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Les témoins de Jéhovah en parlent très souvent dans leur prédication de porte en porte. Rien que le mot attriste. ‘’Armageddon’’, au sens figuré et pour une explication limpide, est une scène d’un combat gigantesque et décisif. Une lutte finale où les méchants seront défaits, jetés dans un abime. L’heure du jugement dernier avant l’instauration du Royaume de Dieu. Ainsi, tel que le décor se présente, tout laisse à croire qu’une guerre similaire à l’allure d’Armageddon aura bel et bien lieu d’ici peu en République démocratique du Congo.

Oui, à mesure que l’on s’approche des échéances électorales, la liste de présidentiables déclarés s’allongera, les déclarations se multiplieront, les séparations et défections au sein des partis ou regroupements politiques se feront davantage sentir dans le microcosme politique Rd congolais. Les alliés d’hier seront probablement les ennemis d’aujourd’hui et les ennemis d’hier seront éventuellement les alliés d’aujourd’hui. Qui sait ? Les alliances se font et se défont. Tout est question que des intérêts. L’amour dans ce milieu n’a pas sa raison d’être. Les plus robustes s’en sortent et les moins forts sont souvent roulés dans la farine. De toute évidence, la scène politique sera bouillonnante. L’on assistera à des confrontations comme une guerre d’Armageddon. Et le jugement dernier, seul le peuple congolais en décidera, si et seulement si, la vérité des urnes est respectée par la CENI. Pour cela, Denis Kadima et toute sa centrale électorale doivent rassurer, hic et nunc, pour que toutes les parties prenantes s’impliquent activement pour la réussite totale de ce grand rendez-vous.

Après les trois cycles électoraux, maintenant dans le quatrième, nous sommes conscients qu’il y a des choses auxquelles nous ne pouvions plus nous les permettre. La maturité oblige. Chacun devra jouer son rôle, sa partition en vue  de contribuer pour un processus électoral crédible, libre et transparent et inclusif, un processus qui va refléter la vérité des urnes, pour que nous ayons  des institutions légitimes, gage du développement.

Les nouvelles institutions doivent réellement refléter les aspirations  du peuple, seul souverain suprême. Ceux qui ont mal géré, ne doivent-ils pas subir tel un châtiment le vote sanction ? Ne doivent-ils pas bénéficier d’une seconde chance, dernière chance, pour faire mieux ? A nous le peuple d’en juger. La bataille électorale, comparée à une guerre d’Armageddon, un jugement final, l’heure a sonné pour que le peuple reprenne la main.

La Pros. 

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