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L’âme de ce héros est venu se réfugier dans le cœur d’un petit garçon, qui, à l’époque, n’avait que 11 ans, et a grandi avec l’idée de sauver la mémoire et l’honneur de celui qui s’est levé un jour en décidant de sauver tout un pays, puis tout un continent.

Ce petit garçon de 11 ans a grandi, s’est fortifié, il est devenu excellent, brillant, courageux, comme son modèle, et a lutté jusqu’au bout.

Mme Cécile Manya, auteure du livre et  fille du grand   Docteur Manya K’Omalowete a Djonga  de l’Université de Lausanne en Suisse *‘’Mon livre est une étude approfondie et historique de la vie et de la pensée politique de Patrice Lumumba. On y retrouve des informations absolument inédites. L’élaboration du livre a pris plusieurs années.

Patrice Emery Lumumba ? Revoilà une des gloires éternelles du Congo et de l’Afrique, devenue, par son martyre atroce, un fantôme géant qui n’arrête pas de hanter le sommeil et les consciences des puissants de ce monde.

Silhouette frêle, regard perçant et voix alcaline, Lumumba est simplement, à 35 ans, le héros altier de l’indépendance du Congo belge atrocement assassiné, et une des figures de proue de la libération africaine. Il a été emprisonné sans procès, kidnappé, torturé, fusillé et dépecé le 17 janvier 1961 par des forces obscures. Ce fut en pleine brousse et en pleine nuit: lorsque le Congo est en plein sommeil. Pour priver Lumumba de sépulture et de moindre hommage posthume, ses restes sont en partie dissous dans une cuve d’acide sulfurique, et en partie emportés en Europe, dans une valise, à titre de précieux trophée de chasse.

Regarde dans mes yeux cernés de noir,

Il m’est arrivée de perdre mémoire,

D’oublier la couleur de mon chemin

Et la robustesse de ma main.

Il faut que je me souvienne de moi,

De la quintessence de ma voix.

Il faut que je me souvienne de mon nom,

De ma source et de mon horizon.

Je reviens à moi, à mes actes manqués,

À mes soleils égarés et lunes oubliées.

Je reviens à mes lanternes perdues

Dans les méandres d’un univers pendu.

Je retourne sur ma colline dorée

Qui fouille mes pieds argentés

Je retourne sur mes notes endormies

Sous le divan de mon esprit.

Souviens-toi de toi, dit mon essence.

Reviens à toi, murmure mon existence.

Ô je me souviens de ma tendre plume

Qui traverse l’océan des brumes.

A  toutes mes lettres inachevées,

A  toutes mes étoiles éloignées.

Me voici, condamnez-moi,

Emprisonnez-moi sous votre toit.

Florence Meta

 J'ai le plaisir d'informer le monde des chercheurs scientifiques  que le n°15 de la  Revue Approche est  disponible sur le marché, depuis hier, samedi 10 avril 2021. Il contient  22  articles de qualité  dans les domaines des  Sciences Sociales, Politiques et Administratives, Droit, Sciences Economiques et de Gestion, Sciences de l'Education  et Sciences de la Santé.  

Je vous en souhaite bonne lecture.

Rédacteur en Chef,

Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul -René

Université  de  Kinshasa

 

 

 

Il y a une erreur que je ne commettrai jamais. Je ne vendrai ma dignité ni à bas prix,  ni à un prix exorbitant, car elle est invendable. Je ne l’échangerai pas non plus contre un royaume, pour rien au monde.

Florence Meta

Littérature : âgée seulement de 10 ans, Rebecca Bashi prend son envol !

 

Même si on est très jeune, ça ne fait rien ; on ne peut pas attendre pour exhiber le grand talent. Rebecca Bashi, une jeune écrivaine congolaise, âgée seulement de 10 ans s’est mise en évidence. Celle-ci vient de publier pour sa première fois, un roman écrit  en anglais: ‘’Witmorth’s Academy : the magic bracelets’’ en français « académie de  Witmorth : les bracelets magiques ».

Cet ouvrage parle d’une fille qui devait aller cherche sa sœur dans la forêt. L’intrigue est basée sur une histoire où un personnage doit aller chercher des bracelets magiques pour aider ses amies.

Née d’une famille vachement amoureuse de la littérature, Rebecca BASHI a achevé son livre en novembre 2020 alors qu’elle a commencé depuis qu’elle avait 7 ans. 

En promettant d’écrire encore d’autres livres, inspirés par son grand-père, son père et sa sœur, l’écrivaine congolaise vivant au mali explique son amour pour les belles-lettres. «J’aime bien écrire, j’ai toutes les choses qu’il faut pour des histoires. Quand je serai grande, je vais toujours écrire des livres ; mais je ne sais pas si ça sera ma carrière », a-t-elle fait savoir.

Signalons que cette œuvre littéraire est disponible depuis plus d’une semaine sur Amazon.

Christian Musungayi

Il dit que je suis sa voie lactée, cette galaxie

Qui ceinture son ciel étoilé à l’infini.

Il dit que s’il me perd, son univers trépasse.

D’un titan, je suis la faiblesse la plus forte.

Ce titan sur la colline exquise à la cime argentée.

Son cœur  au fil des battements me chante

que je ne me passerai jamais de son amour,

Que je me parerai de lui à l’éternité.

Il dit que je suis la déesse de son tréfonds.

Il dit qu’il se fout de la mer qui dort en bavant sur le sable,

Il dit que le temps ne vaut rien s’il ne s’arrête pas pour moi.

J’aime ce titan qui caresse les marées hautes

Avant que batte le tambour des marées basses.

J’aime quand ses sentiments crépitent sur le champ

De mon cœur en farandolant bénévolement.

Florence Meta

Chronique littéraire

Confidences  du chauffeur du Ministre

«Moi,  Mama  bipupula,   invendue… »

 

Je  ne  sais  pas  ce  qui  m’a  pris  de passer par  l’avenue Luambo Franco (ex-Bokassa) avec ma patronne, l’épouse de mon ex-ministre des Affaires Stratégiques et Tactiques, en  pleine  course au marché. Il est vrai que sur  cette avenue  (aux  noms    à l’humeur changeante  selon les saisons et les raisons politiques), après la pluie ce  n’est pas le beau temps, loin de là ! Dans la boue cavalante, gluante et envahissante, ce sont embouteillages sur embouteillages… Pare-chocs contre pare-chocs  des   taxis, taxis-bus,  taxis-motos. Choc contre choc des piétons.

Mais tout cela n’est rien face au calvaire des mama-marchandes : mama-bipupula,  mama-malewa,  mama-mapa,  mama-matembele,  mama-eau-pipi  (« eau pure »). Ces  mama  n’ont plus d’étalage ; toutes ont été reléguées aux abords des trottoirs, à ras des caniveaux, avec des étalages ravalés par le béton armé des nouvelles  constructions VIP. Mais également avec des étalages de farine-bipupula  invendu, de  grappes d’oignons-matungulu  engluées de suie, de sachets       d’ « eau-pipi »   proies des agents du fisc zélés,  à la traque du plastique  (à défaut de traquer   la vraie maffia des industries commanditaires de ce plastique) : tout  ça  pue  la poisse, l’arnaque, mais surtout la pluie pipissante.

… Ma patronne me fait signe d’arrêter devant la marchande de farine. Face à face entre une VIP et une  mama-bipupula. Entre d’une part  le regard   pétillant, argenté   et  un  rien  hautain de l’acheteuse, et d’autre part les mains négociantes, boueuses, noueuses de mama-bipupula.

La transaction maraîchère entre ma patronne VIP et  la mama-bipupula  a  tourné mal : la VIP est une têtue ; elle a rabattu les prix au plus bas. Elle a même, on ne sait pourquoi,  brandi un chéquier  impressionnant. Mama-bipulula  a résisté, malgré ses invendus, malgré  les  pièges  de  la VIP, malgré le chéquier…

… C’est alors que je suis intervenu : mon regard venait de croiser celui de la  mama-bipupula, acculée mais tenace. J’ai décidé de payer de ma poche  la marchandise à  son  juste prix, et avec bonus.  Mama-bipupula a semblé ravie ; ma patronne VIP elle, était   vexée. Elle m’a boudé tout au long du parcours-retour…

Yoka   Lye

 

 

Dr Baudouin  Kibambe Kabambi   : les hommages commencent ce mercredi 31 mars 2021

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