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Le 24 janvier 2019 vint l’alternance démocratique en RD. Congo.
Ce jour-là, en effet, après un long discours, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, revêtu de ses nouvelles fonctions de Chef de l’Etat, remplaça Kabila sous le rythme de vingt-un coups de canon.


L’événement fut de taille au Palais de la Nation, à la lisière de la Gombe.
Aujourd’hui, environ deux ans après, voici que l’embellie a cédé le pas au désespoir. Toutes les promesses aussi bien de campagne que procédant du projet de société de l’Udps, son parti, ou des engagements souscrits en tant que nouveau premier citoyen congolais, se sont, presque progressivement, étiolées.
Chantage, coups bas, peaux de banane ainsi tous les autres schémas méphistophéliques se télescopent et se neutralisent. Au gré de jours, l’avenir du pays inspire, à la fois, la peur et provoque des sueurs chaudes.
Le climat délétère prendrait, d’ailleurs, une autre tournure si jamais certains des ces projets hideux, tels qu’ils sont cités et ressassés dans quelques cénacles politiques, arrivaient à entraîner, dans ce jeu pernicieux, des faiseurs des lois dont la session s’ouvre ce mardi 15 septembre 2020, au Palais du Peuple, en plein centre de la capitale, plus précisément à Lingwala.
A l’analyse, tout risque de tourner au vinaigre. Déjà, Fayulu, à l’aune des revendications axées sur des réformes institutionnelles, prévenaient, lors de son propre Golgotha, le meeting de la Place Sainte Thérèse à N’djili, qu’il organiserait, lui à la tête de Lamuka, évidemment, une série de sit-in jusqu’à ce que ces mêmes élus-là dont il s’était soustrait, lui-même, soient tenus de plier l’échine.
Cette menace, à elle toute seule, ne serait qu’un signe avant-coureur des autres plans concoctés notamment, par le Comité Laïc de Coordination, la CENCO, l’ECC, dans le cadre qu’ils osent appeler : ‘’ Dialogue’’ préventif ou consultations annoncées par le Chef de l’Etat, dans son discours du 30 juin 2020, mais dont l’exécution traîne encore dans les dépendances des nuages brumeux de la politique politicienne nourrie à la sauce congolaise.
Quoi qu’il en soit, derrière tous ces plans abyssaux, se cache un gros risque pour les uns et les autres. Les peuples congolais, même s’ils sont médusés, restent, néanmoins, vigilants et veillent au grain.
Et là, L’autoprise en charge peut prendre tous les ‘’chamailleurs’’ au dépourvu. L’occasion faisant le larron, les sociétaires de FCC-CACH, mis dans un même paquet, encourent, faut-il le dire, la même sentence de l’histoire.
A vrai dire, l’équation persiste. Pile entraînera face. Ou alors, face entraînera Pile. Tels, le recto et le verso la même feuille, ils sont liés. En tout cas, le FCC et son allié, le CACH, réussiront ou couleront ensemble….
Comprenne qui pourra.

LPM

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