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*Nommé ministre du Commerce extérieur au sein de deux équipes gouvernementales successives, Jean-Lucien Bussa Tongba compte à son actif plusieurs hauts faits à inscrire en lettres d’or dans le livre de réalisations.

C’est ce que témoignent nombreux de ses collaborateurs et agents du ministère qu’il dirige, mais également, les résultats probants de sa gestion observés depuis plusieurs mois dus à ses capacités managériales et à l’intégrité morale qui caractérisent sa personne, au Commerce extérieur, la moisson est abondante en termes d’actions menées par ce vaillant acteur politique mieux connu pour sa ferveur dans le travail. Au côté du Président Félix Tshisekedi et du Premier ministre Ilunga Ilunkamba, Jean-Lucien Bussa s’est clairement inscrit dans la vision de participer activement au décollage du pays.

Après avoir œuvré sous Tshibala, il a effectué un passage éclair à l’Assemblée Nationale comme Député, avant de signer son retour à la tête du Ministère du Commerce Extérieur. Jean-Lucien Bussa est alors soumis à de nouveaux défis.

Grosse entame
D’abord, la crise de maïs qui a frappé de plein fouet la province du Haut-Katanga a été gérée avec promptitude et efficacité par le ministre du Commerce extérieur. Après plusieurs tractations, il s’y était rendu en vue de la signature d’un protocole d’accord avec la Zambie afin de juguler cette crise qui préjudiciait fortement les populations de ce coin de la République.

Avec Acacia Bandubola, la Ministre de l’Economie Nationale, Jean-Lucien Bussa a fait parler de lui en termes de négociations, contacts et actions musclées, pour ainsi ramener les résultats d’un travail titanesque abattu aussi bien à Lubumbashi, Kolwezi qu’à Lusaka, en Zambie.
Dans l’espace d’environ huit jours, le prix d’un sac de farine de maïs qui s’était enflammé jusqu’à franchir la barre de 48.000 FC a été rabattu au prix de 30.000 FC.

A ce stade, des dispositions avaient été arrêtées pour conjurer rapidement cette crise liée notamment, à la problématique du déficit de l’offre de maïs sur le marché des biens et services au Haut-Katanga et au Lualaba.
Dans sa trousse de réalisations, il est également à noter la prise des mesures conservatoires pour protéger l’industrie locale. Jean-Lucien Bussa avait procédé, après son comeback, à la signature de quelques arrêtés ministériels portant mesure de limitation temporaire d’importation des barres de fer, ciments gris et clinkers. Et aussi celle des boissons gazeuses.

A ce titre, en septembre 2019, lors d’une réunion d’évaluation avec les opérateurs économiques, le ministre du Commerce extérieur a rappelé que la nécessité première de ces mesures est de briser le cordon de la dépendance économique, favoriser la création d’emplois et participer au budget de l’Etat Congolais. L’impact de ces actions serait de permettre à tout Congolais de participer à l’apogée de l’économie nationale et de promouvoir la valorisation et l’exportation des produits rd-congolais.

La ZLECAf et ses nombreux avantages
Dans un autre registre, Jean-Lucien Bussa continue de peser de son poids pour l’adoption du Projet de Loi autorisant la ratification, par la République Démocratique du Congo, de l’Accord portant création de la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAf), au niveau de l’Assemblée nationale.
Présentant les avantages que peut procurer ce projet, le ministre du Commerce extérieur ne manque pas d’arguments. En effet, le processus d’intégration économique africaine est irréversible, explique-t-il. Et, la RDC doit être prête, selon lui, à en saisir l’opportunité pour accroître son produit intérieur brut et se positionner comme un partenaire économique incontournable en Afrique.

Ledit projet avait été envoyé en commission pour des études approfondies après avoir été jugé recevable à la chambre basse du Parlement. C’est au cours de cette session de mars 2020, en principe, que les Députés devraient se prononcer pour son adoption en première lecture, avant de le transmettre au sénat, conformément aux règles d’usage.
Selon Jean-Lucien Bussa, la ZLECAf offre à la RDC l’opportunité de tirer le meilleur parti de la libéralisation du vaste marché africain et de relever le niveau de sa participation du commerce intra-africain. Ceci, grâce à l’élimination progressive des barrières tarifaires et non-tarifaires au commerce des marchandises.

En fait, pour tirer au mieux profit du libre-échange, explique la tête pensante du CDER, il faudrait une bonne articulation entre les productions des biens et services exportables et les productions de consommation intérieure afin de réduire la dépendance du pays aux importations.
Raison pour laquelle, à l’issue des réflexions menées par le Gouvernement en Conseil des ministres en novembre 2019, le projet portant création de l’Agence nationale de promotion des Exportations (ANAPEX), a été approuvé.

ANAPEX, la pièce qui comble le trou
C’est un autre grand défi de Jean-Lucien Bussa. Face à la nécessité de disposer d’une structure adéquate concernant la promotion des exportations et l’expansion du Commerce extérieur en République démocratique du Congo, le Premier ministre a signé, le 5 mars 2020, le décret portant création, organisation et fonctionnement de l’ANAPEX.
Cette initiative du ministre congolais du Commerce extérieur part en fait du constat selon lequel les échanges commerciaux de la RDC avec l’extérieur sont essentiellement dominés, depuis plus de quatre décennies, par une balance commerciale structurellement déficitaire, caractérisée par un faible niveau d’exportation face à des importations massives.

L’ANAPEX qui n’attend que la nomination de ses animateurs, jouera le rôle de l’outil permettant au gouvernement de mettre en œuvre des stratégies efficientes d’exportation, tout en assurant la participation de la RDC de façon active au commerce continental et mondial.

Cet établissement public à caractère administratif et technique qui s’inscrit comme l’une des fortes réalisations de Jean-Lucien Bussa à la tête ministère du Commerce extérieur, a principalement pour mission de promouvoir les exportations de tous les produits congolais d’origine agricole, agroindustrielle et artisanale. Elle assure également la mission d’expansion commerciale par l’intensification des échanges avec les économies tierces.
A côté de cela, il est également important de noter le projet concernant la réhabilitation de la foire internationale de Kinshasa qui avait été adopté par le gouvernement. Il est question pour Jean-Lucien Bussa de redonner à ce site populaire sa touche de création.

Guerre contre la maffia
Tout compte fait, les importations frauduleuses et la maffia restent dans la ligne de mire de Jean-Lucien Bussa tout au long de son séjour au Ministère du Commerce Extérieur.
Il se livre quotidiennement à la tâche de faire du Commerce Extérieur l’un des leviers de croissance économique de la République Démocratique du Congo.
Des mesures de régulation des importations, pour ne citer que celles-là, ont produit des résultats socio-économiques palpables notamment, la réduction de la dépendance du pays aux importations des produits, tels que les ciments gris, le sucre, les barres de fer, les bières et boissons gazeuses et l’huile de palme.
Mais aussi, le rajeunissement des effectifs au sein de l’Administration du Commerce Extérieur et l’amélioration de la motivation des agents.

Partant de ces résultats à mi-parcours, selon des observateurs avertis, coup de chapeau à Jean-Lucien Bussa, nonobstant des peaux de banane que certains esprits malveillants ont tenté mais, sans succès d’ailleurs, de placer sur son chemin.

La Pros.

 

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