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L'un  des  grands  défis  auxquels  de  nombreux  pays  africains font  face  est  celui  de  l’organisation  des élections démocratiques,  libres,  apaisées,  inclusives  et transparentes dans le délai Constitutionnel. En cette deuxième partie de l’année 2022, le gouvernement dirigé par Sama Lukonde devra, coûte que coûte, revoir ses priorités.  Il va de soi pour lui d’être finalement précis quant au financement ou pas des prochaines élections. Plus question de tergiversation, dès lors qu’on se retrouve aujourd’hui à 16 mois des scrutins. A la veille de 2023, l’année durant laquelle doivent se tenir les élections en République Démocratique du Congo, le décor n’est toujours pas bien planté pour accueillir dans les conditions optimales la tenue de cet exercice démocratique étant donné que,  d’une part, les parties prenantes ont eu du mal à s’accorder sur les questions essentielles, c’est-à-dire, celles des réformes sous toutes ses formes, et d’autre part, des attaques dans la partie Est de la RDC, malgré l’Etat de siège,  par les terroristes du M23 soutenus par nos voisins nécessitent la paix durable dans cette partie du pays.

Aujourd’hui, le contexte est tel un présage de crise électorale qui se profile à l’horizon de la scène politique congolaise. Entre consensus et contestation, le chemin est encore long.  Après les réformes législatives concernant particulièrement la loi électorale et la loi sur la répartition des sièges qui tardent à se matérialiser, les questions relatives au nombre de tours pour l’élection présidentielle (1 ou 2 tours), au mode de scrutins pour les élections des gouverneurs (directs ou indirects) et à la participation ou pas des Congolais résidents à l’étranger, il faudrait sans aucun doute un débat démocratique et dépassionné pour arriver au bout de suspense.

La CENI, organe technique du Gouvernement, quant à elle, doit s’appuyer sur la planification stratégique qui permettra à ce que sa performance et son efficacité indiquent les progrès accomplis dans la réalisation des jalons dans plusieurs domaines. 2023 ce n’est plus loin. La meilleure façon de procéder ce sera tout d’abord de revoir les priorités pour y arriver.

La Pros.

A propos de la Force régionale de l’EAC à l’Est de la République démocratique du Congo, aucune personne n’est insensible. Les réactions fusent de partout. Accord, compromis ou encore ‘’Deal de Nairobi’’, ce n’est pas un problème  de thématique, encore moins de sémantique, pour décrire la dernière rencontre des Présidents africains de l’EAC pour la sécurité à l’Est d’un pays souverain, et ce, à la veille de la commémoration, que dire, la célébration de son indépendance. D’après Sessanga, le ‘’deal de Nairobi’’ soulève plus des questions qu’il en résout. Quel est le format de cette force régionale et la répartition des contingents par pays membre de l’EAC ? Quelles sont ses règles d’engagement ? Qui finance le coût des opérations ? Quelle est la part en définitive de compromis et d’engagement qu’a souscrit notre gouvernement dans cette force au regard du communiqué du Conseil supérieur de la défense du 15 juin ? Ce que d’aucuns qualifient des rumeurs sur la présence de l'armée rwandaise dans la force régionale qui doit être déployée en RDC pour la stabilisation de l'Est du pays suscite beaucoup de réactions. A tort ou à raison, la Présidence ne rassure guère quant à ce.

Alors que Kinshasa affirme n'avoir conclu aucun accord avec Kigali, lors du conclave de Nairobi mais également que les éléments de l'armée rwandaise ne feront pas partie de la force régionale de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) qui sera déployée incessamment à l'Est de la République Démocratique du Congo pour traquer les rebelles, le président Ougandais, sortit de sa tanière, parle plutôt un langage contraire.  A l’en croire, les problèmes affectant la région comme la crise au Congo nécessitent une approche collective de la part de tous les membres. Comme qui dirait, Museveni rejette la volonté de Kinshasa de ne pas avoir les forces rwandaises dans la force de l'EAC qui sera déployée incessamment.

En signant le document lors du conclave de Nairobi, Félix Tshisekedi avait-il insisté sur cette question ? D’aucuns s’interrogent. Kigali est toujours pointé du doigt par les FARDC qui affirment, sans détour, le soutien du M23 par le Rwanda. Voir le déploiement d'une force régionale pour « imposer » la paix dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) avec la présence des militaires rwandais, suscite beaucoup de confusions, la rapidité avec laquelle il y a eu ce conclave avec les voisins ‘’suspects’’, beaucoup  redoutent plutôt un ‘’Deal’’ contre la patrie de Lumumba-Mzee.

La Pros.

 Canicule et chaleur torride à la place d’une saison sèche qu’on annonçait pourtant fraîche, le fait de surprise aura aussi, envahi, ni plus ni moins, le microcosme politique, l’agora sociale ainsi que les Cours et Tribunaux de la RDC. Les derniers, ne cessent de surprendre plus d’un à travers ses décisions ‘’inattaquables’’. L’histoire renseigne énormément. Tenez ! Le tirage au sort  à la Cour Constitutionnelle suivi de la défenestration, s’il faille le dire ainsi, d’un éminent Professeur et Génie du droit, en l’occurrence, Dieudonné Kaluba pour ne pas le citer,  aura permis à certains analystes politiques d’établir toute une panoplie de scenarii, dressant ainsi les dessous des cartes affreux à l’allure d’un règlement de compte purement politique. Qu’à cela ne tienne, la roue continue à tourner et le malheur ne vient jamais seul.

Loin d’une question arithmétique, c’est une question de logique qui doit s’imposer et que tout congolais, dans son coin, devra, ipso facto, avoir les réponses à ses interrogations concernant cette grande affaire, ce grand procès dit de « 100 jours », relayé à la Télévision nationale, ayant permis à un Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, ‘’Tout Puissant’’ soit-il, d’être cloué au pilori pour 20 années de travaux forcés avant que la Cour d’Appel ne pense autrement, en abandonnant toutes les charges retenues contre le Condamné Kamerhe et ses co-accusés. Qui ? Puisque les condamnés sont acquittés, qui a détourné finalement les fonds alloués aux travaux de construction des logements sociaux pour les militaires ? Dans le cadre du programme d’urgence de 100 jours du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, n’avions-nous pas droit de connaitre les réponses à nos interrogations?

Mystère. Entre arrangement politique autour du Président de l’UNC et la réparation d’une cause noble et juste, les avis sont partagés.

Toutefois, après l’acquittement de l’ancien Dircab de ‘’Fatshi’’, la logique ne voudrait-elle pas qu’il soit dédommagé pour son nom qui aurait été sali et toutes ces années perdues ? La logique ne voudrait-elle pas renseigner aux millions des congolais, où sont finalement  partis les millions de dollar alloués aux travaux ? L’absence d’éléments constitutifs de l’infraction de détournement des deniers publics et absence des preuves. Eh bien, il ne faudrait peut-être pas,  attendre Kamerhe dans le chapitre de dédommagement. La facture sera salée !

La Pros.

 

Attention ! Le peuple congolais n’est plus dupe pour ceux qui le croyaient encore. Il se montre davantage curieux et sensible  à la manière dont Kinshasa traite la question sécuritaire de l’Est de la République démocratique du Congo. Tout Accord de paix et sécurité, toutes les démarches  diplomatiques soient-elles, envisagées par les dirigeants, sont analysées de fond en comble, nonobstant le fait que la décision finale émane du Chef de l’Etat, pour qui le peuple a confié le mandat. Qu’à cela ne tienne, la messe qui vient d’être dite à Nairobi au Kenya, à l’initiative du Président Uhuru Kenyatta dans le cadre de  la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) nécessite une attention soutenue, de peur que l’on soit une fois de plus,  trahi par nos voisins qui convoitent nos richesses depuis des lustres.

Ce que d’aucuns qualifient des rumeurs sur la présence de l'armée rwandaise dans la force régionale qui doit être déployée en RDC pour la stabilisation de l'Est du pays suscite beaucoup de réactions. A tort ou à raison, la Présidence ne rassure guère quant à ce. Alors que Kinshasa affirme n'avoir conclu aucun accord avec Kigali, lors du conclave de Nairobi mais également que les éléments de l'armée rwandaise ne feront pas partie de la force régionale de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) qui sera déployée incessamment à l'Est de la République Démocratique du Congo pour traquer les rebelles, le président Ougandais, sortit de sa tanière, parle plutôt un langage contraire.  A l’en croire, les problèmes affectant la région comme la crise au Congo nécessitent une approche collective de la part de tous les membres. Comme qui dirait, Museveni rejette la volonté de Kinshasa de ne pas avoir les forces rwandaises dans la force de l'EAC qui sera déployée incessamment. En signant le document lors du conclave de Nairobi, Félix Tshisekedi avait-il insisté sur cette question ? D’aucuns s’interrogent. Kigali est toujours pointé du doigt par les FARDC qui affirment, sans détour, le soutien du M23 par le Rwanda. Voir le déploiement  d'une force régionale pour « imposer » la paix dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) avec la présence des militaires rwandais, n’est-ce pas une ambivalence de la part de pouvoir de Kinshasa ? Quel sera le nouveau narratif ? Qui aura cette responsabilité ? Ne tombons pas dans l’ambivalence, en cherchant une chose et son contraire à travers des accords suicidaires. La paix et sécurité du peuple congolais ne se négocie pas, elle s’impose aujourd’hui et pour toujours !

La Pros.

 

 Un rebondissement auquel il fallait s’attendre le moins est bel et bien arrivé. L’acte est joué. Le tombeau est vide. Tous sont sortis vainqueurs. Surprise ou bonne nouvelle ? Le tout dépend. Loin d’être une devinette, il s’agit bel et bien du fameux procès dit de 100 jours où la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe, déclarant les infractions de détournements non établies en fait comme en droit, a exonéré Vital Kamerhe, Sammy Jamal et Daniel Shangalume dit Massaro de tous les poids du mal. Condamnés initialement à 20 ans de travaux forcés, l’ancien Directeur de cabinet du Chef de l’Etat et le Patron de l’entreprise Samibo, n’auront purgé que deux ans, pour ne pas citer le dernier qui, lui, est acquitté après avoir été à Makala sans la moindre condamnation. Ce procès n’avait donc été que de la poudre aux yeux ? Ce procès pour lequel le juge Yanyi s’est donné corps et âme avant son trépas ? Quel est le crédit à accorder à la patrouille financière de l’Inspection Générale des Finances quand les détourneurs VIP ne sont que symboliquement embastillés ? La jurisprudence Eteni et Bakonga faisant foi ? Voilà des questions qui méritent amplement d’être posées. Car, faut-il le reconnaitre, l’arrêt rendu par la Cour d’appel va, sans l’ombre d’un doute, remettre en cause l’effectivité de l’Etat de droit qui, visiblement, n’a que ce nom pour soubassement. A petit feu, l’impunité s’érige en règle, les détournements sacralisés. Le comble est tel que le tout se déroule durant le premier quinquennat de Félix Tshisekedi, dont la lutte contre les antivaleurs, aux côtés de son père, le Sphinx d’heureuse mémoire, laissait entrevoir, par son accession à la Magistrature suprême, l’avènement d’une République tant rêvée par tous, un Congo plus évolutif que celui lui légué par son Prédécesseur, le sénateur à vie Joseph Kabila. Qui l’eut cru ? Absolument, personne. Ainsi lavé, Vital Kamerhe va donc retrouver et recouvrer les fonctions d’honneurs. Son acquittement serait-il lié à une stratégie en vue au sein de l’Union Sacrée de la Nation ? Nul ne le sait, en tout cas, pour l’heure. Toutefois, va-t-il avoir l’occasion de s’incliner, au Mémorial, le 30 juin ou plus tard, devant Patrice Emery Lumumba qui, en vie, n’aurait jamais toléré que son pays se transforme peu à peu en poule aux œufs d’or. La RDC mérite mieux. Halte à la mascarade !

La Pros.

 

 A Nairobi, capitale de la République du Kenya, ils y sont tous pour la seule et bonne cause, la situation délétère qui caractérise actuellement l’Est de la République Démocratique du Congo suite aux attaques et aux provocations des rebelles du M23. Pour une fois, cette rencontre entre les Chefs d’Etat de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est vient à point nommé pour, justement, lever l’équivoque, pourquoi pas des options, sur cette énième provocation assimilable à une guerre sans merci imposée à la RD. Congo par les détracteurs, sous le regard observateur des pays de la sous-région. Le déploiement d’une force régionale dans la partie Est de la République Démocratique du Congo est donc l’option indispensable sur laquelle se sont penchés les Chefs d’Etat de l’EAC. Pour quelle finalité ? Quid des troupes ougandaises encore présentes sur le sol congolais dans le cadre de la mutualisation d’efforts avec les Forces Armées de la République Démocratique du Congo ? Ce sont autant de questions qui suscitent l’attention de plusieurs observateurs avertis sur cette situation. Car, l’équation risquerait de se compliquer davantage à cause des intérêts cachés des uns et des autres. Toutefois, la solidarité derrière les forces loyalistes s’impose. Il n’est plus question de camps ou de tendances politiques. Tous, congolaises et congolais, regards croisés, rangés derrière les vaillants militaires des FARDC qui continuent et continueront à veiller au grain pour la préservation de l’intégrité du territoire national au prix de leur sang. A jamais, la Nation tout entière leur sera reconnaissante. A bas la violence, halte à la haine tribale contre certains compatriotes sur base de leurs apparences physiques. Félix Tshisekedi, Président de la République, Commandant suprême des Forces Armées, l’a  dénoncé le week-end dernier en Conseil des Ministres. Mukwege le Docteur, l’a aussi dénoncé, en début de semaine. Le Sénateur Matata Ponyo, a aussi condamné cette forme de violence qui s’installe peu à peu. L’heure est à la solidarité et mesures draconiennes contre l’ennemi. La RDC vaincra !

La Pros.

 

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