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*Les chiffres parlent mieux que quiconque. En réalité, les chiffres s’expriment mieux que les instruments de musique, les tableaux des artistes, les textes juridiques, les cantiques religieux ou les discours démagogiques des politiciens.

Ici, Florent Délice Lushima Djunga Wembadio, dans une lettre écrite depuis sa tanière de l’avenue 13 de l’avenue Lusuasua, à Macampagne, non loin de Saint-Luc, prévient Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le tout nouveau Président de la République, du danger que court la SNEL, au cas où les tenants de la thèse de sa privatisation qu’il a combattue, depuis plusieurs décennies, parvenaient, même par un coup de baguette magique, à faire passer leur dessein funeste. Il rappelle, en effet, que «le salut de la SNEL ne proviendrait à court terme, ni de sa clientèle industrielle (HT et MT), ni du pauvre Etat Congolais, ni de l’exportation, ni de l’Occident, mais de l’amélioration de la gestion de sa clientèle basse tension ou domestique. La SNEL est capable de multiplier par 5, au minimum, ses ventes et ses recettes sur sa clientèle basse tension ou domestique sans modifier ou en diminuant son tarif moyen en vigueur. Etranglé par le poids de la dette odieuse, le pauvre Etat Congolais est incapable de payer sa facture d’électricité parce qu’il est victime de surfacturation du fait que l’énergie lui facturée représente quasiment le triple de sa consommation effective».
Ce Directeur retraité qui se dit maltraité, concepteur du Projet CVS et ASIC, Analyste Financier sorti des entrailles de l’ESSEC de Paris et
Ancien étudiant de l’actuel Premier Ministre, le Professeur Sylvestre Ilunga ILUNKAMBA, présente des chiffres sous forme de tableaux comparatifs avance, si besoin en était encore, les raisons devant pousser tous les prophètes de la privatisation à revenir sur le chemin des fondamentaux de la bonne gouvernance.
‘’Pour être Expert en gestion des sociétés d’électricité, il faut maîtriser les bilans énergétiques, les rapports commerciaux et les états financiers de la Société. Quand une société d’électricité est performante, ses rapports commerciaux et ses états financiers doivent impérativement refléter l’image de ses bilans énergétiques correspondants. Ce qui n’est pas le cas à la SNEL, SA. Aux yeux des bailleurs des fonds, le plan de redressement d’une société d’électricité est de meilleure qualité lorsque son diagnostic et ses objectifs à atteindre sont chiffrés et exprimés en termes des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques. Toute autre approche contraire relève de la mystification, de l’arbitraire et de l’inexpertise. C’est une matière très hautement technique qu’on n’apprend pas à l’âge de 50 ans, ni au Comité de Gestion, ni au Conseil d’Administration de la société. Je vous prie de trouver en annexe à la présente, les tableaux contenant des chiffres clairs, exacts, fiables, vérifiables et inattaquables qui prouvent que la SNEL, SA, est capable de réaliser le chiffre d’affaires supérieur à 1,500 milliard USD en cinq ans à la seule condition que sa gestion soit confiée à des gestionnaires compétents, expérimentés, intègres, ambitieux, courageux, altruistes, travailleurs, créateurs des recettes nouvelles et non à des Ingénieurs Civils, mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes de l’Entreprise’’, insiste-t-il, avant d’inviter les amoureux de la privatisation de la SNEL, SA, à présenter publiquement le diagnostic contraire et les objectifs à atteindre par leur plan de redressement.
Déjà, il déclare qu’ils n’y parviendront même pas. Car, il les connaît tous et tous le connaissent.
Comme quoi, Lushima dont la lettre reprise, ci-dessous, en dit long, rappelle que son combat contre toute tentative de privatisation de la SNEL avait fait qu’on l’appelle, désormais, ‘’Ya Tshitshi’’ en vertu de ses multiples et imperturbables prises de position à ce sujet.
Et, dans le cas d’espèce, il prévient, d’ores et déjà, que tous les catéchumènes de la privatisation le trouveront comme une véritable barrière infranchissable sur leur chemin.
LPM
Expéditeur : LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO
Kinshasa, le 24 septembre 2019
Rue Lusuasua N° 13
Quartier Macampagne/Saint-Luc
Commune de Ngaliema
Tél. : 0999913960
A Sa Très Haute Excellence Monsieur le
Président de la République Démocratique
du Congo, Chef de l’Etat Légitime
(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents)
à Kinshasa
Sa Très Haute Excellence,
Concerne : - Non à la privatisation de la Société Nationale d’Electricité, SNEL, SA.
- Privatiser la Société Nationale d’Electricité, c’est tuer l’Entreprise
J’ai l’honneur de porter très respectueusement à la connaissance de Votre Très Haute Excellence que j’ai toujours combattu à mes risques et périls depuis la cession par l’Etat de deux Directions de Distribution de KINSHASA, à savoir : Directions de Kinshasa SUD et EST (DKS et DKE), au Groupement Européen EEFF-ICM-MEDIS en 1998, tous les projets de privatisation de la SNEL, SA, et qu’à cause de mon courage exceptionnel qui me pousse à défendre avec obstination l’unité de la SNEL, SA, et à dire « NON » aux défenseurs de sa privatisation, de nombreux Cadres honnêtes et sérieux de la Société qui reconnaissent la noblesse de mon combat, m’appellent affectueusement «YA TSHITSHI DE LA SNEL, SA » parce que je suis resté constant et imperturbable dans ce combat, en dépit des mesures de représailles prises par mes détracteurs contre ma personne notamment, la confiscation arbitraire et méchante de ma parcelle à la Cité Mzee L.D. Kabila à Kinsuka-CPA, de mon décompte final en 2015, de mes rémunérations pendant 22 ans, soit de 1997 à 2019, etc.
Pour démystifier les Ingénieurs Civils, mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes de la SNEL, SA, amoureux de sa privatisation pour des raisons de positionnement, je leur ai toujours démontré à partir des bilans énergétiques de la SNEL, SA, depuis 1990 à ce jour, que l’argent de la société dort tranquillement dans les habitations des consommateurs domestiques, sa clientèle la plus importante.
Je ne cesse de leur répéter que les problèmes de la SNEL, SA, sont essentiellement d’ordre financier et non technique. Ils résultent de la gestion calamiteuse de sa clientèle BT qui a consommé 4.774 GWH, soit 45,28 % de toute l’énergie vendue par la SNEL, SA, qui s’élève à 10.542 GWH en 2018 représentant plus de 3 fois toute la consommation de la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 3.457 GWH avec un taux d’accroissement de 2,84 % l’an en 2007.
Selon le Journal Le Phare n° 3799 du 8 Avril 2010, la société des télécommunications dénommée « VODACOM » a réalisé les recettes de l’ordre de 198,89 millions USD en février 2009 alors que la SNEL, SA, n’a réalisé que des recettes médiocres de 75,64 millions USD pour toute l’année 2018 sur sa clientèle domestique, la même qui participe à la prospérité de toutes les sociétés des télécommunications.
Le secret de ces sociétés réside dans l’adaptation de leur politique tarifaire au pouvoir d’achat des clients et aux réalités socioculturelles du pays.
Cette comparaison prouve que la SNEL, SA, ressemble à une souris qui meurt de faim dans une case pleine d’arachides.
En effet, les consommateurs domestiques constituent une véritable «Mine d’or » ou une « Poule aux œufs d’or » qui contribuent efficacement à la croissance et au développement des sociétés des télécommunications, de transfert d’argent, de la loterie, de la micro-finance, d’assurances, brassicoles, etc… au grand dam de la SNEL, SA, parce que les Ingénieurs Civils, mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes de la société, sont incapables de découvrir le trésor caché dans la clientèle domestique.
Lors de la présentation aux Cadres de la SNEL, SA, et aux Experts Européens du Groupement EEFF-ICM-MEDIS, des résultats de mon étude inédite, intitulée «Projet CVS et ASIC », menée à partir de 9 bilans énergétiques de la SNEL, SA, de 1990 à 1998, j’avais fait, le 16 février 1999 en termes de parabole, la déclaration suivante :
«Le salut de la SNEL ne proviendrait à court terme, ni de sa clientèle industrielle (HT et MT), ni du pauvre Etat Congolais, ni de l’exportation, ni de l’Occident, mais de l’amélioration de la gestion de sa clientèle basse tension ou domestique. La SNEL est capable de multiplier par 5, au minimum, ses ventes et ses recettes sur sa clientèle basse tension ou domestique sans modifier ou en diminuant son tarif moyen en vigueur. Etranglé par le poids de la dette odieuse, le pauvre Etat Congolais est incapable de payer sa facture d’électricité parce qu’il est victime de surfacturation du fait que l’énergie lui facturée représente quasiment le triple de sa consommation effective».
Cette déclaration jamais entendue au sein de l’entreprise a été très mal accueillie par les Ingénieurs Civils et les Mandataires Publics de la SNEL, SA.
Ils ont considéré ma déclaration comme la citation des versets sataniques sortis de la bouche d’un écervelé en pleine extase.
Ils ont rejeté ma thèse en niant l’existence de l’énergie non facturée et la surfacturation dont l’Etat était victime pendant plusieurs années.
A cause de cette révélation, mes détracteurs ont mis à prix ma tête en menant une gigantesque campagne de diffamation, de diabolisation et de dénigrement contre ma personne.
Ils ont détruit systématiquement mon image dans tous les cabinets ministériels en déclarant partout que LUSHIMA DJUNGA publiait des faux chiffres issus des bilans énergétiques de la SNEL, SA.
Chaque entreprise a ses règles spécifiques de gestion et son tableau de bord spécifique qui doit être différent des tableaux de bord d’autres entreprises. Pour une société d’électricité, le bilan énergétique est son meilleur tableau de bord parce qu’il montre au gestionnaire les décisions rationnelles à prendre en vue de réduire les pertes techniques et pertes non techniques à des niveaux normatifs et permet aux bailleurs des fonds de mieux apprécier les performances et les contre-performances de la Société à travers sa gestion des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques.
La gestion de l’entreprise physique ou morale est le domaine par excellence où l’on ne parle que des chiffres. Car, les chiffres parlent mieux que quiconque.
En réalité, les chiffres s’expriment mieux que les instruments de musique, les tableaux des artistes, les textes juridiques, les cantiques religieux, les discours démagogiques des politiciens, etc.
Deux chiffres, l’un au début et l’autre à la fin d’une période considérée, suffisent aux bailleurs des fonds pour se faire une opinion sur la manière dont l’entreprise est gérée. Considérant l’énergie vendue qui est passée de 4.337 GWH en 1997 à 10.542 GWH en 2018, on peut écrire un livre de 1.000 pages.
L’augmentation des niveaux des pertes est un clignotant révélateur d’une mauvaise gestion de la société d’électricité étant donné que les pertes représentent les recettes qui échappent à sa trésorerie.
Elles sont capables d’asphyxier la société d’électricité dès qu’elles atteignent des niveaux inacceptables. L’énergie non facturée par rapport à l’énergie facturée pour toute la SNEL, SA, est passée de 572 GWH en 1998 à 1.948 GWH en 2014 et à 2.936 GWH en 2018. Pour la Ville de Kinshasa, elle est passée de 457 GWH en 1998 à 1.116 GWH en 2014 et à 2.007 GWH en 2018. Face à ce tableau très sombre, les bénéfices réalisés chaque année par la SNEL, SA, sont artificiels et ne reflètent pas fidèlement l’image de la Société.
Je suis heureux parce que le temps m’a donné raison comme l’a déclaré récemment l’Honorable Samy Badibanga, Premier Vice-Président du SENAT et ancien Premier Ministre, dans le Journal Forum des As n° 5981 du 17 Septembre 2019 ce qui suit : «Quand vous avez raison trop tôt, vous êtes souvent incompris».
A cause de ma déclaration sincère faite, le 16 février 1999, j’ai été incompris et victime de nombreuses mesures d’intimidation de la part de tous les Mandataires de l’Etat qui se succèdent à la tête de la SNEL, SA, excepté l’ADG Noël Vika-di-Panzu qui a eu le courage de reconnaître publiquement devant les travailleurs la très haute valeur scientifique de mon étude inédite, le 22 décembre 2004. Qu’il trouve ici l’expression de ma profonde gratitude.
A cause de cette étude, j’ai été plusieurs fois interpellé par les Services de Sécurité où j’étais accusé par mes détracteurs d’avoir publié des faux chiffres et de chercher à multiplier par 5 l’énergie produite, l’énergie facturée et les tarifs domestiques afin d’inciter la population à se soulever contre le nouveau régime AFDL.
Heureusement pour moi, je n’ai jamais été arrêté comme le souhaitaient mes détracteurs parce que tous les Cadres des Services de Sécurité qui m’interpellaient me donnaient raison et m’exhortaient à tenir bon.
Pour être Expert en gestion des sociétés d’électricité, il faut maîtriser les bilans énergétiques, les rapports commerciaux et les états financiers de la Société. Quand une société d’électricité est performante, ses rapports commerciaux et ses états financiers doivent impérativement refléter l’image de ses bilans énergétiques correspondants. Ce qui n’est pas le cas à la SNEL, SA.
Aux yeux des bailleurs des fonds, le plan de redressement d’une société d’électricité est de meilleure qualité lorsque son diagnostic et ses objectifs à atteindre sont chiffrés et exprimés en termes des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques. Toute autre approche contraire relève de la mystification, de l’arbitraire et de l’inexpertise.
C’est une matière très hautement technique qu’on n’apprend pas à l’âge de 50 ans, ni au Comité de Gestion, ni au Conseil d’Administration de la société.
Je vous prie de trouver en annexe à la présente, les tableaux contenant des chiffres clairs, exacts, fiables, vérifiables et inattaquables qui prouvent que la SNEL, SA, est capable de réaliser le chiffre d’affaires supérieur à 1,500 milliard USD en cinq ans à la seule condition que sa gestion soit confiée à des gestionnaires compétents, expérimentés, intègres, ambitieux, courageux, altruistes, travailleurs, créateurs des recettes nouvelles et non à des Ingénieurs Civils, mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes de l’Entreprise.
J’invite les amoureux de la privatisation de la SNEL, SA, à présenter publiquement le diagnostic contraire et les objectifs à atteindre par leur plan de redressement. Ils n’y parviendront pas. Je les connais tous et tous me connaissent.
Veuillez agréer, Sa Très Haute Excellence, l’expression de mes hommages les plus déférents.
LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO
Directeur retraité et maltraité
Concepteur du Projet CVS et ASIC
Analyste Financier de l’ESSEC de Paris
Ancien étudiant du Professeur S. Ilunga ILUNKAMBA
I. Production et consommation de l’énergie électrique de 1990 à 2018 en GWH
A. Production et taux de rendement

 

N° Avant Régime de Joseph Kabila Régime de Joseph Kabila
Rubriques 1990 1997 2001 2005 2014 2015 2016 2017 2018
1. Puissance installée en MW 2.360 2.360 2.360 2.360 2.457 2.457 2.457 2.457 2.608
2. Production brute 5.300 4.720 5.766 7.220 8.813 8.884 8.802 9.403 10.478
3. Importation 58 44 12 9 1.193 1.058 780 788 799
4. SOUS-TOTAL 2 + 3 5.358 4.764 5.778 7.229 10.006 9.942 9.582 10.191 11.277
5. Exportation -62 -718 -1.202 -1.735 -43 -58 -65 -64 -73
6. Pertes techniques et auxiliaires -540 -429 -421 -559 -952 -1.039 -843 -659 -735
7. Energie livrée aux réseaux 4.756 3.617 4.155 4.935 9.011 8.845 8.674 9.468 10.469
8. Taux de rendement R.O en % 94,5 96,3 94,7 93,5 94,16 92,80 94,87 97,47 97,35
9. Taux de rendement R.S. en % 96,6 97,4 95,0 95,7 93,1 92,60 93,60 94,70 94,70

B. Energie livrée aux réseaux selon les catégories des clients en GWH

N° Avant Régime de Joseph Kabila Régime de Joseph Kabila
Rubriques 1990 1997 2001 2005 2014 2015 2016 2017 2018
1. BT 730 1.848 2.188 3.264 3.945 3.748 3.850 4.259 4.774
2. MT 1.557 904 941 838 1.314 1.256 1.219 1.232 1.049
3. HT 2.459 865 1.026 833 3.752 3.841 3.605 3.977 4.646
4. Exportation 62 718 1.202 1.735 43 58 65 64 73
5. Energie livrée ou vendue 4.818 4.335 5.357 6.670 9.054 8.903 8.739 9.532 10.542
6. Chiffre d’affaires BT 35,84 44,98 37,76 44,21 158,33 164,80 147,63 158,71 164,89
7. CHIFFRE D’AFFAIRES TOTAL 353,74 179,70 180,19 174,07 621,80 659,66 605,40 622,25 630,02

N.B. : Ce tableau montre que la SNEL, SA, a réalisé des performances pharaoniques de 2001 à 2018 en termes de production et de consommation de l’énergie électrique. La production est passée de 5.778 GWH en 2001 à 11.277 GWH en 2018, soit une augmentation importante de 5.499 GWH représentant 95,17 % en 18 ans, soit 5,28 % l’an, taux d’accroissement largement supérieur à la moyenne africaine estimée à 2,13 % l’an. Malheureusement, ces performances n’ont pas impacté les recettes et la trésorerie de la SNEL, SA, à cause de la gestion calamiteuse de sa clientèle BT par les Ingénieurs Civils, mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes sur cette clientèle, qui se succèdent à la tête de la Société. La situation s’est sérieusement détériorée sous le management du tandem Atundu – Kayombo caractérisé par l’augmentation exponentielle de l’énergie non facturée comme l’indique le tableau II.
Si le tandem Atundu – Kayombo savait l’histoire de la SNEL, SA, et l’importance de la consommation de l’énergie électrique en Afrique, il aurait organisé un événement pour fêter la vente de l’électricité par la Société qui a atteint pour la première fois cinq chiffres en 2018, soit 10.542 GWH après une augmentation spectaculaire de 1.010 GWH de 2017 à 2018. La consommation de 10.542 GWH en 2018 place la RDC dans le Top 10 des plus grands pays consommateurs de l’énergie électrique en Afrique, mais derrière tous les pays consommateurs de 5.000 GWH en termes des ventes et des recettes. Quel paradoxe ? Ce tableau force l’admiration des Ingénieurs qui travaillent dans la production et le transport de l’énergie électrique. Considérant l’énergie électrique vendue qui est passée de 4.335 GWH en 1997 à 10.542 GWH en 2018, on peut écrire un livre de 1.000 pages.
II. Energie non facturée sur la clientèle Basse Tension (BT ou domestique) de 2014 à 2018
A. Augmentation exponentielle des tarifs domestiques

 

Année Energie en GWH Tarif
USD/KWH Ventes et recettes en millions USD Nombre des clients
Facturée Non facturée Ventes Recettes
2014 2.694 1.948 0,058 158,34 92,85 583,450
2015 2.184 2.091 0,075 164,80 81,45 620.628
2016 1.914 2.433 0,082 158,26 77,59 627.424
2017 1.837 2.896 0,085 157,71 75,40 605.525
2018 1.994 2.936 0,082 164,89 75,64 654.233
TOTAL 10.623 12.304 0,075 804,00 402,78
N.B. : Pour augmenter le chiffre d’affaires sur la clientèle BT ou domestique, les Experts Canadiens de MANITOBA HI ont pratiqué de 2014 à 2017 des augmentations exponentielles sur les tarifs des consommateurs domestiques de la manière suivante : Clientèle Sociale : 213 % ; Clientèle Résidentielle 1 : 414 % ; Clientèle Résidentielle 2 : 677 %. Malheureusement, ces augmentations tarifaires ont donné des résultats médiocres inattendus.
Au lieu que les recettes augmentent sur les consommateurs domestiques d’une manière proportionnelle, elles sont passées de 92,85 millions USD en 2014 à 75,64 millions USD en 2018, soit une régression remarquable de 17,21 millions USD sans tenir compte du manque à gagner généré par l’importante quantité de l’énergie non facturée. La SNEL, SA, est incapable d’expliquer l’origine de ces résultats contradictoires qui révèlent les limites de la nouvelle Loi n° 14/011 du 17 Juin 2014 du secteur de l’électricité. Une politique tarifaire qui ne s’adapte pas au pouvoir d’achat des consommateurs, aux réalités socio-culturelles et à la politique de l’habitat du pays est vouée en échec. C’est le cas de la nouvelle Loi du Secteur de l’électricité.
B. Evolution de l’énergie non facturée de 2014 à 2018 en GWH

Toute la SNEL Ville de Kinshasa – Basse Tension (BT)

%
Année Non facturée Vendue Facturée Non facturée
1998 572 1.403 946 457 48,30

2014
1.948
2.598
1.482
1.116
75,30
2015 2.091 2.323 1.064 1.259 118,32
2016 2.433 2.435 964 1.471 152,59
2017 2.896 2.784 954 1.830 191,82
2018 2.936 2.996 989 2.007 202,93
12.304 13.136 5.453 7.683 189,00

N.B. : L’énergie non facturée de 12.304 GWH de 2014 à 2018 est un indicateur sérieux d’une gestion catastrophique de la SNEL, SA, depuis 2014. Elle représente 3,55 fois toute la consommation de la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 3.457 GWH en 2007 avec un taux d’accroissement de 2,84 % l’an. L’énergie non facturée a atteint des niveaux exagérément élevés sous le management du tandem Atundu – Kayombo. La Société d’Electricité ECG du Ghana a été réformée lorsque l’énergie non facturée avait atteint le niveau excessif de 439 GWH. L’indifférence et l’insensibilité du tandem Atundu – Kayombo face à l’augmentation excessive de l’énergie non facturée, étonnent tous les Experts en gestion des sociétés d’électricité.
Au lieu de chercher des pistes de solution susceptibles d’arrêter la progression permanente de l’énergie non facturée, le tandem Atundu – Kayombo consacre plus de temps à la persécution d’anciens Membres du Comité de Gestion Lubangi par le non-paiement de leurs rémunérations pendant 22 ans, soit de 1997 à 2019. Son attitude est en contradiction manifeste avec le nouveau vent qui souffle dans le pays depuis la restauration par Sa Très Haute Excellence, Antoine Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, de l’Etat de droit en faveur de tous les Congolais sans distinction. Pour ce tandem, APRES FATSHI = AVANT FATSHI. Le changement des mentalités ne le concerne pas. Il se réjouit de la souffrance imposée à LUBANGI et consorts.
III. Non à la privatisation et au démembrement de la SNEL, SA
2017

Client Energie livrée et facturée en GWH Tarif USD/KWH Ventes et Recettes en millions USD
Abonnés Effectif +
Livrée Facturée Ventes Recettes
BT
MT
HT
Export.
Etat
D.G. 4.259
1.232
3.977
64
-
- 2.016
1.232
3.921
57
-
- 0,034
0,113
0,080
0,061
-
- 145,36
139,26
320,36
3,92
-
- 75,40
95,57
289,35
2,99
-
- 605.525
1.302
43
5
6.287
- 5.452
400
200
-
500
-
Total 9.532 7.226 0,060 622,25 463,31 613,163 6.552

2018
Client Energie livrée et facturée en GWH Tarif USD/KWH Ventes et Recettes en millions USD
Abonnés Effectif +
Livrée Facturée Ventes Recettes
BT
MT
HT
Export.
Etat
D.G. 4.774
1.049
4.646
73
-
- 1.984
1.049
4.493
70
-
- 0,028
0,115
0,072
0,060
-
- 133,75
121,54
339,15
4,43
-
- 75,64
98,68
300,47
2,62
-
- 654.233
1.271
42
4
7.036
- 5.452
400
200
-
-
500
Total 10.542 7.606 0,059 630,02 477,41 662.587 6.552

N.B. : Les deux tableaux ci-dessus révèlent l’extraordinaire incapacité du tandem Atundu - Kayombo à transformer la SNEL, SA, pour en faire une entreprise performante selon les règles de gestion d’une entreprise privée où la baisse permanente du niveau des recettes constitue un motif sérieux de défenestration du gestionnaire. La Compagnie Ivoirienne de l’Electricité (CIE) avait vendu 4.229 GWH dont 3.457 GWH à la consommation nationale pour 537 millions USD les recettes de 515 millions USD au taux de recouvrement de 96 % en 2007. La SNEL, SA, a vendue à la clientèle domestique 4.774 GWH pour 133,77 millions USD et les recettes 75,64 millions USD en 2018. Ce tableau démontre que tous les bénéfices réalisés chaque année par la SNEL, SA, sont artificiels et proviennent pas de son objet social. Au pays des calomniateurs, le militantisme vaut plus que l’expertise parce qu’il efface l’inexpertise du militant zélé.
Avec son énergie livrée ou vendue qui s’élève à 10.542 GWH en 2018, le chiffre d’affaires de la SNEL, SA, devrait être supérieur à 1,500 milliard USD en appliquant la moyenne des tarifs pratiqués par les sociétés d’électricité privées évoluant dans le secteur de l’électricité. Le tandem Atundu – Kayombo et les Ingénieurs Civils sont incapables de réaliser cet objectif. Une société en faillite, peut-elle réaliser des bénéfices faramineux ?
Les tableaux révèlent encore que le tandem Atundu – Kayombo, viole systématiquement la nouvelle Loi de l’électricité dénommée « Loi Bruno Kapandji Kalala » parce que les coûts d’exploitation de la SNEL, SA, Distribution (BT et MT) sont couverts par les recettes provenant des clients HT. Sans cette péréquation illégale, la SNEL, SA, serait tombée en faillite. Ce tableau montre les limites et les faiblesses de la nouvelle Loi du secteur de l’électricité qui édicte la facturation de l’électricité selon les règles de la vérité des prix et interdit la transférabilité des charges entre les différentes catégories de la clientèle.
La privatisation de la SNEL, SA, n’est pas la solution miracle pour redresser la SNEL, SA. L’énergie livrée à la Distribution s’élève à 5.823 GWH (4.744 + 1.049) en 2018, soit 55,23 % de toute l’énergie livrée aux réseaux pour des recettes médiocres de 174,32 millions USD en 2018. A la lumière de ce diagnostic, privatiser la SNEL, SA, signifie traiter la Distribution sur le même pied d’égalité que tous les autres clients HT, obliger la Distribution à acheter les 5.823 GWH au même prix appliqué aux clients HT, et à couvrir tous les coûts d’exploitation encourus pour la distribution de l’énergie électrique aux consommateurs BT et MT y compris les salaires de 5.852 Agents affectés à la Distribution. Privatiser la SNEL, SA, c’est tuer l’Entreprise comme les Experts de MANITOBA HI l’ont fait de 2015 à 2017.
IV. Evaluation du manque à gagner sur la clientèle basse tension en 2018


Société Localité GWH Tarif
USD/KWH Ventes en milliards USD Manque à gagner en milliards USD
SNEL RDC 4.774 0,028 0,164
SOCODEE Goma 4.774 0,400 1,909 1,745
PDC Goma 4.774 0,500 2,380 2,216
EDC Tshikapa 4.774 0,230 1,09 0,926

N.B. : Parmi les objectifs poursuivis par la nouvelle Loi N° 14/011 du 17 Juin 2014 du secteur de l’électricité, votée par le Parlement et dénommée « La Loi Bruno KAPANDJI KALALA», on peut citer : améliorer le faible taux d’accès à l’énergie électrique, rendre performant le secteur de l’électricité, attirer les investisseurs vers le secteur de l’électricité, faire de la RDC une puissance énergétique.
Pour atteindre ces objectifs, la loi édicte les règles ci-après : la libéralisation effective du secteur de l’électricité, la promotion et le développement harmonieux de l’offre de l’électricité en milieu urbain, périurbain et rural, la couverture des besoins en électricité de toutes les catégories des consommateurs par des fournitures de qualité et dans le respect des normes de l’environnement et de sécurité, l’obligation pour l’Etat de garantir le respect des règles de concurrence loyale dans le secteur de l’électricité, la fixation des règles tarifaires claires et de facturation selon les principes de vérité des prix, d’égalité, d’équité et de non-transférabilité des charges.

La vérité des prix consiste en ce que les tarifs doivent refléter tous les coûts y compris les coûts d’exploitation encourus pour l’approvisionnement des consommateurs en électricité. Ces coûts sont comptabilisés de façon claire et transparente et vérifiés par l’autorité de régulation du secteur de l’électricité. L’égalité consiste en ce que les tarifs représentent pour chaque catégorie des consommateurs, les coûts occasionnés pour son approvisionnement en électricité. L’équité consiste en ce que les tarifs sont jugés acceptables pour chaque catégorie des consommateurs. La non-transférabilité consiste en ce que les tarifs reflètent la structure des coûts encourus selon les différents niveaux de tension (HT, MT et BT). Selon cette Loi, le prix de l’énergie électrique domestique doit être le plus cher en raison de la durée très courte des amortissements inhérents aux équipements destinés au réseau électrique basse tension, soit 25 ans.
La loi Bruno Kapanji Kalala est anti-patriotique, criminelle et suicidaire pour les consommateurs domestiques Congolais parce qu’elle impose aux pauvres clients basse tension les mêmes tarifs pratiqués dans les pays riches de l’Occident calculés selon les règles de la vérité des prix. En application de cette loi, les Experts de Manitoba HI, ont effectué de 2014 à 2017 des augmentations exponentielles des tarifs sur les consommateurs domestiques en vue d’augmenter le chiffre d’affaires. Les résultats médiocres obtenus par la SNEL, SA, dévoilent les limites et les faiblesses de cette loi et donnent raison à la folie supposée de LUSHIMA DJUNGA.
A ceux qui ne maitrisent pas les tenants et les aboutissants des pertes techniques et pertes non techniques d’une société d’électricité, ils doivent savoir que la nouvelle Loi du secteur de l’électricité a supprimé la péréquation tarifaire longtemps pratiquée par l’Etat en faveur des consommateurs domestiques. Ces derniers doivent être traités désormais comme tous les autres consommateurs et payer le prix réel de l’électricité qu’ils consomment. Les tarifs pratiqués par les sociétés d’électricité privée indiqués dans le tableau IV sont les plus chers au monde.
Quelle politique tarifaire sera appliquée par ceux qui soutiennent la privatisation de la SNEL, SA ? L’expérience amère de la Gécamines Holding, ONATRA Holding et des Experts de MANITOBA HI, ne peut-elle pas les interpeller ? Le développement de la SNEL, SA, ne viendra pas de l’Occident. Le « Projet CVS et ASIC » ne donne pas les résultats escomptés parce qu’il a été mal compris, mal interprété, mal appliqué, mal enseigné, mal orienté, etc… par des gestionnaires qui ne maitrisent pas les tenants et les aboutissants des pertes technique et pertes non techniques d’une société d’électricité.

V. KINSHASA : Diagnostic ayant engendré le « Projet CVS et ASIC » en 1998

 

Année Energie en GWH % BT Abonnés BT
Livrée MT BT MT BT Facturée Non facturée %
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
2002
2005
2006
2014
2015
2016
2017
2018 1.768
1.804
1.762
1.860
1.963
2.114
2.164
2.086
2.071
2.417
2.918
2.973
3.429
3.123
3.242
3.581
3.775 1.138
1.024
694
662
725
746
756
736
668
759
529
546
831
800
808
797
779 630
780
1.067
1.198
1.238
1.367
1.407
1.350
1.403
1.658
2.389
2.427
2.598
2.323
2.434
2.784
2.996 64
57
39
36
37
35
35
35
32
31
18
18
25
25
25
22
21 36
43
61
64
63
65
65
65
68
69
82
82
75
75
75
77
79 913
930
959
978
941
938
998
968
946
955
1.778
2.061
1.482
1.064
964
954
989 -282
-150
108
219
296
428
409
381
457
703
610
365
1.116
1.259
1.470
1.830
2.007

11
22
31
45
40
39
48
73
34
17
75
118
152
191
203 85.478
96.832
118.063
124.908
136.747
147.943
163.819
176.840
182.482
227.429
288.214
283.361
331.740
340.592
352.515
349.291
362.779

N.B. : Les 9 bilans énergétiques de la SNEL, SA, Département de Kinshasa, de 1990 à 1998, examinés dans le cadre de l’étude menée par le Directeur LUSHIMA DJUNGA en 1998, ont démontré que l’argent de la SNEL, SA, dort tranquillement dans les habitations des consommateurs domestiques. Ces derniers sont abandonnés à leur triste sort parce qu’ils sont considérés par les Ingénieurs Civils et les Mandataires de l’Etat qui se succèdent à la tête de la société comme le cadet de leurs soucis. Ce diagnostic est celui qui a été présenté par le Directeur LUSHIMA DJUNGA le 16 Février 1999. Où se trouve le diagnostic et les objectifs à atteindre des défenseurs et amoureux de la privatisation de la SNEL, SA ? Sans diagnostic clair, fiable, précis, vérifiable et chiffré, mieux vaut se taire.
Le Directeur LUSHIMA DJUNGA a toujours soutenu depuis le 16 février 1999 que les consommateurs domestiques constituent une véritable « Mine d’or » ou « Poule aux œufs d’or » qui contribuent efficacement à la croissance et au développement des sociétés des télécommunications, de transfert d’argent, de la micro-finance, de la loterie, d’assurances, brassicoles, etc… au grand dam de la SNEL, SA. Le tableau révèle que l’énergie non facturée a atteint des niveaux excessifs et préjudiciables à la société sous le management du tandem Atundu – Kayombo. Il est incapable d’arrêter sa progression permanente.
VI. Facturation de l’Etat Congolais
Année Energie Facturée
en GWH Ecart Tarif USD/KWH Ventes
en USD
1997
2017
2018 1.135
348
396 -
787
739 0,092
0,086
0,086 104,25
30,04
34,45
Economie réalisée 739 69,80

N.B. : Lors de la présentation aux Cadres de la SNEL, SA, et aux Experts Européens du Groupement EEFF-ICM-MEDIS, des résultats de son étude inédite, intitulée « Projet CVS et ASIC », LUSHIMA DJUNGA avait fait le 16 Février 1999 en termes de parabole la déclaration suivante :
«Le salut de la SNEL ne proviendrait à court terme, ni de sa clientèle industrielle (HT et MT), ni du pauvre Etat Congolais, ni de l’exportation, ni de l’Occident, mais de l’amélioration de la gestion de sa clientèle basse tension ou domestique. La SNEL est capable de multiplier par 5, au minimum, ses ventes et ses recettes sur sa clientèle basse tension ou domestique sans modifier ou en diminuant son tarif moyen en vigueur. Etranglé par le poids de la dette odieuse, le pauvre Etat Congolais est incapable de payer sa facture d’électricité parce qu’il est victime de surfacturation du fait que l’énergie lui facturée représente quasiment le triple de sa consommation effective ».
Après 20 années des calomnies ; 20 années de persécution ; 20 années d’injures ; 20 années de privation de mes salaires ; 20 années de contestation stérile ; 20 années de publication des prétendus faux chiffres issus des bilans énergétiques de la SNEL, SA, 20 années d’accusations non fondées sur sa supposée folie, le temps donne raison au fils de WEMBADIO. La progression permanente de l’énergie non facturée par la SNEL, SA, et la surfacturation dont l’Etat Congolais était victime pendant plusieurs années, sont devenues une réalité indéniable. Parmi les Ingénieurs Civils et les détracteurs de LUSHIMA DJUNGA, qui peut encore déclarer publiquement que la théorie de LUSHIMA DJUNGA sur l’amélioration de la gestion des consommateurs domestiques est une théorie erronée et irréaliste et que les chiffres qu’il publie sont faux.
Il n’y a pas de grandeur là où le mensonge chasse la vérité et la haine combat l’amour. Si j’avais le pouvoir, je travaillerais pour que les Congolais apprennent à s’aimer les uns les autres,dixit Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA. Pour avoir dit la vérité, LUSHIMA DJUNGA est victime de la haine viscérale de la part de tous ses détracteurs. Par rapport à toute l’énergie vendue par la SNEL, SA, qui s’élève à 10.542 GWH en 2018, l’énergie facturée à l’Etat qui s’élève à 396 GWH ne représente que 3,75 % en 2018, tandis le montant de 34,45 millions USD facturé à l’Etat ne représente que 5,46 % de son chiffre d’affaires qui s’élève à 630,02millions USD en 2018. Ces chiffres montrent que l’Etat est un petit client, négligeable.
Pour avoir proclamé tout haut la vérité, la tête du fils de WEMBADIO a été mise à prix par les défenseurs de la privatisation de la SNEL, SA. Il est persécuté et à travers lui tous les anciens Membres du Comité de Gestion Lubangi qui réclament le paiement de leurs rémunérations pendant 22 ans, soit de 1997 à 2019, mais en vain. Le tandem Atundu – Kayombo s’oppose à toutes les recommandations des Ministres de tutelle, à l’Arrêt de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, à l’ordre d’exécution de l’Arrêt susvisé du Ministre de la Justice et à l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle approuvant l’Arrêt de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. Il se croit être au-dessus de la Constitution et des Lois de la République. Quand le tandem Atundu – Kayombo découvrira la très haute valeur scientifique du « Projet CVS et ASIC », il respectera son auteur.
Selon le rapport annuel 2002-2003 de la Banque Centrale du Congo, la SNEL, Sa, avait facturé à l’Etat 1.135 GWH dont 713 GWH pour l’éclairage public en 1997. L’énergie électrique de 1.135 GWH facturée à l’Etat en 1997 représentait 2,65 fois toute la consommation du Congo Brazzaville qui s’élevait à 428 GWH en 1997 ; à 560 GWH en 2001 ; à 661 GWH en 2003 ; à 782 GWH en 2006. Le fils de WEMBADIO doit se réjouir parce que l’énergie facturée à l’Etat a chuté de 1.135 GWH en 1997 à 396 GWH en 2018.
La folie de LUSHIMA DJUNGA s’est transformée en richesse et a permis au pauvre Etat Congolais de réaliser une économie de 739 GWH équivalente à 69,80 USD, soit de 104,25 USD à 34,45 USD en 2018. Sa récompense sera très grande au ciel. Sa folie est une très belle folie parce qu’elle est une folie scientifique, une folie douce, une folie inoffensive, une folie généreuse, une folie créatrice des richesses nouvelles ou additionnelles. Depuis 2004, le Directeur LUSHIMA DJUNGA avait sollicité au Ministère de l’Industrie un « Brevet d’invention » afin de protéger son œuvre de l’esprit cachée dans la nouvelle politique tarifaire de l’électricité dans les pays pauvres développée dans son étude. Son Brevet d’invention porte le numéro 2004/3722 du 09 Mars 2004. Treize Ministres ont traité ce Brevet d’invention sans l’avoir signé à cause des interférences négatives des autorités de la SNEL, SA. Grâce au nouveau vent qui souffle dans le pays depuis l’avènement de Sa Très Haute Excellence FATSHI à la Magistrature Suprême, je suis persuadé que mon Brevet d’invention sera signé bientôt.
VII. Taux d’accès à l’électricité
Le taux d’accès à l’électricité révèle la cacophonie qui règne dans le secteur de l’électricité surtout dans l’interprétation des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques issues des bilans énergétiques de la Société Nationale d’Electricité, en sigle SNEL. Chaque Ministre qui débarque à la tête du Ministère de l’Energie fabrique de toutes pièces son taux d’accès à l’électricité pour faire plaisir à celui qui l’a nommé.
Pour calculer le taux d’accès à l’électricité, il faut connaitre trois paramètres ci-après : le nombre d’abonnés domestiques facturés par la société d’électricité, le nombre d’habitants éclairés par chaque point d’alimentation estimé à 7 personnes et le nombre d’habitants du pays publié par l’autorité compétente (INS). La formule à appliquer se présente de la manière suivante :

 

Nombre d’abonnés x 7 personnes
Nombre d’habitants

 

654.233 x 7 personnes
80.000.000 hab.

Taux d’accès à l’électricité déclarés par les différents Ministres

Taux d’accès à l’électricité prévisionnel

Année %
1990 6
2000 6
2008 16
2010 15
2014 9
2015 16
2017 18
2018 9
2019 8

L’augmentation du taux d’accès à l’électricité exige d’importantes recettes qui doivent être investies dans les ouvrages de production, du transport et de distribution de l’énergie électrique. Ce tableau montre que 94,23 % de Congolais n’ont pas accès à l’électricité à cause de la gestion calamiteuse de la SNEL, SA, par les mangeurs du chiffre d’affaires et des recettes de la SNEL, SA, sur les consommateurs domestiques. Ils sont responsables de l’augmentation permanente de l’énergie non facturée de la Société. La multiplicité des taux d’accès à l’électricité déclarés par les Ministres dévoile l’absence d’expertise avérée dans le secteur. Un Ministre avait déclaré en 2003 que la SNEL, SA pratique les tarifs les plus chers au monde, soit 10 USD/KWH. Dommage !
VIII. Recettes réalisées par la SNEL DDK en 1995
Après l’ouverture phénoménale et simultanée par LUSHIMA DJUNGA des 22 premiers Points de Perception, ancêtres de tous les Points de Perception de la SNEL, SA, les recettes de la Ville de Kinshasa ont été doublées en passant de 15,07 millions USD en 1994 à 30,21 millions USD en 1995. C’est à partir de cette performance que le « Projet CVS et ASIC » a été conçu par LUSHIMA DJUNGA.
Parmi toutes les tâches de l’entreprise, l’augmentation sans cesse des recettes est la tâche la plus difficile, la plus exigeante et la plus exaltante. Elle est plus difficile que la construction d’un barrage hydroélectrique, d’un avion, d’un hôpital, la réparation d’un disjoncteur, d’un transformateur, d’un TGBT, d’une machine, etc… C’est pourquoi, la pire erreur de gestion que tout manager doit éviter de commettre est celle qui entraine la diminution du chiffre d’affaires et des recettes de l’entreprise, parce qu’elle est l’autoroute qui conduit directement l’Entreprise à la cessation des paiements et à la faillite. Dans les sociétés performantes, la baisse du chiffre d’affaires et des recettes de l’entreprise constitue un motif suffisant pour justifier la défenestration ou le déboulonnement du manager. C’est la peur de cette erreur qui maintient l’esprit de créativité et d’imagination en éveil.
LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO
Directeur retraité et maltraité
Concepteur du Projet CVS et ASIC
Analyste Financier de l’ESSEC de Paris
Ancien étudiant du Professeur S. Ilunga ILUNKAMBA

 

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