Dernières publications

Flash

«Puisque la crise de coronavirus est appelée à passer, il nous faut dès à présent tirer toutes les leçons de cette crise internationale pour affronter les défis du futur ainsi créés».

Ces propos sont de l’Ambassadeur André-Alain Atundu qui n’est pas allé par le dos de la cuillère pour rendre public ses pistes de solutions qu’il préconise. Ceci, afin de permettre à la grande Nation Rd Congolaise de rebondir après le passage de la pandémie à Covid-19 ayant réussi à mettre à genoux même les pays de l’Occident hautement équipés.
Après qu’il ait passé en revue les leçons à tirer de cette crise sanitaire mondiale, André-Alain Atundu estime qu’il serait ‘’judicieux que l’Union Africaine convoque un sommet extraordinaire des Chefs d’Etat pour tracer les orientations stratégiques, en fonction des obstacles et autres faits prévisibles, afin d’imaginer un paradigme africain de développement et de gouvernance basé sur la protection de nos populations par l’auto-prise en charge du continent, grâce à la révolution de la modernité’’. Aux autorités congolaises, ce cadre du FCC, méga plateforme politique de Joseph Kabila, toujours dans le cadre des mesures de l’ambition et du rôle de la RDC dans le nouveau décor autour de la remise en ordre de l’économie nationale et du développement des recherches biomédicales, il en appelle à l’utilisation des moyens conceptuels comme l’intelligence stratégique, l’intelligence économique et l’intelligence sociologique. Dans son speech, l’Ambassadeur André-Alain Atundu est revenu sur le feuilleton de la crise institutionnelle entre le Parlement les cours et tribunaux dont son point de vue est étalé dans l’exposé dans sa conférence de presse sur les questions de l’heure.

La Pros.

POINT DE PRESSE
Mesdames, Messieurs des Médias,
Quel avenir pour la République Démocratique du Congo en pleine crise CORONAVIRUS !
La réponse à cette question lancinante se trouve dans un dicton de la Grèce ancienne : PANTA REI.
Tout passe : les jours de bonheur comme les jours de malheur, les moments d’allégresse comme les moments de tristesse, les périodes de courage comme les périodes d’abattement.
Puisque la crise de corona virus est appelée à passer, il nous faut dès à présent tirer toutes les leçons de cette crise internationale pour affronter les défis du futur ainsi créés.
La première leçon est l’effondrement du mythe de la supériorité du modèle occidental, censé apporter les réponses appropriées à tous les défis grâce au niveau de ses recherches scientifiques, de son économie et de sa gouvernance.
Hélas, la crise vient de révéler à la face du monde, de façon tragique, l’inanité ou tout au moins les limites dramatiques de cette prétention. Les Etats réputés les mieux gouvernés et organisés ont subi l’humiliation de l’impuissance face à l’hécatombe de leurs populations au point que si ces Etats n’étaient pas identifiés, l’on serait tenté de croire qu’il s’agissait des Etats africains.
Au contraire, ceux-ci, avec des moyens dérisoires et tout venant, ont mieux résisté, au point que l’on peut raisonnablement et légitimement se demander s’il est adéquat de parler d’une pandémie ayant touché l’Afrique sur la base des chiffres et des statistiques en présence.
La 2ème leçon est qu’il n’existe pas une approche unique face à cette pandémie. Trois approches ont déjà été observées :
1. L’approche occidentale basée sur le confinement au regard de la progression fulgurante et des ravages de la pandémie dans leurs Etats ;
2. L’approche asiatique reposant sur la discipline individuelle et collective. Ainsi Taiwan et Hongkong ont mieux fait face à la maladie que New-York, la rebelle.
3. L’approche africaine, ignorée et méconnue, sur la base de la pharmacopée traditionnelle et la pratique de l’inhalation dans le bain chaud des plantes médicinales comme le lumba-lumba, les feuilles de manguier, l’eucalyptus…
Incapables d’expliquer cette résilience des africains, certains laboratoires se mettent à faire des projections macabres, voire apocalyptiques dans le but de décourager les africains et à se donner bonne conscience.
Dès lors, il convient de saluer le courage du Président Andy RAJOELINA et d’apprécier à sa juste valeur l’apport de Madagascar en tant que premier jalon vers une thérapie africaine, sans oublier l’engagement et la gestion exemplaire du Roi Mohamed VI avantageusement exprimé à travers le génie marocain dans la recherche et l’innovation au point d’être reconnu par l’Union Européenne comme Partenaire Majeur dans la riposte mondiale face au coronavirus.
L’assistance du Maroc à certains Etats africains dont la République Démocratique du Congo est un réel motif de fierté.
En conséquence, tous les responsables africains, politiques, scientifiques, médicaux et de la société civile – doivent faire chorus pour promouvoir la voie africaine, prélude à un paradigme africain de gouvernance.
La 3ème leçon est que la compétition entre chercheurs a quitté le domaine scientifique pour se développer sur le terrain de la lutte idéologique, culturelle, politique, hégémonique et même commercial. Car le succès des approches autres qu’occidentale est de nature à pousser les africains à rechercher d’autres paradigmes. D’où le fonds de ces accusations injustes et injustifiées contre l’éthiopien à la tête de l’OMS, comme si ces grandes puissances n’avaient aucun pouvoir de réaction et ne faisaient pas partie des Etats qui constituent ce que l’on pourrait qualifier de conseil d’administration de l’OMS.
La 4ème leçon est le rôle néfaste de l’internet dans la propagation des rumeurs, de fausses informations, des intoxications, dans un objectif inavoué, soit mercantiliste, soit idéologique, pour sauver la suprématie du modèle occidental de gouvernance.
Devant les faits, certains scientifiques occidentaux n’ont trouvé rien de mieux que de s’exiler en Chine au nom de l’ouverture scientifique et de la liberté d’expression. Quel paradoxe ! Quelle ironie du sort !
La 5ème leçon est la nécessité d’une gouvernance stratégique pour conduire d’une main ferme l’économie de notre Pays et la République à travers les écueils des relations Internationales consécutives à la Covid-19.
Mesdames, Messieurs,
Il est de plus en plus question de déconfinement de l’Europe occidentale, avec comme conséquence, la reprise des vols passagers vers les Etats africains. De toute évidence, au stade actuel, il s’agit plus d’une décision économique que sanitaire. Car la pandémie Covid-19 continue à faire des morts en nombre impressionnant dans les pays d’Europe.
Au lieu de suivre cette décision par simple mimétisme, les Etats africains devraient évaluer les risques ainsi encourus et prendre des dispositions adéquates en conséquence. Concrètement, les Etats africains doivent être capables de protéger leurs populations par la mise en quinzaine de tous les passagers dans un lieu sous haute surveillance jusqu’au quarantième jour au moins de ses visiteurs ou passagers virtuellement porteurs du virus. Ne l’oublions pas, les premiers cas signalés en Afrique étaient des passagers en provenance de l’Europe.
C’est pourquoi le nombre de vols et de passagers devrait être conforme à ces exigences de santé publique.
Mesdames, Messieurs,
La pandémie Covid-19 est une opportunité historique rare, je dirais même unique, depuis l’accession des Etats africains à l’indépendance, de faire un choix stratégique d’avenir dans une certaine sérénité puisqu’à l’abri des pressions politiques provenant généralement des Etats occidentaux, aujourd’hui en proie à la problématique de la survie de leurs propres populations ; situation inédite, puisqu’impensable, depuis la 2ème guerre mondiale.
L’AFRIQUE DOIT CONCEVOIR ET REALISER SON PROPRE PARADIGME.
Il serait judicieux que l’Union Africaine convoque un sommet extraordinaire des Chefs d’Etats pour tracer les orientations stratégiques, en fonction des obstacles et autres faits prévisibles, afin d’imaginer un paradigme africain de développement et de gouvernance basé sur la protection de nos populations par l’auto prise en charge du continent, grâce à la révolution de la modernité.
Aux Autorités congolaises de prendre alors la mesure de l’ambition et du rôle de la République Démocratique du Congo dans le nouveau décor autour de la remise en ordre de l’économie nationale et du développement des recherches biomédicales.
Dans cette perspective, il est de bon aloi d’utiliser plutôt les moyens conceptuels comme l’intelligence stratégique, l’intelligence économique et l’intelligence sociologique.
L’intelligence stratégique doit lever les grandes options pour le continent ; l’intelligence économique doit servir à intégrer nos activités économiques et investissements en fonction des Etats du continent ; l’intelligence sociologique doit nous aider à déterminer les opinions nationales en fonction de la Construction d’une opinion publique africaine.
Mesdames, Messieurs,
La Covid-19 n’a atteint ni éteint toutes les activités nationales. Pour preuve, les affaires et le procès liés aux cents jours du Chef de l’Etat, les incidents au Parlement, les scandales socioreligieux… continuent à accaparer l’opinion nationale et à défrayer la chronique. La suractivité judiciaire conséquente risque d’avoir un impact négatif sur l’image du pouvoir judiciaire et des Magistrats s’ils se bornent à suivre aveuglement les pressions de l’opinion, les réseaux sociaux, les médias et les interventions politiques.
Bien pire, un danger pervers et pernicieux est presque déjà dans nos murs, dans notre République et dans notre démocratie, c’est la République des Juges, la République des Exégètes et le Parlementarisme. En effet, une République dirigée à coup des décisions judiciaires, une République dirigée par un Parlement qui intervient en permanence dans la gestion au nom du droit de contrôle parlementaire, une République régie par des professeurs pratiquant à outrance l’exégèse des lois est un Etat où les dirigeants n’ont plus leur raison d’être, un Etat en dérive.
La confusion regrettable entre précipitation à se venger et flagrance dans la méconnaissance de la Constitution et des Lois de la République risque de porter un préjudice inestimable au Magistrat et à sa fonction, alors que les Magistrats jouissaient encore, il n’y a pas si longtemps, d’une présomption favorable au sein de l’opinion en tant que facteurs de changement des mentalités.
En effet, la Justice qui élève la nation est celle dont le pouvoir est capable d’arrêter les autres pouvoirs, de mettre un frein à la propension interventionniste du Pouvoir Exécutif, sans préjugé, sans complaisance rien que sur la base du strict respect de la procédure, de l’Autorité hiérarchique du Parquet à travers le ministère de la Justice et selon l’intime conviction du Juge.
Il est urgent que notre Parlement, garant de l’équilibre des pouvoirs corrige ce fait par une loi confirmant la dépendance hiérarchique du Parquet au Ministère de la Justice.
Il est évident que ceci ne concerne pas le Juge dont la fonction est de dire le droit selon la Constitution, les lois et son intime conviction.
Un parlement, dont les Députés entraveraient à dessein le déroulement normal d’un processus démocratique, juridiquement protégé, par des anti-jeux apparemment légaux, prépare le lit d’un Pouvoir autocratique qui, en dernière analyse, est une négation de la démocratie basée sur l’Etat de droit.
Face à l’effervescence des Députés, d’une part, et au regard de la fébrilité des Magistrats, d’autre part, il conviendrait que la retenue et la mesure soient la règle d’or sinon la Loi suprême dans le chef des acteurs politiques et sociaux pour permettre aux juridictions de jouer judicieusement et adéquatement leur rôle d’hypotenseur social.
Une justice qui perturbe durablement et profondément la vie nationale et celle des institutions traduit plus un dérapage démocratique qu’un Etat de Droit.
Le bénéficiaire de cette situation hautement préjudiciable est le véritable auteur de ce crime contre la Démocratie.
C’est dans ces conditions que ni les fuites systématiques des documents officiels classés ni les appels à la haine et à la vengeance des réseaux sociaux ne semblent ni émouvoir ni préoccuper outre mesure. Est-ce une somnolence calculée du Pouvoir Judiciaire ou une léthargie de notre Démocratie !
Nos Députés et autres Politiques seraient-ils, comme le chien de PAVLOV, incapables de contourner une vitre pour atteindre la viande qui lui pend à la gueule, préférant baver, collé à la vitre, hypnotisé par l’appât, objet de tant d’envie et de convoitise, par manque de l’esprit d’ouverture !
Une telle impression pourrait paraitre fondée à considérer leur préférence à en découdre plutôt qu’à pratiquer le dialogue positif.
Les députés, nos Députés, ces nobles du régime démocratique, devraient se distinguer par leur pratique des vertus démocratiques de liberté d’expression, de tolérance, de vérité et d’honnêteté.
Car la société congolaise dont nous rêvons ne viendra pas par des slogans ou à travers nos divergences d’opinion, mais plutôt par des actes concrets et des comportements différents de ceux du vieil homme que KABILA n’a pas réussi à décrotter de la société congolaise et que TSHISEKEDI risque de zapper.
Mesdames, Messieurs de la Presse,
La bien inspirée coalition FCC-CACH est destinée à la fois à éviter et à prévenir des conflits majeurs entre les deux protagonistes au pouvoir.
Car le conflit, comme le dit si bien Jean-Paul SARTRE, est le sens originel de l’être pour autrui et donc de toute coalition.
Cette réalité évolue et a tendance à s’exprimer à travers le temps en fonction d’une meilleure connaissance que nous aurons graduellement l’un de l’autre.
Donc, au lieu de se déclarer une guerre fratricide, chaque fois que cette réalité objective apparait à la connaissance politique d’un partenaire, il serait de bon aloi de déclencher alors un dialogue positif à cette occasion.
Le Président KABILA l’a systématiquement pratiqué durant son mandat à travers la Concertation Nationale, le Dialogue de la Cité de l’UA et le Dialogue de la Saint Sylvestre.
Bien lui en prit, puisque cette pratique a abouti, à la surprise générale, à la passation pacifique et civilisée du Pouvoir entre les deux adversaires d’hier. Le Président TSHISEKEDI devrait avoir le même type de reflexe vis-à-vis de son Partenaire pour gérer adéquatement la suite de la passation pacifique du Pouvoir jusqu’à la fin de son mandat.
N’en déplaise aux va-t-en guerre, et ce, pour l’intérêt bien compris, de nos populations qui aspirent au mieux-être. La base philosophique de ce que les observateurs avisés de la politique congolaise qualifient actuellement de méfiance entre Partenaires tient au fait que chaque plateforme voudrait récupérer sa part de force et de liberté détenue par l’autre dans l’illusoire mais fascinant dessein de récupérer une liberté complète, totale et sans contrainte.
Mesdames, Messieurs de la Presse,
Rien n’est plus stressant que d’imaginer toutes les fins possibles d’une symphonie inachevée, ce qu’aurait été la beauté d’une œuvre si elle était terminée ou encore ce qu’aurait été un débat esquivé.
Voilà pourquoi, pour terminer ce point de Presse, il m’a paru indiqué et particulièrement opportun d’aborder la question de la revendication sociale des professeurs de l’UNIKIN, et la tension entre le Conseil d’Etat et l’Assemblée nationale.
Les revendications salariales des Professeurs de l’UNIKIN nous rappellent la dure réalité de la dégradation de la situation économique et sociale du Pays ainsi que le désarroi de nos populations devant ce qui est en réalité une bataille juridique de Palais. La classe politique doit prendre cette alerte démocratique au sérieux puisqu’elle n’est que la pointe visible de l’iceberg social caché par le paravent de Covid-19.
En tout état de cause, notre jeune et fragile démocratie ne peut se payer le luxe d’une confrontation sociale à cause et à la suite de la perte de la crédibilité de la classe dirigeante.
Cependant, s’agissant d’un corps d’élite, nos professeurs auraient dû avoir une approche pragmatique et faire une proposition réaliste eu égard aux effets pervers de la crise internationale consécutive au Covid-19, sur le budget de la République, qu’ils semblent sous-estimer.
En effet, au regard de leur connaissance supposée sur la situation réelle du Pays, leur proposition salariale donne l’impression d’une démarche démagogique en associant le petit peuple à leur sort plutôt qu’inspirée par la volonté de participer à la recherche d’une solution réaliste, bénéfique pour l’ensemble de nos populations.
Dans ce contexte incandescent des menaces du corps professoral de l’UNIKIN, les relations tendues entre le Conseil d’Etat, Pouvoir Judiciaire, et l’Assemblée nationale, Pouvoir Législatif, doivent être considérées avec sagesse, maturité et ouverture d’esprit, dès lors que la décision du Conseil d’Etat sur la requête de l’Honorable KABUND pouvait porter atteinte à l’autonomie de l’Assemblée Nationale.
Les modalités d’exécution de cette décision ne pouvaient ignorer la séparation constitutionnelle des Pouvoirs ni le principe Sacro-saint de l’inviolabilité du Parlement en tant que Palais du Souverain primaire. Chose inadmissible dans une République qui se veut démocratique. C’est dans ces circonstances que le Pouvoir doit arrêter le pouvoir !
Summum jus, summa injuria dit un principe de droit qui signifie : un droit aveugle est une grave injustice.
En l’occurrence, puisqu’il s’agit d’une situation éminemment politique, une approche juridictionnelle est une mauvaise piste de solution au regard de ses conséquences hautement préjudiciables sur la gouvernance du Pays, comme l’a montré la suite des événements, donnant l’impression d’une démocratie en dérive qui risque de faire naufrage sous le poids d’une décision judiciaire non opportune, aggravée par des exégèses opportunistes du droit.
D’autant plus que, l’acte posé par l’Honorable KABUND a des conséquences graves sur la vie de la coalition FCC-CACH.
Son attitude de défi vis-à-vis de son Autorité Morale, qui lui avait déjà choisi un successeur, laisse aux partenaires de la coalition la désagréable impression qu’il évolue en électron libre, dans une parfaite indiscipline républicaine et sans considération pour les engagements de CACH.
Ce qui soulève légitimement la question de la mainmise de l’Autorité Morale du CACH sur ses troupes mettant ainsi en mal la coalition du point de vue de la crédibilité du Président TSHISEKEDI et de la fiabilité des engagements de CACH.
Heureusement, la décision de la Cour Constitutionnelle de débouter l’Honorable KABUND met fin à un climat malsain à cause d’un débat insignifiant.
La leçon à tirer est simple : lorsqu’on est invité à un banquet, il faut savoir se tenir à table, tenir sa langue, utiliser le couvert et les verres ; sinon la sanction sera sans appel : un tel convive n’a pas de place dans un banquet !
Dans de telles circonstances où la nation court un danger réel de déliquescence, il est du devoir impérieux de tous les Nationalistes réunis autour de la prestigieuse personnalité de Joseph KABILA KABANGE et de tous les patriotes partageant la vision politique du Président Félix Antoine TSHISEKEDI de tout mettre en œuvre pour sauver la coalition FCC-CACH, symbole de l’alternance pacifique du pouvoir et gage du bien-être des populations congolaises, en faisant barrage aux adeptes d’une République dirigée par les décisions juridictionnelles au détriment d’un Parlement bâillonné, ou, pire encore dirigée par des exégètes de droit dont le seul but est de se faire une place au soleil.
c‘est à ce prix, que je peux vous affirmer que ça ira mieux demain, l’espoir est permis.
Fait à Kinshasa, le 18 juin 2020
Ambassadeur André-Alain Atundu Liongo
Communicant du FCC

 

Pin It

Statistiques

9626292
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
21983
29272
191866
9240386
518776
938558
9626292

Your IP: 54.237.183.249
2020-09-19 16:22

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg