Flash

BAN2

 

Jusque-là, l’on est loin de sortir de l’auberge. La pression s’intensifie sur le pouvoir de Félix Tshisekedi. Les questions majeures notamment, sur l’indépendance et la dépolitisation de la CENI préoccupent au plus haut point beaucoup de compatriotes, surtout ceux de l’Opposition qui craignent une CENI acquise au pouvoir de Félix Tshisekedi. Une semaine après la marche des Forces  politiques et sociales dans les rues de Kinshasa, CALCC et MILAPRO comptent réitérer cet exploit, pour réclamer les réformes consensuelles avant les joutes électorales prévues en 2023. Pour ce faire, lundi 22 novembre, un sit-in devant la CENI, sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, ainsi que devant tous les bureaux de la CENI dans chaque Province et dans chaque Territoire est annoncé. Samedi 27 novembre, marche pacifique sur toute l’étendue du territoire national. A Kinshasa, le point de chute de la marche est le palais du peuple, le siège du parlement. Pendant ce temps-là, les députés nationaux s’entredéchirent sur la réduction de train de vie des institutions et le petit peuple croupit dans la misère.

Décidemment, d’aucuns ne veulent pas tourner de sitôt la page Denis Kadima.

Pour le CALCC et le MILAPRO, il est urgent de construire un véritable consensus national autour des questions primordiales reprises dans le cahier des charges des Forces Sociales et politiques de la Nation notamment, autour des animateurs de la CENI, à travers une loi consensuelle dépolitisant son organisation et son fonctionnement. Des sujets tels que le social des congolais et le développement du pays sont relégués au second plan comme si la RDC s’était transformée depuis un bon moment à un pays émergeant.  En réalité, beaucoup de choses ne marchent pas.

Le chômage persiste, la pauvreté s’accroit  et la famine généralisée perdure, quoi de plus normal pour beaucoup de congolais, de chercher à jouer au DV lottery avec l’optique de s’exiler ailleurs sans pourtant mesurer certains paramètres de la vie. Eternel recommencement.

Après l’augmentation du budget à hauteur de 10 milliards USD, il revient au gouvernement Sama d’améliorer les conditions des vies des congolais.  De loin ou de près, les millions des congolais dépités par l’inaction de ses dirigeants d’antan, observent minutieusement et espèrent à un changement positif afin de briser une fois de plus la malédiction de l’éternel recommencent. 

La Pros.

Pin It

Les plus lus