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Le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Denis Kadima a participé, ce jeudi 11 août 2022, dans la salle de conférence internationale du ministère des Affaires étrangères, à la matinée politique sur le lancement de la 4ème série d’information électorale portant sur la formation continue, organisée par la Ligue des femmes congolaises pour les élections (LIFCE). A l’issue de cette matinée, la LIFCE a transmis au numéro un de la centrale électorale, son plan stratégique quinquennal sur le processus électoral. 

La LIFCE a salué la considération que porte le Président de la ceni. La mission de la LIFCE est de rendre l’information à la base. Sensibilisation de la population sur la Problématique des élections en RDC. La LIFCE a toujours été un partenariat privilège de la centrale électorale a fait savoir Mme Mimie Angèle  Konde depuis l’époque de Malumalu. «  Si nous n’arrivons pas à renforcer la capacité de nos membres sur la matière électorale, nous n’allons pas atteindre nos objectifs. Nous avons pris l’option de renforcer la capacité électorale des femmes », a-t-elle déclaré. Ce membre d’organisation, a remis au président de la centrale électorale, le plan quinquennal de la LIFCE. C’est un  plan quinquennal,  un programme, un plan d’action de la LIFCE pour la période 2022 à 2027. « En ce qui concerne les élections, nous sommes les partenaires privilégiés de la CENI. Nous avons besoin de l’accompagnement de la CENI. Et la LIFCE, en tant que mission d’observation électorale de la CENI, nous nous sommes engagés dans cette voie pour avoir des accréditations pour accomplir ce que nous avons toujours l’habitude de faire, parce qu’il faut qu’il ait des observateurs et témoins pour confirmer la transparence du processus électoral. Donc, nous voulons apporter notre pierre à la gouvernance électorale », a déclaré Me Mimie Konde.

Prenant la parole et faisant un petit résumé de l’avènement de son Bureau, le Numéro un de la centrale électorale a rappelé le retard avec lequel le nouveau bureau a été mis en place. Dans son élan, il a évoqué la situation instable que connaissent quelques provinces mais cela n’est pas une excuse pour son organe de ne pas organiser les joutes électorales. 

Il a abordé la problématique de financement des élections. Son souhait est d’avoir l’argent attend, si possible anticipativement pour ne pas accumuler le retard. Même si, en ce moment, ils ont accumulé un retard de trois mois. « Là où c’est nécessaire nous allons apporter des innovations », rassure-t-il, sur les élections de qualité. « Notre souhait c’est de poser des actes.  Nous sommes entrain de revoir la cartographie et nous assurer que nos bureaux soient proches de vos résidences ».

Dénis Kadima est revenu sur les réalisations de sa commission à moins d’une année de l’installation du bureau.« Nous avons été mis en place depuis octobre 2021. Cela signifie que nous avons prêté serment avec 28 mois de retard… Le grand exercice qui va commencer dans les mois qui viennent, c’est la révision du fichier électoral. Nous allons améliorer la méthode de la qualité de saisie des emprunts et ajouter l’iris. Nous allons introduire une nouvelle technologie qui s’appelle « OCR », une technologie que nous allons utiliser pour la réception des électeurs. Elle comprend tous les détails : nom, lieu et date de naissance… toutes les informations possibles écrites à la main qu’on va déposer sur cet appareil ; lequel va le saisir directement. Cela nous permettra de gagner du temps. Donc, c’est une innovation que nous allons apporter pour éviter les enrôlements multiples. Nous allons également utiliser la reconnaissance faciale pour les mineurs. Ce sont des améliorations que nous allons apporter. Je continue à travailler sans relâche pour que nous allions aux élections en 2023 et nous allons sans doute compter sur vous, car vous êtes un groupe cultivé. La CENI n’est pas la seule organisatrice, elle pense à ses compatriotes pour organiser ces élections. Nous sommes déterminés à organiser les élections locales qui n’ont jamais eu lieu, il y a 40 ans. Nous allons permettre aux Congolais résidant à l’extérieur de s’inscrire dans les ambassades et voter. Mais seulement, dans une phase pilote avec 5 pays, notamment la Belgique, la France, les Etats Unis, le Canada et l’Afrique du Sud. Et parmi les conditions de vote, ces pays ne doivent pas être frontaliers à la RDC. Nous allons élargir cet exercice dans tous les pays où la RDC a une représentation », a renseigné Kadima. Après cette étape d’exposé, il y a une séance de jeu de question entre les participantes et Denis Kadima qui a pris le soin de rencontrer les préoccupations des femmes, soucieuses d’avoir des informations crédibles à la source.

MB

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