Tribune


Stop à l’intox contre le 1er Vice-Président du Sénat, l’Honorable Samy Badibanga Ntita
C’est avec attention soutenue que j’ai suivi, il y a quelques jours, l’émission KIOSQUE en direct de la Radio Liberté Kinshasa, RALIK. Lorsque le présentateur de cette émission a accordé la parole aux co-débateurs avec comme sujet d’actualité, la situation que traverse leur collègue Yves BUYA du média en ligne C-News, ils ont affirmé que ce dernier serait en danger, d’après les informations en leur possession. Bien plus, ils ont soutenu, sans la moindre preuve, que cette situation serait due à la publication d’un article sur une prétendue ‘’coupe salariale’’ au sein du Cabinet du 1er Vice-Président du Sénat, l’Honorable Samy Badibanga Ntita.
D’après eux, les policiers sont à la recherche du journaliste Yves BUYA pour cette raison-là. Voilà pourquoi, soutiennent-ils, les policiers ont même perquisitionné sa maison sans le trouver. Selon les journalistes qui ont participé à cette émission, c’est Samy Badibanga qui aurait motivé les policiers pour aller commettre des tels actes.
A cause des cris plaintifs de leur collègue, le débat s’est transformé en procès d’intention contre le 1er Vice-Président du Sénat, Honorable Samy Badibanga Ntita, tout en ignorant même qu’il a droit à la défense.
Au cours de cette émission, j’ai entendu dire ce qui suit : ‘’Samy Badibanga n’a pas de morale puisqu’il a été débauché à l’UDPS pour devenir Premier Ministre ; il est redevenu congolais pendant cette période pour ne pas perdre ses avantages de Premier Ministre. C’est-à-dire, il est redevenu congolais par intérêt. Selon eux, sans cela, il ne serait jamais redevenu congolais’’.
Ces genres de déclarations ne m’ont pas laissé indifférent. Voilà pourquoi, après vérifications des faits, j’ai découvert que ces journalistes qui ont répondu par solidarité à l’appel de leur collègue Yves BUYA n’avaient aucune preuve de leurs allégations. D’ailleurs, le communiqué officiel du Cabinet du Premier Vice-Président du Sénat datant du 9 mars 2020 rejette toutes ces fausses allégations.
A cet effet, ma réaction a pour but d’apporter de la lumière sur ce dossier afin de dénoncer ces affirmations gratuites et, à tout le moins, diffamatoires.
Voici comment la situation se présente au Cabinet du Premier Vice-Président du Senat :
1. Concernant la question de la retenue des salaires et primes, les journalistes auraient dû s'en tenir au communiqué officiel précité du Chef de Cabinet de l'Honorable Premier Vice-président du Sénat, rejetant ces allégations comme étant dénuées de tout fondement, et ç'aurait été plus professionnel de leur part, un journaliste s'abreuvant avant tout aux sources officielles.
2. Quant au recouvrement de sa nationalité congolaise d’origine, il s’agit d’un droit reconnu par la Constitution à tout citoyen congolais qui se retrouverait dans la même situation. A ce sujet, Samy BADIBANGA n’a exercé que son droit le plus légitime.
3. En ce qui concerne la moralité de Samy BADIBANGA Ntita, je constate qu’il est de bonne moralité. Cela est prouvé par son ascension sur la scène politique nationale.
4. A propos des éléments de la police nationale qui seraient partis à son domicile, Monsieur Yves BUYA doit éviter de se victimiser pour s’attirer de la compassion dans l’opinion en ternissant l’image d’un Homme d’Etat. Car, en bon citoyen, on répond d’abord à l’invitation de l’autorité compétente pour en savoir le motif. On ne se transforme pas en devin pour identifier son plaignant.
De ce qui précède, vous comprendrez avec moi que les détracteurs de l’Honorable Samy BADIBANGA Ntita sont à l’œuvre pour nuire à sa réputation dans l’opinion nationale.
Fait à Kinshasa, le 31/03/2020
Stanis LUABEYA KAMANJI
Analyste Politique

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