Célébrée annuellement le 8 mars, la Journée Internationale des droits de la femme a été effective en RD. Congo, et particulièrement dans la Ville-province de Kinshasa.

De part et d’autre, des actions initiées par des ONG et autres structures étatiques et autres, pour sensibiliser les femmes congolaises ont été organisées. Profitant de l’opportunité et se confiant à La Prospérité, Madame Dorothée Gizenga, Fille aînée du Patriarche Antoine Gizenga et Directrice de la DDI, estime que l’heure a sonné pour que les femmes congolaises s’impliquent réellement dans la vie politique du pays, selon le vœu exprimé par son défunt père.
S’estimant elle-même comme produit de son père et ce, en raison de l’éducation et des valeurs acquises de ce dernier, Dorothée Gizenga témoigne vivement de la volonté du Patriarche à conscientiser et à encadrer les femmes sur leur rôle dans la société. Pour elle, la responsabilité de la femme congolaise ne consiste pas qu’à la procréation et à l’éducation des enfants. Mais aussi à remplir ses fonctions de Réconciliatrice, de Pacificatrice en temps de guerres et conflits, de guérisseuse des plaies dans la société.
Aussi, elle juge capable la femme à assumer toutes les fonctions dans la société, même celles soi-disant réservées qu’aux hommes.

Eradication des fléaux
Parmi les revendications des droits de la femme, Dorothée Gizenga incite les autorités congolaises à lutter contre les violences subies par ces dernières et dans toutes ses formes. Pour certaines, elles sont victimes d’harcèlement sexuel et des violences verbales ou physiques. Pour d’autres encore, ce sont des violences sexuelles, à l’instar des femmes résidant à l’Est du pays.
S’engager dans cette optique réconforterait les femmes en elles-mêmes, violentées depuis plusieurs décennies, et leur donnerait espoir de se lever réellement et de bâtir la Nation sur du socle.

Urgence d’une éducation civique
Dans ses propos, elle estime possible qu’une femme prenne les rênes du pouvoir exécutif, occupe les fonctions de Premier Ministre, chapeaute les juridictions de la République, etc. Mais, ces rêves ne deviendront réalité dès lors que l’Etat Congolais, en partenariat avec les Sociétés Civiles et des partenaires privés, initiera des programmes d’éducation civique.
L’éducation civique constitue le moyen indispensable de conscientisation de la Femme Congolaise sur ses droits et sur ses apports positifs dans la société.
Et, au sein du Parti Lumumbiste Unifié (Palu), cette démarche est d’application en vertu des formations, de promotion de grade en son sein et des bourses d’études allouées aux partisantes.
Evaluation
Enfin, Dorothée Gizenga juge inconcevable de célébrer la JIF sans procéder à des statistiques d’avancées progressives. En effet, les autorités congolaises devraient évaluer, annuellement, la participation des femmes dans la gestion de la Res Publica et à ne pas se contenter de délivrer de nouveaux motifs en pagne à ces dernières, symbole de la fierté africaine.

John Ngoyi

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