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Silence radio ! Est-ce un bon signe ? Les travaux de la Commission mixte que dirige le Professeur André Mbata pour examiner les dossiers des futurs animateurs du Bureau de la CENI n’ont donné aucune suite jusqu’ici. Un silence de cathédrale s’est, peu à peu,  installé. Autrefois, il y avait des agitations autour de la désignation du Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dans le chef de la plateforme des confessions religieuses censée pourtant harmoniser les vues pour livrer le nom de l’oiseau rare qui allait remplacer Nangaa et un autre candidat devant faire partie de l’assemblée plénière. Ces agitations n'avaient d'autres raisons que l'intention des uns et des autres de s'assurer du contrôle de la CENI,  d’après les analyses des maints observateurs. Au demeurant, la session qui débute le 15 septembre sera ultime pour examiner non seulement la loi de finances de l’exercice 2022, mais aussi considérer le rapport de la Commission Mbata avant l’étape de l’entérinement par l’Assemblée nationale de nouveaux animateurs de la CENI et celle de Chef de l’Etat, Garant de bon fonctionnement des Institutions.

Jadis, il ne restait  plus que Christophe Mboso, Speaker de la Chambre Basse du Parlement, de convoquer une séance plénière pour trancher sur le profond désaccord interreligieux. Même si elles prenaient une année, deux ans ou plus, jusqu’à la fin du mandat de l’actuel Président de la République, les Confessions religieuses ne parviendront toujours pas à accorder leurs violons concernant l’oiseau rare devant succéder à Corneille Nangaa. Comme quoi, tout reviendra au Chef de l’Etat de prendre une décision importante soit pour confirmer, soit pour renvoyer l’affaire entre les mains des chefs religieux. Dans ce dernier cas, on aura ainsi perdu du temps et de l’énergie.

Quant aux acteurs politiques, c’est la bataille électorale de 2023 qui est ramenée en 2021. Lamuka aile Fayulu-Muzito, les pro-Katumbi, l’UNC de Kamerhe et le FCC, famille politique de Joseph Kabila, refusent de cautionner une parodie électorale boutiquée d’avance. Aucun de leurs membres n’est désigné pour siéger au sein de cette Centrale électorale. Comme à une époque, la voie est grandement ouverte aux débauchages de même qu’aux dédoublements des partis et regroupements politiques. Ces méthodes tant décriées et ces contradictions ne susciteront que des accrochages. Déjà, les pro-Fayulu-Muzito seront dans la rue dès le 15 septembre prochain. Et, c’est la même date à laquelle les deux Chambres sœurs du parlement vont déclarer ouverte la session ordinaire de septembre qui est souvent budgétaire. Ce sera alors une session ultime pour mettre les points sur les ‘’i’’ et les barres sur les ‘’T’’. Car, aux dernières nouvelles, des tractations seraient très avancées au sein de différentes plateformes pour décanter la situation et mettre le cap sur les élections de 2023. 

La Pros.

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