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Décédé le 26 juin dernier à Kinshasa, Charly BALAKA KINDA a été porté en terre, le vendredi 10 juillet 2020 au Chemin du Paradis, un des cimetières huppés de la Capitale. Des hommages dignes d’une célébrité de la presse congolaise lui ont été rendus par les collègues de l’Union des Chroniqueurs Culturels du Congo, « UCCC », les amis et connaissances ainsi que les partenaires de Pool Malebo Music Awards (POMAMA) dont il a été l’initiateur du projet et commissaire général.

On a noté surtout la présence remarquée de la délégation dépêchée par l’Honorable Alita Tshiamala, le plus grand mécène culturel en République Démocratique du Congo.
Raymond Lukebana, Papy Nginamau et Chamberton Dieudonné Yangumba étaient bel et bien dans cette équipe pour représenter le généreux homme d’affaire congolais qui, de loin, est très affecté par la disparition de Charly Balaka.
Consternations, chagrins et douleurs, l’émotion était à son comble à la morgue de la Clinique Ngaliema jusqu’au cimetière.
C’était un moment douloureux pour se séparer définitivement d’un être cher qu’on ne verra plus jamais.
Trois temps forts ont marqué la cérémoniale d’oraison funèbre pour dire adieu Charly Balaka qui fut chroniqueur de musique et opérateur culturel de renom.
Premièrement, l’UCCC a, dans son mot de circonstance, décrypté la biographie de l’illustre disparu avant de remercier de vive voix toutes les personnes qui l’ont soutenu face à cette dure épreuve.
La gratitude de l’UCCC au mécène du cinquantenaire
Son coordonnateur Doudou Motiri et l’ensemble du comité organisateur des funérailles ont particulièrement manifesté leur gratitude à l’Honorable Alita Tshiamala pour la prise en charge des dépenses à ses obsèques.
«Que ce soit la famille professionnelle ou biologique de Balaka, personne n’y croyait à la dimension de son geste qui a dépassé nos attentes. Alita Tshiamala nous a tous surpris. Vraiment, sa générosité n’a pas des frontières… Là où certaines personnes nous ont abandonné, lui est venu pour essuyer nos larmes. Merci infiniment», a-t-il confirmé.
De son côté, Dieudonné Yanguma qui a parlé au nom du mécène congolais a, avant tout, présenté les condoléances les plus attristés à la famille biologique éplorée et à toute la corporation journalistique.
«L’honorable Alita Tshiamala nous a délégué pour vous signifier sa douleur et vous réconforter. Sa plus belle manière de compatir est d’assister la famille éplorée et la presse avec sa contribution énorme afin de rendre un hommage mérité à notre regretté Balaka. Il n’est pas important de quantifier son soutien mais la prise en charge des funérailles témoigne sa compassion à l’illustre disparu et sa considération à la presse de son pays», a soutenu Dieudonné Yangumba.
C’est bien d’avoir l’argent mais aider les autres c’est mieux. Evidemment, il n’a jamais existé dans l’histoire de la presse congolaise de voir un mécène de supporter à 95% les obsèques d’un journaliste.
Son aide maximale a été très significative et aussi immesurable pour la famille biologique de l’illustre disparu.
La famille témoigne !
Très ému, Papa Cléophas Balaka Nzeyi a manqué même des mots pour exprimer sa reconnaissance au doyen des opérateurs économique congolais, Alita Tshiamala pour son sens élevé d’humanisme.
«Mon fils est parti trop jeune avant moi. Il m’a précédé dans l’au-delà alors qu’il avait promis beaucoup de choses pour me faire plaisir. Mon état ne permet pas de vous en dire plus mais laissez-moi présenter mes sincères remerciements à l’homme d’affaire congolais Alita Tshiamala qui a touché mon cœur personnellement et aussi ma famille. Je ne connais pas de près mais il a enterré mon enfant comme un prince alors que Charly n’était même pas son travailleur. Il nous a assisté en tout et pour tout. Nous en sommes très reconnaissants. Que mon Dieu qui n’oublie pas un bienfait, le protège, l’élève et le bénisse encore et toujours dans toutes ses entreprises et sa progéniture», a déclaré le père du défunt.
Du cercueil à la tombe, en passant par le corbillard et les transports des journalistes et les membres de la famille pour accompagner le corps en sa dernière demeure jusqu’au bain de consolation (rafraichissement), il faut noter que le généreux mécène congolais a pris pratiquement tous les frais funéraires en sa charge.
Ce geste monumental restera gravé à jamais dans l’histoire de la presse. La future génération se souviendra toujours qu’il existait au Congo-Kinshasa un bienfaiteur nommé Tshiamala Alita.
Merci !

Jordache Diala

 

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