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Il semble que pour trouver la paix et stabilité dans la partie Est de la RDC, il faut nécessairement une discussion entre la RDC, le Rwanda et l’Ouganda. «Ces trois pays devraient coopérer pour trouver une issue». Sans langue de bois et toute honte bue, le Secrétaire Général des Nations Unies est de cet avis. D’ailleurs, il l’a fait savoir aux médias. Il a oublié tous les efforts consentis par le Président congolais quant à ce. Depuis sa prise de pouvoir, il n’a jamais cessé d’approcher ces deux pays limitrophes autour d’une table. Malgré cela, le soutien de Kigali aux terroristes du M23 s’est révélé au grand jour. Comme qui dirait, aucune de ces deux Nations ne veulent visiblement la paix en RDC. 

Il va sans dire que la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies qui s'est ouverte hier, est une occasion pour le Chef de l’Etat Congolais, Félix Tshisekedi de profiter de cette tribune pour fustiger davantage les mains noires de Kigali derrière l’agression de la RDC. Peut-être que la solidarité internationale pourra, sans aucun doute, décourager l’agresseur et favoriser la paix dans la partie orientale de la RDC, caractérisée par une attaque "barbare" du Rwanda via les groupes rebelles. Peut-être que ces dénonciations pourront favoriser la récupération de la cité de Bunagana occupée depuis quelques mois par ces terroristes. Qu’à cela ne tienne, il sera également pour Félix Tshisekedi, l’occasion de réitérer la position  de sa Nation concernant le retrait des casques bleus des territoires congolais. Cette dernière conviction se renforce de plus, suite à la sortie médiatique du Secrétaire général des Nations Unies dont le contenu frise ‘’l’aveu d’échec’’.

Quand la peur change de camp et la reconnaissance de la puissance de ‘’l’ennemi’’ provient de celui qui est censé neutraliser ce même ennemi, il n’y a aucune raison d’en douter : c’est l’aveu d’échec. C’est le cas de la MONUSCO. Au cours de cette interview d’Antonio Guteress à la RFI et France 24, il laisse entendre que la rébellion du M23, fonctionne désormais comme une armée «moderne». Pour lui, la  MONUSCO n’est pas capable de combattre la rébellion du M23.  Il dit être conscient que les populations veulent que la mission onusienne soit capable de battre les mouvements rebelles qui les attaquent. «Impossible qu’une force qui a été créée pour le maintien de la paix puisse résoudre des problèmes quand il y a maintenant des forces militaires ». Aveu d’échec, aveu d’impuissance. Kinshasa devra sérieusement mettre un coup de pression pour se faire ente ou fuite en avant ? Quoi qu’il en soit, Kinshasa doit se prendre sérieusement en charge.

La Pros.

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