Flash

BAN2

 

Colors: Yellow Color

Il y a un temps pour tout, dit-on. Un temps pour naitre, un temps pour partir. Aussi, un temps pour se divertir. Passionnée de la littérature depuis son enfance, Florence Meta a choisi cette voie d’émerveiller le monde par la poésie, un genre littéraire qu’elle maitrise parfaitement bien. Après de nombreuses prestations à Kinshasa, où elle ne cesse de caresser dans le sens de poil les amoureux des belles lettres par son talent impressionnant, cette jeune poétesse annonce la sortie de son ouvrage Flots de douceur pour le mois prochain. Au cours d’un entretien à bâtons rompus, mardi dernier, avec l’Editeur Marcel du journal La Prospérité, Meta a évoqué quelques grandes lignes de son parcours.

C’est avec plaisir de découvrir les exploits de cette poétesse hors pair avec des talents pointus qui se démarque des autres par son enthousiasme en ce qui concerne la poésie ainsi que sa plume endiablée. Une véritable passion que Florence Meta partage avec le monde et dont La Prospérité a tiré profit.

Devant Marcel Ngoyi, cette charmante dame, qui valorise non seulement son domaine d’expertise mais aussi la culture et valeurs africaines, a illustré les merveilles qu’incarne la poésie, l’importance de cette dernière dans la vie commune ainsi que les difficultés rencontrées tout au long de son parcours. «Retenons que les difficultés, nous les rencontrons partout, peu importe la profession exercée. Mais, une chose est certaine. La vie appartient aux violents, aux courageux, à ceux qui luttent pour la réussite. C’est cette catégorie de personnes qui se démarque de l’ordinaire à l’extraordinaire, qui devient un jour des hommes utiles à la société. Etant femme, il arrive que nous soyons soumise à des critiques et mauvaises qualifications liées à la profession choisie qui nécessite d’une manière ou d’une autre d’être vue de tous, une sorte d’exposition comme certains préfèrent le dire, qui constitue un frein pour les femmes de manière générale, œuvrant dans ce domaine d’être acceptées à leur juste valeur chez les hommes. Raison pour laquelle nombreuse dans ce cas, se retrouvent sans partenaire. Ceci se présente à nous comme un défi majeur auquel on se bat pour révéler dans notre société », a-t-elle souligné. Pour elle, la grande difficulté rencontrée  dans la poésie est celle de se faire accepter par les aînés qui malheureusement manquent la générosité d’encadrer les plus jeunes et sur quoi chacun doit voler sur ses propres ailes, se débattre de part et d’autre afin de s’affirmer dans le domaine. Certes, ce n’est pas facile du tout mais avec détermination on peut y arriver car celui qui veut, peut», a-t-elle ajouté.

Au-delà d’être passionnée de la poésie, d’où elle tire son inspiration d’un chagrin d’amour, elle déclame ses poèmes non seulement sur ce sujet d’amour mais aussi sur tant d’autres faits de société notamment, de la valorisation de la femme, la paix, la souffrance, etc. Meta se démarque aussi dans les écrits. Une écrivaine unique à son genre, qui combine à la fois les écrits et les paroles. Une mine à protéger précieusement dans notre pays. Auteur de l’ouvrage Flots de douceur, un titre très intéressant qui attire les lecteurs à la découverte du contenu. Sachant que tout ce qui est doux et agréable, ce petit bonheur sera mis sur le marché déjà le mois prochain au centre Wallonie Bruxelles. A savoir, ce bouquin met en exergue les mots doux qui apaisent les esprits car cela est thérapeutique à toutes sortes de stress et autres.

Florence Meta est entrepreneure en événementiel, depuis trois années. Elle continue de creuser pour enrichir son domaine. Un modèle pour plusieurs jeunes et aussi une fierté pour la société congolaise en particulier. Elle se trouve sur toutes les plates-formes en vue de transmettre son talent dans tous les coins et recoins de la RDC et pourquoi pas ailleurs. Comme on peut le dire, le meilleur reste à venir...             

Feza Sarah

 

Fille de Mme Clotilde Mutund, Barbara Kanam est avant tout une voix avant d’être une subliminale créature divine dont la beauté physique constitue une expression d’une œuvre d’art sculptée aisément par Dieu, Créateur.  Evidemment, sa silhouette glamour va de pair avec sa musique qui sera mise en épreuve, ce dimanche 24 juillet au Millionnaire Club, dans la commune de la Gombe. 

Sur le plan social, cette chanteuse congolaise dispose de plusieurs atouts majeurs et valeurs qui, parfois, la différencient avec d’autres stars de la Rumba.

Au-delà de son talent pointu d’artiste, Barbara Kanam est aussi une tête pensante et féministe engagée.

Pour preuve, elle a été nommée récemment au rang d’ambassadrice nationale de bonne volonté pour la promotion des actions climatiques en République Démocratique du Congo par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Cependant, celle que les médias du monde ont baptisé ‘‘Diva africaine’’, a encore beaucoup de défis à relever pour la défense et la promotion de  la Rumba congolaise qui vient d’être inscrite sur la liste de patrimoines culturels immatériels de l’humanité.  

Certes, la cantatrice est dotée des capacités artistiques énormes mais le plus important est de maintenir son aura sur la scène continentale.

Tous ces défis ne peuvent être surmontés que si Barbara Kanam parvient à maintenir le cap de l’excellence. C’est-à-dire, la chanteuse continue à faire les bonheurs des  mélomanes, en leur proposant des recettes délicieuses musicales comme elle sait déjà mieux les concocter.

D’où, ce dimanche 24 juillet 2022, la Diva Africaine n’a pas droit à l’erreur devant le public, au Millionnaire Club, au centre-ville à Gombe.

20$ est le prix fixé pour accéder et contempler son spectacle au cours de ce rendez-vous dominical qui s’annonce déjà fracassant dans la Capitale. La crème Kinoise est conviée pour  partager des moments inédits au rythme de Kanam Music et ses merveilleux tubes. 

«Je suis impatiente de vous retrouver le 24 juillet à 18 h au millionnaire club. Faites déjà vos réservations pour ne pas manquer de place. Dimanche 24 juillet c'est dans quelques jours, j'espère que vous serez nombreux à venir car j'ai hâte de vous voir au Millionnaire Club», a posté la Diva africaine sur sa page officielle Facebook. 

Cette production scénique est à ne pas manquer pour les vrais fans qui admirent écouter sa voix angélique. Car la chanteuse est prête avec toute son armada de beauté : artistique et physique pour faire plaisir aux amoureux de la bonne musique. Elle s’est bien préparée pour affronter la scène et donner encore le meilleur d’elle.

La particularité de cette soirée est que Barbaba Kanam va exécuter un répertoire avec des chansons à la carte. La cantatrice  offrira à ses adulateurs, l’occasion de demander leurs titres préférés. 

Du côté des organisateurs, renseigne-t-on, toutes les dispositions sont prises afin que la star s’exprime comme un poisson dans l’eau et les mélomanes se retrouvent à travers elle.

Rappelons que la chanteuse et son groupe Kanam Music ont été époustouflants le 7 juillet dernier lors de leur passage sur l’estrade du Festival International de la Rumba et de l’Elégance, (Fire), à la Place de la Gare centrale, à Kinshasa.   

Qui dit mieux ?

Jordache Diala

Dans une interview lui accordé ce mardi 20 septembre 2022, au journal la prospérité, Florence Meta dévoile ses débuts dans le métier culturel notamment dans la poésie et annonce la sortie d’un nouvel ouvrage intitulé : ‘’Flot de douceur’’, qui met en exergue les mots doux, tout en valorisant la douceur dans les relations entre les personnes.

Entrepreneure dans le domaine culturel, poétesse et fondatrice de la structure Cérépoétique-Events, Florence Meta donne le ton d’une femme ambitieuse, comme un éclair qui n’a pas peur du tonnerre. L’une des pièces féminines rares dans le domaine de la culture et poésie, elle part du néant, à travers un chagrin d’amour, pour découvrir l’innéisme poétique se trouvant en elle, afin de se lancer dans la pratique de ce métier qui fait d’elle aujourd’hui une pièce maîtresse dans la valorisation et la défense de la femme à travers la poésie. Ouvrière de l’écriture et de la poésie depuis 3 ans, la poétesse exploite plusieurs thèmes notamment : le chagrin d’amour, la valorisation de la femme, la paix, la souffrance et tant d’autres.

A l’en croire, ‘’le contexte dans lequel est orienté son livre et même son titrage ne croise pas tellement la situation actuelle de notre pays’’. Mais dans un autre cas, poursuit-elle, un pays comme le nôtre, caractérisé par les tensions de guerres et tant d’autres crises, cas de l’est de la RDC, les victimes ont besoin d’un message de douceur, d’amour, de tranquillité et surtout de paix. Elle projette les idées dans l’avenir pour une mise en place d’un projet qui partirait dans le même sens que la situation actuelle du pays, en vue d’une sensibilisation forte à la paix et l’amour. Car d’après elle, parce que les mauvaises paroles peuvent bruler toute une ville, elle reste confiante aux bonnes paroles qui, à leur tour, peuvent restaurer la paix et une paix durable. Considérant que l’amour est Divin, ‘’Le flot de douceur’’, titre de son nouvel ouvrage, se propose de pratiquer le vrai amour en mettant de côté la discrimination des races.

Soucieuse de la reconnaissance de soi, Florence Meta se projette sur son futur à travers l’écriture et dévoile ce que peut être le titre de son futur ouvrage :’’ S’auto élire’’. A travers ce titre, elle voudrait inviter les gens à la considération de soi, avant d’être acclamé par les autres. C’est-à-dire, chacun devrait s’affirmer partant de ses capacités, tout en se maintenant dans son domaine d’action. Ceci le met dans un contexte où elle doit organiser des conférences, pour encadrer les jeunes qui, à leur tour, découvrent ce don poétique en eux, en vue d’assurer la succession. Il n’y a pas des roses sans épines, dit-on, Florence Meta fait face à beaucoup de difficultés et problèmes dans l’exercice de son métier. Dans son projet intitulé ‘’Kasala ka mukaji’’, qui signifie : ‘’les cris de la femme’’, elle se veut être la voix de toutes ces femmes victimes de toutes discriminations.

Elle invite les autres jeunes filles à mettre en valeur leurs talents, tout en ayant les oreilles bouchées sur les ont dit. Comme une mine de trésor, la littérature apporte plusieurs connaissances. Elle considère un poète ou un écrivain comme un Dieu qui donne un message à travers la nature, sur les réalités non connues par les autres. Elle affirme avoir trouvée la poésie, elle qui l’attendait. Sans l’acquérir, elle l’a.

Victor Mulemba

De passage à Goma, jeudi 21 juillet 2022, en partance pour la cité de Kamituga dans la province du Sud Kivu pour un spectacle, Noël Ngiama Makanda dit Werrason a appelé tous les congolais de soutenir les Fardc qui sont au front afin de protéger l'intégrité territoriale. A l'en croire, toute personne ayant choisi de servir le pays sous le drapeau est un signe de patriotisme et mérite une grande attention venant de la nation.

"Avec mon groupe, nous nous rendons à Kamituga pour un spectacle. En tant qu'ambassadeur de la paix, j'appelle tous congolais comme moi de soutenir notre armée qui n'est pas la moindre. Cela avec les moyens disponibles car celui qui aime donne. Lors de notre récent concert, 40% ont été réservés aux Fardc, ce qui est exemple à imiter et non soutenir l'armée par des paroles mais plutôt par des actions concrètes. Ces vaillants soldats au front ont vraiment besoin du soutien indéfectible de tout congolais », a déclaré le patron du groupe Wenge Musica Maison Mère.

Guellord Risasi

*C'EST MÊME PLUS QU'UN MOMENT, c'est un hommage à nos valeurs nationales et un recours à notre authenticité, une exhibition de nos propres nous...

Venons écrire l'histoire avec notre propre ancre Langagaire, venons nous rappeler que nous pouvons faire utile, bon et beau avec nos propres ressources aussi, venons marquer l'histoire...

Florence Meta

C'était à l'Institut français de Kinshasa, mardi 13 juillet 2022, au sortir de la conférence de presse devant lancer officiellement les activités de la 6ème édition du Festival du cinéma au féminin, Cinef 2022. Des voix s'élèvent pour parler du rôle prépondérant que doit jouer la femme au sein de l'industrie cinématographique en RD. Congo. La dernière en date est celle du cinéaste Guetty Lembe Binda. Au micro de la rédaction de votre média, elle ne s'est empêchée d'exhorter la gente féminine évoluant dans ce secteur, de toujours cultiver l'espoir. Et ce, en dépit de toutes formes de marginalisation venant de ceux de sexe opposé ou de ses pairs.

«Il ne faut jamais abandonner ses rêves; l'espoir est le commencement de toutes choses». C'est sous cette casquette de Léopold Sédar Senghor que la cinéaste Guetty Lembe a choisi de convier la femme œuvrant dans l'industrie du 7ème art en République démocratique du Congo, de toujours raviver le feu de l'espoir en elle et ne jamais faire volte-face malgré les méandres du métier.

«J'en appelle aux cinéastes féminines, femmes. De ne jamais perdre espoir, peu importe les ponts qu'elles peuvent rencontrés dans ce métier face aux hommes comme face à d'autres femmes. Également, de toujours persévérer et de croire d'abord en elles-mêmes et cela fera à ce qu'elles aillent beaucoup plus de l'avant»,  a-t-elle dit.

La dame à multiples casquettes est aussi montée au créneau contre les barrières et toutes autres formes des discriminations socio professionnelles que d’autres femmes nourrissent du fait des conceptions empiriques d'elles-mêmes :« .... Et de ne surtout pas se disqualifier ou se mettre de côté en ayant pour prétexte que ça je ne peux pas faire parce-que je suis une femme, c'est un métier des hommes seulement. Cette mauvaise manière de percevoir les choses a gâché beaucoup des talents », a-t-elle révélé.

En toile de fond, Guetty Lembe a invité la femme œuvrant dans le secteur cinématographique en RD Congo de se lever au-dessus de la mêlée. Question pour elle de ne pas percevoir la maternité comme cimetière de talent. « Je donnerai ici mon exemple personnel. Quand j'ai eu mon premier fils j'étais persuadée que c'était la mort, que c'est fini avec tout ce qui va avec le changement quand on parlait de la femme et tout. Après la maternité, plusieurs femmes cinéastes se laissent croire qu'elles ne sont plus belles, capable de se présenter sur scène, tenir la perche ou la caméra. Comme si le fait de passer par la maternité aurait changé quelque-chose en elle. Ce qui est archi faux. Je profite d'ailleurs de cette opportunité pour appeler certaines femmes de pouvoir se lancer aux techniques et ce sera une très bonne chose.

Puisqu'en tant que genre, on a plus des femmes actrices que techniciennes», a-t-elle conclu.

Guetty Lembe Binda est une actrice et productrice congolaise qui a fait ses preuves dans l'univers cinématographique congolaise depuis plusieurs années maintenant.

Jonathan Bafumvwa

 

Accompagnant leurs époux au 42ème sommet des chefs d'etat et de gouvernement de la Communauté de Développement de l'Afrique Australe, SADC, la première dame de la République démocratique du Congo Denise Nyakeru Tshisekedi a fait visiter, les Premières dames du Malawi, de Namibie et la Reine d' Eswatini et leur délégation le Musée National de la RDC. Une occasion pour l'épouse de Félix Tshisekedi, de faire découvrir à ses invitées la culture congolaise dans toute sa diversité, le mercredi 17 août 2022, après l'ouverture solennelle des travaux de la SADC.

Une visite guidée leur a permis de connaître l'histoire de la République Démocratique du Congo à travers les œuvres telles que les  masques, les  instruments traditionnels de musique, la couture etc...

« L'autre facette du 42ème sommet de la SADC. J'ai fait découvrir le savoir faire et la créativité de nos entrepreneurs locaux à mes sœurs premières Dames et autres hautes personnalités présentes au sommet, avant de visiter notre Musée national », a tweeté Denise Nyakeru Tshisekedi.

Notons, à leur arrivé  à Kinshasa, la First lady avait échangé avec chacune des premières dames pour leur souhaiter la bienvenue mais aussi pour parler sur des questions spécifiques liées à l'organisation des premières dames d'Afrique pour le développement OPDAD.

Par ailleurs, Denise Nyakeru Tshisekedi a épinglé certains points   avec madame Monica Geingos Première Dame de la Namibie et Présidente de l’OPDAD.

Il sied de rappeler que Denise Nyakeru Tshisekedi est la vice-présidente de cette organisation.

La Pros.

La capitale de la République démocratique du Congo vit au rythme de la deuxième édition de Yango biennale de Kinshasa qui a l’ambition d’investir la bouillonnante mégapole de plus de 15 millions d’habitants.  Le projet porté par une trentaine d’artistes d’horizon et nationalités différentes a été lancé le 13 juillet à la Plateforme contemporaine, va se dérouler sur 20 sites et cela jusqu’au 14 août. Avec le thème évocateur de cette édition : «Tokozela lobi te» c’est-à-dire «nous n’attendrons pas demain», l’idée est « d’inciter les artistes africains, surtout congolais à raconter l’Afrique au présent. Car souvent, l’histoire du continent est racontée au futur», a indiqué Sarah Leila Gomez, l’une des commissaires de cette édition.

Plusieurs activités artistiques sont au programme de cet événement qui se tient pendant un mois, ont annoncé les organisateurs lors de la conférence de presse qui a précédé le lancement de cette biennale mercredi 13 juillet, après plusieurs reports.

Il s’agit des expositions, performances, concerts, échanges et discussions entre artistes, intellectuels, universitaires et autres acteurs de la société civile.

Pour cette deuxième expérience, Yango biennale de Kinshasa s’est donnée pour mission d’aller à la rencontre des Kinois. Plus question de s’enfermer dans le confort des salles culturelles climatisées. «Peintres et photographes vont investir des murs, des panneaux et bâches seront placardés dans divers espaces publics, des carrefours à forte fréquentation » afin d’atteindre le kinois ordinaire, a expliqué Isaac Sahani, un membre de la direction et de la coordination de ce festival.

Pour ce faire, une cartographie spéciale a été établie sur le déploiement des expositions dans la ville. Il s’agit au total de 20 endroits plus proches des gens. Ces lieux sont par exemple : L’espace vert (Barumbu), Paroisse Notre-Dame de Fatima (Gombe), Marché de liberté (Masina), UFAD (Kasa-Vubu).

Cette démarche vise également à donner de la visibilité aux artistes, considérés comme des « Créateurs », en lingala « Bazalisi ». Les faire découvrir au pays mais aussi à l’étranger.

Parmi la trentaine d’artistes qui prennent part à cette édition figurent les artistes Show Azazou (Cameroun), Laeila Adjovi (Bénin), Claudia Tennant (Afrique du Sud).

Yango qui veut dire en lingala «C’est ça», est une biennale d’art contemporain de Kinshasa fondée en 2014 par le photographe congolais Kiripi Katembo, décédé le 5 août 2015, à l’âge de 36 ans.

La Pros.

 

Femme aux multiples talents, Christine Malu qui  évolue jusque-là  dans l’organisation des événements tant publics que privés, par souci de  valorisation de la beauté de la femme, elle vient de mettre en œuvre une application qui fournira toutes les informations liées à tous les produits qui touchent à la beauté de la femme.

Mariée, mère de 4 enfants, Christine Malu est plus que déterminée à pérenniser l’image de la femme. Fort de son instruction et de ses recherches,  cette dame de fer vient de créer une application à télécharger sur toutes les plateformes numériques qu’elle a pris soin de la nommée CBA. Aux prises avec La Prospérité, Malu Christine livre les motivations qui l’ont poussée à mettre sur pied cette application. « Si bien que je travaille dans l’organisation des événementiels, j’ai compris que la beauté pour la femme est plus qu’une philosophie. La femme où qu’elle soit, quoi qu’elle fasse, elle a besoin de se faire toujours belle, c’est pourquoi l’idée m’est venue de basculer de l’événementiel au digital en mettant en œuvre l’application CBA », a-t-elle fait savoir.

Et d’ajouter : ‘’Cette application se veut une vitrine pour tout ce qui touche à la beauté féminine en ce qui concerne les orientations, mais pas pour la vente des produits de beauté’’, a-t-elle précisé. Alors, pour cette grandiose réussite dans le numérique, Malu Christine attend organiser un grand événement qui prendra trois jours d’affilée en marge de la présentation officielle de CBA.

L’activité aura lieu du 16 au 18 septembre 2022, à pullman. Au programme, les convives s’offriront l’occasion de visiter les stands des exposants, il y aura également un panel d’experts qui viendront de part et d’autre en vue de partager les expériences culturelles sur tous les points relatifs à la beauté de la femme. Les organisateurs ont prévu, à cet effet, quelques activités pour les enfants qui seront accompagnés de leurs parents pendant ces assises.

Des frais pour participer à cette activité sont hors de toute concurrence ; il faut juste prévoir 10 milles francs Congolais pour visiter les stands et échanger avec les exposants. Pour le panel, la participation est fixée à 50 USD.

Vu l’importance de ces assises combien profitables à quiconque, Malu Christine invite les kinois à venir nombreux pour y prendre part.

Francis Sengeyi

Kinshasa accueille, du 13 juillet au 14 août 2022, la 2ème édition de "biennale de l'art contemporain de Kinshasa".

Cette manifestation culturelle regroupant des artistes en pluridisciplinarité va se dérouler sur 20 sites, parmi lesquels il y a : espace vert (Barumbu), Paroisse notre dame de Fatima (Gombe), Marché de liberté (Masina), UFAD (Kasa-Vubu). Initié par la plateforme artistique "Yango", ce festival se veut une rencontre culturelle et artistique de proximité.

D'après le directeur artistique du festival, Isaac Sahani, s'exprimant au nom du comité organisateur, mercredi dernier, au cours d'une conférence de presse ténue à l'espace " Plateforme contemporaine" à Barumbu, cette édition veut déployer des créations artistiques dans toute la ville de Kinshasa. "Aussi, les impliquer aux questions liées au développement, à la promotion des créations féminines et à l'éducation culturelle en RDC" a-t-il déclaré.

Pour cette deuxième édition, le thème choisi est : " Tokozela lobi te" traduit en français : "Nous n'attendrons pas demain".

Justifiant le choix du thème, l’une des commissaires de cette édition, Sarah Leila Gomez indique que l'idée est d'inciter les artistes africains surtout congolais à raconter l’Afrique au présent. Souvent, renchérit-elle, l’histoire du continent est racontée au futur.

En plus des conférences débats entre les acteurs du secteur, il y aura aussi des spectacles du théâtre, Expositions, Performances, Concerts.

Plus de 50 créateurs venus des cinq continents sont attendus à cette manifestation dédiée aussi aux arts visuels (Design, performance, peinture, cinéma...)

À l'ouverture, le public avait assisté à la performance des artistes australiens Gamboni, Blaise Musaka ainsi le collectif d'art, à l'espace vert situé dans la commune de Barumbu.

La Pros.

‘’Tokozela lobi te’’ qui se traduit en français par ‘’nous n’attendrons pas demain’’, est le thème de la deuxième édition du Festival ‘’ Yango Biennale’’, qui se tient à Kinshasa du 13 juillet au 14 août 2022. Durant près d’un mois, les artistes  venus  de plusieurs pays vont investir dans les espaces publics de la ville de Kinshasa par des expositions inédites. L’annonce a été faite le mercredi 13 juillet 2022, au cours d’une conférence de presse tenue à l’espace contemporain dans la commune de Barumbu. 

A en croire les organisateurs, l’édition Yango2 ne se tient pas dans la représentativité d’un événement. Par contre, elle se diffracte pour défendre l’idée d’une biennale protéiforme, processuelle, capable de s’affirmer comme force sociale.

Pour cette édition, les organisateurs affirment que les expositions vont se délacer d’une commune à une autre, avec l’objectif de parcourir les sites d’éveil des rêves. Car, disent-ils,  au départ, les artistes s’inspirent de leur environnement et de leur société, donc c’est logique de revenir vers cette société pour présenter l’œuvre.

Prenant la parole, l’une des commissaires de la deuxième édition de Yango Biennale, Sara Alonso Gomez  rappelle que, cette biennale est une biennale qui a traversé beaucoup d’obstacles, mais qui s’est toujours placée du côté des artistes. Elle affirme que ce projet est  avant tout politique et artistique.

Par ailleurs, Sara Alonzo dit être solidaire avec les artistes congolais qui risquent leur vie  chaque jour pour transformer la réalité  et pour imaginer le futur de ce pays à une autre échelle. Mais également, à tous les artistes internationaux qui se trouvent dans la même situation.

Signalons que la deuxième édition  de la biennale d’art contemporain de Kinshasa, Yango 2, fondée en 2014 par l’artiste Kiripi Katembo, décédé en 2015, joue avec les indéterminations qui traversent l’idée d’art contemporain, pour soutenir la pluralité des formes artistiques, leurs structures polyphoniques, leurs mutations et leurs écologies bigarrées.  Les formes traduisent les forces, les forces prolongent les formes, renversant les figures en événements ; les effets en effets, affirme l’organisation.  Pour eux, ces jeux de déplacements et de métamorphoses répondent aux cheminements tracés par les arts eux-mêmes. 

Pour cette édition, la structure a pris l’option d’associer deux commissaires dans la direction des affaires. Il s'agit  de Nadia Yala Kisukidi, chercheuse et universitaire ainsi que Sara Alonzo Gomez commissaire d’art contemporain, avec pour ambition de développer avec elles, à travers des ateliers en amont de la biennale, des pistes sur une nouvelle manière de proposer de l’art à la ville de Kinshasa.

Nelly Somba

 

Ce n’était pas facile pour le chanteur congolais Ferré Gola d’obtenir d’une liberté conditionnelle. Car, le débat était houleux entre le magistrat et les juges français du Tribunal pour enfant à Paris. Mais, les garanties et autres arguments présentés par ses avocats conseils ont fait que la jeune star de la Rumba bénéficie de cette libération provisoire, vu les textes et autres dispositions légales en matière de protection de l’enfant.

Donc,  celui qu’on appelle Jésus de nuance hume désormais l’air libre de Paris. Il a regagné son domicile parisien, le lundi 8 août 2022, à 10 h sous une escorte conduite par sa famille biologique, ses fans ainsi que son staff musical. 

Toutefois, confirme son avocat, Ferré Gola est chez lui à la maison", mais "comme c'est une liberté conditionnelle, il n'est pas libre de tous ses mouvements’’.

Kinshasa : Sens interdit pour ‘‘Jésus de nuance’’

«Je ne pense pas qu'il va directement rentrer à Kinshasa", dit Me Huges Matadi».

Comme il l’avait chanté dans l’un de ses titres, cette décision de la justice française définit quelques zones  interdites au chanteur congolais qui n’est pas autorisée de quitter la France pour une autre destination. Et cela jusqu’à nouvel l‘ordre.

Donc, sa Kinshasa natale est désormais un sens interdit pour le Padre dont la liberté conditionnelle peut aller jusqu’à une année. Toutefois, tout dépendra de l’appréciation du Tribunal par rapport au comportement du chanteur congolais. 

Rappelons que Ferré Gola a été incarcéré le 3 juin 2022, à la prison de Fleury-Mérogis, dans le périphérique nord de Paris pour une affaire familiale.

Il est reproché à l’homme de la ‘‘Rumba trap’’ d’avoir porté la main sur sa propre fille nommé Osias Gola, à l’époque, mineure, à Paris. Le fait remonte de 2021 pendant la période critique de la crise sanitaire.

Né à Kinshasa, le 3 mars 1976, Ferré chair de poule, de son vrai nom, Hervé Gola Bataringe, possède des qualités artistiques exceptionnelles.

Grâce à sa voix charmante et mélancolique, cet artiste au talent innombrable, a le pouvoir de captiver les tympans des mélomanes.

Avec 5 albums à son actif, il commence sa carrière musicale dans les années 90. Chanteurdanseur, auteur-compositeur-interprète et producteur, il est considéré dans l’histoire de la musique congolaise comme  la dernière recrue avant la dislocation du groupe mythique congolais  Wenge Musica 4X4 BCBG Tout Terrain, en 1997.

C’est au sein de l’aile  Wenge Musica Maison Mère de Werrason qu’il a été beaucoup plus découvert par le grand public jusqu’à s’imposer dans l’arène musicale à Kinshasa. Avec plus de 25 années de carrière derrière lui, Ferre Gola est parmi les  voix emblématiques de l’actuelle génération qui défend valablement la rumba congolaise sur la scène internationale.

Jordache Diala

 

 L’artiste musicien –parolier et écrivain, Félix Wazekwa S’grave, va se produire, ce samedi  16 juillet 2022, au Village Chez Ntemba, en plein centre-ville à Gombe. Deux raisons majeures justifient la tenue de son spectacle public.

Premièrement, renseigne-t-on, il sera question pour le patron du groupe Cultur’A Pays vie de présenter à ses nombreux fanatiques la nouvelle chanson générique « Epaisseur ». 

Cette nouveauté constitue une des meilleures créations artistiques signées l’artiste et ses poulains. Très percutante, l’œuvre est conçue exclusivement pour accompagner et donner une nouvelle dimension d’ambiance, peu importe, dans vos manifestations ou cérémonies et autres occasions de gaité.

Sa particularité est basée sur les pas de danses et surtout les chorégraphies  qui sont pas si compliquées pour l’exécuter.  Wazekwa qui hier, était habitué à proposer des chorégraphies interdites aux cardiaques, a cette fois-ci, simplifié les choses. Tout le monde peut danser au rythme d’«Epaisseur ». Peu importe, la génération. Comme toujours, la chanson est pure. Pas d’obscénité chez Wazekwa. Les paroles et danses sont claires et dignes pour amplifier la joie. Ce générique est fascinant, séduisant et pur sur tout le plan.  On peut le constater par ses cris d’animation et aussi par ses danses saines tels que rendu par eux-mêmes le leader Félix Wazekwa et  ses musiciens de Cultur’A Pays vie. 

La machine d’animation a fait encore un travail exceptionnel. Gésac Tshipoy, Eclipse Mososo et tant d’autres animateurs de l’orchestre se sont chacun distingués par son apport artistique. Ils étaient très créatifs et  inspirés comme jamais.

Donc, « Epaisseur » est  un vrai régal  pour les mélomanes de la bonne musique.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de le découvrir à la télévision, Monstre d’amour vous convie et donne l’occasion de venir vivre en live les merveilles de ce nouveau générique proposés par des génies de Cultur’a Pays Vie, au Village Chez Ntemba.

Deuxièmement, cette production scénique est  consacrée à la célébration  de l’enfant prodige, Jos DIENA ex-Tony Blair, dans le groupe Cultur’A.

S’grave Félix Wazekwa va, profiter de l’occasion, pour présenter aux fans ce vocaliste de talent qui a vient de signer retour au bercail après plus de 10 ans.

Donc, l’ex-Chef d’orchestre sera en l’honneur devant les caméras du monde. Lui  qui a les défis de se défendre encore  mieux qu’avant, n’a pas droit à l’erreur par rapport à la configuration actuelle du groupe sur le plan vocal.

Evidemment, il faut reconnaître qu’aujourd’hui,  Wazekwa  dispose une armée de chanteurs et danseurs puissants qui ont preuves dans les derniers singles du groupe.

D’ailleurs, ils ont juré à faire en mieux dans « Paracétamol », une nouvelle chanson en style Rumba, que les mélomanes vont bientôt découvrir dans le nouveau maxi-single « Epaisseur », sur le marché du disque.

Selon le bureau de l’orchestre, Wazekwa et l’ensemble de sa formation musicale ont suffisamment évolué dans les travaux en studio, concernant son enregistrement. La semaine prochaine, ils vont entamer le tournage du clip vidéo de la chanson « Paracétamol » à Kinshasa. 

Qui dit mieux ?

Jordache Diala

*Le développement ou la victoire de la République Démocratique du Congo face à ses ennemis ne dépend ni de l’Orient ou de l’Occident. Mais de l’Eternel des Armées.

Cette assertion constitue le leitmotiv de la Fondation Sycomore d’AGU Michel, notable du district de la Tshangu dans la partie Est de Kinshasa. Chrétien pratiquant de son état, ce digne fils du terroir, à travers son Asbl, initie une journée spéciale dédiée à la prière pour la République Démocratique du Congo.

Organisée en collaboration avec la communauté  réunie des églises de la Tshangu, cette journée d’action de grâce aura bel et bien, ce samedi 6 août 2022, au stade Municipal de la commune de Masina.

‘‘Tshangu en prière pour la Nation’’ est l’intitulé de cette rencontre qui réunira plusieurs hommes et serviteurs de Dieu de cette partie chaude de la Capitale. 

« Aussi longtemps que mon pays sera agressé, je ne serai pas tranquille. Donc, il faut implorer Dieu », ce passage tiré du livre de Psaume 127 : 1-2 est le thème de cette journée consacrée à la prière pour implorer la grâce divine en faveur de la Nation congolaise.  

Il faut noter que cette rencontre de prière sera agrémentée par trois grandes célébrités de la chanson chrétienne, à savoir : le frère Henry Papa Mulaja, José Nzita et le doyen Patrice Ngoy Mosoko. 

Chacun de ses  trois chantres a sa particularité en termes de musique et message dont le nom du Christ reste le dénominateur commun.

Comme, il sait bien le faire, Henry Papa va conduire la population dans l’adoration pure à travers ses beaux cantiques qui font plonger dans la présence de Dieu, Tout-Puissant.

Tandis que le Show man du gospel, José Nzita aura la charge d’animer le public avec ses chansons des louanges et autres animations.

Quant au doyen, le frère Patrice Ngoy, il ne manquera pas de proposer  à l’assistance sa musique hybride dont les rythmiques et paroles chantées sont multicolores et engagées pour élever et bouger la seigneurie de Dieu du Congo.

Donc, il y aura la louange et l’adoration au rendez-vous de ce grand évènement qui ne consiste qu’à implorer la grâce et la faveur de divine sur les vaillants soldats des FARDC qui se trouvent présentement aux fronts pour défendre la Nation face aux agresseurs. La paix est le sujet majeur contre la situation désastreuse à l’Est de la république. Il sera aussi question de prier pour les dirigeants que Dieu a placés à la tête du pays.  Car toute autorité vient de Dieu. 

Toute la population de la Tshangu en général et de la Ville de Kinshasa est conviée à prendre part à cette grande journée de prière pour le pays. Egalement l’église corps du Christ est associée pour la réussite de cette activité  qui vise l’instauration de la paix et la justice, socle du développement d’une nation.

‘‘Tshangu en prière pour la Nation’’ est un rendez-vous à ne pas manquer !

Jordache Diala 

«Toile en vers, poésie peinturée de mille couleurs», tel est l’intitulé du recueil de poèmes de l’auteur congolais Negue Fly, de son vrai nom Joël Nsau TEKASALA, qui a été  porté sur les fonts baptismaux par le professeur Adrien Mpani ainsi que par trois slameurs congolais, le vendredi 1 juillet 2022, au nouveau bâtiment du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa.

Ce beau cadre avait, effectivement, servi de cadre pour le vernissage dudit livre publié aux éditions de la Montagne. A en croire le professeur Adrien Mpani, faisant la recension de cette œuvre, a-t-il laissé entendre que ledit recueil « Toile en vers », n’est rien d’autre qu’un ouvrage écrit dans un style simple, compréhensif, pas trop de rimes, accessible donc à tous les amoureux de la littérature.

Il par ailleurs, indiqué que « Toile en vers » au-delà d’un appel à l’esprit collectif, poétise aussi l’amour et glorifie le fleuve Congo.

Ce recueil constitué d’une vingtaine de poèmes, renvoie au tableau de peinture que Negue Fly avec la couleur des vers de poésie. Dans cet ouvrahe, l’auteur parle des difficultés auxquelles la RDC et son peuple font face.

Ecrivains, libraires, critiques littéraires ont salué la sortie de ce recueil de 71 pages, publié aux éditions de la Montagne lors de cette soirée agrémentée par la prestation de poème, et de  slam mettant en exergue des anciens et la nouvelle génération des artistes congolais.  

A propos de l’auteur   

Gradué en sciences commerciales et financières, Negue Fly Nsau, slameur, poète, rappeur, performeur et acteur théâtral, regorge dans son escarcelle, deux recueils de poèmes : ‘’Mwana ya Tshangu’’ et ‘’Fleurs d’insomnie’’ publiés respectivement en 2018 et 2019.

Il est également cofondateur et Directeur General de la plateforme « Likita’Ntoti », une rencontre de plusieurs arts œuvrant en milieu périurbain. 

Christian Musungayi

Statistiques

24861479
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
8663
19093
94892
24594961
652728
699153
24861479

Your IP: 43.135.167.108
2022-09-29 11:31

Les plus lus

  • Partenaires

  • Médias

  • Tout

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg