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Qu’est-ce que l’on peut encore espérer de nos dirigeants ? Qu’est-ce que l’on peut encore dire en rapport avec la classe politique et sociale actuelle de la RDC? Autant de questions qui méritent des réponses, étant donné des inquiétudes qui taraudent les esprits des congolais par rapport à la bonne tenue des élections prévues en 2023. Tenez ! Le peuple qui espérait trouver du réconfort auprès des confessions religieuses, aura été désagréablement surpris par des invectives, cette guerre par médias interposés qui frise la rancune, le règlement de comptes et n’avance aucunement la nation congolaise vers le progrès. Que du surplace ! Voilà, ce qui reste du Grand Congo aujourd’hui. Le glissement que l’on craignait,  le dialogue pour le partage des postes  que d’aucuns réfutaient en cas de la non-tenue du scrutin, commence peu à peu à devenir inévitablement, le chemin que devrait opter les politiques, habitués aux combines.

Du haut de son perchoir, l’Honorable Mboso, président de l’Assemblée nationale,  avait lancé un appel ultime au sens de la responsabilité et à la conscience républicaine, et ce avant de demander à l’opposition de déposer les procès-verbaux  et les dossiers relatifs à la désignation de ses délégués, oubliant par ailleurs, qu’au sein de l’Union Sacrée de la Nation dont il fait partie, l’UNC de Vital Kamerhe et Ensemble pour le Changement de Katumbi n’avaient jusqu’alors pas levé l’équivoque quant à certains préalables majeurs. Comme qui dirait, le blocage persiste.

Oui, en effet, une société qui s’avère incapable de résoudre pacifiquement les problèmes que suscite son fonctionnement est une société décadente. Une société qui choisit de fermer les yeux sur ses problèmes les plus cruciaux en optant pour l’équation syndicalisme égal politique est une société atteinte. Que dire de cette société qui ruse avec les valeurs démocratiques, morales et éthiques  ainsi qu’avec ses principes démocratiques ? Il n’y a aucun doute, c’est une société moribonde. Malheureusement, c’est ce que la classe sociale et politique fait vivre aux congolais lambda dont la majorité a du mal à nouer les deux bouts du mois. Triste, n’est-ce pas ? Allons-nous continuer ainsi ? Tant que la situation va perdurer, l’espoir du changement tant vanté par les dirigeants actuels ne se limitera qu’à ce chapelet de bonnes intentions et promesses fallacieuses telles la Poudre de perlimpinpin. C’est bien dommage !

La Pros. 

 

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