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Dans un pays où la corruption rime avec l’impunité, il est extrêmement difficile de vivre dans l’équité. D’ailleurs, on le sait tous : ‘’Seule la justice élève une Nation’’. Où est-elle donc ? Difficile à répondre. Toutefois, s’il s’agirait de revenir en arrière, en parlant bien-sûr de l’affaire de disparition de 15 millions USD dans le trésor public, l’on pourrait ainsi clamer haut et fort, que la politique des ‘’sanctions’’ aurait déjà tiré sa révérence depuis les années 60.

Chose curieuse, dans son chapelet de promesses déballé en marge de sa campagne électorale de 2018, Félix Tshisekedi, actuel Chef de l’Etat de la RD Congo, avait pourtant promis de faire régner la justice. Un an plus tard, où en sommes-nous ? Tel un Maître de double demeure, la corruption et l’impunité montent en puissance. Comme pour dire que le Congo du passé se pérennise dans celui du présent. En même temps, l’espoir du changement cède la place à la désolation. Pitoyable, n’est-ce pas ?
Dans tous les cas, le temps reste sombre. Coulage des recettes par ici, grogne sociale par-là, l’Etat congolais fait face à des situations qui nécessiteraient une intervention chirurgicale en urgence avant qu’il ne soit trop tard. Et même le projet budgétaire de l’exercice 2020 qui a été présenté hier par le VPM Mayo devant les Sages de la République, qualifié d’irréaliste par les uns, ne saurait résoudre des problèmes profonds des populations. Déjà, le compte à rebours a déjà sonné pour son adoption au parlement par les deux Chambres sœurs. Passé la date du 15 décembre, une session extraordinaire coûtera encore d’argents à la Nation pendant que le financement de la gratuité de l’enseignement de base semble difficile. Entre l’insécurité à l’Est, les catastrophes naturelles à l’ouest comme partout dans le pays, seul l’adresse de Félix Tshisekedi pourra peut-être panser les plaies des millions des congolais. Et après, il devra absolument aller ‘’au-delà des promesses’’.

La Pros.

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