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‘’Réclamer le soutien des Etats-Unis aux FARDC pour rétablir la Paix et la sécurité dans la partie est de la République Démocratique du Congo’’, est l’objectif du sit-in qu’organise le Ministère des laïcs protestants-Milapro  en abrégé, ce mardi 9 août 2022, devant l’Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa dans la commune de la Gombe. Une manifestation pacifique organisée en marge de la visite  dans la capitale congolaise du secrétaire d’état américain, Antony Blinken.

‘’La manifestation de cette fois n’est pas une manifestation de protestation, c’est un plaidoyer auprès du gouvernement américain afin qu’il puisse assister le peuple congolais  à recouvrer la paix, surtout à l’Est du pays’’, a affirmé le secrétaire général de Milapro, Jeef Pambi sur les antennes de top Congo FM.

Il précise que l’objectif de cette manifestation est de demander le soutien des Etats-Unis aux FARDC, pour rétablir la Paix et la sécurité dans la partie est de la République. Car, a-t-il affirmé, cela permettra à l’armée congolaise d’être à mesure sur le plan matériel et sur le plan  de la formation, de pacifier le pays et  plus particulièrement l’est du pays.

«Nous avons une démarche qui tend à pouvoir renforcer d’abord nos forces armées, parce que la sécurité du pays dépend des congolais eux-mêmes», a-t-il  enrichi.

Pour lui, en effet, ‘’le Gouvernement congolais devrait nouer un lien militaire avec un Etat ami comme les Etats-Unis qui ont une force ou sinon la première force militaire dans ce monde’’.

Par ailleurs, le Milapro tient à solliciter du Gouvernement américain un engagement ferme aux côtés des forces armées congolaises pour arriver à sécuriser  le pays…, ‘’et ainsi arriver à arrêter ces massacres perpétués à l’Est du pays notamment, en Ituri et Nord-Kivu’’.

Jeef Pambi  a estimé que le Gouvernement américain arrive avec comme objectif de pacifier la sous-région. C’est ainsi que Milapro demande au gouvernement Américain de convaincre  le Rwanda et l’Ouganda  particulièrement à pouvoir s’engager  dans la voie du dialogue avec leurs propres rebelles qui déstabilisent l’est de la RDC.

Signalons que cette manifestation est organisée en collaboration avec les mouvements citoyens et autres mouvements politiques et associatifs des jeunes membres des forces sociales politiques de la nation.

Nelly Somba

En date du vendredi 5 août dernier, Eve Bazaïba, Vice-Premier Ministre en charge de l'Environnement et du Développement durable, a conduit une délégation composée de quelques membres du Gouvernement dont les Vice-Ministres des Finances et Budget à la Société OK PLAST Spécialisée dans la collecte et recyclage des bouteilles plastiques à Kinshasa. Une délégation qui comprenait également le Directeur Général de la Société Nationale de l'électricité (SNEL).

Cette visite s'est inscrite dans la continuité de la mise en œuvre de l'engagement du Gouvernement congolais à accompagner cette entreprise dans sa mission d'assainissement de la ville de Kinshasa et d'autres villes du pays.

Il s'est agi concrètement,  pour Eve Bazaïba,  de tracer une feuille de route en vue d'accorder certaines facilités et allègements fiscaux permettant à OK PLAST, à travers sa filiale KINTOKO, de mieux réaliser son travail de contenir la pollution plastique par la collecte, le traitement et le recyclage des bouteilles plastiques dans la capitale.

La question d'allègement fiscal est transversale et implique certains portefeuilles du Gouvernement dont les Finances et le Budget.

Avec elle, les Vice-Ministres de ces deux secteurs ont également visité la direction administrative de cette société avant la descente à l'usine Kintoko. La délégation a visité l'ensemble de la chaîne de production, de la collecte en passant par le tri jusqu'au  coulage de la matière première.

Plus de 10 Millions de tonnes des déchets plastiques sont collectées, traitées et recyclés par cette société. Une grande capacité de travail qui nécessite un appui du Gouvernement pour relever le défi de l'assainissement de la ville.

A l'inauguration de cette usine par le Chef de l'Etat Félix Tshisekedi, la Vice-Premier Ministre en charge de l'Environnement et du Développement durable avait fait remarquer la nécessité et l'urgence pour le Gouvernement de mettre en œuvre son plan d'action pour assurer un partenariat public-privé notamment dans le secteur de l'assainissement, en apportant des appuis conséquents qui s'imposent.

L'assainissement est une des priorités d’Eve Bazaïba qui ne ménage aucun effort pour poser des actions qui promeuvent cette dimension essentielle à la vie saine dans une société et surtout assurant une véritable économie circulaire.

Peter Ngoyi

Le professeur André Mbata  Mangu, 1er Vice-président de l’Assemblée nationale, a été nommé  Professeur Extraordinaire à University of South Africa (UNISA) de Pretoria, au sein du Département de Droit Public, Droit Constitutionnel et Droit International.

D’après une lettre du Professeur ZT Motsa Madikane, Vice-président de l’UNISA en charge notamment de l’Enseignement, cette prestigieuse université africaine offre au professeur Mbata Mangu un contrat  renouvelable de trois ans, du 1er août 2022 au 31 juillet 2025. 

«J'ai le plaisir de vous informer que votre nomination en tant que Professeur Extraordinaire au Département de Droit public, constitutionnel et international de la Faculté de droit a été approuvée pour une période de trois ans du 1er août 2022 au 31 juillet 2025. », écrit-il dans la lettre du 25 juillet 2022. 

Le Vice-président de l’UNISA a salué la contribution du professeur Mbata Mangu à la science et compte sur sa disponibilité pour remplir les charges de sa chaire.

Pour rappel, le prof Mbata est le premier professeur de couleur à être nommé en 2002 professeur associé à l’UNISA, fondée le 26 juin 1873.

Partant, le premier à y dispenser le cours de droit constitutionnel et droit international au sein du Département de droit public au Collège of Law.

Auteur de plus d'une centaine de publications scientifiques, il est formateur et promoteur de plus d'une vingtaine de thèses de doctorat et de Master avec plus de 10 anciens étudiants devenus professeurs d'université sur le continent africain.

Il est aussi : 

- Chercheur reconnu par la Fondation Nationale de la Recherche (National Research Foundation) en Afrique du Sud,

- Membre éminent du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) basée à Dakar au Sénégal et du Réseau des constitutionnalistes africains,

- Rédacteur en Chef de la Revue africaine de la démocratie et de la gouvernance (African Journal of Democracy and Governance: https://journals.co.za/journal/ajdg),

- Chercheur internationalement reconnu

(418 citations par d'autres chercheurs dans le monde, h-index 11, i10-index : 18 voir Google Scholar https://scholar.google.com/scholar?hl=enj&as_sdt=0%2C5&q=Mbata+mangu+andre&oq=A)

Peut-on vivre sans stress ?  Telle est la question à laquelle nous allons essayer de répondre au cours de cet exposé. Mais d’abord, qu’est-ce que le stress ? Le mot stress vient de l’anglais « distress » qui signifie détresse, affliction qui survient suite à l’exposition à une agression physique ou psychique. Le stress est avant tout une réaction normale d'adaptation à une situation.

Dans son livre « On est foutu, on pense trop », le Dr Serge Marquis, spécialiste en santé communautaire et spécialiste dans le domaine de la santé mentale au travail, définit le stress comme «une réaction biologique de notre corps face aux menaces extérieures. Une réaction qui nous a permis de survivre depuis la nuit des temps.

Cela provoque la sécrétion d’hormones et de médiateurs chimiques qui nous permettaient de réagir vite, de fuir ou de nous défendre...

Aujourd’hui, nous vivons heureusement dans un environnement très différent, mais ce type de réaction existe encore et peut être déclenchée même par des menaces qui ne mettent pas en danger notre vie, mais juste notre ego. C’est la survie de notre image qui est menacée.

"Pour le Dr Ramon C. Gelabert, « le stress se définit comme une réaction émotionnelle qui se produit face à des stimuli déterminés (stresseurs ou situations stressantes) qui en général provoquent une réaction d’adaptation de l’organisme face à une nouvelle situation ».

Le stress n’est pas forcément un phénomène négatif, au contraire, en maintes occasions, c’est une réaction de notre organisme pour s’adapter face à des stimuli déterminés.

Par exemple, face à un danger imminent, l’organisme répond immédiatement au signal d’alarme : le niveau d’adrénaline dans le sang augmente, la fréquence cardiaque et le rendement cardiaque augmentent, une certaine agitation respiratoire apparaît, la sudation augmente, de telle sorte que la personne s’active et répond rapidement et efficacement.

C’est une réponse de stress. Il est évident que dans ce cas la réponse n’est pas nécessairement pathologique.

Cependant, le stress n’est pas toujours de manière à ce que la personne s’adapte à une nouvelle situation.

Quand les réponses de stress restent fortes pendant longtemps ou si les situations stressantes sont fréquentes ou se produisent dans un milieu dépourvu d’appui social ou même hostile, c’est alors que peut apparaître le risque de développer certaines maladies psychosomatiques c’est-à-dire,  des altérations organiques favorisées ou aggravées par des facteurs psychiques, telles que 2 maux de tête ou du cou, ulcères d’estomac, hypertension, ….que surgit le syndrome de l’épuisement professionnel qu’on appelle le burn out ou, dans les cas extrêmes, un infarctus du myocarde.

Le burn out Le burn out est un état d'épuisement physique, émotionnel et mental lié à une dégradation du rapport d'une personne à son travail. Le burn out ou épuisement professionnel a été initialement observé chez les soignants. Si ce groupe professionnel reste particulièrement exposé, on sait désormais que le burn out peut concerner tous les métiers qui demandent un engagement professionnel intense. Il frappe autant les femmes que les hommes et se situe en 2e position dans les affections d’origine professionnelle.

Le burn out apparaît quand le travailleur ressent un écart trop important entre ses attentes, la représentation qu'il se fait de son métier et la réalité de son travail.

Concrètement, face à des situations de stress professionnel chronique, la personne en burn out ne parvient plus à faire face. Le burn out n'est pas une maladie mentale. C'est un ensemble de symptômes (syndrome) résultant de la dégradation du rapport subjectif au travail.

Les différentes formes de stress Il serait illusoire de vouloir résister à toutes les formes de stress au travail ! De même qu’on ne peut pas répondre à tous les besoins imaginables, personne n’est capable de résister à toutes les formes de stress en même temps : travailler plus de 10 heures sans se fatiguer, faire deux tâches en même temps, être leader d’une équipe, consensuel, serein face à un chef désagréable, etc.

Toutes ces qualités n’existent pas chez une seule et même personne ! Aussi, il est injuste de dire que certains salariés résistent au stress contrairement à d’autres, qui seront alors considérés comme faibles ou peu performants : il y a différentes formes de stress et certains salariés sont faits pour résister à telle forme de stress, et d’autres capables de résister à telle autre forme.

Causes du stress

Contrairement à ce qu’on imagine souvent, aucune situation n’est stressante en ellemême : le stress, c’est toujours le résultat de deux évaluations : « que me demande-ton ? » et « de quelle ressource je dispose » pour réaliser ce qu’on attend de moi ? Une part des causes du stress au travail relève donc d'éléments plus ou moins subjectifs, liés à la perception que chacun se fait de ses conditions de travail :

  • · La quantité de travail, et notamment le "coût" et l'effort que l'exécution du travail demande au salarié ;
  • · Un sentiment d'un travail bâclé : ne pas arriver à concilier les objectifs qui sont fixés - vite et bien, en général, donne le sentiment de ne jamais faire un travail de bonne qualité ;
  • · L'autorité d'un-e chef-fe ;
  • · Le manque de reconnaissance : l’impression de faire un travail qui n’a d’importance pour personne ;
  • · Des responsabilités trop lourdes ;
  • · Des tâches (trop) répétitives ;
  • · Des tâches qui sont opposées à nos valeurs, notre éthique, notre tempérament;
  • · Une incertitude sur l'avenir professionnel dans l'entreprise. En même temps, certains facteurs peuvent jouer sur notre capacité de gérer des situations de stress, par exemple :
  • · L’ambiance au travail, le soutien social (soutien des collègues, du chef...) ;
  • · L'éventuelle récompense pour les efforts fournis (augmentation, prime, sécurité de l'emploi) ;
  • · Le regard porté par les autres sur son travail ;
  • · L'autonomie, le degré de liberté dont dispose le salarié pour effectuer son travail ;
  • · L'éventuelle récompense (augmentation, sécurité de l'emploi...) ;
  • · L'appréciation de la hiérarchie. Les manifestations du stress ou symptômes Comme pour n'importe quelle autre agression extérieure, le stress, quand il devient chronique, engendre certains "déséquilibres" dans l'organisme. Celui-ci sécrète, en particulier, des substances comme le cortisol qui à la longue entraîne différents symptômes : augmentation de la tension artérielle, fragilisation des muscles et tendons, risque de diabète, etc. Certains signes doivent alerter :
  • · Manifestations émotionnelles : nervosité, angoisse, tristesse, crises de larmes ;
  • · Troubles comportementaux : changement des conduites alimentaires, isolement ;
  • · Manifestations physiques : douleurs au ventre, articulaires, troubles digestifs, sueurs inhabituelles. Souvent face à ces troubles, le premier réflexe est d'avoir recours à des « dopants » : café, vitamine C, magnésium, ou parfois même à d'autres produits (médicaments, substances illicites). Inutile de dire que ces « mesures » ne constituent pas une solution face au stress.

Et encore moins, le recours au tabac ou à l'alcool qui risquent, au contraire, d'empirer la situation.

Lorsque le stress au travail devient trop lourd, le mieux est d'aller consulter son médecin traitant et le médecin du travail. Il faut éviter de minimiser ses problèmes, de les nier, et se refermer sur soi, au risque de s'enfoncer davantage. De manière dramatique ! Les maladies dues au stress ou conséquences du stress Les personnes victimes d’un stress prolongé ou intense courent le risque de maladies graves parmi lesquelles les maladies :

  • · cardiovasculaires (hypertension artérielle, arythmie cardiaque, accidents vasculaires cérébraux),
  • · cutanées (prurit, alopécie, psoriasis, herpès),
  • · musculaires (contractures, douleurs cervicales, fibromyalgie),
  • · hormonales (obésité, troubles thyroïdiens, altérations du glucose, dysfonctionnements sexuels),
  • · digestives (gastrites et ulcères gastro-duodénaux, changements du rythme intestinal, diverticulose du côlon),
  • · immunitaires (maladies auto-immunes, allergies),
  • · psychiatriques (troubles du stress post-traumatique), neurologiques (céphalée tensionnelle…) Retenons qu’un certain degré de stress aide l’être humain à affronter les situations difficiles et à réaliser des travaux importants. Cependant, le stress est dangereux quand les situations stressantes sont très fréquentes et obligent la personne à subir un stresse élevé pendant longtemps c’est alors qu’apparaissent les risquent de développement de maladies psychosomatiques déterminées.

Analyser son stress Pour le Dr Serge Marquis, "il est important d’identifier quelle est la peur qui déclenche la réaction de stress. Qu’est qu’il fait qu’on se sent menacé. "A  chacun donc,  d’analyser ce qui le met en situation de stress au travail. En fonction des réponses, chaque salarié sera mieux à même d'identifier l'origine du problème, de définir s’il occupe un poste qui correspond ou non à sa personnalité, ou de voir sur quels points il peut par exemple faire un travail personnel.

Avant d'établir un plan d'action, il est important de bien évaluer la situation, de manière honnête (pas d'orgueil déplacé ni de modestie exagérée).

« Dans le domaine professionnel, il nous arrive souvent de devoir gérer les situations de stress dans les rapports avec nos supérieurs ou nos collègues, poursuit-il. Le conflit nait quand l’ego cherche à « gagner », à prévaloir sur l’autre. Mais,  plutôt qu’être dans le conflit, il faudrait communiquer. Se concentrer sur ce qui est semblable dans les opinions au   lieu de chercher ce qui est différent. Et quand on arrive à l’analyse des divergences, il faudrait savoir apprendre quelque chose de l’autre, plutôt que vouloir détruire à tout prix son point de vue, pour que notre ego gagne ».

Dix clés pour vivre sans stress Le stress dépend à la fois de facteurs internes et externes, de choses que nous pouvons contrôler et de choses que nous ne pouvons pas.

Cependant, nous pouvons apprendre à le gérer d'une autre manière. Par exemple, contrôler ce qui dépend exclusivement de nous. Vivre sans stress est, sans aucun doute, le rêve de nombreuses personnes qui se sentent piégées par ce sentiment désagréable.

Cependant, une petite dose quotidienne de stress est nécessaire pour nous garder actifs, éveillés et prêts à affronter les défis quotidiens. Le stress n’est pas aussi mauvais qu’il n’y paraît, le mal est de se laisser emporter par lui, de sorte qu’en intensité et en durée, il est supérieur à ce que nous pouvons gérer. En tout cas, quand nous parlons ici de vivre sans stress, nous parlerons de la manière de vivre sans ce stress écrasant et impossible à gérer.

Pour cela, il n’est pas nécessaire d’aller si loin, ni de rêver de l’impossible.

Pour cela, nous vous proposons 10 clés de base pour que vous appreniez à profiter et à être heureux avec ce que vous avez.

  1. Pour vivre sans stress il faut agir Parfois, lorsque nous avons un problème que nous ne savons pas résoudre, nous le tournons et le retournons dans notre tête. Si nous n’osons pas affronter nos difficultés, nous cherchons généralement des excuses et des explications alambiquées pour les fuir. La solution est de prendre le taureau par les cornes et d’agir.

Normalement, le moyen le plus simple de le résoudre est d’aller à l’essentiel. Qu’est-ce qui est mieux : la tension permanente ou un état de stress soutenu dans le temps pour ne pas agir ? Vivre sans stress, c’est agir et prendre l’initiative. Faire face à ce qui nous dérange et vérifier que ce n’était pas si terrible.

  1. Pratiquez l’optimisme Etre optimiste, c’est voir le côté positif des choses, tout en étant conscient que des malheurs, des injustices et des revers se produisent. Il y a des événements que nous ne pouvons pas changer et que nous devons accepter. Mais, ce qui est entre nos mains, c’est la manière dont nous les prenons et l’attitude avec laquelle nous faisons face à ce qui s’est passé. Bref, ce qu’ils nous apportent et nous enseignent.

Par conséquent, si vous êtes une personne négative, vous pouvez essayer de vous forcer un jour à voir toutes les bonnes choses autour de vous. Votre famille, vos 6 qualités, vos potentialités, ce que vous avez accompli… Même si cela peut sembler absurde et ridicule au premier abord, à force de régularité et de persévérance, vous finirez par vous habituer à voir la vie autrement. Avez-vous essayé d’arrêter de vous plaindre pendant une semaine entière ?

  1. Améliorez votre estime de soi Etes-vous satisfait de votre relation avec vous-même ? Vous traitez-vous bien ? Prenez-vous soin de vous ? Il est difficile d’être en harmonie avec le reste des personnes qui vous entourent, si vous n’êtes pas avec vous-même. Arrêtez d’être si exigeant et de vous saboter.

Aimez-vous, aimez-vous pour ce que vous êtes et pour qui vous êtes. Si votre estime de soi est forte, l’optimisme viendra tout seul et votre qualité de vie s’améliorera énormément.

  1. Habitudes saines Pour vivre sans stress, il faut prendre soin de son corps et de son esprit. Nous savons déjà que certaines habitudes telles que manger après les heures de repas ou la consommation d’alcool et de drogues nuisent à notre santé. Essayez de manger plus modérément, d’éliminer certains produits trop gras ou trop sucrés, de faire du sport régulièrement et de bien dormir. La marche à pied chaque jour est un sport très déstressant. Pratiquez la relaxation chaque jour. Différentes techniques de relaxation peuvent aider à combattre les symptômes typiques d'une situation de stress (le cœur qui bat, la respiration qui s'accélère, les muscles qui se tendent,...).

Car, outre le fait que ces symptômes sont désagréables à vivre, ils nous empêchent surtout de maîtriser la situation - au contraire ! Parmi ces méthodes, qui peuvent être des techniques de relaxation physiologique ou psychologiques, on peut citer : la sophrologie, l'hypnose, le yoga, la méditation. Mais,  les deux principales techniques de relaxation (physique) utilisées à travers le monde sont : le training autogène de Schultz et la relaxation musculaire de Jacobson. Deux méthodes simples et efficaces pour se détendre mentalement et physiquement. A chacun de voir quelle méthode lui est bénéfique et facile à pratiquer au quotidien. Pour pratiquer la relaxation simple, tu te couches sur le dos sur une surface plane. Tu relâches tous tes muscles. Tu te concentres sur toutes les parties de ton corps. Tu sens ton corps. Tu respires profondément par le nez. Tu bloques la respiration pendant quelques secondes. Et tu expires par la bouche. Tu refais cet exercice cinq à six fois. A la fin, tu te relèves avec une sensation de bien-être où le corps et l’esprit ne font plus qu’un.

  1. Planification et concentration Lorsque nous sommes régulièrement stressés, il nous semble qu’il nous manque des heures dans la journée pour faire toutes nos obligations. C’est peut-être vrai. Pour cette raison, il vaut mieux s’organiser, et faire une planification fonctionnelle et pratique qui nous permet de voir quelle priorité à chaque chose et ce qui peut être reporté. La même chose se produit lorsqu’on vous demande au travail d’effectuer cinq tâches différentes à la fois.

La meilleure chose est que vous vous concentriez et que vous vous concentriez sur ce qui est vraiment pertinent. Choisissez la tâche la plus urgente. Utilisez votre jugement et concentrez-vous au maximum.

  1. Soyez plus intelligent que lui et vous pourrez vivre sans stress Si vous remarquez que votre stress augmente dangereusement ces dernières semaines, arrêtez-vous et réfléchissez. Votre intelligence émotionnelle est ce qui vous aide à réaliser que votre corps fait un surmenage, que vous êtes en détresse. Le reconnaître et essayer de retrouver le calme est une compétence essentielle pour vivre sans stress. Mais, cela ne se fait pas du jour au lendemain.

 Cela demande de la pratique et de la connaissance de soi. En trébuchant sur la même pierre, nous réalisons ce qui nous affecte le plus et comment nous pouvons nous aider à éviter les sentiments nuisibles. Lorsque vous vous sentez stressé, essayez d’imaginer un sentiment que vous aimez. Un parfum, une chanson, un lieu…

  1. Demandez de l’aide L’étape de la recherche d’aide est étroitement liée à ce qui précède. Souvent, nous n’allons pas chez le psychologue ou la thérapie pour l’argent. Nous pensons que la santé mentale est quelque chose de superflu, mais non. Avec une douleur au genou, nous pouvons vivre, mieux ou pire, mais avec un stress paralysant, non. Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec un soutien professionnel, laissez au moins les personnes les plus proches de vous vous aider. Dites-leur ce qui vous arrive et ils trouveront sûrement un moyen de vous recharger en énergie.
  2. Surveillez votre argent Bien sûr, l’argent cause du stress.

Et plus quand vous n’en avez pas. Si malheureusement votre situation économique n’est pas porteuse, vous pouvez mettre en pratique quatre compétences de base pour mieux vous gérer.

  • · Réduisez vos dépenses
  • · Augmenter vos revenus
  • · Investissez pour grandir ou vous simplifier la vie.
  • · Simplifiez-vous la vie !
  1. Déconnectez et ralentissez

Il y a des gens qui, lorsqu’ils rentrent chez eux après une journée de travail, éteignent leur téléphone portable et oublient le travail jusqu’au lendemain.

Il y en a d’autres qui, pour différentes raisons, ne le peuvent pas. Soit parce qu’ils ont un email en attente d’envoi, soit parce qu’ils attendent un appel ou simplement parce qu’ils sont stressés. Dans ce dernier cas, vous devez ralentir. Fixez vos limites et consacrez du temps à votre vie personnelle. Si vous ne le faites pas, personne ne peut le faire à votre place.

  1. Un environnement social sain est essentiel pour vivre sans stress Dis-moi qui sont tes amis et je te dirai qui tu es.

Appliqué à vivre sans stress, cela signifie essayer de s’entourer de personnes heureuses, empathiques et en bonne santé. Quelque chose va sûrement vous coller à la tête.

La façon de penser, la façon de vivre et d’affronter le monde dépend en grande partie de la façon dont vous avez été éduqué.

Mais,  cela peut changer, l’expérience vous permet de choisir quelle est votre philosophie de vie. Pour cette raison, les amis et l’environnement social dans lequel vous évoluez vous aideront ou vous nuiront dans ce projet de vie que vous avez.

Conclusion

En conclusion, vivre sans stress c’est être plus heureux, plus harmonieux, plus joyeux, être plus rassasié. Cela peut être réalisé dans une large mesure par certains changements d’attitude et d’habitudes. Etes-vous prêt à profiter plus et mieux ?

Fait à Kinshasa, le 30 juillet 2022

Abbé José MPUNDU

Prêtre et Psychologue clinicien

Tél. : +243818133765/+243997030932/+243856467887

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Quelques indications bibliographiques Gelabert, R. C., Stress et anxiété. Traitements scientifiques et naturels,  Editiones Vidasana, Saragosse, 2007 Melgosa, J., Vivez sans stress, Editorial Safeliz Kamami, Y-V, Comment éviter le burn-out ? Editions du Dauphin, 2015. Choque, J., ABC de la relaxation, Editions Jacques Grancher, Paris Marquis, S., On est foutu, on pense trop ! Comment se libérer de Pensouillard le hamster, Editions de La Martinière

Mercredi 3 août 2022, dans le cadre de la promotion de la jeunesse congolaise estudiantine, les expositions des universités de la République Démocratique du Congo (EXUNRDC), ont été officiellement lancées, dans l’enceinte du Musée National de la RDC. Ce grand projet entrepreneurial a pour but de mettre en valeur la contribution des jeunes en général, et étudiants en particulier, pour le développement et l’émergence de la RDC par la réalisation des projets innovants. L’initiative vise à lutter contre le chômage par la création des entreprises pour la valorisation de la culture congolaise en particulier, et africaine, en général.

Cette activité de grande envergure qui se déroule à Kinshasa la capitale, se développe autour du thème intitulé : «Jeunesse et entrepreneuriat : création des richesses et innovation au service des communautés africaines».

Face à cet évènement qui fait la promotion de la jeunesse congolaise, le Journal La Prospérité, a échangé avec deux jeunes étudiants, artistes et patrons des entreprises pour le déroulement de ces assises. En effet, ces derniers signalent une forte ambiance et mouvement depuis le début de cette activité dont ils sont parmi les exposants de leurs œuvres d’art.

A en croire l’initiateur et propriétaire  de la structure ‘’Molato y’Africa ‘’, Eliezer Longele, cette activité est d’une importance capitale parce qu’elle permet à ce dernier de vendre davantage l’image de sa structure qui est basée sur la création des boubous en pagnes, bracelet, chainettes, chemises et tant d’autres. En outre, il a indiqué que le bas-âge, il est amoureux de l’art et a commencé à concevoir ses trucs à partir de 4èmeannées des humanités.

Un peu comme l’autre, le roi de ‘’Zakanda ‘’une structure purement africaine par sa création et son innovation, l’artiste Serdi Mutombo a salué l’initiative qui, pour lui, est une façon de s’ouvrir sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo et au reste du monde par la voie des visiteurs qui n’arrêtent pas d’acheter leurs produits depuis qu’ils sont là.

Il a ensuite lancé un message aux autorités de la République Démocratique du Congo de venir à leur soutient et à la valorisation de ce talent artistique inné dont il est porteur depuis le ventre de sa mère.

Passionné de l’art, Serdi Mutombo est un jeune artiste et étudiant congolais de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa évoluant dans la création artisanale purement africaine comme : boubou, sac en pagne, t-shirt, bracelet, pochette en pagne, pot de fleurs, coquillage, calendrier, chemise et autres.

Il sied de rappeler que cette 6èmeédition se déroulera du 3 au 5 de ce mois en cours avec comme thème : «Jeunesse et entrepreneuriat : création des richesses et innovation au service des communautés africaines».

Plusieurs personnes ont pris part à cette grande exposition.

Jonathan Bafumvwa

 
*Extrait du Chapitre 3 de l’essai intitulé : le Président F. Tshisekedi et l’UDPS en 30 Mois d’Imperium (Hubert Kabasu Babu Katulondi, Librinova, Paris, 2022). Il s’agit du Tome III du triptyque « L’Esprit du Pouvoir et le Pouvoir de l’Esprit en RDC».
Une idéologie est un système (possédant sa logique et sa rigueur propres) de représentations (images, mythes, idées ou concepts selon les cas) doté d'une existence et d'un rôle historiques au sein d'une société donnée (Louis Althusser).
La problématique de l’opérationnalisation idéologique est relative à la limitation du système d’idées politiques d’un parti à ses énoncés dans les statuts et règlements intérieurs. Il s’agit de la difficulté de donner corps à l’idéologie dans l’existence (aux conditions actuelles et en projection) même des leaders, des militants, dans l’action politique tangible. C’est un problème général des leaders et partis politiques africains. Mais, en RDC le problème se pose avec acuité. Pour mieux éclairer cette problématique, il convient de préciser que le concept d’idéologie (dont une conceptualisation porteuse d’unanimité définitionnelle absolue est quasiment impossible) est compris dans la teneur que lui assigne Guy Rocher. Celui-ci conceptualise l’idéologie comme :
«Un dispositif d’idées et de jugements, explicite et le plus souvent organisé, qui permet de décrire, expliquer, interpréter, ou justifier la situation d’un groupe ou d’une collectivité et qui, s’inspirant beaucoup des valeurs propres, projette une orientation précise à l’action historique de ce groupe ou de cette collectivité ». (Rocher, 1995 : 30).
Il est vrai que dans la perspective marxiste, l’idéologie a été captée dans le prisme de sa production et son instrumentalisation par les détenteurs des moyens de production et du pouvoir. Sous cet angle marxiste, l’idéologie a une fonction essentiellement hégémonique. Elle constitue un artefact-arsenal idéique injectant dans les esprits des « dominés-prolétaires » les idées rationalisant et justifiant l’ordre dominant.
Cette perspective marxiste de l’idéologie comme « système de représentations déformantes» est exploitée, amplifiée, notamment par Louis Althusser (Ipola : 1976 :35 :40). Il propose la conception de l’idéologie comme un corpus de repères déformant la réalité sociale, pour subjuguer les prolétaires. C’est dans cette optique que l’on peut, dans une certaine mesure, asserter que le « Retour/Recours à l’Authenticité » fut une idéologie hégémonique, sous le règne du Maréchal Mobutu. Ce corpus d’idées a servi à la rationalisation et à la justification de la détention du pouvoir total – avec l’assentiment, et la contribution intello-conceptuelle de ceux qui deviendront les fondateurs de l’UDPS. 
Mais, dans l’optique de ce chapitre, il est question de l’idéologie dans son acception originelle de Destutt de Tracy et dans son paradigme psycho-culturaliste. Le Comte Destutt de Tracy et ses « idéologues » inventèrent ce concept en 1796. Ils envisagèrent l’idéologie comme l’étude des idées, leurs origines, leurs caractères, «leurs lois». La perspective dominante, ayant dans une certaine mesure éclipsé la conception marxiste, est psycho-culturaliste. Dans cette école de pensée, on épingle notamment Louis Dumont (1992), Paul Ricœur (1986) et Clifford Geertz (1964). Cette conceptualisation est résumée par Voird (2008 : 67-78) qui synthétise l’idéologie comme un ensemble d’idées cohérentes qui :
«Maintient l’unité et assure l’intégration sociale. Elle rend possible le comportement collectif plus que l’aveuglement dans les illusions, elle produit des schémas de perception, de compréhension et de jugement du monde environnant sans lesquels les situations resteraient incohérentes». 
Dans cette optique, l’idéologie se présente à la fois comme système d’idées cohérentes, représentations mentales, mais aussi imaginaire, produisant des manières de raisonner, de penser, de voir le monde et d’agir sur lui pour le transformer.
A  ce titre, l’idéologie influe sur la psychologie politique permettant d’envisager puissamment un futur, en produisant des pensées, actions et comportements appropriés aux fins visées par le groupe politique et à la réalisation d’un idéal. L’idéologie influe sur la formation de la vision, l’orientation des objectifs, et permet de modeler les programmes et projets. L’idéologie structure l’action autant qu’elle permet sa matérialisation aussi bien systématiquement que systémiquement. Elle est la force essentielle de référence dans la matérialisation d’un projet de société mobilisant les membres d’un parti politique. Et pour paraphraser Paul Ricœur, qui épingle la fonction intégrative de l’idéologie, on peut affirmer sa finalité coagulatrice et mobilisatrice dans la société dans sa marche vers une direction donnée ou une destinée. Cette dernière est captée à travers le prisme de ladite idéologie.
1. DES IDEOLOGIES INCANTATOIRES A  LA VACUITE DE LEUR OPERATIONALISATION DISCURSIVE ET MATERIELLE EN RDC
Il est erroné d’affirmer qu’en RDC les acteurs politiques et leurs organisations n’ont pas d’idéologies. Les idéologies existent, mais elles sont textuelles, déclaratoires et donc aléatoires. Dans une étude sur les partis politiques réalisée par le Think Tank Konrad Adenauer Stiftung (2013 :13) en 2013, les partis politiques congolais majeurs souscrivent formellement aux idéologies classiques. On sait, par exemple, que formellement, le MLC, le Mouvement des Libéraux, l’ARC (presque tous des partis politiques issus du MLC de Jean-Pierre Bemba) sont des libéraux (la droite congolaise). L’UDPS, le RCD, le PPRD (et tous les partis créés par les dissidents de ces partis principalement l’UNC, MSR et l’AFDC) composent le groupe des socio-démocrates (la gauche et le centre-gauche du Congo).
Mais, même au niveau du transfert des matériaux de leurs idéologies respectives dans leurs réflexions, leurs discours, leurs pensées et leurs programmes politiques au pouvoir, il y a vacuité presque complète. L’exemple le plus patent est certainement celui des leaders de l’UDPS.
Depuis qu’ils sont au pouvoir et en particulier le Président Tshisekedi, le président intérimaire du parti, Jean-Marc Kabund, le Secrétaire Général, Augustin Kabuya, n’ont jamais produit une discursivité, une réflexion substantielle ou une exhortation ni pour leurs militants, ni pour les Congolais en général, portant sur la rationalité du projet socialiste en RDC.
Les slogans de l’Etat de Droit et le Peuple d’abord n’ont pas été intégrés dans un schéma idéique intelligible, pouvant mobiliser les populations, au regard d’un projet commun. Comment dans le prisme socialiste, en tant que nation, nous allons déployer l’Etat de Droit et concrétiser le slogan le Peuple d’abord, au regard de notre dialectique endogène, dans les défis nationaux, régionaux et internationaux, pour produire une société développée, demeure énigmatique. Même la nouvelle coalition Union Sacrée de la Nation (USN) montée par le Président Tshisekedi est dans une vacuité idéologique et organisationnelle patente. Comme démontré dans le chapitre 8, les slogans Etat de Droit et le credo Le Peuple d’Abord, ne constituent pas des visions dans la norme canonique du leadership d’Etat dans le concert des nations.        
Aujourd’hui,  la RDC est comme une société sans système de référents directeurs, expliquant sa condition et proposant les termes principaux de sa mutation intégrale dans la compétitivité mondiale. On stagne dans l’illusion des actions parcellaires et les incantations militantes qui les sous-tendent. Mêmes certains intellectuels au nombre desquels des professeurs opportunistes-politicards embarqués dans la coalition présidentielle USN (sans document ni organisation) scandent les merveilles inégalées de ce groupe politique. Pourtant, ils ne sont pas en mesure de fournir la rationalité développementale, absolument différentielle et porteuse d’une valeur ajoutée politique inédite, de ce conglomérat de politiciens de tous les bords. C’est pourquoi sous le régime de l’UDPS, les Congolais donnent au monde l’impression d’un peuple déboussolé, ayant perdu les référents de sa mutation existentielle.
Pourtant,  ces repères de l’évolution ascendante de la RDC devenaient de plus en plus visibles avec la démocratisation et les avancées de l’ante-émergence à la pré-émergence de 2001 à 2018. La RDC a sombré dans une véritable faillite philosophico-idéologique dont les gouvernants sont inconscients.     
En dehors de la réalité de l’infécondité (si pas l’incapacité totale) réflexive des politiciens congolais, qui sont plus affabulateurs et démagogues que producteurs d’idées structurées mobilisatrices pour l’action collective, ils sont « a-idéologiques ». C’est-à-dire que dans leur vaste majorité, ils ne parviennent pas à proposer ni la lecture des événements ni la projection des dynamiques politiques dans les prismes des idéologies auxquelles ils ont souscrit dans les textes de base de leurs partis politiques.                          
A  ce sujet, il convient de souligner que dans certains pays africains, les leaders des partis politiques se distinguent par la production régulière de leurs pensées de manière structurée et substantielle. Ils le font dans les articles, les tribunes, les réflexions, les livres, dans les médias. Les présidents sud-africains, par exemple, ont la tradition de produire régulièrement des réflexions sur la société, comme le fait encore aujourd’hui le Président Cyrile Ramaphosa.
Les politiciens congolais, eux, sont plus des commentateurs insipides des événements dans les réseaux sociaux et auto-encenseurs dans les médias audiovisuels. Les cas rarissimes de deux anciens premiers ministres, notamment Matata et Muzito, sont à apprécier. Ces deux économistes ont formé des écoles de pensées d’économie politique. Ils produisent régulièrement des analyses sur base des référentiels de la Science économique, en proposant des solutions. L’un a créé un Think tank dénommé « Congo Challenge » et l’autre a initié son « Université Populaire ». Congo Challenge en particulier est une organisation crédible, moderne, proposant des productions scientifiques aux standards internationaux appréciées par multiples experts mondiaux. Cependant, ces deux excellents économistes effectuent toujours des analyses dans les prismes néolibéraux du paradigme des institutions de Bretton Woods. Pourtant, ils appartiennent aux partis politiques de la gauche congolaise.
2. L’UDPS ET LE DEFI DE LA CONCRETISATION IDEOLOGIQUE  
En ce qui concerne l’UDPS, dans le prisme général articulé dans la section précédente, elle possède une idéologie textuelle et déclaratoire : la social-démocratie (Statuts UDPS Titre 2, Art.9).
En d’autres termes, les leaders et les militants de l’UDPS sont des acteurs politiques du centre-gauche. En principe, ils souscrivent aux valeurs, principes et modes d’organisation tant politique, économique (économie du marché) que sociale, du socialisme. C’est-à-dire prônant un État fort, interventionniste avec des ressources significatives allouées aux besoins sociaux, une fiscalité incrémentale pour raboter les inégalités, tout en promouvant le Marché pour la production des richesses nouvelles à redistribuer équitablement dans la société. Ils sont censés souscrire aux valeurs de probité, de sobriété et de justice distributive tant dans le parti politique que dans la société en général. Et, plus important encore, comme membre de l’élite de la gauche congolaise, ils sont supposés avoir intériorisé le devoir et le principe de l’engagement à la production de la conscience authentique des militants pour les mutations systémiques profondes de leur propre Être, de l’État et de la société en général. En d’autres termes, l’UDPS est censée être une école de pensée influençant l’intellectualité politique congolaise.
Mais, au pouvoir pendant 30 mois, l’UDPS se distingue plus par les avalanches des invectives contre ses adversaires. Elle étale une discursivité insipide, incapable de se servir de référent idéique à la société.                                 
On a noté cette contradiction, de manière aussi très manifeste, dans l’auto-ligotage du Président Tshisekedi à une clique d’américains conservateurs sous la houlette de Dr Peter Pham. Celui-ci est un théoricien de la balkanisation de la RDC. Dans un article intitulé « To Save Congo, Let It Fall Apart[1] publié le 30 novembre 2012 dans le New York Times, il soutenait explicitement que la RDC est trop grande et que l’Etat n’y existe pas et que, conséquemment, il fallait la décomposer en minuscules entités politiques. C’est toujours sous l’influence de Peter Pham et l’Ambassadeur Mike Hammer (perçu à Kinshasa comme le mentor politique du Président Tshisekedi), et pour amadouer la Maison Blanche, que le Président Tshisekedi fut instrumentalisé pour déclarer de manière tonitruante son soutien à Israël. C’était dans un schéma de la droite américaine caporalisée par le Président Trump, qui voulait démontrer son adhésion au lobbying des puissantes forces Evangéliques soutenant Israël. Dans l’enchainement de cette inféodation d’un président africain, leader d’un parti de gauche aux logiques conservatrices de la droite-évangélique américaine, le statut de pays observateur à l’Union Africaine a été accordé à Israël. Cette initiative cavalière sous la présidence de l’UA par le président congolais a été formellement rejetée par tous les présidents de la SADC à Lilongwe en août 2021 (voir point 18 de la résolution du 41 sommet de la SADC), en présence du Président Tshisekedi. 
Imhotep Kabasu Babu K.
(Libre-penseur, écrivain, AGIR NEW CONGO, www.agirnewcongo.com, Afrique du Sud)
 
 
[1] Peter Pham, «To Save Congo, Let It Fall Apart», 30 novembre 2012, The New York Timeshttps://www.nytimes.com/2012/12/01/opinion/to-save-congo-let-it-fall-apart.html.

Le Palais de la Nation a déroulé le tapis rouge, ce jeudi 4 août 2022 à 4 nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaire accrédités en République Démocratique du Congo. Premier à présenter ses lettres de créance, Alberto Petrangeli, nouvel ambassadeur d'Italie en RDC était Chef de Mission Adjoint de l'ambassade d'Italie à Tirana (Albanie) et Kabul (Afghanistan). Ancien militaire de l'armée italienne et chercheur, il remplace l'Ambassadeur Luca Atanasio. Mwamba Ntirampeba Agricole, le nouvel ambassadeur du Burundi en RDC arrive à son poste au moment où Kinshasa et Kitega sont déterminés à redynamiser  et consolider leur relation bilatérale dans les secteurs agricole, de la sécurité et de l'énergie. A l'occasion de la visite officielle du président Félix Tshisekedi, restée historique et mémorable, à Bujumbura et Kitega en juin 2022, les deux présidents s'étaient engagés à travailler ensemble. La Zambie sera désormais représentée par l'Ambassadeur Kosita Paulu. Âgé de 47 ans, le nouvel ambassadeur Zambien était Directeur au ministère des affaires étrangères à Lusaka. Le  diplomate Chasper Chasper Sarott représente la Confédération Helvétique. A partir d'août 2017, M. Sarott a occupé le poste de Chef de mission adjoint à Varsovie. Depuis 2019, il était chef de mission à Antananarivo.

*Cellcom/Présidence 4 Août 2022*

Le rapport accablant publié par l'Organisation des Nations Unies (ONU) mercredi 3 août 2022 sur la situation sécuritaire à l'Est de la République démocratique du Congo suscite beaucoup de réactions.

Jean-Claude Katende, président national de l'ASADHO note que ce rapport accuse de manière indirecte le service de sécurité et de renseignements du pays (ANR). «Le rapport accuse indirectement l'ANR d'incompétence ou de complicité», pense JC Katende.

Il ajoute : «L'ANR est très active pour traquer les acteurs politiques et les journalistes. Mais,n elle est incapable de protéger le pays contre le Rwanda, en fournissant des infos aux autorités».

Pour ce faire, JC Katende exige des sanctions à l'endroit des services des renseignements civils et militaires pour “n'avoir pas fourni des informations aux autorités” du pays.

«Pourquoi les services de renseignements civil et militaire n'ont pas fourni ces infos aux autorités. C'est la traîtrise ou inaction des autorités qui frise la complicité. Sanctionnez », a écrit ce défenseur des droits de l'homme sur son compte twitter.

Pour rappel, le rapport de l'ONU indique que des colonnes entières de l'armée rwandaise sont entrées en RDC depuis la fin de l'année derrière, pour combattre les forces armées congolaises aux côtés du M23.

Fidel Songo

Dans le souci de satisfaire le monde entier, en général et, les congolais, en particulier, la ‘’STIA Monde 24’’ répond à tous les besoins liés au Numérique et fait de vous une priorité. Elle est une entreprise purement numérique, spécialisée dans la création et gestion des solutions digitales, Marketing, design, call center, ressources humaines et consultance. Son siège social est situé sur avenue Venus no407, 7ème rue Limete résidentiel, non loin de Kin- Marché.

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Jeampy Tshizubu

Depuis la visite du 2 août de la Présidente de la Chambre des représentants américains Nancy Pelosi, à Taiwan, cette question est au cœur de l’actualité.  En guise de réaction,  le Ministre Conseiller près de l’Ambassade de la République Populaire de Chine en RDC, Wang Hailong s’est exprimé ce samedi 7 août  devant la  presse sur cette question. a l’en croire, la Chine n’a pas digéré cette visite et la considère comme une provocation politique majeure.

Au cours de ses échanges avec les professionnels des médias, M. Wang Hailong a dénoncé la violation des dispositions de trois communiqués conjoints sino-américains, qui touchent au fondement politique des relations sino-américaines, de sa souveraineté et de son intégrité. Car, depuis le passage de Nancy Pelosi, les nouveaux dirigeants de Taïwan sont obstinés à toute forme de dialogue et ne jurent que sur l’indépendance de ce territoire. Pour ce faire, il a affirmé que cette visité est donc illégale, sans consensus et problématique car les autorités américaines n’ont sollicité aucune autorisation, ni une concertation. 

Violation de la résolution 2758 de l’ONU

Sur base de la résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations Unies en 1971, depuis la fondation de la République Populaire de chine en 1949, 181 pays ont établi des relations diplomatiques avec la Chine sur la base du principe d’une seule Chine. Et il a soutenu l’hypothèse selon laquelle il n’existe qu’une seule Chine, et Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois, une ligne rouge que les Etats-Unis tentent de franchir.

De ce qui précède, il est revenu sur une affirmation faite en 1979 par les  Etats-Unis  qui avaient, dans le Communiqué conjoint sino-américain sur l’établissement des relations diplomatiques, reconnu le gouvernement de la République populaire de Chine comme l’unique gouvernement légal de la Chine. Une affirmation qui est contraire à leur démarche actuelle, car ils ont atterri sur leur territoire sans le moindre signe. Raison pour laquelle, la Chine s’oppose à toute influence sur Taïwan.

Réunification du pays

Du point de vue commercial, Selon le Ministre conseiller, Taïwan a bénéficié de plusieurs avantages dignes d’un peuple chinois, en leur retirant des douanes et des taxes, tout en gardant des relations culturelles depuis des années.

Dénonçant ainsi l’ingérence américaine et leur influence sur Taïwan,  la Chine maintient son refus d’octroyer une indépendante progressive et se dit prête plutôt  pour réaliser une réunification nationale. Car, le gouvernement central a des moyens nécessaires pour la réaliser surtout que c’est une aspiration du grand peuple chinois.

Protection du territoire

En réponse, il a rejeté en bloc toute accusation faite à l’endroit de la Chine, étant donné que leur pays est présenté en agresseur et dictateur, pourtant il ne défend que ses territoires contre tout pays étranger qui s’incruste et viole sa souveraineté et son intégrité territoriale.  Et pour lui, ces démonstrations militaires faites depuis quelques jours, une façon pour la Chine de prouver au monde  qu’elle n’est pas faible et ne se laissera pas faire par des influences extérieures.   

Pour la Chine, la question de Taïwan relève purement des affaires intérieures, auxquelles il ne doit y avoir aucun intermédiaire, dont les Etats-Unis, à qui elle demande de se retirer car la Chine resta unifiée.  Au cas contraire,

Wang Hailong a déclaré que la Chine s’engagera à prendre de nouvelles mesures non conventionnelles pour protéger son territoire.

Niclette Ngoie

 

Le Rwanda a bien déployé des soldats dans l'est de la République démocratique du Congo. Kigali soutient les rebelles du M23, ce sont en tout cas les conclusions des experts des Nations Unies sur la RDC dévoilées en milieu de semaine. Nous revenons sur le contenu de leur rapport avec notre invité, Christophe Lutundula, ministre des Affaires étrangères de la RDC.
Comment réagissez-vous au rapport de l’ONU sur la présence des soldats rwandais dans l’Est du Congo et leur soutien au M23 ?
Ça ne nous surprend pas, c’est ce que nous avons toujours dit. Quiconque veut connaitre la vérité objective, elle est là. Ce qu’il reste à faire maintenant, c'est que le Conseil de sécurité examine le rapport et en tire toutes les conséquences en terme de sanctions, en terme d’accompagnement actif de la RDC pour éradiquer le cancer des groupes armés, accompagner les efforts de l’Union africaine, de la Communauté d’Afrique de l’Est et de la CIRGL, pour obtenir que le M23 se retire des localités occupées. Il reste aussi que l’Union africaine tire aussi les conséquences de ce rapport, il reste également que toutes les organisations sous régionale se comportent de la même manière. C’est dans ces conditions-là que ce rapport va servir comme il se doit et aider à mettre fin à  l’insécurité qui règne dans la région des Grands Lacs.
Vous attendez des sanctions de la part de la Communauté internationale, et si oui, quelles sanctions attendez-vous ?
Oui, des sanctions, autrement le rapport aurait servi à quoi ? S’il n’y a pas de sanctions, on crée un précédent fâcheux et la tentation sera toujours forte de suivre ce mauvais exemple.
Est-ce que le Congo lui-même pourrait prendre des sanctions contre Kigali ?
Nous avons déjà suspendu la coopération et la mise en œuvre de tous les accords et ce qui est des engagements que nous avions pris. Nous n’avons pas l’intention de revenir sur des mesures qui sont déjà prises, parce que nos conditions de retour de la confiance ne sont pas réalisées. Dans tous les cas, la coopération avec un pays qui viole l’intégrité territoriale, la souveraineté de notre pays, ne peut se faire de n’importe quelle manière. Il faut que les conditions soient créées et je ne pense pas qu’aujourd’hui ces conditions s’apprêtent.
Vous pourriez aussi décider de prendre des mesures de rétorsion supplémentaire : renvoyer l’ambassadeur rwandais, rappeler votre propre ambassadeur à Kigali, renforcer les contrôles aux frontières, des mesures économiques… Est-ce que cela est en réflexion, est-ce que cela est possible ?
Tant que la situation perdure, tout est ouvert. Ce qui est fait est gravissime, aucun État ne peut admettre cela, ça, c'est clair.
Est-ce que vous attendez un message de la part de Kigali, des regrets par exemple ? Ou des excuses ?
Des excuses bien sûr ! Quand on a mal fait, il faut s’excuser, et surtout, il faut réparer. Réparer ici, c’est d’abord faire en sorte que tous ceux qui bénéficient du soutien du Rwanda pour perturber la RDC, tout acte de violation de notre intégrité territoriale, cessent définitivement. Cela est possible à n’importe quel moment, c’est au Rwanda de savoir ce qu’il veut. Pour notre part, nous continuerons à défendre l’intégrité territoriale. Le président Tshisekedi porte un grand intérêt à cette lutte-là et c’est pour ça qu’il a tendu une main fraternelle à tous nos voisins, le Rwanda, l’Ouganda, parce qu’on ne parle pas de l’Ouganda. Là aussi, il y a des réglages qu’il faut faire.
Justement oui, le rapport parle de la passivité des soldats ougandais laissant les militaires rwandais entrer au Congo sans réagir. Est-ce que l’Ouganda joue un double jeu selon vous ?
C’est clair, je n’ai pas la langue de bois ! La passivité est considérée aussi comme une attitude qui favorise, ce que nous déplorons. Il n’y a pas de neutralité dans ce type de comportement, soi-disant, de neutralité. Ce n’est pas admissible.
Dans tous les cas, nous n’avons jamais voulu avoir des rapports conflictuels avec nos voisins, il faut qu’eux comprennent que ce que nous voulons, c’est le partenariat, c’est la paix, la sécurité.
Est-ce que vous demandez au président Ougandais Museveni de sortir de son ambiguïté dans cette affaire ?
Ça ne peut que servir à nous tous. L’ambiguïté, c'est comme la complicité par le silence ou l’indifférence.
Des négociations sont en cours avec le Rwanda, sous médiation de l’Angola, est-ce que le Congo peut négocier avec un pays qui refuse de reconnaitre notamment cette réalité prouvée par l’ONU ?
Le processus de Luanda a été engagé. Je pense que ce rapport doit être considéré comme un élément qui aide à la solution de la crise de confiance, qui aide à la solution de la crise sécuritaire que nous connaissons à l’est de notre pays. Nous demandons au président Lourenço de l’utiliser à bon escient. Nous demandons au Rwanda d’en tirer toutes les conséquences et de se comporter de manière à favoriser le retour de la confiance entre lui et la RDC.
Le dialogue ne vaut que quand il y a confiance, quand on a créé ces conditions. Nous avons dit « il faut que le M23 quitte le territoire, nos localités qu’elle occupe, il faut que le Rwanda cesse d’apporter son soutien aux groupés armés et au M23, il faut que nous jouions cartes sur table et qu’on tienne compte absolument des intérêts du peuple congolais ». Si toutes ces conditions sont réunies, nous n’avons aucune raison de ne pas prendre langue avec les quelconques de nos voisins qui peut parler avec nous, c’est clair.
Le secrétaire d’État américain Anthony Blinken sera dans quelques jours à Kinshasa, puis à Kigali, qu’attendez-vous de lui et des Américains ?
Nous attendons qu’au-delà des déclarations, il y ait une application active de faire en sorte que plus jamais nous puissions avoir à parler encore des interférences dans les affaires intérieures du Congo et qu’il y ait une attitude plus positive, plus respectueuse de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale. Je crois que les Etats-Unis ont un rôle à jouer pour le bien de notre partenariat.
Kinshasa a demandé la réévaluation du calendrier du retrait de la Monsuco, qu'entendez-vous par réévaluation ?
Nous avons conclu un programme de retrait progressif responsable. Maintenant, il y a eu des faits nouveaux, en tout cas à la demande politique forte des populations congolaises de voir la Monusco se retirer du territoire national et nous laisser assumer totalement nos responsabilités en tant que peuple et en tant que gouvernement. C’est légitime, donc la réévaluation devrait, en tenant compte de l’évolution de la situation actuelle, de la demande forte du retrait Monusco et du fait que la Monusco n’a pas pu être en mesure, en tout cas n’a pas eu peut-être comme ils disent les moyens d’accomplir toutes ses missions, nous avons convenu qu’elle se retire de la RDC d’ici au plus tard 2024.
Et donc,  la réévaluation devait nous amener à reconsidérer cet échéancier dans le sens de l’écourter et de nous amener également à accélérer le processus du retrait de la Monusco pour que la RDC assume totalement les responsabilités dans la sauvegarde de l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire et la souveraineté de notre pays. En tout cas,  pour nous,  le plus tôt serait le mieux.
Dans le rapport des experts de l’ONU, vous avez bien vu que la Monusco a fourni notamment des images de drones aux experts de l’ONU. La Monusco prouve ici son utilité, est-ce que ce n’est pas contradictoire de demander son départ ?
Ce n’est pas contradictoire, si cela avait été fait tôt, peut-être que ça nous aurait évité certaines conséquences que nous déplorons aujourd’hui. Ensuite, le retrait de la Monusco, c’est dans l’ordre normal des choses. Il n’y a pas une crise entre la RDC et les Nations unies.
Donc,  il n’y a pas à dramatiser, c’est dans l’ordre normal et vous savez que dans d’autre pays à travers le monde et l’Afrique, on a eu à un moment donné à réclamer que l’on assume nos responsabilités sur le plan national.
Rfi

L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), ONG de défense et de promotion de la liberté de presse, condamne les actes d'intimidation visant Fify Kibwana, journaliste à Verts pâturages TV, station privée de télévision émettant à Kinshasa, capitale de la République du Congo (RDC).

Fify Kibwana a été prise à partie, le 2 août 2022, par une bande des jeunes se réclamant être membres des "Forces du progrès" un groupuscule proche du parti présidentiel UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social).

C’était au moment où la journaliste accordait des interviews aux partisans de  M. Jean-Marc Kabund wa Kabund, ancien président de l'UDPS, devenu opposant et accusé d'outrage au Chef de l'Etat.

Les partisans de M. Kabund ont déclaré que ce dernier bénéficie des immunités parlementaires et ne peut pas être auditionné par le Procureur général près la Cour de cassation.

Irrités par les déclarations des pro-Kabund, les jeunes des "Forces du progrès" ont intimé l’ordre à la journaliste de supprimer immédiatement les images du reportage sous prétexte que les partisans de M. Kabund insultaient le président de la République.

Face au refus d'obtempérer, ces jeunes ont tenté en vain de confisquer la caméra et ont endommagé une partie du véhicule de la journaliste.

De ce qui précède, OLPA condamne vigoureusement ces actes d'intimidation à l'endroit d'une journaliste en plein exercice de son travail. 

Il s’agit manifestement  d’une atteinte à la liberté de presse garantie par la législation congolaise et les instruments juridiques internationaux relatifs aux droits de l’homme.

Par voie de conséquence, OLPA exige une enquête pour identifier les auteurs de ces actes afin qu'ils soient sanctionnés,  conformément à la loi.

 Dans  un communiqué publié  samedi 06 août 2022, le mouvement  des droits de l’homme, voix des sans voix  a invité  le gouvernement congolais à saisir officiellement le Conseil de Sécurité de l’ONU. Cet appel fait suite au récent Rapport des experts des Nations Unies. Il est clairement  révélé dans ce rapport que le Rwanda a fourni des renforts de troupes armées au M23 pour des opérations spécifiques notamment, la prise des villes et zones stratégiques dont le village de Bunagana, territoire de Rutshuru. C’est ainsi que la voix de sans voix estime que le gouvernement doit saisir le conseil de sécurité pour qu’il prenne des mesures répressives contre le gouvernement Rwandais dans le seul but de le contraindre à privilégier la paix avec son voisin la RDC. La VSV pense également que  le Rwanda peut exploiter ensemble avec la RDC ces ressources en privilégiant de bonnes relations économiques, politiques et diplomatiques et une bonne politique de bon voisinage.  Le Rwanda  n’a pas besoin de soutenir le M23 pour arriver à ses fins, car, affirme le communiqué, les agressions répétées contre la RDC ont souvent occasionné les massacres et les déplacements forcés des personnes, des pillages des richesses et autres ressources naturelles de la RDC.

Ci-dessous, le communique en intégralité. 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°021/RDC/VSV/2022

RDCONGO : LA VSV DEMANDE AU GOUVERNEMENT CONGOLAIS DE SAISIR OFFICIELLEMENT LE CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU A PRENDRE DES MESURES REPRESSIVES CONTRE LE GOUVERNEMENT RWANDAIS AU CAS OU CE DERNIER REFUSERAIT DE VIVRE EN PAIX AVEC LA RDC DANS UN ESPRIT DE BON VOISINAGE.

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a suivi avec attention par la voie médiatique les conclusions du Rapport confidentiel des Nations Unies attestant que les forces armées rwandaises ont bel et bien effectué des incursions sur le territoire rd congolais en soutien aux rebelles du M23. Les enquêteurs des Nations Unies ont également révélé que le Rwanda a fourni des renforts de troupes armées au M23 pour des opérations spécifiques notamment la prise des villes et zones stratégiques dont notamment le village de Bunagana, territoire de Rutshuru.

Il sied de souligner que pour certifier leur rapport, les enquêteurs des Nations Unies se sont servis des images fournies par des drones, des vidéos et des photos ainsi que des témoignages. Ces éléments de preuve attestent le déplacement à des fins d’invasion de plusieurs centaines d’hommes en uniforme des forces armées rwandaises traversant les frontières du Rwanda et de l’Ouganda vers la RD Congo.

Pour la VSV, ces éléments de preuve fournis par le Rapport des experts viennent de plus en plus corroborer ce que la Société Civile rd congolaise, les confessions religieuses, la population rd congolaise… ont toujours dénoncé et fustigé sans que la communauté internationalene s’implique profondément pour rappeler le gouvernement Rwandais à l’ordre en vue de respecter les principes des Nations Unies et de ses Etats membres. Un de ces principes est que tous les membres de l’ONU doivent s’abstenir, dans leurs relations internationales de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout Etat…

De même la charte de Nations Unies dispose clairement que l’un des buts des Nations Unies et de maintenir la paix et la sécurité internationale et à cette fin de prendre des mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d’écarter les menaces à la paix et de réprimer tout acte d’agression… 

Point n’est besoin de rappeler que le soutien du Rwanda au M23 et ses agressions répétées contre la RDC ont souvent occasionné les massacres et les déplacements forcés des personnes, des pillages des richesses et autres ressources naturelles de la RDC. Pourtant le Rwanda peut exploiter ensemble avec la RDC ces ressources en privilégiant de bonnes relations économiques, politiques et diplomatiques et une bonne politique de bon voisinage.

Tout en félicitant les autorités congolaises pour leurs différentes sorties médiatiques, la VSV les invites à saisir officiellement le Conseil de Sécurité sur base des conclusions du récent Rapport des experts sus évoqué pour qu’il prenne des mesures répressives contre le gouvernement Rwandais dans le seul but de le contraindre à privilégier la paix avec son voisin la RDC.       

Fait à Kinshasa, le 06 août 2022.

LA VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L’HOMME (VSV).

 C'est choquant, inadmissible, on doit nous expliquer clairement qui a autorisé ces blindés de la Monusco à se rendre en Ouganda. Pour y faire quoi ? La hiérarchie de la Monusco était-elle au courant? Avait-on prévenu les autorités congolaises? La Monusco est-elle devenue un Etat dans l’Etat ?  Combien de rebelles du M23 a-t-elle capturé ou neutralisé jusqu'ici ? Rien que des membres de la Société civile, la jeunesse congolaise tirée à bout portant. Les indignations et les excuses tardives ne servent à rien. Nous voulons la vérité et la Justice.

Que le Conseil de sécurité de l'ONU, le Conseil Paix et Sécurité  doivent, toutes affaires cessantes, se saisir de cette situation.

Prof Ntumba Lwaba

Le vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères Christophe Lutundula a reçu, à la fin de la semaine passée une importante délégation composée de femmes de l'administration des affaires étrangères et celle de la coopération internationale.  Toujours attentif, le chef de la diplomatie congolaise s'est offert à elles dans la salle de conférence internationale  des affaires étrangères. Plusieurs sujets au menu des échanges dont le problème de la représentativité de la femme congolaise à la centrale  et dans les missions diplomatiques. Le ministre de tutelle a réaffirmé son engagement d'améliorer les conditions de travail des agents et cadres de son détachement.

Outre leurs doléances sur la représentativité de la femme et dans les missions diplomatiques, les femmes des affaires étrangères et de la coopération internationale ont aussi soulevé la problématique de l'application du nouveau  barème salarial. Elles ont aussi évoqué la situation liée au respect du quota des femmes dans l'organigramme du ministère, et surtout celle du respect de la convention de vienne de 1963 sur l'affectation des conjoints.

Après avoir suivi avec pertinence le plaidoyer des femmes, le Vice-premier ministre des affaires étrangères leur a rassuré de son engagement de départ, celui d'améliorer leurs conditions de travail, et de mettre en place une diplomatie de développement susceptible d'apporter les solutions adéquates qui répondent aux exigences.

En tant que ministre de Tutelle, Christophe Lutundula répond toujours présent à  chaque fois que l'occasion se présente pour palier aux différentes préoccupations de ses administrés. Comme jamais, il  se rendra disponible pour écouter les agents et cadres de l'administration sans laquelle aucun travail de sérieux ne peut se faire.

Jules Ntambwe

*Les manifestations qui se sont déroulées dans l'Est de notre pays viennent de confirmer cet axiome. 

Le 4 janvier 1959, le colonisateur belge était surpris de la bombe populaire qui a déferlé dans les rues de Kinshasa à l'époque Léopoldville et qui a précipité l'accession de notre pays à l'indépendance. 

Vers les années 80, les 13 parlementaires avaient lancé une bombe parlementaire qui a fini par terrasser le régime dictatorial de Mobutu.

Dans un passé très récent, en 2016, le peuple a bloqué les velléités de M. Kabila de changer la constitution pour briguer un troisième mandat, par des manifestations populaires et régulières.

Les très récentes manifestations dans l'Est pour déboulonner la Monusco qui perdu la raison et a occasionné des oraisons funèbres dans plus de 30 familles congolaises.  

Aucun gouvernement au monde n'est capable de mater une explosion populaire. Les exemples abondent. Le plus récent c'est au Mali. Pour confirmer qu'au Congo le pays souffre des trois mots,  à savoir - la banalisation, la désacralisation et la théâtralisation -, le gouvernement n'a pas daigné organiser un deuil national pour honorer les vaillants combattants de la liberté et de l'indépendance de notre pays morts sur le champ d'honneur.

Le retrait de la Monusco de notre pays la RDC requiert actuellement un large consensus au près du peuple congolais et même des acteurs politiques, religieux et sociaux. Le peuple souverain a raison de réclamer le départ immédiat de la Monusco eu égard aux massacres à grande échelle perpétrés à l'Est de la République par des forces négatives, soutenues et entretenues et maintenues par les pays voisins particulièrement le Rwanda et l'Ouganda. Des massacres  qui s'apparentent à un génocide, mais qui se commettent dans une indifférence, insouciance, inconscience de la force onusienne.

Le vide et les autres dégâts crées par ces guerres asymétriques à répétitions préparent le lit à la balkanisation de notre pays, planifiée par certaines puissances, était déjà dénoncé par le vaillant combattant de la liberté Patrice Lumumba au lendemain de l'accession de la RDC à l'indépendance. 

Dans un passé récent,  l'excellentissime, son éminence le Cardinal Ambongo, après une tournée à l'Est, a fustigé aussi ce plan de la balkanisation. Sans oublier les dénonciations argumentées et répétées du Prix Nobel de la paix, le docteur Denis Mukwegue.

Le changement de ton, de  son et de l'égo actuel du gouvernement dit des  "Warriors" sur la problématique de l'Est, est certes à saluer, surtout qu'il va dans le sens de l'opinion publique. Mais, il ne peut pas nous empêcher à rappeler une des missions régaliennes d'un État, son ABC : protéger l'intégrité de son territoire ainsi que sécuriser les biens et les personnes. 

Le gouvernement ne peut en aucun cas se cacher derrière la Monusco pour justifier ses insuffisances notoires à protéger la population et ses biens. Comme quoi, on ne peut pas cacher le soleil avec son petit doigt. 

La Monusco ne remplace pas nos forces de défense et de sécurité. Elle ne peut que nous appuyer, elle est venue en RDC à notre demande.   Parallélisme de forme oblige, convention de Vienne et autres traités  réglementant les relations entre Etats et organisations internationales faisant foi. 

Au moment où le départ de la Monusco est presque acquis, nous devons faire trop attention avec nos voisins qui souhaitaient curieusement aussi le départ de la force onusienne. Pourquoi cette convergence parallèle, (concept de Mr Monseigneur Monsengwo) du Rwanda et de l'Ouganda à ce sujet avec la RDC ?  Que cache une telle concordance  de temps, de circonstances, de conception, de réflexion et de planification ? Quelles conséquences immédiates et lointaines de ce retrait ? Quel regard la communauté internationale aura sur la RDC après ce retrait? La Monusco n'est-elle pas un mal nécessaire? L'œil et l'oreille de la communauté internationale surtout à la veille des élections ? En tout état des causes, le gouvernement vient de trouver une justification et du pain béni pour se débarrasser d'une présence  parfois gênante.

On espère que le peuple trouvera son compte et ne sera pas, une fois de plus, le dindon de la farce. 

On peut tout magouiller, bidouiller, traficoter... Au finish, le peuple aura toujours le dernier mot. Comme disait Rossy Mukendi Tshimanga : Le peuple gagne toujours !

 Moïse Moni Della

-Président de Conade

-Porte-parole du peuple

-Vice-Ministre honoraire de la presse et de l'information

OLPA saisit le Ministre de l’Intérieur après l’interpellation d’un journaliste à Mwene-Ditu

Mgr Jean Crispin Kimbeni kiKanda a été présenté à sa communauté diocésaine par le Cardinal Fridolin Ambongo. C'était en présence de députés et sénateurs et des membres du gouvernement. Le chef de l'Etat a été représenté par la ministre d'Etat, ministre de la Justice, Rose Mutombo Kiese. 

«Au nom du président de la République qui m’a mandaté de venir à Kisantu, je commence par féliciter l’heureux nominé et surtout remercier toute la communauté de l’accueil que vous nous avez réservé. Je présente en même temps des excuses du chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur le président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, du fait qu’il n’a pas pu venir à Kisantu. Je vous rassure de son attachement à ce Diocèse. Car, il a été ici. Il a étudié ici et il a passé une partie de sa vie scolaire en cette partie de province. C’est pourquoi, le chef de l’Etat m’a demandé de vous le rappeler que c’est un endroit où il était habitué durant son enfance», a déclaré Rose Mutombo. Et de renchérir : «Je voudrais à l’occasion pour vous dire qu’il m’a remis une enveloppe pour remettre à notre heureux élu, l’Evêque de Kisantu. Malheureusement, il fallait que je sois accompagnée d’un outil de travail notamment un véhicule qui va lui permettre de faire son travail en tant que pasteur auprès de ses fidèles. Mais cet outil de travail va suivre le samedi 13 août 2022. C’est un véhicule «Land Cruiser» qu’on appelle « Missionnaire ». Ce véhicule lui permettra de se déplacer et de voir les différents points de sa communauté pour qu’il apporte la parole et l’évangile ».

Le Cardinal Fridolin Ambongo a profité de cette occasion pour rappeler au gouvernement de la République la créance qu’il doit au Diocèse de Kisantu. Rose Mutombo Kiese a sollicité le soubassement à l'église catholique pour que l'Etat congolaise honore ses engagements vis-à-vis de cette église. « Par rapport à la préoccupation du Cardinal Fridolin Ambongo sur la créance que l’Etat congolais doit au Diocèse de Kisantu, nous voudrions avoir les soubassements de cette créance pour qu’on résolve ce problème. Je croyais en ce lieu que c’était un message de joie mais je constate que le gouvernement de la République a un problème avec la communauté. J’ai besoin d’avoir les soubassements de cette créance pour que la solution intervienne le plus tôt que possible », a déclaré la ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese. 

Le Cardinal Fridolin Ambongo a rappelé qu’il avait discuté de cette question avec l’ancien ministre des Finances, Sele Yalaghuli. Ce dernier avait déclaré qu’il connaissait le dossier depuis qu’il assumait les fonctions de directeur de cabinet de l’ancien ministre des Finances Augustin Matata Ponyo. L’Eglise catholique a regretté que le ministre des Finances ait quitté son poste sans avoir entamé le processus de paiement de cette créance en souffrance. 

Pour rappel, il a été nommé par le Pape François le 11 juin 2022, en même temps que l'Évêque de Tsumbe, dont la cérémonie d'ordination aura lieu la semaine prochaine à Tshumbe. Pour rappel, Mgr Jean-Crispin Kimbeni a été le collaborateur de Son Éminence Fridolin Cardinal Ambongo en qualité d'Évêque Auxiliaire de l'Archidiocèse de Kinshasa. Il succède à Mgr Fidèle Nsielele, qui avait présenté sa renonciation au Saint Père pour raison de santé.

La ministre d’Etat était accompagnée par le ministre d’Etat de l’Entreprenariat et Petites et moyennes entreprise, Eustache Muhanzi et le ministre des Droits Humains, Albert-Fabrice Puela. Il y avait aussi le gouverneur de province du Kongo Central, Guy Bandu, le président de l’Assemblée provinciale, Jean-Claude Vuemba, des députés nationaux et provinciaux et des sénateurs.

Jules Ntambwe

Cette remise, lit-on dans le communiqué officiel du cabinet du Chef de l’Etat,   procède du souci du garant du bon fonctionnement des institutions, de revaloriser le métier d'enseignant, en commençant par l'échelon supérieur.

Selon le ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi, cette cérémonie est la première phase d'une vaste opération de remise des moyens de locomotion à tous les professeurs d'Universités des établissements publics.

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Kinshasa, le 01 août 2022

LE PRESIDENT FELIX TSHISEKEDI FAIT DON DE 80 VEHICULES TOUT TERRAIN AUX PROFESSEURS EMERITES

Dans une brève cérémonie qu'il a présidée ce lundi 1er août à l'esplanade du Palais du Peuple, siège du parlement, le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a remis 80 véhicules neufs tout-terrain aux professeurs d'universités admis à l'Eméritat.

En effet, au soir de leur brillante carrière scientifique, ces formateurs des cadres ont, à juste titre, mérité de la nation la reconnaissance de leur contribution à la formation.

Cette remise procède du souci du Chef de l'État Félix Tshisekedi à la revalorisation du métier d'enseignant en commençant par l'échelon supérieur.

Selon le ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi, la cérémonie de ce jour est la première phase d'une vaste opération de remise des moyens de locomotion à tous les professeurs d'Universités des établissements publics.

Dans les prochains jours, a-t-il annoncé, sera au tour des Professeurs Ordinaires, puis Professeurs et Professeurs Associés de recevoir leurs véhicules.

Aussi, a-t-il, ajouté, "Cette donation est la matérialisation de la promesse du Chef de l'État Félix Tshisekedi faite aux enseignants d'universités le 18 septembre 2020 en vue d'améliorer leurs conditions sociales."

Au nom des bénéficiaires, le Professeur Malembe Tamandiak, Recteur honoraire de l'IFASlC, a remercié le président de la République pour ce geste historique.

Il a plaidé pour la prise en charge des professeurs émérites conformément aux dispositions légales en la matière.

Parmi les bénéficiaires de ces véhicules figurent les profs Isidore Ndaywel Enziem, Raphaël Nyabirungu, Kambayi Bwatsha et Nsaman.

Communiqué officiel du cabinet du Président de la République du Congo

 

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