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15 juillet 2019, au plus tard, c’est le délai butoir pour convoquer le Parlement en session extraordinaire avant le 15 septembre 2019. C’est pratiquement dans quelques jours pour ceux qui, visiblement, savent regarder au calendrier et en tirer des leçons sur le restant de la mandature.

Tout compte fait, le scrutin de décembre 2018, n’aura totalement pas résolu la crise de légitimité qui s’était immiscée autrefois vers la fin de l’année 2016.

En un mot comme en mille, ce sont les ambitions qui prédominent en politique. Et, quoique puisse être la sommité de l’humanisme des acteurs politiques, il appert que leur dénominateur commun demeure la recherche du pouvoir.

Les nouveaux détenteurs de l’impérium en République Démocratique du Congo ont véritablement du mal à vivre en harmonie avec leurs prédécesseurs qui sont en même temps leurs nouveaux alliés politiques. Pas étonnant, du fait que le pays expérimente, pour la première fois, le régime semi-présidentiel qui exige un minimum de collaboration et une pincée d’intérêt général supérieur.

Dur, dur de conclure les discussions entre le Front Commun pour le Congo et le Cap pour le Changement, afin d’aboutir à la formation d’un Gouvernement de coalition.

Lorsqu’il est arrivé hier à Bunia, Félix Tshisekedi y a trouvé un peuple meurtri par autant d’années de souffrance indicible, de brimades et sévices de tous ordres. Mais, derrière lui, ici, à Kinshasa, il a également laissé un peuple assoiffé, un peuple à l’attente de ses recettes miraculeuses pour accéder au mieux-être, un peuple livré à la turpitude des bombes lacrymogènes.

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