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‘’Un simple citoyen congolais, Professeur de son Etat, mais c’est auprès de lui que l’on paye la taxe. Lui toujours, ce Professeur, l’auteur de la cacophonie qui caractérise actuellement l’Assemblée provinciale de la Mongala. Il est allé loin, en plaçant Madame Clémentine Sole à la tête de la province. Il est, à vrai dire, derrière toutes les actions à la Mongala, sauf celles qui visent le développement de cette Entité territoriale décentralisée’’. Voilà des fausses accusations, des allégations de la haine, qu’a tenu à dénoncer le Professeur Noël Botakile, le week-end dernier, au cours de l’émission ‘’Equipe nationale’’, présentée par le trio Jules Bulembi, Sylvie Bongo et Madame Solange. Pour Noël Botakile, la haine qui motive ses détracteurs à le placer dans cette posture d’un semeur de troubles, saute aux yeux. D’ores et déjà, fait remarquer le Professeur, la taxe ne peut jamais être perçue par un individu,  alors un tout autre individu qui n’a rien à voir avec les régies financières censées s’acquitter de cette tâche.

Pour ce qui est du départ de l’ancien Vice- Gouverneur de province Serge Mungulu, le Professeur Noël Botakile a fait savoir qu’il est ni de loin, ni de près dans cette affaire dont la sentence a été l’œuvre de Hauts-Magistrats du Conseil d’Etat. Au contraire, a affirmé le Directeur de Cabinet du Professeur Vunduawe, il a usé de sa notoriété pour calmer les esprits des députés provinciaux qui tenaient à en finir avec cette affaire d’un Gouverneur arrogant à la tête de leur province de la Mongala. « Botakile n’est rien pour aller stopper une décision de justice », a-t-il souligné.

La situation de sa province étant par ailleurs préoccupante, Noël Botakile promet de mobiliser tous les habitants de ce coin de la RDC pour donner un nouveau mandat au Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo afin que ce dernier inscrive la Mongala parmi les provinces prioritaires de son action. Pour ce faire, ce Docteur en Droit de l’Université de Kinshasa pense qu’au moment opportun, il sera juste question de rassembler tous les hommes de bonne volonté, les passionnés de l’essor de la Mongala, devant accompagner la détermination du Président de la République Félix Tshisekedi Tshilombo. En homme de paix, peu conflictuel de nature, le Professeur Noël Botakile lance un appel au calme à tous ceux qui voient le diable partout, l’essentiel étant le bien des congolais qui attendent beaucoup de ses dirigeants.

La Pros. 

Depuis la mort du Cardinal Laurent Monsengwo, les messages viennent de partout pour lui rendre hommage. C’est le cas du Vice-premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula Apala Pen’Apala qui, avec des mots justes, a rendu ses hommages à celui qu’il a appelé comme toujours, homme brillant, de conviction, d’une sagesse hors du commun et résolument engagé dans le combat de la justice. C’est un court témoignage fait par quelqu’un qui a travaillé avec lui pendant environ 6 ans. Avec ses mots, Christophe Lutundula regrette son absence aux obsèques mais laisse entendre que le Cardinal Laurent Monsengwo a laissé aux congolais un héritage précieux qu’ils doivent préserver jalousement et vivre au quotidien. De poursuivre que le moment est venu pour que la nation congolaise lui rende un hommage solennel, laver son honneur sali gratuitement et reconnaitre officiellement le rôle déterminant qu’il a toujours joué pour la préservation de la paix et la promotion de la démocratie ainsi que la concorde nationale dans notre pays.

«Le Gouvernement Sama Lukonde a été sensibilisé de manière à produire les résultats. Chaque Ministre au niveau central est soumis, chaque six mois, à une évaluation par rapport aux actions, par rapport au degré de mise en œuvre du programme du gouvernement dans son secteur, et il est jugé par rapport aux résultats. Ce n’est pas par rapport au nombre de réflexions ou recommandations qui sont produites dans les ateliers, les états généraux ou les forums. Je ne peux pas travailler seul et produire ces résultats.

*Il est, certes, vrai  que tous les hommes mourront un jour. Mais, toutes les morts n’ont certainement pas de même signification. Laurent Monsengwo Pasinya, même mort, continue à faire bouger les lignes. Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso, en assistant jusqu’aux derniers adieux de ses hommages, en ont  mesuré la réelle  grandeur de ce personnage aux talents pointus qu’il aura été, toute sa vie durant. Homme de Dieu, Homme des peuples du monde, Laurent Monsengwo a combattu le bon combat. Et, maintenant, il repose en paix dans les parvis de l’Eternel. La Cathédrale Notre Dame du Congo constituera, désormais, sa toute nouvelle adresse où il est compté comme un  tout nouveau-venu dans l’au-delà.  Depuis hier, en effet,  il est logé à la même enseigne que ses prédécesseurs Joseph Malula et Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi, eux aussi, décédés, il y a quelques années auparavant. 

En sit-in ce jeudi 22 juillet, les syndicalistes, agents et fonctionnaires de l’Etat et paraétatique du ministère des Médias, ont déposé une lettre dénonçant le détournement des primes de rétrocessions et des frais de fonctionnement à  charge du Secrétaire général a.i André Mutombo Pamba, en exigeant dans la foulée sa démission immédiate ainsi que la menace de mort à l’endroit du président des syndicalistes dudit ministère.

Analyse critique

La constitution actuelle a été rédigée à l’Etranger (à Liège, en Belgique) par les Etrangers ; elle a été imposée aux parlementaires et au peuple congolais par un hold – up référendaire.

Certains congolais ont été des complices et des collabos particulièrement actifs, zélés et dévoués dans l’imposition d’une constitution étrangère en RDC. Depuis la promulgation de ladite constitution le 18 Février 2006 par le Monstre jusqu’à ce jour (61 ans après la proclamation de l’Indépendance nationale le 30 Juin 1960), les congolaises ne se sentent nullement gênés ni honteux de continuer à appliquer ladite constitution.

*La Représentante spéciale du Secrétaire général en République démocratique du Congo et Cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, reste préoccupée par la persistance de graves tensions intercommunautaires et d’attaques contre des villages dans la région des Hauts-Plateaux, province du Sud-Kivu. Le week-end dernier, plusieurs villages ont à nouveau été brûlés, poussant des populations civiles à la fuite. Ces évènements font suite à des attaques menées contre les Forces armées de la RDC présentes dans la zone, qui ont fait plusieurs victimes.  La MONUSCO a notamment,  procédé à l’évacuation médicale de 14 soldats congolais blessés. En outre, la MONUSCO a déployé des hélicoptères d’attaque et intensifié ses patrouilles terrestres conjointes avec les militaires congolais afin de dissuader de nouvelles attaques. Sur le terrain, les contacts se multiplient avec tous les dirigeants locaux afin de réduire les tensions, en soutien aux efforts du ministre provincial de l’intérieur. Une nouvelle rencontre avec des chefs de village, des dirigeants communautaires et des représentants des groupes de femmes est prévue demain. La Représentante spéciale souligne que toutes les communautés souffrent de cette situation qui perdure et assure que la Mission poursuit ses efforts pour protéger au maximum les populations civiles notamment, des  milliers des  personnes qui ont trouvé refuge autour de ses bases, alors que les difficultés d’accès à la zone rendent extrêmement complexe toute opération d’assistance humanitaire. La MONUSCO demeure engagée à soutenir le déploiement de forces de sécurité nationales, armée et police, afin de renforcer la présence de l’Etat dans la zone et mettre fin aux agissements des milices armées. Ces efforts sécuritaires doivent être complétés par un dialogue communautaire et de réconciliation déterminé et sincère entre toutes les parties, centré sur les besoins et les aspirations des populations, qui permettra d’apporter des solutions concrètes aux tensions dans la région des Hauts-Plateaux et y ramener une paix durable.

Après l’Assemblée nationale, la Chambre haute du parlement, convoquée en séance extraordinaire, a adopté en seconde lecture, le projet de loi portant prorogation de l'état de siège sur une partie de la République Démocratique du Congo.

En effet, au cours de la plénière qui s'est tenue par vision conférence lundi 19 juillet 2021, pour des raisons de la pandémie à Covid-19, les sénateurs ont autorisé à l'unanimité et pour la 4ème fois de suite la prorogation pour 15 jours de l’état de siège décrété dans les provinces du Nord Kivu et de l'Ituri.

Un autre point inscrit à l'ordre jour de cette même plénière c'est l'examen du texte harmonisé de la proposition de loi organique portant institution, organisation et fonctionnement de l'Agence Nationale de Lutte Contre la Corruption. La plénière a décidé d'envoyer cette matière à la commission paritaire mixte Assemblée nationale Sénat avant son adoption lors de la prochaine plénière qui sera toujours organisée en vision conférence.

Pour sa part, le rapporteur du Sénat, Michel Kanyimbu s’est félicité de la réussite de cette première séance plénière tenue par vidéo conférence.

A noter qu’une minute de silence a été observée en mémoire du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya ainsi de nouvelles victimes de l'insécurité qui sévit dans l'Est de la République Démocratique du Congo.

MB

Le salon Naomie de l’hôtel Béatrice dans la commune de la Gombe était le cadre choisi par le Collège des Technocrates jeudi 22 juillet 2021 pour abriter une conférence-débat aux allures d’une journée de sensibilisation des congolaises et congolais, chacun de manière personnelle et sans distinction aucune, sur la nécessité de voir par où le développement de la République Démocratique du Congo doit absolument commencer : le respect des droits et libertés. C’est ce qui évoque, aux dires de conférenciers,  l’Etat de droit,  réclamé tambour battant par tous. Placée sous le thème ‘’Etat de droit, principes fondamentaux et principaux acteurs’’, ladite conférence a été animée par Maître Omer Félix Mwanza Tshipepela, un avocat très expérimenté, au vrai sens du mot, avec plus de 30 ans de carrière au barreau de Kinshasa/Gombe et à Mbuji-Mayi, assisté de M. Albert Kasongo Mwamba, Président du Collège des Technocrates.

L'implication du Cardinal Monsengwo dans la vie politique de notre pays a essentiellement consisté à y introduire les valeurs de l'évangile et à les rappeler sans ces dernières à tous les citoyens congolais. Pour lui, ces valeurs sont les gages d'une meilleure vie commune que nous devons mener en tant que citoyens d'une même patrie. Etre patriote, selon le Cardinal, revenait donc à être en mesure de mettre en pratique ces valeurs et de les véhiculer. La promotion de ces valeurs était la finalité essentielle de sa démarche qui était marquée en même temps d'une certaine sévérité et de la douceur d'un bon pasteur. 

Me Paul Djunga, Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention, a, au nom de son Ministre empêché, procédé au lancement de l'Atelier sur la surveillance épidémiologique aux frontières entre la République Démocratique du Congo et le Congo- Brazzaville, ce mardi 20 juillet 2021, au cercle Elaïs à Kinshasa.

Pendant deux jours, les experts du domaine de l’hygiène et surveillance épidémiologique de deux pays sont appelés à réfléchir et produire des résolutions afin de mettre rapidement en exergue de nouvelles données et de mesures sécuritaires aux frontières.

Dans son mot de circonstance, le Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention, a indiqué l’importance de ces assises qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la pandémie et surtout l’importation des maladies et autres épidémies entre les deux capitales les plus rapprochées du monde.

Ces assises rentrent également dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du règlement sanitaire international (RSI) de 2005.

L’idéal est de combler le gap constaté lors des différentes minimales requises exigées aux points d’entrée de deux pays.

« (…) La République Démocratique du Congo et la République du Congo- Brazzaville partagent 1.200 Km de  frontières fluviales et 350 km de frontières terrestres, avec plusieurs points de passage formels et informels. Avec cette configuration géographique, les risques d’importer et d’exporter les maladies sont énormes, compte-tenu des flux migratoires et du volume de transactions entre ces deux pays», a expliqué Me Paul Djunga.

Pour le représentant du patron de la Santé en RDC, le bassin du Congo et la forêt équatoriale constituent des potentiels foyers de transmission des différentes espèces des maladies qui sont souvent à la base de la recrudescence et de l’émergence des épidémies.

«Les mouvements migratoires contribuent à la propagation internationale des maladies et autres événements de santé publique.

D’où, la nécessité d’harmonisation de nos politiques et surveillances de nos frontières revêt une importance capitale dans le cadre de la prévention et la protection de nos populations respectives», a-t-il déclaré.

Cependant, cet atelier est d’une importance fondamentale pour que les deux pays élaborent et mettent en place une politique efficace en matière de protection sanitaire de la population de la sous-région de l’Afrique centrale, en particulier et du monde entier, en général. «Il est impérieux de mener une réflexion sur les caractéristiques socioculturelles et les domaines d’intérêt de la population utilisant les plateformes transfrontalières entre nos deux pays», a martelé Me Djunga.

Il faut noter que les résolutions qui seront prises à l’issue de ces travaux, permettront aux deux pays de prévenir, de détecter précocement et de riposter rapidement aux urgences de santé publique de portée internationale (USPPI).

Par ailleurs, le Directeur national du Programme National de l'Hygiène aux Frontières (PNHF), le Dr Ndungi Ndungi Dédé, a insisté sur l’un des objectifs retenus, à savoir : l’instauration d’un cadre d’échanges permanents et de réunions transfrontalières avec les pays voisins, la mise à jour des informations de contact, l’amélioration de la compréhension des systèmes de surveillance de deux côtés de la frontière.

«Le plus important est d'écrire les stratégies d’intervention pour faciliter éventuellement la discussion et l’accord sur la façon de coordonner et collaborer ; élaborer des stratégies pour relever les défis transfrontaliers», a-t-il indiqué.

Jordache Diala

Après le dernier Conseil des Ministres, trois des Warriors du Gouvernement Sama Lukonde à savoir, le ministre de la Recherche Scientifique et Innovations Technologiques, José Mpanda ; le Ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi ainsi que le Ministre de l'Agriculture, Desiré M'zinga, séjournent depuis le jeudi 15 juillet dernier dans la province de la Tshopo, dans le cadre d'une mission de travail.

Une école abandonnée en raison de la montée des eaux du lac Tanganyika.

 « Qu'allons-nous faire si l'eau ne cesse de monter ? » Cette question est dans tous les esprits des riverains du lac Tanganyika au Burundi : les propriétaires de maisons, les entrepreneurs et les ouvriers du bâtiment, les agriculteurs, les vendeurs du marché, les écoliers, les navetteurs et, bien sûr, les travailleurs humanitaires et les acteurs du développement.

Le Centre Wallonie-Bruxelles a servi de cadre, ce mardi 20 juillet 2021, pour la réunion du Groupe Interbailleur de fonds média piloté par l'Unesco. Saisissant cette occasion, les participants ont aussi évoqué les préparatifs des états généraux de la presse qui seront organisés au mois d'août prochain. 

Le cabinet du ministre de la communication et médias était représenté par son directeur de cabinet, Nicolas Lianza et son conseiller en charge de l'audiovisuel, Floribert Lubota.

Après la remise des kits de réparations individuelles aux survivantes des violences sexuelles à Kananga, au Kasaï central, le 15 juillet 2021, par la Fondation Panzi, très satisfait, le bâtonnier Dominique Kambala, acteur de la société civile de ce coin a encouragé la lutte du Dr Mukwege pour obtenir justice. Selon cet acteur de la société civile, certaines associations s’enrichissent à travers les dons des victimes, ce qui est le contraire avec la Fondation Panzi qui est caractérisée par le sérieux dans tout qu’elle fait.

Décidément, elle ne va jamais changer, encore moins troquer son combat pour rien au monde. Jeanine Mabunda Lioko, Députée nationale de la République démocratique du Congo, a, au cours d’un événement organisé par le National Democratic Institute (NDI), mercredi 14 juillet 2021, proposé une solution bien réfléchie dans la lutte contre les violences sexuelles envers les femmes. En effet, lors de sa participation à cet événement, l’ancienne Présidente de la Chambre basse du parlement de la RDC et ancienne Présidente du Forum parlementaire de la SADC, veut que l’aide financière internationale soit conditionnée par les mesures prises par les pays pour lutter contre les violences sexuelles faites aux femmes.

Hommages et Témoignage

*Une nouvelle fois, la terre vient de trembler en RDC. Après Goma et sa périphérie qui nous ont endeuillés récemment, aujourd'hui, c'est le décès inopiné de Laurent Cardinal MONSENGO PASINYA qui fait trembler nos cœurs et nous replonge dans l'émoi et l'affliction du deuil.

La dépouille mortelle du Cardinal Laurent Monsengwo est arrivée à Kinshasa, la Capitale de la République Démocratique du Congo depuis le dimanche 18 juillet 2021. Aussitôt arrivée, elle a été conduite en la Cathédrale Notre-Dame de Lingwala où une messe d'action de grâce a été dite par le Cardinal Fridolin Ambongo en présence de plusieurs personnalités tant politiques que religieuses.

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