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Et de quatre. L’éminent virologue et professeur Jean-Jacques Muyembe l’a confirmé mardi 17 mars dans un hémicycle où les députés, assis, ne semblaient pas avoir respecté la distance de sécurité de 1 mètre : un quatrième cas de coronavirus est confirmé à Kinshasa.

Il n’existe sans doute rien au monde qui fait grincer les dents à un politicien qu’un casier judiciaire aux lignes noircies. S’il n’est pas d’une virginité indéniable, ce bout de papier peut vous faire manquer une élection. Or, pour un homme politique, lui ravir une élection pour une incartade passée, c’est comme lui priver de l’air qu’il respire.

Nonobstant le déploiement des Forces Armées de la RDC en grand nombre dans certains territoires menacés par des tueries et massacres, surtout dans la partie Nord-orientale du pays, il a été enregistré, malheureusement, des scènes de violence dont les chapeaux sont souvent portés par des rebelles ADF.

C’est dans une quasi-discrétion inhabituelle que des pagnes ont été distribués à quelque 300 veuves de la Tshangu en marge de la journée internationale des droits de la Femme. Sauf que ces pagnes-là ne sont pas comme les autres.

C’était une journée de grandes réjouissances ce mardi 10 mars quand les 11 derniers pensionnaires du Centre de traitement d’Ebola (CET) de Beni ont quitté les lieux et ont été autorisés à regagner leurs foyers. Discours, cadeaux remis aux hommes et femmes qui ont résisté contre l’épidémie qui a touché près de 3.500 personnes et provoqué la disparition tragique d’environ 2400 de malades et vu au moins 1400 guéris.

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