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«Ni le FCC, partenaire dans la coalition, ni les anciens camarades de l’Opposition Lamuka, encore moins un ennemi invisible soit-il, ne pourra faire perdre à l’UDPS les prochains joutes électorales. Car, elle attend s’accrocher au pouvoir durant, entendez : 370 ans ». Est-ce possible ?

Ce parti cher à Félix Tshisekedi, même si son Président national ad intérim Kabund fait l’objet d’une prétendue sextape sur la toile, au passage commentée dans tous les sens, présente néanmoins, l’identification, mieux le recensement des populations comme condition ‘’sine qua non’’ avant la tenue des élections 2023. Pour Augustin Kabuya, numéro 2 du parti, l’UDPS est prête à aller aux élections de 2023 à condition que le gouvernement boucle avec l’identification et le recensement général des populations congolaises. Cette exigence politique ne pourra-t-elle pas faire retarder la tenue des prochaines élections prévues pourtant au mois de décembre 2023? D’ores et déjà, Lamuka et FCC se sont invités dans ce débat. Membre du présidium de Lamuka, Martin Fayulu Madidi, se réclamant toujours ‘’Président élu’’ de la RDC, demeure intraitable à ce sujet, comme il avait été en 2015. Il est contre le recensement. Pour lui, cette identification nationale c’est pour les gens qui veulent déraper pour prolonger le mandat. La sonnette d’alarme aura été déjà sonnée par le Groupe de 13 personnalités dans leur feuille de route qui a été publiée récemment à Kinshasa. Le G13 avait interpellé la classe politique quant à ce. Recensement, avec quels moyens ? S’il faudrait le faire à tout prix, mieux vaut l’entamer aujourd’hui pour finir avant l’horizon décembre 2023. N’est-ce pas logique? Au FCC, la plupart attendent que les jours puissent passer rapidement pour tenter de récupérer au plus vite, le strapontin présidentiel qu’occupe l’ancien opposant Félix Tshisekedi. Pour ce faire, le Front Commun pour le Congo est dans la suite logique des résolutions de Mbwela Lodge. Rien qu’à lire les signes du temps, plusieurs objectifs ont été déjà atteints. Après qu’ils aient reconnu les failles qui avaient conduit à l’échec de Ramazani Shadary, cette machine politique a fixé son cap pour tout récupérer dès 2023. Tentant de se rapprocher de l’ECC et l’Eglise catholique, feuilleton Jeep promise à Ambongo en dit long, le week-end, leur autorité morale a visité le nouveau siège national. Visiblement, ils ne vont pas cautionner un quelconque report électoral à cause d’un simple bémol d’identification nationale vue par certains déjà comme une condition sine qua non pour la tenue des élections en RDC.
D’ici là, des hommes politiques vont se manger tout cru. Le temps ne joue pas. Face à la rationalité, comme en 2018, avec ou sans machine à voter, il est fort probable que toutes les plateformes politiques du moment aillent tout droit vers les élections 2023 avec ou sans le recensement.

La Pros.

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