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Ils ont, pourtant, des charges publiques dont les bornes sont bien fixées par la Constitution et les lois du pays. L’un, c’est l’Exécutif. Tandis l’autre, c’est le judiciaire.

Ces deux-là mis ensemble doivent compléter le triangle du pouvoir d’Etat constitué, en plus d’eux, du Parlement auquel la même Constitution confère les droits de légiférer, de contrôler et, même, de représenter les intérêts vitaux du peuple congolais, dans ce qu’il a comme préoccupations fondamentales à la base, dans des circonscriptions éparpillées à travers le pays.
Dans l’exercice de ce pouvoir trilogique, il est bien évident que seule, la collaboration peut garantir la bonne marche des institutions.
Telle est, apparemment, la conviction de l’actuel VPM Tunda à la Justice qui, dans une lettre à Benoît Lwamba, le Président de la Cour Constitutionnelle et, même temps, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, revient sur les éléments rudimentaires qui rappellent, en un mot comme en mille, l’obligation à tous de réaliser des synergies nécessaires pour le bien de la patrie.
Il situe, dans l’entretemps, ce vif débat dans la problématique dans la recherche de l’intérêt supérieur de la nation et, surtout, dans celui du triomphe d’une justice hors de la tour d’ivoire qui ferait de la magistrature, un corps incontrôlable et déconnecté du reste de l’ossature du fonctionnement institutionnel en RD. Congo.
Mieux que quiconque, il le rappelle si bien, dans cette même lettre, lorsqu’il évoque un certain nombre de dossiers dont cette collaboration somme toute étroite n’aura été qu’un élément déclencheur d’une série de solutions idoines aux questions des droits et avantages dus aux magistrats, sans pour autant les emberlificoter dans leur indépendance si clamée.
Mû par l’intérêt de faire avancer les choses, il croit qu’il serait bon qu’au-delà du droit que le sens de l’Etat, que l’éthique et la volonté de mieux faire priment sur des procès d’intention inutiles qui logent, pêle-mêle, à la même enseigne et sur fond d’une querelle des mots, la visite de contrôle, la visite d’inspection et la visite d’échange.
Tous, loin s’en faut, devraient, dorénavant, regarder dans la bonne direction, remettre les pieds sur terre, pour peu que l’image de la justice RD. Congo change son fusil d’épaules à l’ère de l’alternance démocratique consacrée par l’avènement de Félix Tshisekedi aux affaires, depuis le 24 janvier 2020.
Cum patria !!! Tous au service de la nation…Allez-y !!! Hoppppppp !!!!

LPM

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