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*‘’Verba volant, scripta manent’’, disent les latinistes. Jacques Tshimbombo Mukuna l’a si bien compris lorsqu’il dit avoir suivi attentivement à la télévision, comme d’ailleurs des millions de compatriotes, le premier discours sur l’état de la Nation prononcé, le 13 novembre dernier devant le Congrès par le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo.


Mais, ce discours, constate-t-il, a donné naturellement lieu à une avalanche de réactions d’admiration et de réprobation. C’est à ces réactions que qu’il joint humblement sa voix en prenant absolument la précaution de garder sa distance par rapport au sentimentalisme et à la complaisance.
‘’Pour un homme de mon acabit- vieux routier en politique-, il serait dégradant et déshonorant d’interpréter complaisamment et moins rigoureusement une matière aussi importante que le discours du Président de la République sur l’état de la Nation. Bien évidemment, je ne dénie à personne le droit d’exprimer librement ses opinions selon la tonalité de son choix. L’appel des gouvernants au sens de responsabilité. Tel est mon entendement de l’essentiel du message envoyé à la Nation par le Président de la République, Chef de l’Etat, au travers de son discours du 13 décembre courant’’, fait-il observer.
Autrement dit, Félix Antoine Tshisekedi qui considère Joseph Kabila comme un frère politique et donc, membre influent de la Coalition au pouvoir FCC-CACH, n’a omis aucun problème. Il a abordé, selon Jacques Tshimbombo Mukuna, tous les aspects de la vie nationale, apportant par-là, au peuple congolais la preuve de sa prise en compte de toutes ses préoccupations. Pour y apporter des solutions adéquates, le Président de la République mise sur le sens de responsabilité de tous les gouvernants : Chef du gouvernement, ministres, parlementaires, gouverneurs de provinces, assemblées provinciales, diplomates, forces armées, juges, services….
‘’2020 est décrété année de l’action. Mettons-nous tous debout. Que chacune et chacun prenne ses responsabilités et fasse sa part’’, crie-t-il, dans sa réaction reprise, ci-dessous.

REACTION DU SENATEUR HONORAIRE JACQUES TSHIMBOMBO MUKUNA AU PREMIER DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT, FELIX TSHISEKEDI TSHILOMBO SUR L’ETAT DE LA NATION
Comme des millions de compatriotes, j’ai suivi attentivement à la télévision le premier discours sur l’état de la Nation prononcé le 13 novembre dernier devant le Congrès par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo.
Ce discours a donné naturellement lieu à une avalanche de réactions d’admiration et de réprobation. C’est à ces réactions que je joins humblement ma voix en prenant absolument la précaution de garder ma distance par rapport au sentimentalisme et à la complaisance. Pour un homme de mon acabit- vieux routier en politique-, il serait dégradant et déshonorant d’interpréter complaisamment et moins rigoureusement une matière aussi importante que le discours du Président de la République sur l’état de la Nation. Bien évidemment, je ne dénie à personne le droit d’exprimer librement ses opinions selon la tonalité de son choix.
D’aucuns se sont livrés, à juste titre sans doute, à critiquer le discours sous l’angle de la forme et du fonds. Libre à eux. En lieu et place de procéder comme eux, il m’a paru plus productif de décrypter le message essentiel que le Chef de l’Etat a voulu faire passer à la Nation à travers son discours
Appel des gouvernants au sens de responsabilité
L’appel des gouvernants au sens de responsabilité, tel est mon entendement de l’essentiel du message envoyé à la Nation par le Président de la République, Chef de l’Etat, au travers de son discours du 13 décembre courant.
En renonçant à briguer le troisième mandat présidentiel, Joseph Kabila avait respecté la constitution de la République, quand bien même ce renoncement s’est fait après moult casses. N’oublions pas que Joseph avait fait montre d’un admirable courage car il a dû ramer à contre-courant de la volonté de ses partisans qui le persuadaient de briguer à tout prix le troisième mandat présidentiel.
En plus, Joseph Kabila s’est plié devant le verdict des urnes et avait passé démocratiquement le pouvoir au nouveau président sorti vainqueur des élections de décembre 2018. Joseph Kabila a donc fait sa part. Aux autres responsables de faire la leur.
Pour avoir observé la constitution, procédé à la passation pacifique du pouvoir et respecté, par conséquent, le choix de notre peuple, Félix Tshisekedi trouve en Joseph Kabila un « frère » politique.
Cependant, le même peuple qui a élu Félix Tshisekedi à la présidence de la République a, en même temps, octroyé à Joseph Kabila la majorité au Parlement et aux assemblées provinciales. En conséquence, le Front Commun pour le Congo-FCC est majoritaire aux gouvernements de la République et de provinces. La majorité des provinces ont pour gouverneurs et vice-gouverneurs les proches de Joseph Kabila.
Pour la paix et la stabilité du pays, notre peuple a imposé aux deux partenaires pour l’alternance de cogérer le pays. De ce fait, notre peuple a également fait sa part et montré son sens de responsabilité.
Le pays est confronté à de nombreux problèmes qu’il importe de résoudre pour le bonheur de notre peuple. Le Président de l République s’y attèle inlassablement. Il sillonne le monde à la recherche des capitaux et des investisseurs. Il engage nos forces armées à défendre le territoire national. Pour rechercher la paix, il est prêt à se rendre partout et à rencontrer n’importe qui. Il rassure et protège son partenaire pour l’alternance. Il est l’ennemi juré de la corruption…Le Président de la République assume ainsi pleinement ses responsabilités et fait sa part.
C’est pourquoi, caler l’action du Président de la République revient à marcher sur le bonheur de notre peuple. Le pouvoir étant un et indivisible, chacun des gouvernants doit jouer son rôle et faire montre de sens de responsabilité.
L’échec du régime coalisé ne sera pas uniquement celui du Président de la République ; il sera également collectivement celui de tous les gouvernants.
Dans son discours, le Président de la République n’a omis aucun problème. Il a abordé tous les aspects de la vie nationale, apportant par-là, à notre peuple la preuve de sa prise en compte de toutes ses préoccupations. Pour y apporter des solutions adéquates, le Président de la République mise sur le sens de responsabilité de tous les gouvernants : Chef du gouvernement, ministres, parlementaires, gouverneurs de provinces, assemblées provinciales, diplomates, forces armées, juges, services….
2020 est décrété année de l’action. Mettons-nous tous débout. Que chacune et chacun prenne ses responsabilités et fasse sa part.
Telle est ma compréhension de l’essentiel du message véhiculé par le Président de la République, Chef de l’Etat, dans son discours du 13 décembre sur l’état de la Nation.
TSHIMBOMBO MUKUNA JACQUES

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