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'‘Le 20 Mai 1967, lors de la publication du manifeste de la N’sele qui sera son catéchisme doctrinal, est né, le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) qui fut conçu et annoncé à Mbandaka au terme d’une randonnée fluviale dans la région du Maréchal Mobutu’’, écrit M. N’Simba M’Vuedi Simon Templar, membre du collège des Fondateurs et président national du MPR-Fait/Privé dans une déclaration politique de cette formation politique chère au défunt Maréchal Mobutu Sese Seko qui, plus est, célèbre ses 53 ans sans Feu le Maréchal du Zaïre.

Ci-après, in extenso, la déclaration politique du MPR en marge de l’anniversaire de ce parti politique.

(MPR)- Fait Privé/ Zaïre
Direction Politique Nationale
1) De sa définition
Le 20 Mai 1967, lors de la publication du manifeste de la N’sele qui sera son catéchisme doctrinal, est né le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) qui fut conçu et annoncé à partir de Mbandaka au terme d’une randonnée fluviale dans la région du Maréchal Mobutu.
Tout en se gardant de le qualifier de Parti, parce que le Haut-Commandement Militaire de qui il tira son pouvoir de Chef de l’Etat, a vivement déconseillé la résurgence des partis politiques dont le peuple avait une mauvaise image.
C’est ainsi que le Maréchal qualifiera l’organisation politique qu’il entendait lancer, non pas de parti, mais plutôt de Mouvement de masse, au- dessus des tribus et des clans représentant la nation politiquement organisée.
Il s’agit d’un parti républicain et non social, car imbibant et absorbant les sociétés régionales, ethniques et tribales.
Et dans le même élan va absorber le CVR, Corps des Volontaires de la République, qui fut pratiquement son prédécesseur ; corps animé par les jeunes intellectuels, patriotes et qui s’est donné la mission d’exalter la conscience nationale, de veiller à la vigilance dans la conduite du peuple et de participer à la reconstruction du pays saccagé par des destructeurs parmi les dirigeants d’alors.
Aussi, le MPR, Mouvement de masse, entendait, par sa doctrine, être fondamentalement nationaliste et essentiellement pragmatique en exaltant l’indépendance économique par l’appui d’une révolution essentiellement pragmatique, sans lien aucun, ni quelque référence avec le communisme ou le capitalisme. Ce qui signifie ni à gauche, ni à droite, ni même pas au centre.
Doctrine qui a pratiquement emporté l’adhésion du peuple au point que nous qui étions à l’étranger, face à cette option nouvelle, « avons cru sans voir », et rentrés au pays, « avons vu sans croire que l’adhésion du peuple en la nouvelle doctrine prônée par le Général Mobutu ait été si profonde et totale». Et ce dans un pacte républicain et non uniquement social.
En ce qu’il y a eu disparition de clivage des sociétés ethniques, tribales, syndicales, des mouvements de jeunesse, intégration des femmes dans toutes les structures de gestion du pays.
Elimination de toutes les barrières sectaires au point que des compatriotes furent désignés Dirigeants-Responsables des entités locales dont ils n’étaient pas originaires, mais où ils furent acceptés au nom et en qualité de membre de MPR.
Et c’est dans cette optique que Feu Koyagialo fut pleuré, pratiquement en deuil national, partout au Shaba Ancien où il fut gouverneur de région, alors qu’il était originaire de l’Equateur (Sud-Ubangi), pendant que l’Honorable Konde Vila Kikanda (KVK), pour ne pas le citer, originaire du Bas-Fleuve dans le Kongo Central, est élu député puis président du groupe parlementaire du Nord-Kivu, où il fut Gouverneur de région auparavant. Dans le même ordre d’idées, le MPR professera l’authenticité ou la décolonisation des esprits, sinon la désaliénation mentale que l’on définira comme une prise de conscience du peuple de recourir à ses sources propres, de rechercher les valeurs de ses ancêtres afin d’en apprécier celles qui contribuent à son développement harmonieux ; c’est le refus du peuple d’épouser aveuglement les idéologies importées. C’est l’affirmation de l’homme tout court, là où il est tel qu’il est avec ses structures mentales et sociales propres. Le MPR est alors comme la carrosserie d’un véhicule dont le moteur sera l’authenticité.
Doctrine qui ne serait bien évidement pas le perdant de celles qu’il a plutôt renforcées, à savoir « la négritude » de Senghor en communion avec Aimé Césaire, le « panafricanisme » de la conscience noire du Ghanéen Nkrumah et le « socialisme africain » du Tanzanien Nyerere.
Et en application de la dite doctrine, il fit supprimer les noms chrétiens pour faire adopter les noms typiquement africains, car le nom évoque les épopées d’un clan, l’histoire d’une tribu, le caractère ou la personnalité de celle que l’on entend honorer en reprenant son nom. Option qu’adopteront le peuple et même le Saint Père le Pape de Rome. Instaurera une nouvelle habitude vestimentaire. Débaptisera le pays Congo en Zaïre, certes tiré originellement du mot Kikongo Nzadi mais transcrit Zaïros par l’explorateur Portugais Diego Cao et que le MPR traduira en langage latin (Hélène).
Choix du MPR : 1) pour ne plus couvrir le pays par l’appellation d’une tribu du pays à savoir de Bakongo ; 2) pour qu’au nom des principes moraux d’authenticité mettre un terme aux conflits d’homonymie sur le nom qui écartelaient le Maréchal Mobutu d’avec son frère le Commandant Marien Ngouabi, situation conflictuelle qui a succédée à celle de Fulbert Youlou, ancien Chef de l’Etat du Congo-Brazza avec l’ancien Premier Ministre du Congo-Kinshasa : Patrice Emery Lumumba ; 3) et enfin, de faire oublier un nom devenu lourd à porter à force de s’être longtemps identifié aux chaos et violences.
2) Du mimétisme de la vision du MPR
Certains autres pays comme le Togo et le Burundi vont pratiquement plagier la structuration et l’orientation doctrinale du MPR. Et présentement au pays même. En effet, après avoir été institution unique puis suprême, relayée par le Parti-Etat, le MPR tout en étant en communion dans la plateforme électorale «le Zaïre» avec les enfants du Président Mobutu (UDEMO), après qu’il ait renoncé à certaines options adoptées, par des décisions réformatrices du 24 avril 1990, fut imité par les partis politiques du pays qui adopteront pratiquement les agencements structurels du MPR avec le président du Parti- Autorité Morale, autrement dit le Président Fondateur ; et même le Bureau politique qui désignera les membres qui assumeront le mandat jusques et y compris au Parlement, Gouvernement et autres Institutions ; commission de discipline qui sanctionnera le déviationnisme au parti.
Mimétisme qui se poursuivra jusqu’au totem du pays où le léopard est remplacé par le lion, les CCP ou les centres pilotes provinciaux par CPP (Comité du pouvoir populaire), la devise du pays «Paix, justice et Travail » par « Justice, Paix et Travail » (simple inversion des mots). Ce qui a fait dire à l’ancien Premier Ministre Mungul Diaka «l’autocar est resté le même, seul le chauffeur a changé». En d’autres termes «chassé le naturel, il revient au galop».
D’autant plus que les options fondamentales du MPR à savoir : la défense de l’unité territoriale, la sauvegarde de la cohésion nationale, c’est-à-dire TATA BO MOKO, MAMA BO MOKO, EKOLO BO MOKO, BOKONZI BO MOKO n’ont jamais été mises en doute par aucune succession du régime de MPR. Solide pacte républicain comme l’ont consigné d’ailleurs les constituants de 2016.
Et les hommes de science nous apprennent qu’un parti ne devient véritablement parti politique qu’après la disparition de son ou de ses fondateurs. Aussi, le Maréchal Mobutu inspirateur, créateur et fondateur du MPR, ayant disparu par la volonté de l’Eternel et ce depuis plusieurs années déjà, son œuvre politico-patriotique continue à survivre.
Etant bien ancrée avec ses deux pieds dans le sol de nos ancêtres, canne à l’appui et coiffée d’une toque à la peau du léopard tout en criant : «Mobutu cent ans tumutombele», et que les Kabilistes imiteront par «Wumela ou pérennisation».
Aussi, en ce jour historique de son lancement depuis le 20 mai 1967, soit qu’il y a plus de 53 ans, le MPR d’aujourd’hui, après différentes mues transitant par une scissiparité qu’il faille oublier, entend soutenir avec son partenaire UDEMO dans la plateforme électorale de Zaïre, la médication coulée en décision d’Etat dont l’Etat d’urgence sanitaire du Président de la République visant à combattre la pandémie de Covid-19.
Mais le MPR espère que cet effort se poursuivra dans le soutien de la recherche du vaccin et d’autres solutions curatives qui écarteraient durablement cette pandémie, après avoir dans la foulée guéri complètement les malades.
Et le MPR suggère que nos hommes des sciences médicales dont certains ont fait preuve d’efficacité dans la guérison des certaines pandémies jadis parues au pays fussent intégrés dans la commission avec d’autres épidémiologistes repérés et soutenus par l’OMS, à l’effet d’éradiquer totalement la pandémie.
Il pourrait s’agir d’épidémiologistes dont Dr. Muyembe qui a vaincu Ebola, le Dr. Fidèle Masamba qui a vaincu la pandémie déclarée à Bumba, de l’équipe du Dr. Lurhuma qui a participé à combattre le VIH/ SIDA. Et ceci pour désamorcer rapidement et totalement la vélocité de la pandémie Covid-19 devenue alors un vieux souvenir.
3) De l’après Covid-19
Mais l’après COVID-19 causera des problèmes sérieux à la vie des citoyens. En effet, les mesures de confinement, de quarantaine, de distanciation recommandées, pour ce, ont eu le malheur de reculer et de comprimer la production, de ralentir sinon d’annuler la croissance économique puisque les hommes, principaux facteurs de production et leurs outils, étaient pratiquement réduits à l’oisiveté.
Il faudra donc conséquemment redynamiser les capacités productrices du pays surtout dans les secteurs halieutiques et agricoles, connectés au scandale géologique pour lesquels le pays possède un avantage comparatif évident.
Et dans cette logique, le pays se devra de récupérer le pétrole qui est siphonné par l’Angola à Moanda, le gaz naturel par le Rwanda dans le lac Mobutu et l’or sucé par l’Ouganda.
Sans que cela ne porte ombrage à nos relations amicales car l’amitié sincère conseille de dire la vérité à l’ami.
4) De la relance de l’économie par la capitalisation des facteurs de production
Cet effort de relance de la productivité de nos facteurs de production requiert l’utilisation des capitaux qui nécessitera la mobilisation de l’épargne nationale privée et publique. Mobilisation à réaliser, entre autres, par les recours aux paiements par l’intermédiation financière ( banque et caisse d’épargne) même les salaires, et autres à partir du seuil de 3000 USD, c’est-à-dire, avec la monnaie scripturale, laissant la monnaie fiduciaire (billet de banque) dans les coffres forts des institutions financières où elle assumera sa charge de réserve des valeurs.
Ce qui requiert de l’Etat à renforcer la loi sur les chèques sans provision afin que la croissance des dépôts en banque permit au système bancaire, grâce au volume accru des encaisses et s’appuyant sur le système Palmer Rule, d’intensifier le crédit à accorder aux investissements vecteurs, producteurs des biens et services à l’effet de stimuler intensivement leur production.
L’Etat pourra, par ailleurs, prélever un impôt sur la fortune à l’effet de participer, par moment, au partage de l’enrichissement effarant de certains habitants du pays.
La Banque Centrale se fera un devoir de faire appliquer, pour les crédits, un taux de chargement raisonnablement bas.
Et face à son autre qualité de producteur des biens et services par le biais du Portefeuille, l’Etat aura l’avantage à recapitaliser les entreprises adéquates du Portefeuille aux fins de leur permettre d’accroitre leur capacité productive.
D’autant que la transformation de certaines d’entre elles en sociétés commerciales, a été un fiasco faute de soutien financier face à la concurrence.
Ce faisant, l’Etat aura à s’organiser à élaborer un tableau de bord de production des biens et services soutenu par un plan d’engagement du budget général, convertit enfin en budget de trésorerie qui, ainsi qualifié, se serait épargné de prévoir tel qu’on vient de le vivre deux fois moins de recettes que prévues dans le budget général, dont il n’est qu’une structure d’application idéale de son essence.
Tout en s’appuyant sur l’assistant du fond monétaire qui, en plus d’élaguer le paiement de service de la dette, s’est investi à financer les équilibres des agrégats macro-économique dont la balance de paiement (budget).
5) De la moralité publique
Pour ce qui est de la sauvegarde de bonne vie et mœurs de la République, le MPR constate, comme il a toujours proclamé dans le passé, «plus rien ne sera comme avant», sur la sanction des utilisateurs maladroits de ‘’débits d’office’’.
C’est-à-dire, que la justice devra, dans le respect de la morale et des droits des gens, dire le droit.
Le MPR prend référence pour cela à ce qu’avait dit, Monsieur Laurent Fabius (Premier Ministre de Feu François Mitherrand à l’époque Chef de l’Etat et donc Président de la République Française), à savoir «que la meilleure façon de se disculper, c’est de faire juger » car la juste dit la vérité, la vérité qui libère du doute en condamnant ceux qui se trompent et en exonérant des sanctions ceux qui sont innocents.
C’est une vertu à laquelle croit le MPR car tel fut l’entendement de la justice de Feu le Maréchal Mobutu Inspirateur et Créateur du Mouvement Populaire pour la Révolution (MPR).
Ainsi, vive le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) !
Gloire Immortelle au Maréchal Mobutu !
Pour la Direction Politique Nationale
Président National
N’Simba M’Vuedi Simon
Membre du Collège des Fondateurs
Président du Comité des Sages de la Plateforme Electorale «ZAIRE»

 

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