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Trois mois après sa nomination, le 20 mai, avant que ne suive la sortie de son équipe gouvernementale le 26 août 2019, il est indéniable que Sylvestre Ilunga maîtrise tous les contours de différentes charges qui seront siennes en tant que Premier Ministre du pays-continent qu’est la République Démocratique du Congo.

La rigueur de la tâche oblige, il doit tenir compte de tous les désidératas de la population congolaise, les intégrer dans son programme qu’il proférera, dans quelques jours, devant les députés nationaux afin d’obtenir le quitus pour l’investiture de son Gouvernement. Ce qui n’est point aisé tel l’est une homélie eucharistique qui exige, de manière holistique, des simples répétitions. A l’Assemblée nationale dont les élus réhabilités par la Cour constitutionnelle ainsi que les suppléants de certains d’entre eux ont vu leurs pouvoirs être validés ce mercredi 28 août, il sera question de convaincre les différents camps politiques. C’est-à-dire, le Cap pour le Changement (CACH) ainsi que le Front commun pour le Congo (FCC), bien qu’en coalition, doivent, de part en part, lire, dans ledit discours-programme, la vision du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi combinée, obligatoirement, à celle de cette plateforme pro-Kabila. En même temps, Lamuka, l’autre portion qui compose la chambre basse du Parlement et qui se considère aujourd’hui comme véritable sentinelle des acquis de la République, s’attend à la prise en compte de toutes les aspirations du peuple congolais. Et ce, au risque de jeter d’anathème, à travers des remontrances de tout genre, la team Ilunga Ilunkamba. Car, les critiques sont devenus le point fort de ce camp politique, depuis qu’il a perdu la présidentielle du 30 décembre 2018, de suite de ce que tous ses militants et cadres n’ont cessé de qualifier d’hold-up électoral. Puisque Lamuka, via ses leaders dont Bemba et Fayulu, considère l’actuel exécutif d’éléphantesque, au regard de 66 membres qui le compose, le Premier ministre, il va sans dire que le seul exutoire devant épargner cet exécutif de l’épithète ‘’éléphantesque’’ ainsi que des attaques et manifestations des rues se révèle être la bonne gestion de la res publica. Au cas contraire, l’antagonisme d’avec Lamuka va, de plus en plus, s’accroître. Et cette coalition à laquelle la rue semble être acquise ne s’empêcherait de convier, à chaque instant, la population à battre le macadam, voire à braver la pluie, en cas de couacs qui s’inviteraient, tel un cheveu dans la soupe, durant ce mandat de Félix Tshisekedi. D’où, tous les acteurs, principalement les membres du Gouvernement sont appelés à servir de manière idoine la nation, dans le respect de la Constitution, tout en effritant les antivaleurs en faveur des valeurs, élément catalyseur du développement.

La Pros.

 

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