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Son speech magistral a pris l’allure d’un cours, d’un exposé de vérité, d’une dénonciation ex Cathedra. Il a donné du fil à retordre à la partie rwandaise qui a tenté, tant bien que mal, à se justifier sans d’ailleurs convaincre, car tout a été dit, tout a été démontré, des preuves tangibles prouvent à quel point Kigali agresse d’une manière répétitive et sempiternelle son voisin la RDC, à travers des groupes armés dont les terroristes du M23. Quoi que l’on puisse dire, le monde entier connait à présent la vérité. Les ennemis de la paix auront leurs yeux pour pleurer étant donné que la patrie de Lumumba-Mzee, de Mobutu Sese seko-Kasa-Vubu n’entend plus reculer. Tenez ! Avec le soutien de la population, les FARDC vont redoubler d’efforts pour restaurer la paix sur toute l’étendue du territoire national. 

Du haut de la tribune de la 77ème Assemblée générale des Nations Unies, Tshisekedi fils était magistral et a touché la partie sensible qui préoccupe au plus haut point ses compatriotes. Après avoir dénoncé l’agression de son pays par son voisin le Rwanda sous couvert du mouvement rebelle M23, il a réaffirmé la détermination du peuple congolais et de ses dirigeants à défendre l’intégrité de leur pays dans le respect du droit international. Les allégations de Kigali sur la soutenance de la République Démocratique du Congo aux rebelles des FDLR (Forces Démocratiques de Libération du Rwanda) afin de déstabiliser la République Rwandaise ont été balayées tel un revers de Tennis.

Il a aussi évoqué les faiblesses de la mission onusienne afin de combattre les groupes rebelles dans la partie Est du territoire congolais. Il a  dénoncé également le silence de la communauté internationale à qui il demande son implication pour chasser les rebelles du M23 et récupérer les territoires qu'ils occupent en République Démocratique du Congo. Après ces dénonciations, que faudrait-il encore faire ? Que faut-il faire après l’aveu d’échec du Secrétaire générale des Nations Unies lors de son passage à la RFI et France 24 laissant entendre que la MONUSCO est incapable de combattre la rébellion du M23 ? D’aucuns préconisent la rupture des relations diplomatiques avec le Rwanda, l’expulsion de l’ambassadeur rwandais de la RDC, la fermeture des frontières avec le Rwanda et la déclaration d’une guerre au Rwanda. La décision reviendra au Garant du bon fonctionnement des Institutions. Le peuple doit, ipso facto, se mobiliser derrière les FARDC et ses dirigeants pour faire face à cette agression.

La Pros.   

Ils auront passé trois mois de vacances émaillés de beaucoup de réalités sur l’ensemble du territoire national. De Buta à Madimba, en passant par Luiza, sauf Bunagana, ils auront, pour certains, consulté leurs bases respectives et, pour d’autres, endossé les doléances à déballer lors de prochaines plénières. Eux, les députés nationaux et sénateurs qui, depuis hier, ont repris le chemin de l’hémicycle dans le cadre de la session parlementaire de septembre. Une session qui s’ouvre dans un contexte particulier marqué notamment, sur le plan sécuritaire, par l’occupation d’une partie du territoire par les rebelles du M23 appuyés par l’armée rwandaise, le conflit entre les Teke et les Yaka dans le Maï-Ndombe. Une session de tous les enjeux. Car les députés nationaux et sénateurs seront tenus au devoir d’œuvrer pour relever une marmaille de défis qui restent pendants dans la quasi-totalité de secteurs de la vie nationale. Sur le plan politique, l’organisation des élections crédibles, transparentes et apaisées en 2023, conformément au délai constitutionnel ; sur le plan social, l’amélioration des conditions de vie des congolais ; sur le plan économique, la régulation de l’indice des prix à la consommation. Autant de fers au feu. Ainsi, chaque élu du peuple se trouve devant ses responsabilités en mettant toutes les énergies à l’œuvre pour répondre aux attentes du peuple. Halte à la corruption, au débauchage et au marchandage des initiatives parlementaires. L’occasion est aussi donnée pour que le peuple voie clair sur le débat liés aux émoluments de députés nationaux et sénateurs. «Honorables Députés nationaux, Distingués Invités ; le monde nous regarde ; l’Afrique nous observe ; nos compatriotes nous interrogent. Le Dieu Tout Puissant a doté la République Démocratique du Congo de grandes étendues des terres arables et riches, de grandes étendues des cours d’eau, des eaux douces et des forêts, des ressources de la biodiversité variées. Nos populations nous demandent pourquoi nous continuons à dépendre, pour notre sécurité alimentaire, des produits alimentaires importés et dont les prix sont parfois inaccessibles au plus démunis », a déclaré le Speaker de la Chambre basse, Mboso, dans son allocution. Une interpellation aux élus du peuple qui voudrait simplement dire que c’est maintenant ou jamais.

La Pros.

Depuis plus d’une année, les habitants de la  commune de Ngaliema, précisément dans le quartier Télécom souffrent pour s’approvisionner en eau potable.  Au cours d’une interview, accordée au Journal La Prospérité, ce lundi 19 septembre, les usagers de ce coin de la capitale congolaise, ont lancé un cri d’alarme aux autorités compétentes pour que ces dernières trouvent des solutions idoines face ce fléau.

Ce manque d’eau potable est plus accru au quartier Telecom dont les habitants en quête d'eau sont visibles toute la journée sur les rues de la municipalité, avec leurs récipients en main ou sur la tête.  A les en croire, pour s'approvisionner en eau potable, ils parcourent de longues distances pour atteindre les quartiers où l’eau coule des robinets ou ils se dirigent carrément vers le forage , avec les quantités des récipients d’eau si nombreuses, qu’ils sont obligés de payer tous les jours un taxi ou une moto à trois pneus  pour les transporter. «A télécom l’eau ne jaillit pas, alors que les tuyaux de la Régideso sont présents, et on achète de l’eau dans d’autres quartiers où les robinets coulent. Très souvent nous utilisons  l’eau de forage», a dévoilé l’une des habitants du quartier Telecom.

D’ajouter : «Ici, l’eau ne coule pas régulièrement comme dans d’autre commune telle que Kintampo, Gombe… ; chez nous ici, on utilise que de l’eau de forage, ça fait déjà 12 ans. On préfère avoir l’eau de forage que d’avoir l’eau de la Régideso. Parce que quand tu  prends de l’eau de forage et celle de la Régideso tu verras que l’eau de forage est un peu plus claire que celle de la Régideso », a-t-elle ajouté.

Par contre, ils ont lancé un cri d’alarme aux autorités compétentes pour s’occuper de cette situation macabre qui tourmente la vie de la population dudit coin, et ils appellent par ailleurs, les élus provinciaux de cette municipalité de plaider pour cette pénurie d’eau à l’assemblée provinciale.

Cécile Zawadi

Tel un antidote qui consiste à prévenir ou à combattre les effets d’un poison, d’un venin, d’une maladie contagieuse, la session de septembre, essentiellement budgétaire qui s’ouvre à ce jour, est comparable à ce véritable remède préventif pour éviter la catastrophe. La présente session devra ni plus, ni moins, apporter des réponses idoines à la problématique de la réalisation de toutes les opérations préélectorales, électorales et post-électorales en République démocratique du Congo. Un éventuel glissement dépendra en grande partie, de la façon dont les parlementaires vont passer au peigne-fin les questions essentielles qui mettent d’ores et déjà en haleine les populations sur ces enjeux démocratiques. C’est un impératif pour les élus nationaux et les élus des élus de s’acquitter honorablement de leurs devoirs pour éviter toute suspicion.

Entre le recensement des populations, l’identification des électeurs, eh bien, en partant du projet de loi de finances exercice 2023 apprêté et évalué par le Gouvernement Sama Lukonde à hauteur de 14 milliards USD, le parlement doit mettre toutes les batteries en marche lors de l’examen de cette loi pour gonfler davantage le budget, résoudre la problématique sécuritaire en prévoyant une grosse enveloppe pour le ministère de la défense en vue de mieux sécuriser toute l’étendue du territoire national, sans oublier la CENI en ce qui concerne  le financement des élections. Tout est question des moyens et des prévisions. Tout devra être fait pour que les joutes électorales soient tenues dans le délai Constitutionnelle.

En évoquant l’aspect technique, quid de la contrainte liée à la loi sur la répartition des sièges, qui inclut en elle, la question de la révision du fichier électoral ? Ira-t-on avec le même fichier électoral de 2018 ? A quand le début d’identification et d’enrôlement ? En dépit de cette sérénité manifestée par le Président de la centrale électorale, Denis Kadima Kazadi, quant à la tenue, dans le délai, des joutes électorales en République démocratique du Congo, l’incertitude, du moins, dans le rang de l’Opposition, démontre à suffisance que le temps presse et la question des élections doit être réglée illico presto, afin d’éviter à la République entière un glissement difficile à cautionner.

L’ossature pouvant permettre l’organisation effective des élections doit être bien charpentée. D’où, la session de septembre se présente comme une session anti-glissement.     

La Pros. 

Il semble que pour trouver la paix et stabilité dans la partie Est de la RDC, il faut nécessairement une discussion entre la RDC, le Rwanda et l’Ouganda. «Ces trois pays devraient coopérer pour trouver une issue». Sans langue de bois et toute honte bue, le Secrétaire Général des Nations Unies est de cet avis. D’ailleurs, il l’a fait savoir aux médias. Il a oublié tous les efforts consentis par le Président congolais quant à ce. Depuis sa prise de pouvoir, il n’a jamais cessé d’approcher ces deux pays limitrophes autour d’une table. Malgré cela, le soutien de Kigali aux terroristes du M23 s’est révélé au grand jour. Comme qui dirait, aucune de ces deux Nations ne veulent visiblement la paix en RDC. 

Il va sans dire que la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies qui s'est ouverte hier, est une occasion pour le Chef de l’Etat Congolais, Félix Tshisekedi de profiter de cette tribune pour fustiger davantage les mains noires de Kigali derrière l’agression de la RDC. Peut-être que la solidarité internationale pourra, sans aucun doute, décourager l’agresseur et favoriser la paix dans la partie orientale de la RDC, caractérisée par une attaque "barbare" du Rwanda via les groupes rebelles. Peut-être que ces dénonciations pourront favoriser la récupération de la cité de Bunagana occupée depuis quelques mois par ces terroristes. Qu’à cela ne tienne, il sera également pour Félix Tshisekedi, l’occasion de réitérer la position  de sa Nation concernant le retrait des casques bleus des territoires congolais. Cette dernière conviction se renforce de plus, suite à la sortie médiatique du Secrétaire général des Nations Unies dont le contenu frise ‘’l’aveu d’échec’’.

Quand la peur change de camp et la reconnaissance de la puissance de ‘’l’ennemi’’ provient de celui qui est censé neutraliser ce même ennemi, il n’y a aucune raison d’en douter : c’est l’aveu d’échec. C’est le cas de la MONUSCO. Au cours de cette interview d’Antonio Guteress à la RFI et France 24, il laisse entendre que la rébellion du M23, fonctionne désormais comme une armée «moderne». Pour lui, la  MONUSCO n’est pas capable de combattre la rébellion du M23.  Il dit être conscient que les populations veulent que la mission onusienne soit capable de battre les mouvements rebelles qui les attaquent. «Impossible qu’une force qui a été créée pour le maintien de la paix puisse résoudre des problèmes quand il y a maintenant des forces militaires ». Aveu d’échec, aveu d’impuissance. Kinshasa devra sérieusement mettre un coup de pression pour se faire ente ou fuite en avant ? Quoi qu’il en soit, Kinshasa doit se prendre sérieusement en charge.

La Pros.

«Aux grands maux, les grands remèdes», dit-on. La semaine dernière aura été affreux pour les habitants de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. A défaut de carburant, de nombreuses activités ont été paralysées. La circulation des personnes était un véritable calvaire. Pas de moyens de transport, des embouteillages ça-et-là à la suite des longues files d’attente des véhicules. Des kinois ont eu toutes les peines du monde pour se déplacer. En dépit des mesures prises et annoncées par le Gouvernement par le biais du ministre de tutelle, Didier Budimbu, la situation s’est un peu améliorée. Un tout petit peu quand même. L’on tend tout droit vers le bout du tunnel après le calvaire bien vécu à Kinshasa, la semaine dernière. Face à la perturbation de l’offre du carburant particulièrement à Kinshasa, conséquence du conflit russo-ukrainien sur le marché mondial, d’après le Conseil des ministres, le Président de la République a chargé le Gouvernement de mener de nouvelles actions afin de réduire la pression sur les finances publiques et sur les revenus des entreprises, tout en garantissant la disponibilité du carburant aux consommateurs à la pompe. Ces actions consistent notamment, à renforcer le rôle moteur de la Société Pétrolière Nationale dans la sécurité des approvisionnements du pays ; remettre la Société Congolaise des Industries de Raffinage (SOCIR) dans sa fonction première de raffinage du pétrole brut lourd et léger ; nettoyer sans complaisance la structure des prix, et ce, dans les plus brefs délais ;  requalifier les fonctions et la gestion du Stock stratégique et du Stock de sécurité. Pour ces grandes mesures, le Président de la République a rappelé que le Stock stratégique devait être reconstitué en nature et garantir un approvisionnement du marché national pendant soixante jours, lors d’une période de crise comme celle-ci. Ces mesures seront-elles appliquées ? Beaucoup de promesses ont été faites sans être concrétisées. Sera-t-il le cas avec les remèdes miracles proposées, cette fois-ci, par le Garant du bon fonctionnement des Institutions ? À ce sujet, le Premier Ministre a été chargé de s’assurer que toutes les dispositions et actions sont prises afin de résorber cette situation de rationnement de carburant à la pompe avant le prochain Conseil des Ministres. « Aux grands maux, les grands remèdes ? », la fin justifie les moyens.

La Pros.

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