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«Nous sommes là pour pouvoir utiliser la Bible, les paraboles de 5 talents. Dieu nous a donné l’intelligence, qu’il faut partager. Au lieu de faire venir des voitures, construire des boîtes de nuit, de grands hôtels, nous avons construit cette université ici au milieu des pauvres.

Nous savons aussi qu’avec nos propres moyens, nous ne pouvons rien. Mais en utilisant rationnellement les petits moyens qu’on met à notre disposition, ça fait des effets boule de neige. Nous pouvons aider les autres. C’est pourquoi, au lieu de donner une formation seulement classique, nous nous focalisons sur comment lutter contre la pauvreté». Voilà la vision d’un compatriote, Prof. Nsaman-O-Lutu, il faut le citer, qui a formé, depuis la création de l’Université du CEPROMAD, des milliers de congolais, dans plusieurs domaines de la vie nationale, mais particulièrement dans le domaine de management. Ce mérite, non seulement qu’il est estimé au plan national, mais aussi à l’international. C’est ce qui justifie l’invitation qu’il a reçue pour se rendre à l’Université d’Oxford, à Londres, la Capitale Britannique, le 17 décembre prochain, afin de recevoir, une fois de plus, une couronne, après avoir reçu «International Socrate Awards», il y a 5 ans, pour son apport scientifique dans le domaine du management et leadership en RDC.

Visite d’un Partenaire de taille
Lundi 9 décembre 2019, un partenaire de taille a été reçu par le Recteur de l’Université du CEPROMAD et les autorités académiques. Il s’agit du couple Smith, bailleur de fonds, qui a octroyé déjà plus de 100 bourses d’études aux étudiants de l’Université du CEPROMAD. « Nous sommes ici pour travailler en partenaires avec les organisations qui aident les gens avec le même principe que nous. Et, nous avons trouvé ici cette ambiance et ce principe qui sont mieux pour nous. On aimerait continuer ce partenariat avec cette université du CEPROMAD », déclare Elder Smith du service d’entraide de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours.
Ce couple américain a effectué le déplacement de Kinshasa dans le cadre de suivi de ce partenariat qui a commencé depuis 2016. Et, preuve a été donnée par les performances que l’Université du CEPROMAD est en train de réaliser. Notamment, en se classant 3ème de top 10 de meilleures université privées de Kinshasa, selon le Sondage Les Points. Un motif de satisfaction pour le couple Smith qui a découvert aussi sur place, à sa grande satisfaction, l’invitation du couple Nsaman à l’Université d’Oxford.

La préoccupation des Smith, c’est lutter contre la pauvreté entre autres et appliquer le «management de développement ».
Cette fois, les partenaires ont apprécié particulièrement « l’effort du CEPROMAD à orienter le management vers l’autosuffisance, le lancement du programme e-learning, formation à distance dont l’Université du CEPROMAD se veut le porte-étendard avec l’appui de ses partenaires». Ces derniers félicitent chaleureusement le Professeur Oscar Nsaman-O-Lutu qui a reçu du Gouvernement Congolais l’aval de l’organisation du 3ème cycle à l’Université du CEPROMAD, l’unique université laïque à bénéficier de cet avantage et surtout l’orientation de la formation universitaire professionnalisée, insistant sur la compétence intellectuelle focalisée sur l’environnement. Les actes parlant mieux que les discours, une visite a été faite à un projet appelé « Bilanga efuta ». Il s’agit, en fait, d’un projet de management agrovétérinaire et de paysage.

Plus rien ne sera comme avant à l’Université du CEPROMAD
«Nous fournissons un effort pour adapter l’enseignement à la recherche, à la demande», assure le Pr Nsaman.
Tous les apprenants du 3ème cycle préparent leurs sujets en effectuant des travaux réels. C’est le cas des projets «creuseurs», «tannerie…». Il n’est donc plus question des mémoires contrefaits. Place aux projets vendables, applicables. Le Pr Nsaman cite, à titre illustratif, le projet « Bilanga efuta » de l’Ir agronome Yannick. Celui-ci fait son troisième cycle tout en calquant ses études sur comment lutter contre les inondations de la vallée de la Funa. Autre projet, porté sur du concret, celui sur l’autosuffisance, dans 3 ans, de la population de la commune de N’Djili en viande de porc. « Pas de parcelle de N’Djili sans viande de porc», vivra-t-on dans les trois années à venir.

La Pros.

 

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