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L’histoire se répète. Aujourd’hui, plus que jamais, le peuple congolais veut réellement vivre l’Etat de droit tel que prôné par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, depuis son accession à la magistrature suprême. La légalité, la sécurité juridique, la prévention de l’abus de pouvoir, la rédévabilité, l’égalité devant la loi, l’accès à la justice, la sécurité et le développement, tels sont les piliers importants auxquels le régime en place devait se reposer.

Hélas ! Il est difficile de ne pas s’occuper de la politique dont le leitmotiv reste de se ‘‘ maintenir au pouvoir’’ par tous les moyens. Ceux qui se retrouvent au pouvoir aujourd’hui, semblent s’inscrire dans l’optique de l’ancien régime de Kabila. Quoi de plus normal... Mais, à l’allure où vont les choses, les protestations survenues depuis l’adoption du Projet de la loi organique sur la CENI font revivre le climat malsain vécu dans le passé.
L’opposition et l’Eglise se sont démarquées en exprimant leurs inquiétudes face à la crédibilité, la transparence et à l’inclusivité des joutes électorales à venir. Parlant des enjeux de l’heure en rapport avec les futures élections, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), ces deux confessions religieuses majeures de la République Démocratique du Congo, à travers une déclaration conjointe en rapport avec la réforme de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI, ont condamné plusieurs irrégularités constatées dans l’adoption de cette loi au niveau de l’Assemblée nationale notamment, la mise à l’écart du contrôle technique de la Centrale électorale que prévoyait à la base la loi Lutundula.
Ce qui se présente comme une manœuvre orchestrée par les uns, frise l’indépendance de la Commission Electorale Nationale Electorale. ’’Pis encore, elle porte atteinte à la crédibilité des prochaines élections, telles que prévues par le délai constitutionnel’’, tranchent les autres.
Malgré la présence de la troisième vague de la COVID-19, les Sénateurs qui vont travailler avant la fin de la clôture de la session de mars, sont appelés à préserver l'engagement sacré de doter la République d'un processus électoral crédible, transparent, inclusif et apaisé. Tout commence par ici. L’objectif ici, serait de ne pas répéter les erreurs du passé. « Les erreurs sont faites pour être commises, mais non pas pour qu’elles soient répétées», dit-on. Tout doit être fait pour remettre les pendules à l’heure avant de s’engager complètement dans cette vision.

La Pros.

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