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*En marge du voyage reporté du Pape François en RDC, le Secrétaire d’Etat du Vatican, le Cardinal Pietro Parolin, est attendu à Kinshasa, et présidera, le 3 juillet 2022, la messe pour la paix et la réconciliation en RDC, et pour la santé du Pape.

Monseigneur Donatien Nshole, Secrétaire Général de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a annoncé, samedi 25 juin 2022, la visite du Secrétaire d’Etat du Vatican à Kinshasa. Il est envoyé par le Pape pour venir prier avec les fidèles catholiques de Kinshasa dimanche 3 juillet 2022, a dit le Secrétaire de la CENCO, dans un point de presse tenu au Centre Interdiocésain Kinshasa.

Le 3 juillet est en effet le jour où le Pape François était supposé célébrer la messe à Kinshasa. Et, suite au report de sa visite, le Pape François avait annoncé qu’il célébrera une messe avec la communauté congolaise en cette date à la Basilique Saint-Pierre au Vatican. «Nous emmènerons Kinshasa à Saint-Pierre, et là, nous célébrerons avec tous les Congolais romains, qui sont nombreux », avait-il déclaré lors d’une audience du 13 juin dernier.

Le même jour, les Evêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) avaient lancé un message d’encouragement appelant leurs fidèles à la sérénité et à la patience. Ils avaient alors annoncé la célébration, dans tous les diocèses de la RD Congo, d’une messe le 3 juillet, afin de prier « pour la paix et la réconciliation dans notre pays et pour invoquer la grâce divine sur la santé du Souverain Pontife ».

3 juillet : rendez-vous à la Paroisse Saint Alphonse à Matete

« En signe de communion avec Sa Sainteté le Pape François, qui présidera l'Eucharistie du dimanche 03 juillet 2022 à la Basilique Saint Pierre avec et pour la communauté congolaise, Son Eminence Fridolin Cardinal AMBONGO, Archevêque Métropolitain de Kinshasa, invite les prêtres, les religieux et religieuse, les jeunes en formation, les fidèles laïcs à prendre massivement part à l'Eucharistie du dimanche 03 juillet, à 9h00 à la paroisse Saint Alphonse de Matete », stipule un communiqué daté du 25 juin 2022, signé par le l’Abbé Edouard Isango, Secrétaire Chancelier.

Report ou annulation ?

A la question de savoir si le voyage du Pape en RDC est annulé et substitué par la visite du Cardinal Pietro Parolin, « la CENCO rassure les congolaises et congolais que cette visite du Premier Ministre de l’Etat de la cité du Vatican à Kinshasa ne substitue pas celle du Pape François qui n’est que reportée, et dont nous attendons la communication de nouvelles dates », rassure Mgr Nshole.

Par ailleurs, il voit en la confirmation du voyage du Pape au Canada « un indice encourageant », signalant une bonne évolution vers la guérison du Saint-Père.

Prosper Mbumba, CICM

 

 Elle est désormais 14ème en Afrique et 73ème dans le monde. La RD Congo a  perdu six places au classement mensuel de la Fédération internationale de football association (FIFA) du mois de juin 2022, publié jeudi, depuis son siège à Zurich, en Suisse.

Une chute vertigineuse qui ne surprend personne au regard de la très mauvaise prestation des Léopards lors de deux dernières sorties, respectivement contre le Gabon (0-1) et  le Soudan (1-2), comptant pour les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAN Côte d’Ivoire 2023.

Terrible rebondissement pour la RDC qui a atteint le top 5 en Afrique en 2017, mais qui ne fait qu’à ce jour s’éloigner davantage du top 10. Au dernier classement  publié le 31 mars, le pays des Léopards était 12ème en Afrique, au mois de juin, il se retrouve à la 14ème place. Dans le monde, il passe de 67ème à la 73ème place. Des sérieux indicateurs qui montrent et démontrent que le football congolais est malade. Il lui faut une véritable thérapie.   

Pour le moment, dans le top 10 en Afrique, on retrouve : le Sénégal, le Maroc, le Nigeria, la Tunisie, l’Egypte, le Cameroun, l’Algérie, le Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso. Puis vient la suite avec le Ghana, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert, la RD Congo, le Gabon, la Guinée, la Zambie, l’Ouganda, le Bénin et le Congo Brazzaville qui ferme la 20ème place.

EG

 ‘‘C'est le jour que son excellence le Maréchal MOBUTU défunt président de République du Zaïre devenu: République Démocratique du Congo, et dans les mêmes temps Président fondateur du Mouvement Populaire de la révolution (Mpr) parti dans lequel nous militons, a dédié à l’exaltation des vertus de l'utilisation du poisson. Journée qu'il baptisera : Journée du poisson’’, écrit-il dans sa réflexion que La prospérité publie intégralement ci-après.

MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION

(MPR) FAIT PRIVE

JOURNEE DU POISSON

C'est le jour que son excellence le Maréchal MOBUTU défunt président de République du Zaïre devenu: République Démocratique du Congo, et dans les mêmes temps Président fondateur du Mouvement Populaire de la révolution (Mpr) parti dans lequel nous militons, a dédié à l’exaltation des vertus de l'utilisation du poisson. Journée qu'il baptisera : Journée du poisson.

Le poisson qui est à l'aise dans l'eau en attendant d’être pêché à l’effet de se constituer en alimentation des hommes vivants.

Autorisant ainsi, de saisir adéquatement ce qu'a indiqué le Marechal MOBUTU «que chaque gouvernement sera jugé par sa capacité à nourrir son peuple ».

Option parfaitement compatible avec la gouvernance qu'il a instaurée dans ce pays. Car le Zaïre, ou République Démocratique du Congo, jouit d'un réseau hydrographique important et bien reparti, coordonné pour le surplus par le Fleuve Congo, qui est le cinquième du monde par sa longueur, avec un cours de 40640 km; et est le second par son débit moyen de 39.000 m3 par seconde, dégageant un débit très régulier car alimenté non seulement par de nombreuses pluies mais aussi par plusieurs affluents importants répartis de part et d'autre de l’équateur qui divise le pays en deux.

Ledit Fleuve est soutenu environnementalement par de nombreux lacs.

Parallèlement à sa vertu de fournir de l'énergie hydroélectrique, le réseau d'eau de la République Démocratique du Congo, brasse un potentiel halieutique dont le volume avait atteint, a un moment donné plus ou moins 1.100.000 tonnes, pendant que le peuple n’en consommant que plus ou moins 850.000 tonnes.

Cette directive du Maréchal a eu l'avantage de conseiller au peuple à consommer davantage de poisson à l'effet de profiter de la vitalité desdits poissons qui dégagent énormément des protéines. Permettant au peuple de bénéficier de l’autosuffisance alimentaire par ses qualités de sécurité alimentaire qui offrirent au peuple un régime alimentaire riche et équilibré.

Qui pour autoriser de dire, que si sur le plus minier, la RDC est un scandale géologique, l'on pourrait aussi se risquer à prétendre, que la RDC est un scandale halieutique, consécutivement au volume et à la variété des poisons qu'offre le réseau hydraulique

L'on pourra accroitre l'incitation de la productivité de la pêche, si l'on connectait son exploitation moteurs-hors-bord, baleinière et autre. Dont acquisition, par l'épargne nationale privé ou publique, mécanisme de crédit; structuration qui prendra appui sur les institutions de crédit, que l'actuel Président de la République entend mettre sur pied.

Comme avantages la monétarisation de la vie économique dans les milieux de pèche réalisé dans nos village.

Et le Maréchal, fut bien inspiré de lancer, à la même date, la monnaie « Zaïre » qui permet la circulation des biens que sont les poisons à vendre.

$1 Sortie de la misère!

Profitant d'une alimentation riche et équilibrée que fournira la production halieutique soutenue entre autre par le mécanisme des crédits sociaux à taux réduits par rapport au taux commercial du marché, le peuple sortira, bien évidement de la misère de laquelle l'actuel Président de la République s'organise à l'en …. Et comme réponse à ces efficientes initiatives et actions, le peuple devra se sentir heureux et bien disposé à soutenir, en les appliquant idéalement et donc Correctement les dispositions de la constitution de notre Pays, qu’on a adoptées à 85%.

Lesquelles dispositions indiquent à l'article 70 que le Président de la République est élu par le peuple pour un mandat lui décerné par la cour constitutionnelle, d'une durée de 5 (cinq) ans renouvelable une seule fois.

Tout comme le Président de la Cour Constitutionnelle (Article 158), ainsi que les gouverneurs et Vice-gouverneurs des Provinces (Article 198) qui le seraient suivant l'article 227 du code Civil livre III relatif à la loi sur la « force la chose jugée ». Car l'assemblée Provinciale (comme la Cour de justice) ne pourra plus se dédire de sa décision antérieure, étant donné que la demande est identique et mue Pa même cause, par les mêmes parties avec les mêmes pièces. Et donc Corollaire du principe. « Non bis in idem »

Adjectif renouvelable qui n’est pas synonyme de rééligible, mais bien, plutôt une tacite reconduction qui permettra au pays d’économiser en épargne publique non volontaire + 25 milliards de dollars américains. Lesquels milliards allaient couvrir les élections présidentielles qui n’auraient pas lieu. Et ce donc en contradiction avec certains esprits imprudemment confusionnistes qui soutiennent l’organisation d’élection présidentielle. Situation qui confirme la constitution qui épargnera ainsi au pays, une lutte sans pertinence ni rationalité, entre les religions d’une part, les mulâtres et les noirâtres et brunâtres d’autres part et même les albinos par la suite ; entre balubaphone shakandi contre balubaphones lolo.

  • §2, Au surplus,

L’organisation des élections présidentielles si elles ont lieu, devront absolument respecter les dispositifs de la constitution qui indiquent à son point 3/7˚ que les préoccupations majeures qui président à l’organisation desdites institution (dont la présidence de la République) c’est d’assurer l’alternance démocratique de sorte que le mandat du président de la République n’est renouvelable qu’une seule fois. Ce qui signifie, à notre sens, que l’on succède à l’ancien président de la République, par le mécanisme d’alternance et non pas d’alternative puisque l’alternance signifie : succession par des passe successivement des droits. Et l’alternance n’intéresse que deux partis.

Or pour ce qui concerne la présidence de la RDC, il n’y a pas obligation de choisir entre deux choses (ou classes) car, il y’a au nom de la constitution, plusieurs partis politiques et plusieurs tributs, dont 4 sont officiellement concernées. Il s’agit de Balubaphones, Swahiliphones, Kikongophones. En effet, que la loi face à cette situation ou le Swahiliphones (président Kabila) s’est fait succéder par un Balubaphone (Tshisekedi) maintenant l’on souhaite que le président Tshisekedi (Balubaphone) qui a eu le pouvoir du président Kabila (Swahiliphones) recède la présidence (en faisant succéder) Monsieur Katumbi, (Swahiliphones). Jouons nous au Ping pong ? Swahiliphones à Balubaphone qui remet à Swahiliphone ! Que deviennent alors les lingalaphone et ou les bakongophones ? Sommes-nous dans la tontine (likelemba). Ou opération d’extourne par retour à la source.

N’est-ce pas que le constituant, en édictant l’alternance, n’a pas dit que l’on joue à une sorte de Ping pong ou sorte de likelemba, qui est l’alternative, c'est-à-dire retour à la source. Et ce au détriment des autres tributs et ou partis politiques !

En d’autres mots, en respectant al quintessence des mots de langue français l’alternance qui est prescrite par la constitution proscrit l’alternative, car l’alternance ne signifie pas retour à celui qui a donné ; mais signifie plutôt de se faire succéder par un parti différent, et même opposé ; autrement dit ; en respect au strict principe de l’alternance le prochain président de la République qui succédera au président F.A Tshisekedi Tshilombo en 2028 devra obligatoirement sortir non pas des Balubaphones ou Swahiliphones, mais plutôt des bangalaphones ou bakongophones, et ce pour un mandat de 2 fois 5 ans. Soit que les bangalaphones, relayés par les bakongophones ou vice versa garderont le pouvoir chacun pendant 2 fois 5 ans. Et ce avant que les balubaphones si non les Swahiliphones ne tentent de reaceder à la présidentielle.

Une petite observation sur la détention de mandat présidentiel en RDC depuis l’indépendance, fera voir que la nature naturelle, sinon le bon Dieu ont fait adopter, en toute quiétude et sans le moindre accro, l’alternance à la présidence comme nous venons de la décrire : à savoir que l’on est parti du 30 juin 60 avec le président Kasavubu, mukongophone à qui a succédé mungalaphone le président Mobutu suivi de Swahiliphone (les deux Kabila : et puisque la nature qui n’est que pur hasard la bien fait ; pourquoi nous les rationnels ne le ferions nous pas en toutes conscience ? au surplus le président Mobutu n’a-t-il pas dit tribut oui ! tribalisme non ; clan oui ; c'est-à-dire qu’il reconnaissait et acceptait la tribu et clan qui sont des structures sociologique de la constitution de la nation. Mais que dans la gestion il ne faille pas privilégier et donc avantager indument sinon uniquement les membres de sa tribu ou de son clan, et ce en organisant à être plutôt juste impartial et respectueux objectif des qualités des postulants.

  • §4 A Bas La Rwandophilie

C’est certainement le respect scrupuleux de la pertinence des dispositions de la constitution tel que définit ici qui aurait semé le désarroi chez les Rwandais qui se sont aperçus qu’ils ne pourront plus avoir dans les très prochains mandats présidentiel un Rwandophile qui le servira comme cela fut le cas il ya quelques temps.

…… que les Rwandais du président KAGAME auraient Dû s’apercevoir que :

1 Ce ne sont pas les Congolais qui ont crée le Rwanda dans son état de pauvreté.

2 Que cela procédait de l’exclusive compétence de Dieu le créateur, toute autant que des allemands qui ont conçu lesdits territoires.

3 Que le Rwanda et le Burundi sont devenus après la guerre 1940/1945 et ce par la volonté des Belges vainqueurs des allemands, des protectorats belges pour constituer en accouplement avec le Congo, la colonie du Congo belge et du Rwanda Urundi dont la capital fut Léopoldville c’est-à-dire Kinshasa.

4 A l’indépendance le 30 juin  1960 aucun Congolais n’a demandé de séparer le Congo du Rwanda-Urundi .Pire même ce sont les Rwanda et Burundi eux-mêmes qui par leurs bamis (MUTARA et MWAMBUTSHA) ont réclame leur indépendance différemment du Congo.

5 Malgré cela les Congolais surement par compassion  et amour de l’ancien voisin, ont voulu garder des liens étroits avec les Rwandais et Burundais en créant la commuté économique des grands lacs, incluant la Banque de pays des grands lacs localisée à GISENYI au Rwanda.

Toutes ces actions, heureusement bienfaisantes, n’avaient qu’une seule vertu à savoir celle d’aider  les anciens frères de la colonisation TUTSHI et HUTU qui n’avaient que des vaches et montagnes pour vivre .Mais curieusement ce sont toujours eux-mêmes  qui ont rejeté ces œuvres bienfaisantes ;et en guise de réponse au bien leur fait ,ils ont fait la guerre aux bienfaiteurs que sont les congolais . Guerre à MOBUTU ; Guerre à KABILA Père et fils, Guerre à FELIX TSHISEKEDI A.F. dont le papa fut pourtant un défenseur efficace des relations avec de TUTSHI  et HUTU de Rwanda et Burundi .Ce qui fait apparaitre les Rwandais comme les ingrats, jaloux des richesses et du bonheur que les congolais attendaient pourtant partager avec eux. Quid alors ?

  • §5 Moralité

Aussi face à cette altitude repoussante des TUTSHI nilotiques du Rwanda, le peuple Congolais qui devra impérativement se mobiliser comme un seul homme, devra se tenir derrière ses militaires combattants pour bouter hors de notre territoire ces ingrats qui ne veulent pas et n'entendent guère se souvenir .en se rappelant tout le bien que le peuple congolais a fait aux TUTSHI du Rwanda de KAGAME. Pour le reste souhaitons que le gouvernement sollicite l'intervention de l'organisation des pays francophones de l'Afrique centrale en lieu et place de se fourvoyer avec les pays Anglophones d'extrême orient dirait-on!

Ainsi soit-il !! Et gloire immortelle au Maréchal MOBUTU

SEKESEK0 Père de l'authenticité. Philosophie qu'il a élaborée et lait appliquer à l'effet de permettre à chaque peuple du monde de vivre suivant les préceptes de ses ancêtres et ce dans la paix de cœur, la tranquillité d'esprit, la sérénité de l'âme, la quiétude des Consciences. Ce qui, au demeurant a fait dire au vénérable Président du Sénégal Sedar SENGHOR: «Que la négritude que prône le peuple Sénégalais est sur les genoux de l'authenticité que prône le peuple Zaïrois ». Qui dirait mieux ?

Fait à Kinshasa, le 24 juin 2022.

Pour la Direction Politique Nationale

Le Président National

N'SIMBAM'VUEDI Simon

Templar

Membre du Collège des Fondateurs

Président du Comité des Sages de la plate-forme électorale « LE ZAIRE »

(MPR/UDEMO)

 

Les réactions de protestation et d’indignation s’amoncellent depuis la publication du communiqué final sanctionnant le conclave des chefs d’État de la RDC, du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda, du Sud-Soudan, du Kenya et de la Tanzanie à Nairobi, mais également suite à l’occupation par les terroristes du  M23 et son allié de certaines entités de la province du Nord-Kivu. La dernière en date est celle du député national Josué Mufula, élu de la ville de Goma.

Dans un message publié ce week-end, le député national de la ville de Goma, Josué Mufula estime qu’il s’agit d’une guerre imposée par le Rwanda à la République démocratique du Congo, pour des intérêts « expansionnistes et économiques ». Il appelle cependant la population congolaise à privilégier la paix, la cohésion nationale et la solidarité dans la région des grands lacs.

Pour lui, la population rwandaise n’a rien avoir dans ce conflit. Il implique plutôt les dirigeants rwandais qui soutiennent les terroristes du M23.

«Très chers compatriotes congolais, je comprends le ras-le-bol, la colère ainsi que le ressentiment qui peut nous animer tous devant cette énième agression hégémonique du Rwanda contre notre pays par le biais du M23. Cependant, tout en encourageant l’esprit patriotique manifesté en soutenant les forces armées de la République Démocratique du Congo, j’exhorte à tous d’éviter tout acte de profilage racial, la xénophobie. Privilégions plutôt le vivre ensemble comme depuis toujours par l’amour du prochain et la tolérance. Et ce, pour humaniser notre Afrique des grands lacs pour que règne la sécurité dans la sous-région. Les Rwandais ne sont pas nos ennemis, il s’agit plutôt d’une guerre nous imposée par le Rwanda et ses dirigeants pour des intérêts économiques et expansionnistes. C’est une guerre à condamner avec véhémence », a indiqué Josué Mufula.

Signalons que les récentes attaques du M23 soutenu par l’armée rwandaise, ont entraîné d’importantes pertes en vie humaines en territoire de Rutshuru, en plus des déplacements massifs des populations civiles, ainsi que le pillage des biens des habitants dans plusieurs zones du Nord-Kivu, notamment Bunagana, un centre d’échanges commerciaux situé à la frontière Ougandaise.

Mérite Bahogwerhe

                                       

 L’ambiance était au rendez-vous vendredi 24 juin 2022, au parti Cercle des Réformateurs Intègres du Congo (CRIC), parti cher à Mme Stéphanie Mbombo. Cette formation politique engagée à faire vivre des réformes en République Démocratique du Congo, a ténu une matinée politique dans la salle Gracia sur victoire à Matonge. Elle avait pour thème : «2023, année CRIC », et avec comme sous thème : « stratégies et conquête électorale ». Cette matinée politique précédée par une marche patriotique pour soutenir les FARDC, a vu sa genèse au siège du parti qui longe l’avenue Ex 24 novembre, jusqu’à son point de chute.  Un seul message était à l’ordre du jour, celui d’exprimer le sentiment et la vision du parti après la conquête électorale 2023. Stéphanie Mbombo a invité les congolais à faire bloc derrière le Chef de l’Etat, les FARDC et le CRIC.

Stéphanie Mbombo a passé son message d’appel à la conscientisation pour un Congo fort. Bien avant cela, le secrétaire général adjoint du parti, William Ikolo, avait pris la parole pour placer un mot. C’est au cours de cette activité qu’il a présenté l’un des invités spéciaux du moment, le pasteur Jacques Kangudia, le conseiller du Chef de l’Etat en matière de changement de mentalité. Ce dernier, dans son message, en a appelé aux partisans du CRIC à plus développer des valeurs dignes des responsabilités pour mieux relever la Nation congolaise.

L’occasion faisant le larron, il avait saisi l’occasion cette opportunité  pour lancer l’appel à tout un chacun de prendre part au culte organisé dans le stade des martyrs en faveur des FARDC. Ensuite, le secrétaire général en charge de l’implantation, Rémy Kabwe, a quant à lui présenté les prouesses consentis par CRIC sur toute l’étendue de la RDC dans un espace de deux ans de vie.

Israël Mpoyi

 

A l’occasion de la commémoration, ce 30 juin 2022, du 62ème anniversaire de l’accession de la RDC à la souveraineté nationale et internationale, le Forum National des Jeunes Positifs en République Démocratique du Congo (FNJP-RDC) a organisé, samedi 25 juin 2022, un sommet dénommé « elenge telema » à l’hôtel le Balisier au quartier Macampagne, à Ngaliema. Cette rencontre avait pour objectif de faire acquérir à l’assistance les bases essentielles pour contribuer positivement à l’élan de la RDC. «Elenge telema, 62 ans après l’indépendance », est le thème exploité lors de ce sommet qui a vu circuler différents panélistes appelant à la prise de conscience la jeunesse congolaise.

Ce sommet a vu son ouverture par le discours d’un des membres de l’association, M. Severin Matabaro. Un discours inscrit par un rappel des efforts fournis pour vivre l’indépendance en RDC. Ensuite, la parole a été donnée au président du FNJP, M. Vainqueur Muluzi, pour un mot de circonstance peu après l’hymne national. Dans son discours, il a rendu hommage à Feu Patrice Emery Lumumba pour sa bravoure et sa détermination pour la Nation congolaise. Ce sommet enrichissant a connu, au total, l’intervention de cinq panélistes.

La première intervention était celle de la coordonnatrice nationale de l’Asbl UWEMA, qui est notamment militante de droit de l’homme, Mme Chantal Faïda. Son intervention a porté sur le secret de développement de la RDC. A l’en croire, seule la justice équitable de la part de tout un chacun relèvera la RDC. L’intervention suivante, était celle du ministre honoraire, Philipe Udji Yanga. Dans son intervention, il a convié la jeunesse congolaise à plus de responsabilités, en bannissant la médiocrité, la paresse et la peur pour assurer le développement de la RDC. La troisième intervention était celle du coach Christian, qui a parlé sur la prise de conscience pour mieux gérer les responsabilités. Il a été suivi par M. Grégoire Minga qui, lui, a exposé sur les secrets pour un développement durable. La dernière et captivante intervention était celle de Mme Immaculée Cibalonza, experte en genre et enfant notamment, chargée d’étude au ministère de l’économie nationale. Elle s’est focalisée sur la thématique de la masculinité positive pour une jeunesse responsable dans un monde paritaire. Sur cette thématique, elle a sensibilisé la jeunesse congolaise à bannir les convictions rétrogrades basées sur la discrimination des femmes pour atteindre une indépendance réelle et un développement adéquat en RDC.

Israël Mpoyi

Vital Kamerhe, ancien  directeur de cabinet du Président Félix Tshisekedi est désormais lavé de tous les griefs  qui pesaient contre  lui dans l’affaire du procès 100 jours. D’ores et déjà, l’on qualifierait ce procès si pas ce jugement de vexatoire et téméraire qui aura terni l’image de l’ancien président de l’Assemblée Nationale, de surcroit Président du parti politique ‘’ Union pour la Nation Congolaise. Avocat au barreau de Kinshasa Matete, Me Jules Ramazani revient sur les contours de ce revirement à 180˚ sur la libération de l’enfant terrible du territoire de Walungu dans la province du Sud-Kivu.

Ce fut un procès le plus médiatisé dans l’histoire du pays. Et en plus, le premier ou un dignitaire proche du pouvoir soit trainé en justice. Plus d’un voyait en cela l’avènement effectif de l’Etat de droit tel que  prôné par le Président Félix Tshisekedi. Après cette libération, les réactions fusent de partout surtout que le procès 100 jours aura occasionné beaucoup de remous au sein de la société Congolaise. Approché par La Prospérité, Me Jules Ramazani, est formel, surtout qu’il est aussi praticien du droit. Pour lui, à moins que les motivations ne puissent transcender celles du droit, Monsieur Vital Kamerhe est en droit d’attenter les démarches aux fins d’obtenir un jugement reconventionnel qui va déboucher aux dommages et intérêts sur tout que sa carrière politique, sa réputation ont été tachées

Oui, Vital Kamerhe et ses co-accusés sont lavés de tous chefs d’accusations. Mais l’affaire n’est pas clause ! Une question reste posée, qui serait alors le vrai détourneur de l’argent du procès 100 jours ? La population Congolaise  aimerait vraiment être éclairée sur cette question.

Francis Sengeyi

Grâce au financement du Gouvernement des Etats-Unis dans le cadre de la coopération pour la Paix, la Prospérité et la Protection de l’environnement, à travers le Département d’Etat américain et du Bureau de l’International Narcotics and Law Enforcement Affairs (INL) en République Démocratique du Congo (RDC), la Police Nationale Congolaise avec le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a procédé ce mardi 21 juin 2022 au lancement à l’école de police de Tshipuka à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental), de la formation de base de 200 agents de la police pour renforcer la sécurité des populations à travers la mise en application de la doctrine de « police de proximité ». Une formation similaire a été lancée le 17 juin à l’école de police de Kasapa à Lubumbashi (Haut-Katanga) et a ciblé également 200 policiers.

Au total, 400 policiers bénéficieront de ces formations durant cette nouvelle phase du projet financé par le Gouvernent américain.

Par ailleurs, dix commissariats et sous-commissariats de la police seront construits et entièrement équipés soit cinq à Lubumbashi et cinq à Mbuji-Mayi, d’une part,  pour permettre aux policiers nouvellement formés de travailler dans des meilleures conditions, et surtout pour améliorer significativement l’accessibilité des services de police et l’accueil du public, y compris les populations vulnérables.

En outre, des activités de rapprochement entre la police et la population seront mises en œuvre à travers des cadres de concertation inclusifs (Comités Locaux de Sécurité de Proximité).

Ces formations s’étendront sur une durée de six mois. La partie théorique durera cinq mois et sera suivie d’un stage pratique d’un mois dans les Commissariats et Sous-Commissariats des communes préalablement appuyés par le projet.

Au terme de la formation, les policiers formés seront ensuite déployés dans les communes de Diulu (Mbuji-Mayi) et Annexe (Lubumbashi) avec comme mission d’améliorer l’efficacité des services de la Police Nationale Congolaise au profit de la population en général et des personnes vulnérables en particulier.

Les formations se focaliseront sur les enseignements relatifs au métier de la police, l’organisation, la mission, les principes et le mode de fonctionnement de la police de proximité,  y compris des modules sur les droits de l’homme, le droit international humanitaire, les droits et la protection de l’enfant, ainsi que sur les lois pénales militaires auxquelles les policiers sont astreints.

Au terme de cette cinquième phase, 1836 policiers auront bénéficié de ces sessions de renforcement des capacités sur la police de proximité à Lubumbashi et Mbuji-Mayi depuis 2015.

Aussi, huit commissariats (soit 3 à Mbuji-Mayi et 5 à Lubumbashi) et vingt-huit sous commissariats (soit 12 à Mbuji-Mayi et 15 à Lubumbashi) ont été construits à ce jour.

Ces activités, appuyées par le gouvernement américain, visent à poursuivre la dynamique de la professionnalisation de la Police Nationale Congolaise à travers l’expérimentation et l’extension de la doctrine de Police de Proximité afin de faciliter le rapprochement de la Police et la Population dans la gestion de la sécurité publique.

«Médias et conflit armé en République Démocratique du Congo » était le thème d’un échange organisé le samedi 25 juin 2022 par la bibliothèque de l’Institut Facultaire des sciences de l’Information et de la Communication, IFASIC. Cette activité  qui s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités organisées par la bibliothèque de cette institution, avait pour objectif  d’essayer  d’analyser les types d’interaction qui se développe dans le cadre de la couverture médiatique et la diffusion des contenus d’un conflit armé. Pour l’occasion, un panel de trois intervenants constitué notamment, d’un journaliste professionnel, un spécialiste de questions de relation internationale et un professeur de journalisme ont partagé leurs connaissances. 

Les  conflits armés sont des moments de crise pendant lesquels la population a besoin d’être informée, de savoir tout ce qui se passe, a rappelé le professeur Pierre Bitentu N’sana.  Pour cet enseignant, le journaliste essaie, en effet, de  rassurer la population lambda sur l’évolution de la situation et donc, les acteurs du conflit.  Les belligérants l’ont si bien compris, c’est ainsi qu’ils veulent  à tout prix contrôler le processus  de  production de l’information, a renchéri Pierre Bitentu.

C’est dans ce contexte qu’il a demandé aux journalistes  de continuer à travailler avec plus au moins d’objectivité, ce qui est selon le professeur, l’enjeu de leur travail en période de crise.

A l’en croire, les journalistes  doivent se défendre face à cette influence et  à cette envie des militaires de les contrôler.       

Du côté de Bienvenue Bakumanya, journaliste à l’Agence France presse, on estime que la collecte est le début de toute chose et elle doit être faite avec beaucoup de précisions. Ainsi, dit-il, il est important de déployer les journalistes sur terrain. Et c’est l’effort que devrait fournir les organes de presse afin  de vérifier certaines choses, de faire le recoupement des diverses  sources d’informations afin que les informations qui seront diffusées soient les plus factuelles.  Descendre sur le terrain, sentir l’information est quelque chose d’utile, a-t-il ajouté.

Il appelle, par ailleurs, les journalistes congolais à bien réfléchir à chaque mot qu’ils utilisent pour désigner les acteurs. Selon lui, cette gymnastique  participe à représenter les acteurs  comme tel  au sein de l’opinion.

Il affirme que dans une situation de conflit, l’enjeu principal porte sur la représentation.  C’est-à-dire ‘’comment est-ce que le conflit va être représenté, en même temps qu’il se déploie sur terrain, en même temps il veut contrôler le déploiement dans les esprits au sein de l’opinion’’.

Le professeur Martin Ziakwau Lembisa, spécialiste de questions de relations internationales estime  de son côté qu’en situation de conflit, les militaires et journalistes sont appelés à marcher ensemble.

Il s’inquiète néanmoins du silence  adopté par le gouvernement Congolais pendant cette période de crise qui secoue le pays. Et à lui de se demander :’’ est-ce que dans le contexte comme celui-ci, le silence est-il une meilleure stratégie de communication ? Ou il n’y a-t-il pas besoin d’expliquer pour persuader ?’’.   Il insiste pour dire que, si les journalistes doivent soutenir les actions du Gouvernement comme le porte-parole du Gouvernement  avait intimé l’ordre, encore faut-il qu’on leur donne de l’information. Pour lui, sans information, comment pourront-ils accompagner le Gouvernement ? Et dans ce cas, la population peut recourir aux réseaux sociaux.

Il pense, en outre qu’il y a une nécessité d’une remise en question.

Du point de vue informationnel, il demande au Gouvernement  la révision de la politique de gestion d’information surtout en ce qui concerne l’état de siège mais également le conflit actuel avec le M23. 

Une discussion très intéressante sur le rapport et les enjeux qui caractérisent le rapport entre militaire comme source d’information et  journaliste comme producteur de contenu informationnel, a conclu Patient Ligodi, l’orateur du jour.

Nelly Somba & Lascony Mabiala

 

Le Directeur Général de l’Institut national de la statistique (INS), Serge Bokuma Onsiti, a procédé mardi 21 juin 2022, au centre interdiocésain à Gombe, au lancement de l’atelier  de vulgarisation, concomitamment avec  la collecte des données pour la production de l’annuaire statique 2022.

Durant deux jours, soit du mardi 21 au mercredi 22, les participants constitués des représentants des services nationaux producteurs seront outillés, en guise d’amélioration tant qualitative que quantitative dans la collecte de données de leurs services respectifs, a précisé le Directeur Général Serge Bokuma Onsiti.

En présence de plusieurs personnalités nationales, il a, par ailleurs, dans son allocution, exprimé sa gratitude à tous les partenaires, outre la Banque Africaine de développement, qui ont permis la concrétisation à l’édition 2022, couvrant en même temps l’année 2021.

En outre, Monsieur Serge Bokuma Onsiti a profité de remercier le gouvernement que dirige Jean Michel Sama Lukonde, pour la dotation qui  privilégie le deuxième recensement, une vision du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, et dont sa mise en œuvre s’est effectuée au cours de ce même atelier dans le cadre de la mutualisation des efforts entre l’INA, la commission électorale et l’Office National d’Identification de la Population.

Cette mutualisation, renchérit-il, consiste donc à la mise en commun des ressources humaines, techniques, logistiques et matérielles, dédiées à la réalisation  des activités communes  en vue de contribuer à la production de la cartographie opérationnelle du fichier électoral et général de la population.

Le coordonnateur national technique de l’INS, Simon Cicéron Kimosiko, dans sa prise de parole, a mis en exergue la réorganisation de cette structure, au point qu’elle est en train d’accomplir avec succès ses missions de mettre à la disposition des autorités, un document de base qui est l’annuaire statistique, permettant d’aider à la planification destinée au développement du pays.

«La particularité de cette édition est que nous avons le souci de pouvoir intégrer pour le secteur transport et voie de communication, les sous-secteurs transport routier, transport ferroviaire de l’ouest et ex. Onatra », a-t-il déclaré.

Cependant, il explique que la collecte et l’analyse des données que vont donner des représentants des services nationaux producteurs, prendront environ un mois.

Il sied de rappeler que l’annuaire statistique RDC dresse un aperçu des données disponibles et situe la RDC dans une perspective africaine et internationale. Cette étude regroupe, en un seul volume, les statistiques démographiques, politiques, économiques et sociales de la RDC.

Au mois de septembre de 2021, l’INS avait produit l’annuaire statistique 2020 qui a vu un grand intérêt être suscité dans le chef des dirigeants et des partenaires du développement de la RDC.

Christian Musungayi

 «Nous ne pouvons pas continuer à pleurer. Il faut déjà que nous évitions la victimisation et verser des larmes de crocodile… Il faut qu'on puisse doter à notre armée des instruments nécessaires, la requinquer pour qu’elle puisse mieux défendre le pays », s’exprimait Marcel Ngoyi, Editeur et Directeur général du quotidien La Prospérité au sujet de l’agression Rwandaise dont est victime la République démocratique du Congo.  C’était le week-end dernier, lors de l’émission Tribune de presse  à la Radio Okapi.

N’étant pas contre le fait que le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi ait répondu au rendez-vous du sommet tenu à Nairobi entre Chefs d’Etat d’Afrique de l’Est, le patron de La Prospérité estime néanmoins qu’il faudrait une contribution nationale dans le sens de l’engagement et  collaboration étroite avec les autorités du pays, de la part de la population pour atteindre la solution durable.

Pour lui, en effet, le dossier du M23 n'est pas à détacher de celui des ADF et autres groupes armés qui opèrent dans l'Est du pays. « C'est vrai qu'aujourd'hui c'est le M23  qui se montre comme le groupe intraitable parce qu'il a pris les armes en dépit des efforts fournis dans  les discussions à Nairobi,  mais ce n'est pas un dossier à gérer de façon isolée », alerte-t-il, tout en ajoutant que le problème du Congo est un problème qui date de plusieurs années, et qu’il faut des stratégies idoines pour y remédier.

A l’en croire, les congolais sont bénéficiaires de dons de Dieu. Ce qui s’explique en effet par les multiples richesses  qui font l'objet de convoitise de la part des pays voisins et de la part de multinationales, des puissances internationales… Il note cependant que le Congo n'est pas un pandémonium, encore moins un pays à vendre. « Nous sommes un pays merveilleux avec nos richesses. Le Congo est simplement victime de ses richesses, comme une belle fille victime de sa beauté…mais, la RDC n’est pas un pandémonium… », a-t-il souligné.

Cette affaire n'est pas une affaire de seul Tshisekedi, même s’il fait parler des institutions. Ce n'est pas suffisant, il nous faut batailler à tous les niveaux: sur le plan diplomatique, la redynamisation de l'armée, soutient-il.

Pour mettre fin à l’agression Rwandaise par le M23 et pour beaucoup d’autres cas, il martèle sur la levée des options, lesquelles doivent être des stratégies hautement pensées.  «Nous ne devons pas nous réveiller aujourd'hui pour chercher des palliatifs à court terme, ou des solutions miracles. Mais devons, en tant qu'Etat, nous préparer à laver la fonte. Nous ne pouvons pas non plus nous comporter comme un Etat va-t’en guerre. Etant victime d'une guère, il faut  résoudre le problème  du Rwanda, en exploitant  nos minerais au Congo pour  résoudre le problème existentiel», estime ce chevalier de la plume.

Un pas en avant, deux pas en arrière 

Toutefois, il juge la décision de la signature par le président Félix Tshisekedi dans le communiqué après les assises de Nairobi avec les Chefs d’Etat sur le déploiement des forces armées dans la partie Est de la RDC, de politique d'un pas en avant, deux pas en arrière. Il approuve le geste et précise en ce sens  que le président avait intérêt à aller discuter, même pendant qu'on prenait au niveau national des précautions de redynamisation de l'armée, afin d’empêcher l'ennemi de franchir le sol congolais.

Nonobstant cette stratégie qui, visiblement s’avère bénéfique pour la République démocratique du Congo, Marcel Ngoyi n’épargne pas de même le fait qu’il puisse y avoir un double jeu de la part de ces Chefs d’Etat. En clair, ça craint une hypocrisie à ciel ouvert, voudrait, en ces termes dire le Patron du Journal La Prospérité.

Fidel Songo

Grâce à l’abondance et à la diversité des ressources naturelles de la RDC en  forêt, eau, minerais stratégiques, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation (FAO) a présenté au cours de la journée portes ouvertes le jeudi 23 juin dernier, les résultats finaux de toutes composantes du programme du Système National de Surveillances des Forêts (SNSF).  Un système qui permettra de fournir des données pertinentes grâce au suivi de la terre par satellites, l’inventaire national, l’inventaire des gaz à effet de serre ainsi que les événements majeurs sur la déforestation.  Par l’entremise de son ministère, la Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba a présidé cette cérémonie d’ouverture à Pullman Hôtel, une initiative qui répond à la vision du Gouvernement.

Identifié comme pays solution face aux défis à relever dans la lutte contre le changement climatique, la République Démocratique du Congo est doté d’un atout indéniable pour apporter des solutions idoines recherchées. Dans le même ordre idée, la Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba a fait savoir que 155 millions d’hectares des forêts tropicales humides du couvert forestier de la RD Congo, constituent un maillon important de la biodiversité et contribuent à l’atteinte de développement durable.

D’après elle, la FAO à travers sa contribution du programme du système de Surveillance Forestière, se trouve dans la ligne droite de la vision « RDC, Pays-solution ». Car ces données sont d’une importance capitale pour tous les secteurs impliqués dans la gestion de l’Environnement, et des forêts en particulier. Car, elles constituent le socle de la stratégie qui va permettre d’atteindre l’objectif de ramener le taux de déforestation à 0,2% en s’attaquant et donnant l’alternative aux principaux moteurs de dégradation des paysages.

Aggravés par les conflits armés à l’Est de la RDC, Eve Bazaïba a énuméré ces facteurs de dégradations dont l’exploitation forestière sans plans d’aménagement, l’agriculture itinérante sur brulis, la recherche de bois-énergie et l’exploitation minière,

Par ailleurs, elle a réaffirmé son engagement à promouvoir les forêts des communautés locales afin que ces dernières puissent subvenir à leurs besoins essentiels. Tout en saluant l’initiative de la FAO et du Gouvernement dans leurs efforts de diversification des projets sur l’Environnement et le changement climatique.

A ces termes, le Représentant pays de la FAO, M. Aristide Ongone Obame s’est dit satisfait des travaux présentés car leur organisation intervient dans un domaine sensible qui touche la RDC. Il a considéré cette journée comme l’occasion d’éclairer les parties prenantes dont le Gouvernement ainsi que les congolais  afin qu’ils comprennent leurs actions.

Jouant un rôle essentiel pour le climat, il a insisté sur la protection des réserves de la RDC, car  Il ne faut pas attendre à ce que  la forêt soit dégradée pour réagir.

Niclette Ngoie

 

 

 «Nous ne pouvons pas continuer à pleurer. Il faut déjà que nous évitions la victimisation et verser des larmes de crocodile… Il faut qu'on puisse doter à notre armée des instruments nécessaires, la requinquer pour qu’elle puisse mieux défendre le pays », s’exprimait Marcel Ngoyi, Editeur et Directeur général du quotidien La Prospérité au sujet de l’agression Rwandaise dont est victime la République démocratique du Congo.  C’était le week-end dernier, lors de l’émission Tribune de presse  à la Radio Okapi.

N’étant pas contre le fait que le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi ait répondu au rendez-vous du sommet tenu à Nairobi entre Chefs d’Etat d’Afrique de l’Est, le patron de La Prospérité estime néanmoins qu’il faudrait une contribution nationale dans le sens de l’engagement et  collaboration étroite avec les autorités du pays, de la part de la population pour atteindre la solution durable.

Pour lui, en effet, le dossier du M23 n'est pas à détacher de celui des ADF et autres groupes armés qui opèrent dans l'Est du pays. « C'est vrai qu'aujourd'hui c'est le M23  qui se montre comme le groupe intraitable parce qu'il a pris les armes en dépit des efforts fournis dans  les discussions à Nairobi,  mais ce n'est pas un dossier à gérer de façon isolée », alerte-t-il, tout en ajoutant que le problème du Congo est un problème qui date de plusieurs années, et qu’il faut des stratégies idoines pour y remédier.

A l’en croire, les congolais sont bénéficiaires de dons de Dieu. Ce qui s’explique en effet par les multiples richesses  qui font l'objet de convoitise de la part des pays voisins et de la part de multinationales, des puissances internationales… Il note cependant que le Congo n'est pas un pandémonium, encore moins un pays à vendre. « Nous sommes un pays merveilleux avec nos richesses. Le Congo est simplement victime de ses richesses, comme une belle fille victime de sa beauté…mais, la RDC n’est pas un pandémonium… », a-t-il souligné.

Cette affaire n'est pas une affaire de seul Tshisekedi, même s’il fait parler des institutions. Ce n'est pas suffisant, il nous faut batailler à tous les niveaux: sur le plan diplomatique, la redynamisation de l'armée, soutient-il.

Pour mettre fin à l’agression Rwandaise par le M23 et pour beaucoup d’autres cas, il martèle sur la levée des options, lesquelles doivent être des stratégies hautement pensées.  «Nous ne devons pas nous réveiller aujourd'hui pour chercher des palliatifs à court terme, ou des solutions miracles. Mais devons, en tant qu'Etat, nous préparer à laver la fonte. Nous ne pouvons pas non plus nous comporter comme un Etat va-t’en guerre. Etant victime d'une guère, il faut  résoudre le problème  du Rwanda, en exploitant  nos minerais au Congo pour  résoudre le problème existentiel», estime ce chevalier de la plume.

Un pas en avant, deux pas en arrière 

Toutefois, il juge la décision de la signature par le président Félix Tshisekedi dans le communiqué après les assises de Nairobi avec les Chefs d’Etat sur le déploiement des forces armées dans la partie Est de la RDC, de politique d'un pas en avant, deux pas en arrière. Il approuve le geste et précise en ce sens  que le président avait intérêt à aller discuter, même pendant qu'on prenait au niveau national des précautions de redynamisation de l'armée, afin d’empêcher l'ennemi de franchir le sol congolais.

Nonobstant cette stratégie qui, visiblement s’avère bénéfique pour la République démocratique du Congo, Marcel Ngoyi n’épargne pas de même le fait qu’il puisse y avoir un double jeu de la part de ces Chefs d’Etat. En clair, ça craint une hypocrisie à ciel ouvert, voudrait, en ces termes dire le Patron du Journal La Prospérité.

Fidel Songo

La RDC, en partenariat avec la République d’Egypte, va abriter du 03 au 05 octobre prochain, les travaux préparatoires de la 27ème   Conférence des Parties signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique, COP27.

C’est dans ce cadre que la Vice-première ministre, ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba Masudi, a appelé à l’implication des ministres, de la Société civile, des Scientifiques ainsi que des gouverneurs des provinces forestières, pour la réussite de ce grand événement devant permettre à la RDC de s’attirer les projecteurs du monde, en tant que pays solution face aux effets néfastes du réchauffement climatique.

La 27ème  Conférence des Parties signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique, COP27, c’est du 07 au 18 Novembre à Charm El-Cheikh, en République Arabe Egypte. Six ans après Marrakech au Maroc lors de la Cop22 de 2016 et à la COP 26 à Glasgow 2021, la RDC avait exprimé son ambition d’abriter les travaux préparatoires de la COP 27, Pré-Cop 27 et cela, avec le soutien de plusieurs Etats du Bassin du Congo, de l’Afrique et des pays développés. Avec ses forêts qui séquestrent plus de 24,5 Gigatonnes de CO2 par jour, sa biodiversité, son eau douce, soit 67% des eaux totales du Bassin du Congo, ses minerais stratégiques, le pays de Patrice Emery Lumumba comme pays solution, devrait récupérer son leadership climatique et environnemental dans le bassin du Congo, l’Afrique et le monde.

Pour y arriver, il fallait l’implication de tous. C’est justement pour cette fin et particulièrement dans le cadre des préparatifs de la cop27, Eve Bazaïba a reçu différentes couches de la société, notamment les Scientifiques, les ministres, les gouverneurs des provinces forestières et la Société Civile environnementale. Pour la patronne de l’environnement congolais, la RDC pays solution signifie trois choses: d’abord, le pays est conscient des enjeux du climat autour de ses ressources naturelles. Ensuite, le pays s’engage à améliorer la gouvernance de ses ressources naturelles et enfin, la RDC réclame une compensation équitable pour les services écosystémiques rendus au monde par ses forêts, ses tourbières et ses autres ressources naturelles.

Gouverneurs, vice-gouverneurs et autres représentants de quelques provinces ont échangé avec le vice-premier ministre en charge de l’environnement sur les problèmes inhérents au secteur forestier de leurs entités respectives, la gouvernance forestière, le crédit carbone, les questions liées aux taxes et redevances. 

Les Scientifiques n’étaient pas en reste. A l’occasion de cette Précop27, ils proposeront des options pratiques, politiques et scientifiques innovantes en vue de renforcer la protection et la sauvegarde des écosystèmes congolais, tout en encourageant la mise en place d’une stratégie de collaboration entre les scientifiques et les décideurs politiques, en vue d’une meilleure prise en compte des recommandations scientifiques dans la lutte contre le changement climatique dans le bassin du Congo.

Aussi, le type de collaboration envisageable entre la science et la politique du climat afin de promouvoir dans le bassin du Congo, des solutions de développement socioéconomiques intégrant la protection des forêts, la lutte contre la pauvreté et l’amélioration de la desserte en énergie électrique. La VPM à l’environnement a insisté sur le marché carbone et les potentiels de la RDC pour traduire cette séquestration de carbone en pièces sonnantes et trébuchantes en faveur du peuple congolais.

L’organisation de la PréCop27 par RDC devra davantage placer le pays au centre des enjeux climatiques de la planète, en sa qualité de pays solution à la crise climatique et tirer le maximum des dividendes y afférents en termes de compensations.

Jules Ntambwe

 A l’occasion de la célébration de la journée internationale des veuves, célébrée le 23 juin de chaque année à travers le monde, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a organisé une grande manifestation, à l’esplanade de la permanence du parti située dans la commune de Limete, pour honorer publiquement les femmes veuves de l’UDPS.  Il était aussi question à cette occasion de célébrer l’an un du culte de dédicace de la République démocratique du Congo entre les mains de Dieu.

Le Chef de l’exécutif du parti au pouvoir a, dans son discours face aux femmes de sa formation politique venues de tous les coins de Kinshasa, martelé sur la place considérable qu’occupent les femmes veuves au sein du parti et a recommandé une assistance permanente de la part de toute personne qui a une portion d’autorité au sein du parti à l’égard de celles-ci.

«Il faut que nous qui nous trouvons dans des places un peu élevées dans le parti nous puissions accorder l’occasion, l’attention et de la considération aux femmes veuves du parti parce qu’elles n’ont plus de maris, c’est notre responsabilité de s’occuper d’elles», a appuyé Augustin Kabuya.

Cette manifestation a permis aussi dans son deuxième volet, qui est celui de la célébration d’un an depuis que le Président de la République a organisé une prière au stade des martyrs, pour recommander le pays entre les mains de Dieu, de prier pour le pays.  Une façon de revivifier cette intention de prière faite par le Chef de l’Etat qui, d’ailleurs, mentionne le SG Kabuya, est un enfant de Dieu et un homme pieux.

«Deuxièmement, c’est pour cette très bonne coïncidence qui a surgi l’an passé à la même date, pour la célébration du culte dédié à notre pays, où le Chef de l’Etat recommandait la RDC entre les mains du Très Haut. Nous avons eu la chance d’avoir un président pieux, et enfant de Dieu », a-t-il souligné.

Rien n’est difficile aux enfants de Dieu, rassure le Muana Bute du Chef de l’Etat, qui a invité par ailleurs les congolais en général et les membres de son parti en particulier à ne pas paniquer, même pour la situation qui prévaut à l’Est du pays. « Félix Tshisekedi est un enfant de Dieu. A chaque moment que les ennemis se lèvent pour le combattre, Dieu se lève et combat à sa place. Même la guerre à l’Est du pays, ne craignez rien. Dieu va résoudre ce problème. Un autre exemple, si vous regardez bien la vie de Papa Etienne avant sa mort, qui  a eu des attaques de toute part et de tout genre au point d’être humilié. Tous les décideurs du monde  à cette époque n’étaient pas de son coté, mais Dieu ne l’a jamais abandonné », a-t-il conclu.

Il y a lieu de rappeler que la journée internationale des veuves célébrée le 23 juin de chaque année a été officialisée à travers l’adoption de la résolution A/RES/65/189 du 21 décembre 2010, par l’assemblée générale des Nations Unies.

Fidel Songo

 

Les organisations patronales, les entrepreneurs locaux et des structures de la société civile du Kasaï Central ont décidé de mutualiser leurs efforts pour accompagner l'exécution du programme de Développement à la base de 145 Territoires, initié par le gouvernement congolais. Un cadre de concertation, d'appropriation et de suivi pour la réussite de ce programme dans les cinq territoires de cette province a vu le jour à Kananga. La structure qui se veut une dynamique de veille souhaite s'impliquer et agir pour pousser cette fois-ci à la concrétisation de ce programme qui porte notamment les espoirs du peuple Centre kasaïen "déçu", disent les initiateurs, par "les aventures" ayant caractérisé l'exécution des programmes précédents du gouvernement.

"Le programme de Développement local de 145 territoires de la République Démocratique du Congo initié dernièrement par le chef de l'État est pour nous, le Kasaï Central, un programme que tout le monde attendait de deux mains. C’est ainsi que toutes les parties prenantes à notre initiative, les opérateurs économiques, la société civile, les entrepreneurs locaux, bref, tout le monde qui est intéressé par le développement à la base a été associé pour voir comment est-ce qu'on peut réfléchir pour parvenir à une concrétisation positive de ce programme. Puisque, comme vous le savez, plusieurs programmes précédents du gouvernement ont été lancés mais notre province n'en a pas tellement bénéficié", souligne Pierrot  Daie Mutombe, Coordonnateur de ce cadre de concertation.

L'initiative endosse également l'idée de faire des plaidoyers pour faire participer les entreprises locales dans l'exécution des projets inscrits dans ce programme du gouvernement

" Ce cadre étant mis au point, nous allons entreprendre également une démarche auprès du président de la République en passant par le gouvernement ainsi que le directeur général du BCeCo (Bureau Centrale de coordination, Ndlr ), structure gouvernementale à qui la charge d'exécution de ce programme est confiée, cela dans le but d'obtenir d'eux l'assouplissement ou l'allègement des conditions en faveur des entreprises du Kasaï Central afin qu'elles soient éligibles à  l'exécution certains projets de ce programme et sortir la province du gouffre dans lequel elle est plongée", soutient Mutombe.

Van Frédéric Tshilanda Katende depuis Kananga

Au-delà des effets néfastes causés par l’invasion russe en Ukraine, Kiev entend repartir sur de nouvelles bases dans ses relations avec les pays africains en matière d’exportations des produits alimentaires. Tenez ! Toutes les batteries sont en marche, en termes de stratégies diplomatiques notamment, avec l’Union Européenne pour, tout justement, réparer les dégâts matériels enregistrés lors des attaques et obtenir la levée du blocus russe qui empêche les exportations des produits agricoles en Afrique. Tel est l’essentiel à retenir de la conférence virtuelle tenue par DmytroKuleba, Ministre ukrainien des Affaires Etrangères, le week-end dernier, à l’initiative du Centre médiatique régional pour l’Afrique du Département d’Etat des Etats-Unis, sur les effets de la guerre russo-ukrainienne sur le système alimentaire en Afrique. Pour ce membre du Gouvernement de l’Ukraine, cette situation exige de tous les partenaires des efforts, des gros efforts, qui peuvent influencer la position de la Russie vis-à-vis de l’Ukraine, le plus grand producteur alimentaire mondial.

«Chers amis africains, chers médias, je suis reconnaissant de cette opportunité d’avoir la possibilité de parler de la question de la sécurité alimentaire du fait de l’invasion russe en Ukraine. (…), il y a quelques semaines, nous avons adopté notre première stratégie pour la politique étrangère. Nous allons bientôt avoir un représentant spécial des relations africaines. Ce qui  montre notre disposition sincère à approfondir nos relations diplomatiques et nos relations commerciales avec les pays africains. Nous avons toujours été un partenaire avec l’Afrique, en particulier en affaires agricoles. Il n’y a jamais eu des problèmes majeurs en ce qui concerne la livraison de nos produits de base alimentaires en Afrique. Nous avons livré des milliers de tonnes de maïs, des céréales en Afrique. Et, nous les avons donc livrés au marché africain. Nous avons toujours été fier de notre rôle en tant que garant de la sécurité alimentaire», a-t-il déclaré en luminaire, peu avant de dénoncer les incidents causés par une énième incursion russe survenue très récemment, le 24 février de l’année en cours. « L’armée russe a lancé une attaque de toutes les directions sur l’Ukraine… La Russie continue à faire invasion. Il est clair qu’il y a des conséquences. Non seulement pour l’Ukraine mais pour le monde entier. Moscou a peur que les pays africains lui tournent le dos. Nous appelons tous nos amis africains à rejeter ces mensonges. L’Ukraine a toujours exporté ses produits agricoles. Nous voulons seulement que la Russie mette fin à son blocus et permette nos exportations sans obstacle. Il est plus qu’important de parler d’une seule voix pour mettre fin à ce blocus et reprendre nos exportations alimentaires… L’Ukraine fournit 10% du blé, 14% de maïs », a-t-il ajouté. Il a lancé un message d’espoir aux peuples africains. « Nous voulons exporter nos produits agricoles vers vous. Autant que vous allez le recevoir. La vérité c’est que nous épargnons aucun effort », a-t-il rassuré, tout en réitérant son appel à la mobilisation générale contre les actes ignobles dont son pays est victime.

Gloire Mfemfere

 

Fabrice Puela, Ministre des Droits Humains, a assisté ce 21 juin 2022 à la cérémonie marquant le retrait de la mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation de la RDC/MONUSCO de la Province du Tanganyika. C’était en présence de Bintou Keita, Cheffe de la Monusco et de la gouverneure de cette province, Julie Ngungwa.

Le ministre Puela s’est réjoui que même si la paix n'est pas revenue dans tout le territoire, dans une grande partie du Tanganyika la situation s'est améliorée. Il salue l'implication de la MONUSCO, des autorités et de la population pour aboutir à ce résultat. « Au nom du Premier ministre, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour faire régner la paix dans le Tanganyika comme dans le reste du territoire de la RDC » a-t-il affirmé.

A noter que le gouvernement et la Monusco se sont convenus des préalables pour un retrait responsable. Le groupe transition a produit le document comprenant les 18 jalons et les 135 indicateurs. Au regard de l'évolution positive dans le Tanganyika, la MONUSCO a estimé et le gouvernement est d'accord qu'il est temps de se retirer de la province du Tanganyika.

Il y a encore des difficultés de résilience auxquelles le Tanganyika fait face. Cela appelle un soutien encore plus grand pour l'amélioration des conditions de vie des populations. Le ministre a salué aussi la coopération des agences et fonds des Nations Unies qui sont encore à l'œuvre dans la province pour permettre d'atteindre ces objectifs.

H.Mposhi

DISCOURS DE S.E. LE MINISTRE DES DROITS HUMAINS, A LA CEREMONIE MARQUANT LE RETRAIT DE LA MISSION DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILISATION DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO – MONUSCO- DE LA PROVINCE DU TANGANYIKA

Kalemie, Le 21 juin 2022

Madame La Gouverneure de la Province du Tanganyika,

Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement Provincial,

Honorable Madame La Présidente de l’Assemblée Provinciale,

Honorables Mesdames, Messieurs les Députés Provinciaux,

Madame La Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en République Démocratique du Congo,

Messieurs les Représentants Adjoints, membres de la délégation, Représentants, et personnel des Nations Unies ici présents,

Mesdames, Messieurs les Représentants de la société civile,

Distingués invités,

Mesdames, Messieurs, Chers compatriotes,

C’est pour moi un réel plaisir de prendre la parole, au nom de Son Excellence Monsieur Le Premier Ministre de la République du Congo que j’ai l’honneur de représenter à cette cérémonie de clôture des activités de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation de la République du Congo- La MONUSCO- en province du Tanganyika.

Je voudrais d’abord remercier très sincèrement le Secrétaire Général des Nations Unies à travers sa Représentante Spéciale, pour tous l’appui qu’il ne cesse d’accorder à la RDC afin qu’elle recouvre la paix et à la stabilité.

Nous célébrons aujourd’hui le retrait de la MONUSCO de la province du Tanganyika comme une grande réussite matérialisée par le retour de la paix et de la sécurité dans la plus grande partie de la province, fruit d’une collaboration fructueuse entre le Gouvernement de la RDC, des Nations Unies et du peuple congolais.

Certes, il subsiste encore des défis à relever pour une paix durable. En effet, nous sommes conscients qu’il subsiste, malheureusement, quelques poches d’insécurité dans certaines parties de Nyunzu et de Bendera, liées à des conflits intercommunautaires, et à l’activisme de quelques groupes armés.

Nous sommes aussi interpellés par le grand nombre des filles et de fils du Tanganyika qui vivent encore dans des conditions précaires des sites de déplacement, avec des besoins très importants en aide humanitaire et, surtout, l’urgence des solutions durables aux problèmes qui les ont déracinés de leurs lieux de résidence.

Nous n’ignorons pas non plus les défis liés à la prévalence de certains crimes, violations et abus des droits de l’homme, y compris les violences basées sur le genre et les faiblesses dans l’administration de la justice.

Dans sa résolution 2556, le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait déterminé les conditions du retrait échelonné, responsable et durable de la MONUSCO. 

A la suite de la résolution 2612, le Gouvernement Congolais et la MONUSCO nous sommes mis ensemble et nous avons convenu des conditions minimales du retrait de la MONUSCO à l’horizon 2024.  Dans ce cadre, nous avons mis en place quatre sous-groupes de travail thématiques y compris 1-Transition ; 2-Protection des civils ; 3- DDRCS et 4- Réformes institutionnelles, qui sont à pied d’œuvre en vue de finaliser ce processus.

Le groupe Transition a produit les documents relatifs à la matrice contenant 18 jalons et 135 indicateurs et la feuille de route délimitant les zones d’intervention en Ituri, le Nord et le Sud Kivu. Ledit groupe a réalisé beaucoup de progrès et son travail alimente les rapports du Secrétaire General des Nations Unies pour l’évaluation des 18 jalons et des 135 indicateurs à travers les rapports périodiques.

Au regard de l’évolution positive de la situation dans le Tanganyika, la MONUSCO a estimé et nous sommes d’accord, qu’il était temps de se retirer de la province au 30 juin 2022.

Il appert de relever :

- la volonté de la MONUSCO de répondre positivement aux engagements conjoints (GVT-MONUSCO) en vue de se désengager de la province de Tanganyika d’une manière responsable. Dans le cadre de transfert des compétences et du renforcement des acquis, et de la continuation de la coopération entre le Gouvernement Congolais et les Nations Unies, les partenaires ont organisé un atelier d’élaboration d’un plan de travail conjoint 2022-2023, qui est une adaptation au niveau de la province du Tanganyika, du Plan Cadre des Nations Unies pour la Coopération pour le Développement Durable couvrant la période de 2023-2024.

D’autre part, le Gouvernement Congolais s’est engagé aux côtés de la MONUSCO, à procéder à une revue périodique des actions conjointement menées dans les provinces encore sujettes à insécurité en vue de son retrait définitif à l’horizon 2024.

En conséquence le retrait de la MONUSCO dans le Tanganyika est un facteur essentiel des efforts entrepris par le gouvernement de la République Démocratique du Congo, et qui apaise une certaine opinion nationale congolaise qui s’interroge sur la présence trop prolongée (quasi sempiternelle) de la MONUSCO en RDC. 

Madame Le Gouverneur de la Province du Tanganyika, 

Madame La Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, 

Nous ne saurions pas passer sous silence les difficultés encore énormes de résilience et de développement auxquelles les Tanganyikais font encore face. Ces difficultés appellent à un investissement et à une coopération encore plus soutenue pour obtenir des services sociaux de qualité, les infrastructures et le développement intégral durable auxquels les citoyens ont droit. 

C’est le lieu ici de saluer la présence continue des agences, fonds et programmes des Nations Unies et d’autres partenaires qui restent aux côtés du Gouvernement pour accélérer la consolidation et l’extension des grands acquis engrangés avec la MONUSCO. 

Nous sommes confiants qu’ensemble, le plan de développement provincial récemment élaboré sera mis en œuvre sans faille, et que bientôt, la province de Tanganyika, avec ses immenses ressources et sera arborée comme un modèle qui fait la fierté de la RDC. 

Au nom de S.E le Premier Ministre, je puis vous promettre que, conformément à la vision de Son Excellence M. Le Présidence de la République, le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour faire triompher la sécurité, la paix, la justice et le développement règnent durablement dans la province du Tanganyika et dans toute la RDC. 

Que vive l’Organisation des Nations-Unies 

Que vive la République Démocratique du Congo intangible ds ses frontières de 1960 et pacifiée ;

Que vive la cohabitation pacifique intercommunautaire au Tanganyika 

Que vive notre chère Province du Tanganyika

Je vous remercie

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