréchal apprendra au peuple et à l’humanité que l’explorateur Diego-Cao, reprenant la réponse à la question sur l’état du cours d’eau qui coulait en amont de l’embouchure traduira Nzadi, en Zaïros. Et moi de dire Zaïre ! Où est le problème ? S’exclamera le Maréchal Mobutu qui s’est donc plutôt référé à Livingstone et non Kamanga et c’est le changement de nom, obéissant à sa doctrine d’authenticité qu’il venait de lancer à l’exemple de la négritude du sénégalais Senghor en communion avec le Martiniquais Aimé Césaire, d’une part, et, d’autre part, à la conscience noir du Ghanéen Nkrumah et du socialisme du Tanzanien Nyerere. Authenticité pour décoloniser les esprits en éliminant les noms donnés par la colonisation Belge, comme le Katanga devenu Shaba, Thysville devenu Mbanza-Ngungu et donc sans égard à l’homonymie Congo-Léo/ Brazza.
Donc changement du nom du pays, du fleuve, des lacs, des rues et des personnes, sans lieu avec la préoccupation Kamanga.
D’autant que le Commandant Nguabi, Président du Congo-Brazza a protesté contre le Maréchal Mobutu pour avoir changé le nom du fleuve Congo en Zaïre, et de son coté l’honorable Ndala GRAE Secrétaire permanent du parti Congolais du travail (PCT) a critiqué et dénoncé le Maréchal Mobutu qui aurait par antipathie contre le peuple bakongo, c’est organiser d’éliminer le nom Kongo, pour celui du Zaïre. Quid alors ? Ainsi donc.
II. INEXISTENCE DU MPR DE PIERRE MULELE
Nulle part dans l’histoire de la RDC l’on a appris que Pierre Mulele aurait créé un parti dénommé Mouvement Populaire de la Révolution, ni l’on a à parler d’un congrès créateur du parti.
D’autant plus que lui-même noir en 1968 n’a jamais protesté ni dénoncé la création du MPR de MOBUTU en 1967, soit un an avant sa mort.
Aucun rebelle fut-il Soumialot, Gbenye, Bochelait n’ont parlé de ce MPR créé, pour et avec Mulele. Même les frères de région de Mulele dont Gizenga et l’opposant devant Cléophas Kamitatu n’ont jamais déclaré connaître le MPR créé par MULELE.
Quant aux archives de Mulele qui auraient été saisis on ne se où comment et par qui devraient être remises par principe et en priorité au service de sécurité ou aux chefs des gouvernements sinon au chef de l’Etat déjà était qu’un haut fonctionnaire qui avait l’obligation de confier les butins et autres biens saisis des rebelles vaincus aux autorités civiles dont, entre autres, le ministre de l’intérieur et de la sécurité.
Par ailleurs, le MPR de Mobutu fut créé par d’éminents juristes et hommes des sciences qu’étaient Maître Kamanda Gérard, Tshisekedi Etienne, Nsinga Udju Joseph, Bongama Jacques qui ne pourraient laisser leur création emprunter sinon plagier le nom d’un parti existant déjà, car condamnable par le droit et la loi qu’ils métrisaient.
III. DU FLAMBEAU DU MPR
Fausse et donc incorrecte accusation de copier l’insigne symbole de l’UGEC. Car en effet, prétendre que le MPR a plagié l’insigne symbole de l’UGEC parait totalement infondé. Car les juristes, hommes de science qui ont participe à la création du MPR de MOBUTU allaient déconseiller par respect du droit et des lois, pareille forfaiture ou plagiat.
Au surplus l’UGEC, constituée d’hommes de science comme Nkanza Ndolomingu au niveau national, Malemba (Ma Paul) au niveau de lovanium, Kayuka Ferdin Ndesio et Xavier François Beltchika au niveau de la Belgique, Sampasa Kaweta, Damas Mafuta à Elisabethville n’allaient pas hésiter un seul instant pour dénoncer ce plagiat.
Pour mieux expliquer plus rationnellement donc l’option flambeau du MPR, laissons parler un professeur, Ndaywel dont a fait parler encore un professeur d’université Sakombi INONGO Dominique propagandiste attitré du MPR qui a déclaré :
« J’ai rencontré au moment de mon congé à Paris un éclairé qui se proposa de m’accompagner en Égypte où il avait quelque chose de très important à me montrer dans les pyramides où l’on descendit une fois arrivé sur le lieu. Et il me montra incrusté sur une paroi de la pyramide la maquette de notre emblème national (Drapeau). Voilà d’où il vient dirait-t-il à DOMSAK quid alors.
IV. DE L’HYMNE NATIONAL :
Il est plus que rationnel et donc bien indiqué que le Maréchal président de la République ait recouru à l’intervention de ceux qui ont créé l’ancien hymne national, par un concours organisé pour se faire au lieu de le faire par les colonialistes.
N’est ce pas qu’en plus expérience vaut sciences.
Pour le surplus, le Maréchal Mobutu n’a jamais réclamé un quelconque droit d’auteur, ni sur le drapeau, ni sur l’hymne national d’autant qu’il a fait chanter les auteurs dudit hymne devant les membres du bureau politique du MPR qui l’ont finalement adopté.
Car le Maréchal Mobutu a toujours déclaré avoir agit au nom du peuple Zaïrois.
V. DU CHIFFRE IDEOLOGIQUE DE REFERENCE ET DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT NATUREL
A ce propos, il n’y a ni fétichisme, ni magie car l’horoscope publié dans les revues scientifiques et autres médias n’est pas le fait du Maréchal Mobutu, lequel Maréchal est champion du soutien de l’environnement naturel pour lequel le prince Barnard époux d’alors de la reine Juliana des Pays-Bas lui a décerné un diplôme d’honneur.
VI. MORALITE
En bref, l’histoire de notre pays se devra de reconnaître au Maréchal Mobutu les mérites de ses initiatives créatrices. Car les grands esprits peuvent se rencontrer sans que les prémisses de leur raisonnement ait été le même ni qu’ils se soient concertés antérieurement de temps que le mimétisme ne pas le fait du Maréchal Mobutu.
Et ce pour rendre à César ce qui est à César et qui à Mobutu ce qui est à Mobutu.
Quant à la justice, il est hautement recommandé à tous ceux qui veulent se disculper de se faire jugé car le jugement qui est rendu au nom du Président de la République libère du doute.
Vive et gloire au Maréchal Mobutu !
Fait à Kinshasa, le 24/06/2020
Pour la Direction Politique Nationale
Le Président National
Monsieur N’Simba M’Vuedi Simon Templar
Membre du Collège des Fondateurs
Présidents du Comité des Sages de la Plateforme
Electorale « Zaïre».

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