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Les Députés et Sénateurs dont la session s’ouvre ce mardi 15 septembre 2020 sont placés devant leurs responsabilités. Alors que l’affaire des escarbilles de Lumumba remonte à la surface, que faudrait-il faire face à Belgique ? Qu’en pensent-ils exactement ? Comment les enfants Lumumba entreront-ils en possession de leurs reliques, sans l’implication des autorités du Gouvernement, ni du Parlement du pays dont il est issu ?


De par les temps qui courent, des dossiers difficiles se multiplient. La solution au problème de la CENI est attendue, pour régler, de manière claire et nette, l’affaire Malonda avec la participation efficiente des confessions religieuses.
Le remplacement de Jean-Marc Kabund au perchoir de l’Assemblée Nationale, la prestation de serment des juges constitutionnels récemment nommés sur fond d’une forte détonation en termes de protestation de la part des cadres du Front Commun pour le Congo, de l’épineuse question des réformes électorales à celle des réformes institutionnelles, le tissu de confiance et, même, de crédibilité du prochain cycle électoral, tout est lié.
Bien d’autres matières, telles que celles consécutives aux lois Minaku-Sakata, les dossiers liés notamment, au financement de la lutte contre la COVID-19 dont des détournements présumés font jaser, figureront, certainement, aux premières loges de la nouvelle session parlementaire qui, normalement, est budgétaire. Et, même là aussi, quel budget et de quel montant, dès lors que le précédent dont la reddition des comptes est attendue, n’est pas encore sur la table de Mabunda, ni de celle de M. Alexis Thambwe Mwamba.
Comment ajuster ce budget dans un contexte comme celui d’aujourd’hui où la pandémie d’une si grande fureur est venue paralyser le peu d’équilibre précaire qui, étonnamment, s’est désintégré durant le laps de temps qu’aura duré la confinement, les essais-erreurs, les esquisses à tâtons dans la résistance contre le Coronavirus et les balbutiements de la santé économique du pays ?
Sales temps. Inflation galopante. Stagflation. Misère indicible. Instabilité du taux de change et des prix. Perte substantielle du pouvoir d’achat. Thésaurisation et effets pervers dus à la spéculation et la rétention, raretéou rupture des stocks, tout le Cocktail Molotov est bien là pour donner du travail aux élus.
Dans l’opinion, des attentes sont tellement fortes que les congolais ont hâte de voir les Députés et Sénateurs passer aux interpellations des divers responsables impliqués, particulièrement, dans de nombreuses malversations et gabegies financières. Tout se ce qui passe, par exemple, à l’IGF dont les rapports d’étape dévoilent, en un mot comme un mille, combien la République est, désormais, sur une pente raide, méritent que les élus y jettent un coup d’œil inquisiteur. Il y va de même de certains dossiers de justice.

LPM

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