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Le mercredi 3 septembre s’annonce chaud à Kinshasa. Fayulu et Ngoy Théodore sont attendus au Parquet près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. Ils sont devenus un duo. Depuis un certain temps, ils apparaissent, en effet, comme le recto et le verso dans d’une même feuille duplicateur.


Il semble que leur dernière sortie médiatique commune a été secoué le panier qui porte les abeilles. Et, désormais, ils font flèche de tout bois.
Des forces politiques farouchement opposées à tout plan méphistophélique visant la dégénérescence de l’actuel issu essentiellement de l’accord FCC-Cach, ont décidé, visiblement, de leur couper ou raser les têtes.
Chaque jour, ils seront surpris de se voir tiraillé dans tous les sens, pour peu qu’ils arrivent, peut-être, à renoncer à leur projet visant, au bout de tout, la mise en accusation de Félix Tshisekedi.
Première piste, la justice requinquée par sa liberté, certes, retrouvée. Un Avocat, celui-là même qui, autrefois, avait déjà attaqué Lisanga Bonganga, acteur politique soutenant Fayulu dans ce qui était encore appelé comme étant la catéchèse de la vérité des urnes, a été mis au-devant.
Cette fois-ci, muni d’une plainte fiévreusement ficelé, Me Franck Kalolo, à la tête du Centre de Réflexion Juridique de la Lutte contre l’impunité, CRJLI, est passé à l’attaque. Le 3 septembre, il a saisi, sans blagues, ni fioriture, le Procureur du Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe.
Concrètement, il estime que ces deux-là, dans leur démarche, auraient franchi le rubicond. ”En considération de ce comportement criminel teinté des propos irrévérencieux des nommés (Martin Fayulu et Théodore Ngoy) envers le Chef de l’Etat, nous vous prions de bien vouloir poursuivre ces derniers pour provocation et incitation à de manquement envers l’autorité publique et offense au Chef de l’État, fait prévu et puni…”, lisait-on, dans leur plainte sus-évoquée.
Au-delà de tout, le Centre de Réflexion Juridique de la Lutte contre l’impunité considère, par ailleurs, que leur démarche, constitue ni plus, ni moins, une provocation, une incitation à la révolte ainsi qu’une offense au Chef de l’Etat.
La justice, au regard de tous les éléments, aura, cependant, un morceau dur à croquer. Car, ici, Théodore Ngoy, Avocat des juges Noël Kilomba et Jean Ubulu, se dit prêt à laver l’affront. Ainsi, après l’affaire Kamerhe, va-t-on vers un autre procès aux mille feux, aux mille révélations ? Et puis, le Soldat du peuple, avec ses affidés de Lamuka et de l’Ecidé, se casseront en quatre, pour tirer leur épingle du jeu.

LPM

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