La commémoration de 38 ans de la création du Parti pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) restera dans les annales non pas seulement en raison de sa longévité, mais surtout, comme le premier anniversaire de l’arrivée au pouvoir du parti fondé en 1982 par un groupe de 13 parlementaires.

Déboulonnage. Dissolution. Balkanisation. Bic rouge. Détournement. Malversations. Silence, on enquête. Des mots, certes. Mais, qui sont la racine de tous les maux. Les dirigeants sont en ébullition. Les uns accusent les autres. Alors que les autres accusent les uns, comme dans un jeu de ping-pong.

Entre l’UDPS et son allié post-Genève, l’UNC, tout se passe comme dans un mariage bien de chez nous commencé sous le signe d’un simple « Yaka tovanda ». Après plusieurs années de cohabitation heureuse au cours desquelles des enfants sont nés, et si le ciel d’amour reste au beau fixe, les deux partenaires conviennent alors de « régulariser » leur union devant l’état-civil ou un archibishop d’une quelconque église de réveil.

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