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 Au cours d'une interview accordée à la presse ce jeudi 14 octobre 2021 en ville de Goma, Vincent Zilimwagabo, membre de la délégation du Nord-Kivu, a fait savoir que cette dernière a été très bien représentée à la semaine congolaise du tourisme qui s'est tenue dans la province du Lualaba. Conduite par David Kamuha, un des conseillers du Gouverneur-militaire Ndima, la délégation est revenue en ville de Goma ce jeudi 14 octobre 2021 après avoir vendu positivement l'image de cette province, ternie suite aux guerres à répétition.

‘’Nous avons été instruits par notre gouverneur d'aller représenter le Nord Kivu au Lualaba à la semaine congolaise du tourisme afin de vendre les potentiels de notre province. Nous sommes de retour chez nous comme délégation et nous avons représentés valablement le Nord Kivu dans ces assises dans sa première édition en RDC. Nous avons tout fait pour parler de merveilles touristiques et parler des potentialités en termes des sites touristiques, du parc national de Virunga, du site touristique de Mont Rwenzori qui est approprié au Sky et a des neiges qui n'existent qu'au Nord Kivu sur toute l'étendue de la RDC’’, a-t-il affirmé.

Il a poursuivi en disant : ‘’On a parlé aussi des merveilles du volcan Nyiragongo parce que cette montagne à feu ne fait pas seulement la destruction en offensant la population  mais nous y trouvons aussi des potentialités économiques notamment les différentes pierres volcaniques qui nous aide dans la vie de la population cela en construisant les pavés, les engrais chimiques...

Sur le plan agricole, nous avons présenté les bananes plantains, du cacao de Walikale et Beni et sur place le chocolat du Nord-Kivu a été également présenté à cette occasion, le fromage, le fretin ont été appréciés par les participants à ces assises’’.

Pour conclure, il s’est étendu en déclarant qu’‘’au point de vue sous-sol, comme Président du conseil d'administration de la Cooperamma, j'ai eu l'audace de présenter le coltan qui fait parler le monde et où le monde communique à cause du coltan du Nord-Kivu. Ce qui a fait plaisir à tous les participants qui ont vu ces minerais de leurs propres yeux. Pendant les assises du Lualaba, le Ministre du tourisme en compagnie de Fifi Masuka, Gouverneure de cette province, ont visité notre stand. Et cela a été une occasion en or pour présenter les potentialités de notre province et ont été très contents. Le Nord Kivu a été la première province parmi les présentateurs et je suis heureux de revenir avec cette bonne nouvelle cela à notre grande satisfaction’’.

Par ailleurs, ce dernier appelle les natifs du Nord-Kivu à travailler durement pour le décollage et l'émergence de cette province qui regorge d'énormes potentiels à vendre à la face du monde.

Guellord Risasi

Et si un plan d’attaque était concocté contre le siège à la 11ème rue Limete de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, aile Fatshi, lors de la marche de Lamuka de Fayulu, le samedi 16 octobre dernier ?

Des sources proches du parti présidentiel affirment qu’il était bien réel, mais il a été déjoué grâce à la vigilance de son Secrétaire Général, Augustin Kabuya, qui pris soins de positionner des militants pour veiller au Temple privilégié et colline inspirée des parlements-debout, implantés ça et là dans la Capitale Congolaise.

La preuve de cette vigilance ? Les affrontements qui ont opposé les partisans de l’UDPS et les adeptes de Lamuka ce samedi, à la 10ème rue Limete, et dispersés par les agents de la Police Nationale Congolaise.

Intervenant sur un média local, Augustin Kabuya s’est exprimé en disant ceci : «Je rappelle ici que nous avons fait 37 ans dans l’opposition. Et, ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces. Nous connaissons comment on pousse un régime à la faute. C’est tout à fait logique qu’on parvienne à étouffer ce plan machiavélique dans l’œuf». A lui de rajouter que «Fayulu a manqué ce jour de faire usage de certaines notions élémentaires apprises quand il était encore en formation chez nous à l’UDPS».

Plus tard dans la soirée, informe un média local, le Secrétaire Général de l’UDPS a visité quelques combattants de son parti internés dans un centre hospitalier de la place après affrontements avec les partisans de Lamuka dans certains coins de la commune de Limete, notamment aux 7ème et 16ème rues. Augustin Kabuya a pris toutes les dispositions pour que ces derniers reçoivent des soins appropriés.

John Ngoyi

«Il faut changer la manière dont nous cultivons et consommons. Chacun d’entre nous peut contribuer à sauvegarder l’avenir de notre alimentation. Commencez dès maintenant : mangez local, saisonnier et mangez durable ! Nos actions sont notre avenir », a exhorté Aristide Ongone Obame, représentant de Fonds des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en République Démocratique du Congo, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Alimentation célébrée le 16 octobre de chaque année. Le thème retenue pour l’année 2021 est : « Agir pour l’avenir, améliorer la production, la nutrition, l’environnement et les conditions de vie ». En RDC, cette journée était organisée au Jardin Botanique de Kinshasa sous l’impulsion du ministère de l’Agriculture en partenariat avec la FAO, en présence de plusieurs personnalités.

En effet, c’est pour la 42ème fois que le monde entier a commémoré, le samedi dernier, la Journée Mondiale de l’Alimentation. Une date qui coïncide avec celle de la création de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (76 ans).

Dans son allocution, Aristide Ongone Obame a planté le décor sur les attentes de la FAO quant à l’éradication de la faim en République Démocratique du Congo. « La célébration de cette journée à travers le monde a toujours été une opportunité de souligner l’importance d’intensifier les efforts visant à éradiquer la faim dans le monde », a-t-il laissé entendre.

Bien avant, il importe de rappeler que cette journée est célébrée pour la deuxième fois dans contexte sanitaire particulier créé par la pandémie de Covid-19. Celle-ci continue d’impacter le secteur agricole. Les exploitants agricoles ont eu encore plus de mal à vendre leurs récoltes.

C’est dans ce cadre que le représentant de la FAO en RDC a appelé toutes les parties prenantes à innover avant que la situation ne devienne critique. A l’en croire, ‘’la sécurité alimentaire et la nutrition peuvent avancer à grands pas lorsque le pays, les institutions et les citoyens se donnent la main. L’engagement du gouvernement congolais et le dynamisme de la population congolaise ainsi que la détermination d’accompagnement de la FAO constituent un atout majeur pour l’atteinte de cet objectif’’.

« L’événement de ce jour est donc une opportunité de réfléchir et de sensibiliser des responsables politiques, de la société civile, des ONG et du secteur privé à mobiliser les énergies nécessaires afin de promouvoir les actions en faveur des populations souffrant de la faim, garantir la sécurité alimentaire et les régimes alimentaires nutritifs pour tous », a-t-il ajouté.

Le système agroalimentaire pose problème…

Présent à cette cérémonie, le ministre du Développement rural de la République Démocratique du Congo, François Rubota Masumbuko, faisant l’intérim de son collègue de l’Agriculture, pense que de tout ce qui précède le système agroalimentaire congolais pose problème et qu’il y a nécessité de changer de façon de procéder pour des lendemains meilleurs.

Dans le même ordre d’idée, François Rubota a appelé le peuple congolais en général de se relever et de travaillerpour vaincre la famine.« C’est à la sueur de notre front que nous allons vaincre la famine », a-t-il fait savoir, avant de conclure : « Le chemin à parcourir est long et rocailleux, certes, mais toutes les batteries sont mises en marche pour arriver à bout ».

Il sied de signaler que quelques exploitants agricoles, à savoir des Organisations non gouvernementales, ont bénéficié des intrants agricoles pouvant les aider à mieux travailler dans le but de combattre la famine.

Satisfaits, les bénéficiaires ont dit, dans leur discours, d’avoir opté pour le pragmatisme dans le souci d’assurer la sécurité alimentaire des congolais et ce, avec l’appui technique et financier du gouvernement congolais à travers le ministère de l’Agriculture ainsi que des partenaires Techniques et financiers, notamment la FAO.

Avec ses 80 millions de terres arables et 40 millions de terres irrigables, ces derniers estiment que la République Démocratique du Congo est capable de produire toute la nourriture dont elle a besoin pour nourrir sa population, et devenir un exportateur des denrées alimentaires.

La Pros.

En sa qualité de la Championne des Nations Unies pour la prévention des violences sexuelles liées aux conflits, la Première Dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi ensemble avec son bureau conjoint organisent en date du 20 au 21 octobre 2021 au Fleuve Congo Hôtel,  une table ronde inclusive sur la mise en place d'un fonds national de réparation en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves. Ce forum si important soit-il, à pour objectif : emmener les parties prenantes à un dialogue sur les préalables à la mise en place de ces fonds en faveur des victimes mais aussi à réfléchir sur la formulation d'une politique nationale de réparation efficace.

Sont conviés à cette table ronde, les organisations de la société civile qui luttent contre les violences basées sur le genre, les membres du gouvernement, les parlementaires, les organismes internationaux œuvrant dans la lutte contre les violences sexuelles, les spécialistes dans la prise en charge holistique des victimes, les membres des représentations diplomatiques en poste à Kinshasa, les agences du Système des Nations Unies mais aussi eux-mêmes les survivant(es) des violences sexuelles.

En effet, le but est que, au sortir de ces assises de deux jours que chaque partie prenante trouve sa part des responsabilités.  Pour l'épouse du Chef de l'Etat Denise Nyakeru Tshisekedi, ce sera l'occasion de porter la voix d'espoir pour les victimes des violences sexuelles au plus haut niveau et pour les survivants, de saisir l'opportunité pour faire entendre leurs voix auprès des décideurs politiques et de participer activement au processus d'élaboration de la politique de réparation ainsi qu'à la mise en place du fonds de réparation d'une part.

Et d'autre part, occasion pour la société civile de poursuivre les efforts de sensibilisation auprès du gouvernement et du comité international pour l'octroi des facilités pour des réparations en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves commis en RDC; pour les experts des organisations nationales et internationales, d'apporter conseils et assistance technique en vue de l'opérationnalisation du fonds de réparation des victimes; les agences du Système des Nations Unies  d'encourager et de soutenir le gouvernement de la RDC à concrétiser son action visant à restaurer les victimes et autres crimes graves.

Enfin, pour le Gouvernement congolais de s'engager sur la base des recommandations reformulées par les survivants et des propositions constructives des participants, à accélérer le processus d'adoption d'un décret portant création du fond de réparation des victimes et compte tenu de l'urgence, à intégrer ces paramètres dans la future loi nationale de réparation à présenter au parlement pour adoption.

Notons que, cette table ronde sera un cadre idéal qui permettra à toutes les forces vives engagées dans la lutte contre les violences sexuelles et autres crimes graves de consolider leurs actions et de travailler ensemble.

La Pros.

C'est autour de la thématique : ‘’l'entreprenariat créatif’’ que va se dérouler du 21 au 31 octobre prochain à Kinshasa, la première édition du salon international du design mobilier et textile, dénommé ‘’Kindeswe’’.

Organisé par Tankila Studio, en partenariat avec l'Académie des Beaux-arts, l'ambassade de Suède, l'Institut Français, ce salon professionnel se veut contribuer à la structuration d'un marché local, mais aussi à la promotion de l'industrie du design mobilier et textile purement africain, par des formations en entrepreneuriat créatif, la recherche, le réseautage, le partage d'informations et ressources entre les designers congolais et du monde, et par la création du marché à Kinshasa, regroupant entreprises établies et celles en gestation, et des expositions de jeunes designers réunis en ateliers.

«L'idée de ce projet est de faire découvrir aux congolais la créativité locale, et de permettre aussi à ces créateurs de se faire découvrir afin de se faire consommer», a indiqué devant la presse, l'artiste et manager de Tankila studio, Jean Jacques Tankwey.

Ce projet offre donc aux artistes designers un cadre d’expression pour faire valoir leurs créations. C’est aussi un cadre d’échange d’expertises d’une dimension nationale qu’internationale, entre designers et autres professionnels de ce métier.

Pour ce faire, le programme s'annonce alléchant et varié pendant dix jours à l'Académie des Beaux-arts, à l'Institut Français et à l'Ambassade de Suède. Une série d'activités seront au rendez-vous, entre autres, ‘’Kindeswe Tala Tala’’, celle-ci met en valeur la jeune génération des designers à la fois locaux ainsi qu'internationaux autour d'une exposition particulière. ‘’Kindeswe Tongo’’, un séminaire de partage d'expérience entre les enseignants des écoles de design et les designers locaux et étrangers ; ‘’Kindeswe Masolo’’, une série de discussions et échanges avec les enseignants, chercheurs, designers, artisans, artistes, vont partager leurs expériences et savoir-faire sur l'écho de la matière avec des sujets tels que : la révolution du bambou, la céramique vers de nouvel horizon...

Pour rappel, ce projet qui s'inscrit dans la droite perspective de l'avènement effectif et durable de l'industrie et du Manager, Jean-Jacques Tankwey.

Christian Musungayi

Probablement, ces mesures devront être prises dans le plus bref délai par le Gouvernement Sama Lukonde pour lutter et mettre fin aux situations de naufrage sur le Fleuve Congo, dans sa partie Ouest, c’est-à-dire, à la Mongala. Signée ce dimanche 17 octobre 2021, cette déclaration de la Dynamique des Jeunes de la Mongala (DJM) fait suite au récent cas de naufrage enregistré dans cette province, la nuit du lundi 11 au mardi 12 octobre 2021, causant le décès de plus d’une centaine de morts et disparus. Dans la déclaration prononcée par Nicolas Ngonga, Président ad intérim de cette association, ils remercient le Gouvernement des Warriors pour la commisération démontrée par la descente sur terrain du VPM en charge de la Fonction Publique Jean-Pierre Lihau, le Ministre des Affaires Sociales Modeste Mutinga et le Vice-Ministre du Budget Elysée Bokumwana. Par ailleurs, la DJM lance un S.O.S  à toutes les organisations  humanitaires et aux personnes de bonne volonté à apporter leur secours, tant matériel que financier, aux familles aujourd’hui privées de leurs proches. In extenso, lisez l’intégralité de leur déclaration.

DYNAMIQUE DES JEUNES DE LA MONGALA

MESSAGE DES CONDOLEANCES

Nous, Jeunes ressortissants de la province de la Mongala, unis dans cette ligue citoyenne et phare dénommée «Dynamique des Jeunes de la Mongala», soit «DJM» en sigle.

Soucieux de constater la mort d’un si grand nombre des compatriotes victimes du naufrage d’une  embarcation au  Fleuve Congo à Engengele, Territoire de Bumba, Province de la Mongala.

Déclarons ce qui suit :

  1. Présentons nos condoléances les plus attristés aux familles endeuillées ;
  2. Félicitons à priori le Gouvernement Provincial pour avoir décrété trois jours de deuil dans toute la province. Tandis qu’à posteriori, exigeons à cette même autorité de prendre une disposition pratique pour porter le soulagement aux sinistrés, et de règlementer bien ce secteur, pour que ce genre des choses ne se répète plus ;
  3. Remercions  le Gouvernement Central après avoir observé, une équipe composée  de trois Ministres : le Vice-Premier  Ministre et Ministre de la Fonction Publique Jean-Pierre Lihau, le Ministre des Affaires Sociales Modeste Mutinga et le Vice –Ministre du  budget Elysée Bokumwana qui ont  fait une descente  sur terrain, non seulement pour s’enquérir de la situation, comme on dit palper du doigt  à la réalité, mais aussi porter secours aux sinistrés dudit naufrage.

Sur le même ordre d’idée, recommandons toujours au Gouvernement Central  de prendre des mesures sévères pour qu’un tel drame ne puisse plus se reproduire ;

  1. Lançons un S.O.S à toutes les organisations  humanitaires  et à tout le monde de bonne foi, d’apporter leur secours, tant matériel que financier ;
  2. Puisqu’il s’agit de secteur de transport, profitons de l’occasion pour réclamer la baisse effective du prix de billet d’avion à Mongala. Car ça sera inacceptable que seule la province de la Mongala soit privée de la faveur accordée par ce Gouvernement des Warriors pour tout le pays.

Que vive la République Démocratique du Congo !

Que vive la province de la Mongala !

Nous vous remercions !

Fait à Kinshasa, le 17 octobre 2021

Président a.i

Nicolas Ngonga

Secrétaire Général

Toussaint Sombele

 En séjour officiel à Kinshasa, le Président de l’Association de l’Economie Africaine et du Développement, le Japonais Tetsuro Yano a été reçu, ce vendredi 15 octobre 2021, par Samy Adubango Awotho, Vice-ministre Congolais des Affaires Etrangères. Au cours de cette rencontre importante, l’hôte du numéro 2 de la Diplomatie Congolaise était accompagné de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon, le Diplomate Hiro Minami. Le renforcement de la coopération bilatérale entre le Japon et la RD Congo et le voyage très attendu du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à Tokyo, ont figuré parmi les points importants évoqués par les deux Hommes d’Etat.

Dans une note parvenue à votre Quotidien, le pays du soleil levant et du poisson cru entend réserver, sur son sol, un accueil chaleureux au Président Tshisekedi qui, aussi, assume depuis le 6 février 2021 les fonctions de Président en exercice de l’Union Africaine. «Si en mars 2020, suite à la redoutable pandémie de la covid19, le voyage du chef de l’Etat et premier Diplomate congolais a été annulé, cette fois-ci sera peut-être la bonne», précise le service de communication du Vice-Ministère des Affaires Etrangères.

Au-delà de nombreux acquis des rapports diplomatiques entre les deux pays amis, de par l’histoire et les intérêts communs permanents, le Vice-ministre Samy Adubango Awotho a rassuré son hôte que les relations d’amitié entre le Japon et le Congo Kinshasa deviendront encore et de plus en plus fructueuses, sous la férule de Félix Tshisekedi. Ce, dans la droite ligne des efforts fournis par le Gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation, conduit par le Premier Ministre Sama Lukonde, qui met en priorité le bien-être de la population au chef de leurs actions.

Par ailleurs, Samy Adubango a pris également part au briefing fourni aux Ambassadeurs membres du Groupe Africain sur la Conférence des Chefs d’Etat du continent «pour la masculinité positive». Cette conférence des Présidents Africains, annoncée pour le 25 novembre 2021, se tiendra à Kinshasa, sous la présidence du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

John Ngoyi

 

Mardi 12 octobre 1951 est une date charnière dans l’histoire du kimbanguisme. Elle est célébrée avec faste par la communauté kimbanguiste, à travers le monde. A cette occasion, les fidèles commémorent un double événement : le 70è anniversaire du décès du prophète noir Simon Kimbangu et celui de naissance de Simon Kimbangu Kiangani, le premier de 26 petits-fils du prophète noir et actuel chef spirituel et représentant légal de l’Eglise kimbanguiste.

A N’Kamba, la Nouvelle Jérusalem où il s’est rendu pour un aller-retour ce mardi matin, Christophe Mboso y représente le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi

Dans son allocution devant des milliers des fidèles assemblés dans le mythique temple de la cité de N’Kamba, Christophe Mboso a souhaité bon anniversaire au chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste, son Eminence Simon Kimbangu Kiangani.

 « Eminence, bon anniversaire, dans la paix, l’amour et l’unité. Avec le concours de nous tous, accomplissez cette œuvre que le fondateur, Papa Simon Kimbangu vous a léguée ».

Avant de remercier le chef spirituel pour l’invitation et les fidèles kimbanguistes pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, à lui et à toute sa délégation, ainsi que pour la cordialité et la fraternité des enfants de Dieu que sont les Kimbanguistes.

D’autre part, le speaker de l’Assemblée nationale s’est dit heureux d’assister au double événement.

« Eminence, je suis heureux d’assister à cette double cérémonie. Et au nom du chef de l’Etat, je vous transmets, tous ses sincères remerciements. Et en même temps, vois dire qu’il a toujours été et loin où il est en mission pour le bien de notre pays, il est de cœur et d’esprit avec vous, Son Eminence, et tous les fidèles kimbanguistes. Vous connaissez vous-même combien le chef de l’Etat est attaché à l’Eglise kimbanguiste. Il est venu ici, nous l’avons accompagné. J’étais présent à une grandiose manifestation ».

Mboso n’a pas raté l’occasion d’annoncer à la communauté kimbanguiste que tout ce que le chef de l’Etat avait promis, lors de sa dernière visite à N’Kamba sera réalisé.

Dans la symbolique qu’il se fait de la date du 12 octobre, Christophe Mboso dit : « Eminence, 12 octobre, date de votre anniversaire, 12 octobre, date de la disparition du fondateur de l’Eglise kimbanguiste, certainement ce n’est pas un heureux hasard, c’est une coïncidence, je dirai « divine » pour faire de vous le véritable héritier de l’œuvre spirituel de papa Simon Kimbangu ».

Enfin, Christophe Mboso a assuré l’Eglise de l’accompagnement du régime.

« Dans l’accomplissement de cette œuvre spirituelle dont vous avez la charge, comptez sur nous. Nous serons présents à vos côtés. Le chef de l’Etat en tête et nous tous ses collaborateurs, nous vous accompagnerons, car nous sommes fiers, même si nous appartenons à des églises différentes, devant l’Eglise Kimbanguiste, tout Congolais est fier. Qui l’aurait cru qu’un Noir peut réunir des foules à travers le monde. C’est donc un don de Dieu ».

(Avec Cellcom AN)

 En sa qualité de Président en exercice de l’Union Afrique, le Chef de l’Etat Congolais Félix Tshisekedi a présidé ce samedi 16 octobre 2021, en visioconférence, depuis ses bureaux de la Cité de l’Union africaine, un sommet sur l’état des lieux de l’intégration économique régionale africaine. A cette occasion, a révélé Alphonse Ntumba Luaba, Coordonnateur du Panel chargé d’accompagner la mandature de la RDC à la Présidence de l’Union Africaine (UA) pour l’exercice 2021-2022, a indiqué qu’il s’est agi d’un «très grand sommet qui a porté sur la coordination des activités, mais aussi, sur des programmes de l’institution panafricaine et des communautés économiques régionales».

Du forum proprement dit, le coordonnateur Alphonse Ntumba Luaba a noté que les travaux se sont cristallisés autour d’un certain nombre de questionnement en rapport avec la mise en place effective de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Il a ensuite précisé que ce qui reste à faire, c’est notamment la ratification, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, du Protocole de la Communauté économique africaine concernant, entre autres, la libre circulation des personnes, le droit l’établissement et le droit de résidence.

«Nous avons beaucoup insisté sur la contribution et la participation effective, dans une approche inclusive, des femmes et des jeunes dans la perspective de construction de l’intégration régionale africaine», a-t-il ajouté. Il a, par ailleurs, loué les avancées déjà enregistrées dans le processus d’intégration régionale africaine nonobstant certaines contraintes liées notamment aux aspects sécuritaires et autres.

Ce sommet virtuel a réuni, entre autres, le Bureau de la Conférence de l’UA et les autres membres du Bureau. Et, sans oublier le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), le Secrétaire Exécutif de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique, le Secrétaire Général de la ZLECAf et tant d’autres participants.

John Ngoyi

Dans une conférence de restitution  organisée  le mardi 12 octobre dans l’enceinte de l’Université Protestante au Congo (UPC), le Comité de l’apostolat des laïcs catholiques (calcc) et le ministre  des laïcs  protestants ont  tenu à  fixer l’opinion nationale sur les tractations  en cours  pour la désignation    du président de la Ceni.  Présent à cet évènement, le secrétaire général de la conférence épiscopale du Congo, Abbé Donatien Nshole et le porte-parole de l’église Protestante le révérend Eric Nsenga. Ces deux structures pensent que l’histoire  des cycles électoraux  des années 2006, 2011 et 2018 doit  servir d’exemples pour de bonnes élections à venir.

Prenant la parole en premier, le Secrétaire Général de la Cenco, Abbé Nshole a   commencé avant tout à rappeler la motivation de leur démarche Ecc- Cenco     visant l’intérêt du peuple congolais. Tout en précisant que la mauvaise gouvernance des dirigeants à la tête du pays, a fait plonger le pays dans une pauvreté indescriptible.  Selon lui, la majorité  de  dirigeants au pouvoir sont  arrivés là grâce aux combines politiques. Pour ce faire, la CENCO et l’ECC considèrent que la prise en compte des problèmes du peuple par les gouvernants passe par l’organisation  des élections crédibles, transparentes et apaisées.

L’abbé Nshole a éclairci sur la  raison de leur engagement faisant suite aux cycles chaotiques des élections organisées en République Démocratique du Congo depuis 2006. C’est pourquoi, les deux églises ont décidé cette fois-ci de corriger les erreurs du passé. Du fait de l’expérience acquise  par les élections passées. Tout en ajoutant qu’ils sont victimes de plusieurs mensonges venant des autres confessions religieuses, les  accusant d’écarter les Kasaïens lors du processus de désignation du président de la CENI.  C’est pourquoi, ils avaient pris l’option de placer les enregistreurs en vue  de disposer des preuves pour une éventuelle défense.

Tout en promettant qu’ils sont prêts à remettre ces enregistrements au Président de l’Assemble nationale en cas de besoin. Par la même occasion, il précise que le rôle  d’un pasteur est d’éclairer son peuple.  Pour ces deux structures,  il ne suffit pas d’avoir les élections mais plutôt de bonnes  des élections crédibles et transparentes.

Pour les membres de Calcc et de Milapro une annonce sera  faite incessamment  pour exiger les élections transparentes, crédibles et apaisées pour le bien -être du peuple congolais.

Landry Lumbwe

Des revendications en revendications, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi est placé devant ses responsabilités. Après ses décisions dont celles interdisant la vente des syllabus, fermeture de la faculté de médecine dans certaines universités,  et voilà maintenant qu’il est devant un nouveau défi. Le décor étant déjà planté, les chefs de travaux et assistants des universités et instituts supérieurs de la ville-province de Kinshasa réclament un bon pourcentage des salaires des professeurs ordinaires.

C’est l’une des résolutions tirée de la réunion tenue le jeudi 14 octobre au Campus de l’Université de Kinshasa. Autour d’une table, les chefs de travaux et assistants de l’Unikin se sont dits prêts pour combattre la résolution 312, des états généraux  de l'Enseignement supérieur et universitaire, qui propose de ‘’remonter le salaire des assistants à hauteur de 25% et 30% pour les chefs des travaux et assistants du salaire des professeurs associés’’. Mais aussi,   dénoncer la mauvaise volonté de l’autorité de tutelle d’améliorer les conditions salariales des assistants et chefs de travaux.

Les membres du personnel scientifique réclament 50% du salaire d'un professeur  ordinaire pour un assistant soit, un minimum de 2500 de dollars, et 60% pour un chef de travaux, soit un minimum de 3000 dollars… dès 2022 !

A en croire le chef de travaux, Steve Mabiku, président provincial du SYNACASS ESU/Kinshasa, la rencontre a connu la participation des délégués du Sud-Kivu, de l'Equateur ainsi que des universités et instituts supérieurs de la capitale.

«la réunion a tourné autour de l'amélioration des conditions salariales des assistants et chefs de travaux, la mécanisation des NU, la régularisation en grade, la nomination des C.T et assistants ayant rempli les conditions, l’amélioration de la prise en charge, I’exécution sans délai dans le Budget 2022 de l'exécution de la loi de réforme de l'ESU qui dispose 50% de la rémunération du professeur ordinaire», a fait savoir Mabiku avant d'annoncer une prochaine rencontre autour du président national de leur syndicat.

Avant la réunion de I’UNIKIN, les assistants et chefs de travaux du Kwilu avaient déjà donné de la voix. Dans une déclaration faite le 20 septembre dernier, le président du syndicat national des chefs de travaux et assistants de cette province, René Nvutu, a qualifié de «discriminatoire et injuste», la Résolution 312 qui propose de remonter le salaire d'un professeur associé à l'équivalent d'au moins 5000 dollars. Ce qui veut dire qu'un assistant devrait toucher un salaire de 1.250 dollars et un chef de travaux 1.500 dollars.

Retenons que les chefs de travaux et assistants promettent de mener dans tous prochains jours des actions visant à obtenir ce qu’ils veulent, mais aussi attaquer la résolution 312, dans toutes les instances compétentes.  

Albert Yemba

 Sous l’impulsion du Président national, Joseph Kabila Kabange, le Secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) Emmanuel Ramazani Shadary a poursuit ce lundi 11 octobre 2021, l’opération d’identification des cadres qui sont restés fidèles aux idéaux du parti. Pour ce début de semaine, le SP Emmanuel Ramazani Shadary était avec la Jeunesse de son Parti. Il a identifié les membres du Comité national de la Ligue des jeunes, ceux des comités de 4 provinces politiques de la Ville de Kinshasa ainsi que ceux de 24 comités communaux.

Emmanuel Ramazani Shadary a constaté, d’une part, que l’ensemble des jeunes  sont restés imperturbables pendant la transhumance politique et, d’autre part, ceux qui ont été emportés par le vent de la manipulation politique, et qui seront remplacés de facto par les jeunes militants loyaux fidèles au moment de la redynamisation de la Ligue des jeunes annoncée pour bientôt.

Le Secrétaire permanent a souligné que ladite Redynamisation de la Ligue des jeunes sera teintée d’innovations comme quoi 5 membres du comité national de la ligue des jeunes loyaux, fidèles et d’expérience politique avérée seront délégués au bureau politique (organe décisionnel du parti), besoin de représentativité.

Profitant de ce rendez-vous avec leur Secrétaire permanent du parti qui était resté ouvert pour un échange franc sur toutes les questions liées à l’Actualité du Pays et à la position politique du Parti, les Jeunes du PPRD ont posé toutes les questions au représentant légal de Joseph Kabila Kabange et ont donné toutes les suggestions possibles pour le rebondissement du parti.

Un seul constat était fait ensemble, celui de la politique ignoble du régime en place réfutée par l’ensemble de la population congolaise, occasion pour Emmanuel Ramazani Shadary d’encourager sa Jeunesse à descendre sur terrain pour une reconquête sans précédent.

Après cette tribune d’échange entre la Jeunesse du parti et le SP Emmanuel Ramazani Shadary, le Secrétaire permanent adjoint Lucain Kasongo a, au nom de tous les membres du Secrétariat permanent, remercié tous les jeunes qui ont répondu à l’appel de l’identification et qui sont restés fidèles à Joseph Kabila et Imperturbables contre vents et marées.

La Pros.

Le processus de désignation de nouveaux animateurs de la CENI est loin de cesser de susciter des réactions de différentes parties prenantes à cette question. La dernière en date est celle d’Ensemble pour la République. Pour le parti de Moïse Katumbi, l’idée que le rapport présenté à l’Assemblée nationale par la commission mixte-paritaire soit débattu en plénière à ce stade où toutes les forces politiques n’ont pas délégué leurs membres, relève du  forcing qui illustre les intentions obscures du Speaker Christophe Mboso, de baliser le chemin pour des élections dont les vainqueurs seraient connus d’avance. Dans une déclaration conjointe publiée vendredi 15 octobre 2021, Ensemble pour la République, tout comme les groupes parlementaires AMK et Alliés, et MS-G7, dénonce et condamne l’attitude partisane du Président de l’Assemblée nationale qui, selon le parti, serait d’une manière ou d’une autre l’acteur principal des manœuvres tendant à entériner de force le prochain bureau de la Centrale électorale avec, en son sein, des membres débauchés dans tous les camps politiques ayant refusé de déléguer des têtes devant accompagner le successeur de Nangaa. Le parti Ensemble veut, avant l’entérinement des membres de la CENI, des réformes sincères et sérieuses.  «Des informations faisant état d’éventuels candidats issus d’Ensemble pour occuper des postes au sein de cette CENI par de manœuvres de débauchage n’engagent nullement la responsabilité de Président Moïse Katumbi et de sa famille politique. Dans le cas où un membre de l’un ou l’autre de nos deux groupes parlementaires serait cité ou nommé dans ce cadre, il ne le serait qu’au titre d’arrangement personnel, pour assouvir des intérêts obscurs contraires aux attentes du peuple congolais et, nous ne reconnaitrons point cette magouille. C’est pourquoi, nous dénonçons avec la dernière énergie le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but d’établir pouvoir totalitaire et inique », peut-on lire dans ladite déclaration. D’après la formation politique chère à Moïse Katumbi, précise la déclaration, ‘’la clique à Mboso veut poursuivre dans la voie de l’arbitraire et renforcer les conditions d’esclavage de la majorité de nos compatriotes’’. Manifestement opposé à la logique actuelle de la chambre basse du Parlement, Ensemble pour la République dit aspirer, à travers ses déclarations, à un processus électoral constructif et libérateur pour le développement de la République Démocratique du Congo.

Gloire Mfemfere

ENSEMBLE

DECLARATION POLITIQUE SUR LE PROCESSUS DE DESIGNATION DES ANIMATEURS DE LA CENI

En convoquant l'Assemblée nationale en plénière ce vendredi, 15 octobre 2021, en vue d'entériner un rapport fabriqué de toutes pièces par une Commission controversée, sur le processus de désignation des animateurs de la CENI, commission constituée en violation des dispositions de la loi organique sur la CENI, le Président MBOSO NKODIA, faisant fi même des dispositions du règlement intérieur de l'Assemblée nationale, montre sa détermination à mettre sur pied une centrale électorale nationale ayant vocation d'orchestrer un nouveau cafouillage électoral dans notre pays. Les députés nationaux des groupes parlementaires MS-G7 et AMK & Alliés, qui avaient dénoncé le 13 août 2021 cette commission abusivement dite mixte paritaire de l'Assemblée nationale sur la CENI, et le Parti politique Ensemble pour la République, qui avait désapprouvé par sa déclaration politique du 30 juillet 2021 la mascarade qui se mettait en place pour la désignation des animateurs de la CENI, confirment ce jour qu'ils contestent les méthodes cavalières et arbitraires du Président de l'Assemblée nationale sur ce dossier. Les députés nationaux des groupes parlementaires MS-G7 et AMK & Alliés auxquels se joint le parti politique Ensemble pour la République rappellent à cet effet n'avoir pas délégué des membres à la CENI en l'absence de consensus et du respect strict de la procédure légale garantissant l'équité et la transparence nécessaires à un processus électoral apaisé

Ensemble pour la République, de même que les groupes parlementaires MS-G7 et AMK & Alliés, tiennent à préciser à l'attention de la communauté tant nationale qu'internationale que les tractations auxquelles notre délégation invitée à rencontrer les Chefs des institutions de la république agissant au nom et pour le compte de l'Union Sacré de la Nation en vue de la répartition des responsabilités revenant à la composante Majorité, n'ont pas abouti à un compromis jusqu'à présent, ni sur la répartition des postes, moins encore sur la désignation des personnes. Comme le blocage demeure au sein de l'Union sacrée, alors que les confessions religieuses sont toujours en désaccord et que l'opposition politique n'a pas non plus désigné et envoyé ses délégués, la Plénière convoquée ce jour n'est pas moins qu'une farce ou une plaisanterie de mauvais goût, dans une affaire de très grande importance nationale, comme si la souveraineté et le sort du peuple congolais ne valaient rien aux yeux du Président Mboso, de ses commanditaires et autres associés.

Des informations faisant état d'éventuels candidats issus d'Ensemble pour occuper des postes au sein de cette CENI par de manœuvres de débauchage n'engagent nullement la responsabilité du Président Moïse Katumbi et de sa famille politique. Dans le cas où un membre de l'un ou l'autre de nos deux groupes parlementaires serait cité ou nommé dans ce cadre, il ne le serait qu'au titre d'arrangement personnel, pour assouvir des intérêts obscurs contraires aux attentes du peuple congolais, et nous ne reconnaîtrons point cette magouille. C'est pourquoi, nous dénonçons avec la dernière énergie le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d'une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but d'établir un pouvoir totalitaire et inique. Alors que la République Démocratique du Congo est notre pays à tous, notre patrimoine commun et le plus important ; alors que le peuple congolais souffre énormément d'une misère atroce du fait des carences de la gouvernance publique, du mépris et du cynisme de la classe politique, des appétits gloutons de certains dirigeants, de l'incapacité à faire régner l'ordre et la justice, la clique à Mboso veut poursuivre dans la voie de l'arbitraire et renforcer les conditions d'esclavage de la majorité de nos compatriotes. Pour le bien de la RDC et son peuple, Ensemble pour la République et les deux groupes parlementaires dénoncent au même titre que le RAM où l'escroquerie d'Etat est confirmée et les intérêts du peuple ignorés, la corruption et la magouille politique auxquelles le Président Mboso recourt dans le dossier de la CENI au détriment du consensus national. Nous en appelons au sens de responsabilité et à ce qui reste encore de patriotisme dans le cœur des élites congolaises pour sortir des pratiques d'imposition et mobiliser des congolais de toutes les provinces, de toutes les religions, de tous les âges et de toutes les couleurs politiques, afin de sauver notre seul et unique pays par des réformes justes et nécessaires en vue d'un processus électoral constructif et libérateur.

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.

Kinshasa, le 15 octobre 2021

Le Groupe parlementaire AMK & Alliés        

Hon. Denis KASHOBA KABONSHI                    

Président  

Le Groupe parlementaire MS-G7       

Hon. Jean-Claude Kibala NKOLDE  

 Président

Ensemble pour la République               

Hon. Dieudonné BOLENGETENGE BALEA

Plusieurs femmes affichent déjà leurs ambitions à la succession de M. Atou Matubuana, à l’exemple de Belinda Luntadila, rapporteuse de la commission nationale des droits de l’homme, avocate et fondatrice de l’ONG R2Congo.

Alors que l’heure est à la désignation des candidats à l’élection du gouverneur de la province du Kongo central, les femmes de la société civile veulent voir une de leur occuper pour la premièrement fois ce poste.

A l’issue d’une séance de travail avec la garde des sceaux, les femmes de la plateforme « Espace femme du Kongo Central » ont sollicité l’accompagnement de la ministre d’Etat en charge de la justice, Rose Mutombo, dans son plaidoyer, pour une forte participation des femmes à cette élection.

«Nous avons voulu que la ministre soit de nôtre dans la mobilisation, qu’elle entre dans ce combat que nous menons puisqu’elle est notre ainée dans la promotion des femmes. Nous souhaitons qu’elle nous accompagne dans notre plaidoyer », a déclaré madame Annie Thérèse Mbadu, coordinatrice de l’Espace Femme du Kongo Central.

Par ailleurs, plusieurs femmes affichent déjà leurs ambitions à la succession de M.  Atou Matubuana, à l’exemple de Belinda Luntadila, rapporteuse de la commission nationale des droits de l’homme, avocate et fondatrice de l’ONG R2Congo.

(Avec digitalcongo.net)

*Quelques heures après l’entérinement de Denis Kadima comme nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le G13 a exprimé son désaccord. Delly Sessanga et les autres personnalités de G13 qui ont lutté en faveur d’un processus électoral réellement crédible, transparent et apaisé,  ne jurent que sur le consensus.

A les en croire, la personne de Denis Kadima ne fait l’unanimité ni au sein de la composante Confessions religieuses (d’où elle vient), ni au sein de la classe politique. Le G13 invite toutes les parties prenantes à se ressaisir et à revenir au consensus comme la seule voie pour sauver le processus électoral et empêcher l’enlisement de la situation. «La CENI est un pilier majeur de la gouvernance électorale et concorde nationale. L’installation de ses membres est une première alerte quant au niveau de crédibilité du processus électoral, des élections elles-mêmes et de leurs résultats», fait savoir le G13.  Plus qu’une invitation, c’est un «appel au sens de responsabilité de tous» et particulièrement des «institutions publiques» en vue de «garantir l’effectivité des élections dans des conditions de transparence et de crédibilité meilleures que celles de 2006, 2011 et 2018».

L’interpellation du FCC

L’entérinement du bureau Kadima rencontre l’opposition farouche du FCC de Joseph Kabila. Parlant au nom de sa famille politique, Félix Kabange Numbi appelle la population à se prendre en charge pour barrer la route à cet entérinement. « Nous invitons le peuple congolais à se prendre en charge, car si c'est dans ce climat que se dérouleront les élections de 2023, nous pouvons y mettre une croix », a déclaré Félix Kabange Numbi. En outre,  le FCC dit avoir été attaqué par des hommes armés à l'intérieur de la salle de plénière pendant l'entérinement des membres de la CENI. « Ça, c'est la pensée unique qui continue. Nous ne pouvons pas comprendre que dans une séance plénière qu'on ait identifié 145 députés et qu'on tienne une séance d'entérinement du bureau de la CENI. Nous avons été attaqués et ça, c'est très grave. On a laissé entrer ces hommes armés à l'intérieur de l'hémicycle et qui ont touché même sur l'intégrité physique des députés du FCC. Nous disons non! », a déclaré Félix Kabange Numbi.

Dans cette confrontation entre les politiques sur l’entérinement du bureau Kadima, la décision du Chef de l’Etat est vivement attendue.

La Pros.

 Dans ses objectifs, le Panel chargé d’accompagner la mandature de la RDC à l’Union Africaine ne cesse de poser des actes aux côtés du président en exercice et président de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. 

C’est sous le haut patronage du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en partenariat avec les Nations Unies et le gouvernement congolais que le Panel chargé d’accompagner la mandature de la République Démocratique du Congo à l’Union Africaine annonce l’organisation de la première édition du Colloque Panafricain sur l’Albinisme, qui aura lieu au Pullman Hôtel de Kinshasa, du 19 au 20 octobre prochain.

Avec comme thème : ‘’La solidarité africaine pour une Afrique en faveur de personnes atteintes d’albinisme’’, cette première édition connaîtra la présence de plusieurs personnalité. «Ce colloque entend réunir plusieurs activistes entre autres, les associations d’albinos et de défense d’albinos, des scientifiques qui viendront de l’Europe et de toute l’Afrique (experts, médecin, etc.) », a fait savoir la chargée de communication du Panel chargé d’accompagner la mandature de la RDC à l’Union Africaine, Jenny Valliante.

Ces grandes assises Panafricaines ont pour objectif de faire un état des lieux général de la situation des Personnes atteintes d’Albinisme en Afrique, afin de prendre des mesures urgentes pour combattre toutes formes de discriminations basées sur la couleur.

Ces assises seront également une occasion de faire des présentations sur la particularité génétique provoquée par un déficit de production de la mélanine qui donne sa couleur à la peau, et de sensibiliser l’opinion sur la condition de l’Albinos ainsi que sur l'inclusion sociale et le bien-être des Personnes atteintes d’Albinisme sur le continent noir.

Il faut souligner que c’est en 2013 que l’Assemblée Générale des Nations Unies a pu adopter une résolution condamnant les agressions et les discriminations à l'encontre des Personnes atteintes d’Albinisme.

Steve Ilunga

C’est au cours  de la  23ème réunion du conseil des chefs de Police des pays de  l’Afrique de l’Est ( EAPCCO) tenue  à Kinshasa, le 14 Octobre à  fleuve Congo hôtel en présence  du  vice- premier ministre  de l’intérieur , Décentralisation  et des Affaires Coutumières, Aselo  Okito wa Koy, et des officiers  venus de 14 pays membres que la cérémonie de passation de flambeau pour la direction de cette structure à la Police Nationale Congolaise s’est déroulée  entre les deux  Chefs de la police Tanzanienne et Congolaise.

A cette occasion, le vice-premier Ministre de l’intérieur, Décentralisation et des Affaires Coutumières a pris parole pour souhaiter un fructueux mandat à la RDC qui vient de prendre la tête de cette organisation policière, et de souligner sur la tache lourde qui incombe à cette structure, celle de se surveiller les frontières dans le but d’éviter l’intrusion rebelle.

En effet, dans son discours de circonstance le Vice-Premier Ministre Aselo  Okito, a commencé avant tout de rappeler la pertinence de l’Eapcco pour ce qui est de l’harmonisation et du renforcement de la coopération entre les  quatorze notamment, dans les opérations menées pour la sécurité de la Sous –région. Le même mot d’engagement a été aussi lancé en direction du Chef de l’Etat Félix  Antoine Tshisekedi pour la vision qu’il a de la police nationale congolaise et d’avoir facilité l’intégration de la police congolaise  à l’EAPCCO.  Par ailleurs,  il  en a profité également  pour  montrer le rôle que la RDC doit jouer dans cette organisation en tant que membre. Ici, le Vice-Premier Ministre a expliqué la nécessité de la paix aux frontières entre les pays.

Au chapitre de recommandations,  le Vice- Premier  Aselo  Okito a invité les chefs de polices de présenter les résolutions prises dans leurs différents  travaux, à la hiérarchie, pour leur permettre de s’enquérir de l’évolution de renforcement des capacités des services de polices entre les différents pays membres. Dans la même optique, il a manifesté le vœu  que les résolutions qui seront prises lors de la 23ème  réunion de l’Eapcco servent d’interlocuteurs valables auprès de chaque pays concerné par la structure dans le but d’obtenir les assistances nécessaires quant à leur mission.

Landry Lumbwe

 Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) envisagent mettre en place un projet conjoint de renforcement de la résilience et des moyens de subsistance durables de petits producteurs du Kasaï Central. Un atelier en ce sens sur l’analyse intégrée du contexte de la province est en cours à Kananga, Chef-lieu du Kasaï Central, à l’initiative de deux organisations.

Ces assises de cinq jours qui ont été ouvertes le mardi 05 octobre par le Gouverneur du Kasaï Central se clôtureront ce samedi 09 octobre. Elles réunissent sociétés civiles, services techniques provinciaux d’agriculture, pêche et élevage, ONGs nationales et internationales, agences du système des Nations Unies et autres organes locaux concernés.

C’est dans l’objectif d’identifier des moyens de subsistance susceptibles de conduire à l’amélioration des conditions de vie des paysans à travers les petits producteurs du territoire de Luiza et des villages formant l’hinterland de la ville de Kananga, a-t-on fait savoir.

Le territoire Luiza, un des greniers agricoles important de la région a vu sa capacité de production sensiblement baissée et la dégradation des conditions de vie des paysans et petits producteurs, frappés notamment par les effets de la pandémie de coronavirus, rapporte-t-on.

Face à cette vulnérabilité renforcée par bien d’autres facteurs notamment,  l’afflux des retournés d’Angola et la fermeture des frontières entre l’Angola et la RDC, les deux organisations (PAM et FAO) qui avaient déjà apporté des aides humanitaires d’urgence, précise-t-on, voudraient, à travers ce projet conjoint, réduire la dépendance des populations vis-à-vis de l’aide humanitaire et renforcer leur résilience pour de nouveaux chocs éventuels à travers des moyens de subsistance durables.

Van Frédéric Tshilanda Katende (depuis Kananga)

 

 

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