Dernières publications

Flash

De la coalition au pouvoir, pour autant qu’elle tienne encore debout, rien de constructif ne peut émaner. Enfin, c’est ce que pensent plusieurs analystes et politiques qui constatent l’immersion du pays dans un cercle vicieux depuis bientôt deux ans de la nouvelle mandature, combinée aux précédentes décennies quasi improductives du socialement et économiquement.


Peu importe à quel chef ou à quel camp politique la faute doit être rejetée, pour le moment, tout va mal. Les prix des biens de première nécessité grimpent sur le marché, le roi dollar reste perché à son palmier, l’accès aux soins de santé de qualité demeure un vœu, le secteur de l’éducation titube, la fourniture en eau et électricité piétine et en plus, la vie coûte de plus en plus cher.
Dur, très dur de gouverner un pays tel que la République démocratique du Congo dans ce contexte de crise sociopolitique alimenté par des querelles politiciennes intestines. Même avec la volonté farouche d’apporter une pierre au processus de développement du pays, les résultats sont dans la plupart des cas peu ou non satisfaisants, ne répondant aucunement aux besoins du petit peuple. La cause, un climat politique délétère qui ne laisse que très peu de place à la paix et la sérénité déjà au niveau des dirigeants, idéologiquement partagés sur plusieurs points.
Que faire dans ce cas, si ce n’est d’agir réellement et vite pour l’intérêt supérieur de la Nation, de briser les liens de l’égoïsme surélevé du congolais, de parler Congo autour d’une table, loin des divergences d’orientations politiques.
Pour cela, chaque acteur doit accepter de se miniaturiser un moment, associer ses idées du changement et du développement à celle des autres. C’est peut-être ce que tente de faire le président de la République, dans sa démarche des Consultations pour aboutir à une Union sacrée. Du choc des idées jaillit la lumière, dit-on. Néanmoins, du choc de mauvaises idées jaillissent les nébulosités. Bien que toutes les intentions dans le processus engagé par le chef de l’Etat ne soient pas clairement exprimées, c’est un pas important vers une nouvelle dynamique de gouvernance.
Ces heures de tractation qu’il faut supporter, ces cris de détresse qu’il faut endurer, ces préoccupations quotidiennes auxquelles il faut donner des assurances, seront sans doute des douleurs d’enfantement qui seront vite passées derrières, lorsqu’il sera question de savourer les résultats d’un combat engagé.

La Pros.

 

Pin It

Les plus lus

  • Partenaires

  • Médias

  • Tout