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 Faya Tess alias la ‘‘Sirène d’eau douce’’ est l’une des rares chanteuses Kinoises, à avoir l’auguste privilège d’être reçue officiellement par le Président de la République, son Excellence Denis Sassou –Nguesso, appelé affectueusement «Papa Dengess» par le peuple congolais de deux rives, pour son dévouement à la culture africaine.

Le 21 juin dernier, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la musique, le Chef de l’Etat congolais a convié, spécialement, la Diva Faya Tess pour agrémenter une soirée somptueuse au Palais présidentiel, à Brazzaville. Donc, la chanteuse a été l’invitée d’honneur du Président Dengess dans le Pool Malebo où elle a fait une prestation scénique attrayante et digne d’une véritable Ambassadrice de la Rumba congolaise.

Son spectacle a été la principale attraction de cette soirée devant le respectueux Père de la nation et sa famille ainsi que ses convives de marque.

Faya Tess fait la fierté de la Rumba

Il faut souligner que Faya Tess est la toute première artiste musicienne congolaise originaire de Kinshasa à être reçue par le Président de la République, sœur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, après la consécration et l’inscription de la Rumba congolaise dans le patrimoine immatériel culturel de l’humanité.

Nul n’est prophète chez lui, dit-on. Cet honneur attribué à la chanteuse prouve à suffisance combien cette digne fille du pays autrement dit «muana mboka » fait preuve de perspicacité dans la défense de cette Rumba qui doit désormais être considérée comme l’identité culturelle de tout un peuple dans le monde.

Par ailleurs, il est important de retenir aussi qu’après sa rencontre historique avec l’infatigable Président Sassou, la cantatrice est vivement attendue, ce 2 juillet 2022, à Birmingham en Angleterre pour une production scénique de haut niveau.

Au temps des Classiques : le volume 12 pour ‘‘Spécial Faya Tess’’

En attendant, la subliminale Faya Tess invite les mélomanes de la bonne musique à savourer sa dernière nouveauté dans la série «au temps des classiques» dont le 12ème volume est déjà disponible dans toutes les plateformes musicales de téléchargement digital. Selon M. André TETU, Manager de l’artiste et Président du label « Air Monde Culture », cette nouvelle compilation intitulée « Spécial Faya Tess » contient 12 titres dont chaque morceau constitue un vrai régal pour faire revivre encore des bons souvenirs aux admirateurs de la Rumba. Dans ce nouvel opus, l’auteure a repris certains de ses tubes à la demande du public. On note, par exemple, la reprise de la chanson « Panthère Noire » qui est devenue pratiquement une pièce incontournable autant bien pour les hommes qui méritent ces genres des tendresses et douces paroles que les femmes.

Signalons en passant que "Spécial Faya Tess : volume 12» est sorti sous le label Air Monde Culture qui s’occupe du management et de la production de la star. Du point de vue artistique, il est impérieux de souligner que ce 12ème volume est un excellent travail réalisé par la chanteuse qui est toujours soutenue indéfectiblement par les deux grands mécènes de la culture en Afrique. Je cite : L’inamovible Maître Alexis Vincent Gomes et Son Excellence Hugues Nguelondele.

Jordache Diala

 Jusqu’au 16 juillet, l’espace “Mission impossible” dans la commune de Bandalungwa accueille une exposition dénommée " Renouveau " présenté par le collectif des quatre artistes notamment, l’artiste peintre Christian Kakese, l’artiste «designer» Bul’s Bulembi, Syntyche Mbembo Ngeli et le céramiste Stanis Mbwanga.

Révolutionner, réécrire l’histoire, présenter d’autres facettes de la céramique ou de la peinture dans le but de sensibiliser et de conscientiser, c’est la mission que se sont donnés ces artistes.

L’artiste peintre, Christian Kakese a expliqué, lors de la présentation de ses œuvres d’art que ses différents tableaux dessinés tels que : celui de « Ndop », statue royale Kuba habillée d’un style moderne et la toile en forme d’un billet de banque de l’époque du Zaïre visent à consommer africains, ne serait-ce que pour des raisons économiques. « C’est l’acculturation. Nous sommes dans une situation où on commence à perdre nos valeurs identitaires, on copie beaucoup plus sur la culture occidentale ou orientale », a-t-il déclaré.

De son côté, l’artiste «designer» Bul’s Bulembi a fait savoir que son œuvre intitulée « Immortel, sculptée de l’avant et de l’arrière, réalisée avec de l’émail et placée dans un cylindre creux en verre, remplie d’eau » rappelle l’attachement constant aux ancêtres.

A l’intérieur, le visage de Sindika Dokolo, collectionneur des œuvres d’art, décédé en octobre 2020, y est perceptible. «J’ai représenté Sindika Dokolo pour son parcours positif et son intérêt pour notre culture. L’immortalité, c’est à travers nos actes, nos parcours sur la terre. Si tu as bien fait les choses, si tu as aidé les autres, si tu as contribué à quelque chose, tu vas rester immortel », a-t-il expliqué.

  1. Syntyche Mbembo Ngeli, l’artiste peintre a mis en valeur, dans son œuvre intitulée «Argent, patrimoine et autres choses », certains objets négligés dans la société congolaise tels que : les anciennes pièces de monnaie, une tête «Mangwetu» réadaptée pour exprimer le rôle de l’argent dans une société et le côté possessif de l’homme dans l’objectif de réveiller la conscience commune.

Cette exposition a marqué également la présentation d’un nouvel espace de travail des artistes qui tiennent l’initiative de l’exposition “Renouveau”. Mission impossible studio sera un atelier, espace de travail et un lieu de présentation des œuvres.

Le céramiste, Stanis Mbwanga, initiateur du projet a, quant à lui, souligné l’importance de cette exposition qui s’adresse particulièrement au petit peuple et va proposer des objets d’arts décoratifs dérivés de leurs travaux, à l’exemple de ses œuvres réalisées avec de l’argile de la RDC et de la Chine qui  sont solide.

Christian Musungayi

Deux jours de célébration à l’honneur du Christ. Rendez-vous à ne pas manquer  pour les chrétiens  de la Capitale.  Des éminents chantres et serviteurs de Dieu sont programmés pour enjoliver l’évènement. Toutes les dispositions sont prises par les organisateurs pour répondre aux attentes des spectateurs qui vont effectuer le déplacement de la salle ‘‘Showbuzz’’ afin d’assister au Festival de la musique gospel dénommé d’EWAGGELION Festival.  Outre la partie artistique, il faut noter que ce festival réserve également une partie scientifique au cours de laquelle des conférences sont annoncés sur l’art et l’évangile de Jésus-Christ.

Les dernières nouvelles en notre possession confirment que l’Association culturelle FUTUR’ARK a maintenu la première édition d’EWAGGELION Festival pour la date du 29 et 30 juin 2022, à Kinshasa. «Art, Go’spel et Développement» est le thème retenu par les organisateurs pour donner plus de quintessence à cette rencontre.

Festival International des Arts pour l’Évangile, EWAGGELION explore les arts dans tout ce qu’ils ont de singulier et d’universel pour favoriser le métissage avec la foi chrétienne, l’histoire et le développement, autour d’une programmation se situant au croisement de la diversité culturelle, de la pensée scientifique et du particularisme chrétien.

La première édition de cette grande messe des arts pour l’Évangile compte plusieurs invités dans les domaines tant artistiques que pédagogiques et scientifiques à savoir : Michel BAKENDA, Claude MUSHIKANGONDO, Trina FUKIAU, Chœur la GRÂCE et des invités surpris dans la catégorie art. Le Professeur et Pasteur Godé MPOYI et le Pasteur Jacques KABAMBA, dans la catégorie exposée scientifique.  Le Professeur Ambroise  KUA-NZAMBI TOKO, Monsieur Lucien NKELANI et Monsieur Noah SONGWA DIYABANZA, dans la catégorie conférence – débat.

Selon le programme, le festival va commencer par un spectacle d’ouverture nommé « Exodus »; fusionnant musique, exposés scientifiques, danse, narration et connaissance, le 29 juin 2022, dans la salle SHOWBUZZ à partir de 16h. L’entrée est sur invitation.

Le deuxième jour est orienté vers les performances artistiques et un concert de clôture. On aura, à cet effet, les chantres  Michel BAKENDA, Trina FUKIAU, la chorale CHŒUR LA GRÂCE et quelques invités surprises.

EWAGGELION FESTIVAL consacre aussi la partie scientifique  dont les conférences – débats sur le sous - thème «Art musical, évangélisation et développement socio culturel des jeunes» seront organisées à l’intention des chorales, groupes musicaux et jeunes, de différentes communautés chrétiennes.

Réunissant artistes de différentes disciplines, encadreurs des jeunes, scientifiques, Hommes de Dieu, et croyants autour de la foi chrétienne, EWAGGELION FESTIVAL se donne pour vocation de mettre en lumière toutes les formes d’Art dans le but de promouvoir l’Évangile.

JD

Koffi Olomidé sort son nouveau double album et s'engage dans une voie peu conventionnelle mais passionnante !

Le premier volume sortira le 18 février 2022 et compte déjà à son bord deux artistes de premier plan de la scène musicale africaine et internationale. Les artistes Tiwa Savage et Davido font chacun une grande contribution sur leur chanson. Il démontre ses compétences artistiques et indique clairement qu'il est toujours à la pointe.
Sur six chansons, Koffi Olomidé offre un spectacle musical, montrant clairement sur des instrumentaux uniques et des rythmes contagieux que son flux créatif change La première partie du très attendu double album fait attendre avec impatience les volumes à venir, un festin musical nous attend !

L’artiste Koffi Olomidé, né le 13 juillet 1956 à Kisangani en République Démocratique du Congo (anciennement appelé Stanleyville au Congo-Belge), est un auteur-compositeur, interprète et est considéré comme une méga star de la musique en Afrique et une vedette reconnue sur tous les continents.
Avec une carrière musicale de plus de 40 ans dont 23 albums studio solo à son actif, des tournées sur plusieurs continents et de nombreuses récompenses internationales de l’industrie, Koffi Olomidé est également l’un des trois plus grands vendeurs en Afrique de ces dernières décennies et un exemple de longévité sur la scène mondiale.

Ivan Leeemon

Lundi 27 juin 2022 à l’Académie des   Beaux-arts, une présentation suivie de la  remise des brevets aux lauréats de la troisième édition 100 jeunes pages d’espoir a été organisée  par M.   Benjamin Mbuyembere,  accompagné du Directeur Général de l’Académie des  Beaux-arts,  M.  Henri Kalala, le partenaire d’Airtel ainsi que le Représentant de la Monusco. 

Il y a lieu de noter  que ce groupe « était composé de 50 hommes et 50 femmes divisés  en différentes catégories,  à savoir:

  • La catégorie de culture et art
  • La catégorie de la technologie et innovation du développement
  • La catégorie de l’agro-business
  • Catégorie de la paix et stabilité²²
  • Catégorie de l’engagement pour la promotion des  droits des femmes et jeunes filles

Cette initiative a  été mise en place pour partager des points de vue sur la jeunesse, la lutte contre la corruption, la paix et la stabilité, reconnaitre les mérites de certains jeunes qui  agissent dans le silence, dans l’ombre et  qui essaient  de  poser des actes, des actions qui aident à  la construction pour le développent durable du pays.

Chaque jeune de cette association a pour mission,   dans son secteur,  de pouvoir aller dans le sens de la lutte contre la corruption, d’éveiller la conscience des  jeunes, de pouvoir se retrouver dans leurs actes, dans leurs actions et être au-devant.

Jocelyne Bolumbu

                                 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Koffi Olomidé sort son nouveau double album et s'engage dans une voie peu conventionnelle mais passionnante !

Le premier volume sortira le 18 février 2022 et compte déjà à son bord deux artistes de premier plan de la scène musicale africaine et internationale. Les artistes Tiwa Savage et Davido font chacun une grande contribution sur leur chanson. Il démontre ses compétences artistiques et indique clairement qu'il est toujours à la pointe.
Sur six chansons, Koffi Olomidé offre un spectacle musical, montrant clairement sur des instrumentaux uniques et des rythmes contagieux que son flux créatif change La première partie du très attendu double album fait attendre avec impatience les volumes à venir, un festin musical nous attend !

L’artiste Koffi Olomidé, né le 13 juillet 1956 à Kisangani en République Démocratique du Congo (anciennement appelé Stanleyville au Congo-Belge), est un auteur-compositeur, interprète et est considéré comme une méga star de la musique en Afrique et une vedette reconnue sur tous les continents.
Avec une carrière musicale de plus de 40 ans dont 23 albums studio solo à son actif, des tournées sur plusieurs continents et de nombreuses récompenses internationales de l’industrie, Koffi Olomidé est également l’un des trois plus grands vendeurs en Afrique de ces dernières décennies et un exemple de longévité sur la scène mondiale.

Ivan Leeemon

Le lancement de la première édition de la foire de culture" Dis-moi Congo" a eu lieu vendredi 25 Juin 2022, à l’esplanade du stadium Saint Albert du collège Boboto de la Gombe.

L’événement met en exergue "la culture congolaise afin de permettre aux Congolais de la découvrir à travers les différentes  thématiques", a expliqué Patricia Mbote,  initiatrice de cette foire, lors du lancement.

C’est dans le but de mieux faire connaitre le Congo aux congolais que nous nous sommes convenus d’organiser cette foire de la culture», a-t-elle dit.

Durant cinq jours, soit du 25 au 30 Juin, il est prévu l'organisation de plusieurs salons. L’on peut citer la littérature, le tourisme et autres.

Il ressort de son allocution un fervent appel aux congolaises et Congolais à une compréhension idéologique et pragmatique de la RD Congo, cette grande nation au cœur d’Afrique qui, depuis la nuit des temps, vit en proie à des divisions dues par sa méconnaissance par son peuple.

Pour la première journée, une armada de légendes des léopards des années 74, des écrivains, éditeurs d’ici et d’ailleurs ont répondu présent à l’invitation.

Présente à la cérémonie d'ouverture, Marie Ange Lundu, coordonnatrice de la plateforme du tourisme ‘’Tokende Africa’’,  souhaite le changement de  mentalité des congolais. «Nous avons besoin de nous soutenir et de soutenir cette activité afin de voir dans les jours à venir que celle-ci produise des fruits dignes d’une fille du Congo», a-t-elle dit.

Il sied de signaler que la Foire de la culture va désormais être organisée chaque année en République Démocratique du Congo.

Christian Musungayi

(Par Kitumu Mayimona)

 

 

Kitumu Mayimona  annonce la parution, aux Presses universitaires de Louvain, de son livre intitulé : "Usages d'internet par les enseignants des universités congolaises. Profils d'usagers, habitudes et significations d'usages".

Vernissage et vente spéciale très bientôt !

LPM

Il était souffrant. Sans aide, ni secours !  Enfin, le pire est arrivé. Le percutant Kas Kasongo, célèbre chanteur de la musique traditionnelle  de la tribu Yaka de la Capitale, a rendu l’âme, ce jeudi 27 janvier 2022, à Kinshasa.  L’information a été annoncée par un des membres de l’association de Bayaka de Kinshasa.

Kas KASONGO était devenu populaire grâce à sa chanson fétiche et propagandiste  «SISA BIDUMBU» consacrée à la campagne électorale de Joseph KABILA à la présidentielle en 2011.  Le cantique était utilisé comme générique phare pour louer et rappeler à l’opinion nationale les œuvres réalisées par le Raïs au pouvoir dans l’objectif de séduire le peuple à lui accorder un second mandat.

Chantant en lingala, Kikongo et Kiyaka, sa langue maternelle, la star de la musique traditionnelle de l’ethnie Yaka a beaucoup contribué à la victoire de l’ancien Chef de l’Etat.

Faute des moyens financiers pour s’assurer une meilleure prise en charge médicale, Kas Kasongo quitte la terre des vivants dans des conditions déplorables comme un indigent artiste.

Entre la modernité et le traditionnel, Kas Kasongo était considéré comme une voix référence de la musique traditionnelle de sa tribu dans la mégapole.

Sur le plan discographique, il laisse un répertoire riche constitué de chansons et ses danses à succès tels que «Bitibiti», Ngomaya Kongo, «Sondama», «Bandoki» et tant d’autres. ‘‘Tababatu’’ est le titre phare de son dernier album  sorti en 2021 sur le marché du disque.

Véritable icône de la culture traditionnelle Bantou, Kas Kasongo était souvent invité par des personnalités politiques et des entreprises de la place pour agrémenter les grandes manifestations officielles et autres cérémonies publiques à Kinshasa et dans sa province. 

Avec ses chansons qui évoquaient les forces et esprits des ancêtres, le ‘‘Roi Yaka’’ accompagnait aussi certains rituels pendant les fêtes et retraits de deuil.

A chaque prestation scénique, le géant Kas Kasongo et son groupe se distinguaient toujours grâce à leurs exhibitions spectaculaires éblouissantes.

Sa disparition est une grande perte pour la communauté Yaka de Kinshasa et du monde entier qui se retrouvaient et s’identifiaient en lui grâce à ses œuvres qui sont, à la fois, anthropologiques et moralisatrices. Bravo l’artiste !

Jordache Diala

L’Académie des sciences et d’ingénierie pour le développement de l’Afrique, en anglais « Academy of sciences and Engineering for Africa Development », ‘’ASEAD’’ en sigle,  a officiellement lancé la première édition du concours national de dissertation académique, dénommé ‘’le prix Nova 2022’’.  

C’était au cours d’une conférence organisée, le mercredi 22 juin 2022, à l’espace Willfood, situé dans la commune de Ngaliema.

Organisé en collaboration avec Editions Mikanda ainsi que d’autres partenaires, ce concours s’adresse aux jeunes âgés de 17 à 35 ans : élèves, étudiants, travailleurs résidant en RDC ou ailleurs.

Il est axé autour du thème : « la jeunesse contre les violences basées sur le genre, exploitations et harcèlement sexuels. Enjeux et perspectives », avec comme objectif, relever l’un des défis majeurs de l’égalité du genre pour un développement durable, a relevé Pascal Tshimbalanga, conseiller juridique de l’ASEAD, dans son discours de circonstance.

«Il est important de donner la parole à la jeunesse congolaise et entendre ce qu’elle a à dire afin d’en tirer leçon pour le développement durable du pays, car dit –on ‘’la sagesse ne sort pas que de la bouche des vieux’’», a-t-il dit. 

Il a, par ailleurs, souligné que le prix Nova se veut, au-delà, d’une reconnaissance pour les jeunes congolais les plus performants en dissertation académique, un appel clair à la liberté d’opinion, droit à la justice, la conscience de la jeunesse congolaise.

Selon Henoch Ciswaka, l’un des membres du comité d’organisation, la période de soumission des textes, déjà lancée depuis mercredi dernier, va jusqu’au 15 septembre 2022,  sur la page web du concours asead.org/prixnova2022, ou soit par e-mail via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cependant, il renvoie à tout celui qui désire participer à la page web du concours pour plus de précisions, notamment sur le règlement.

Ce prix vise à encourager la jeune génération à approcher les questions les plus inquiétantes de la société, leur impact sur la population et les institutions.

Christian Musungayi

 

Dans une interview accordée à la presse, le génie précurseur du 7ème art africain, Dieudonné Mwenze Ngangura a décrypté l’évolution de l’industrie cinématographique dans le continent noir. 72 ans d’âge, ce grand réalisateur congolais a profité de l’occasion pour partager son expérience et donner quelques conseils à la génération du cinéma. 

En ce qui concerne sa lecture sur l’évolution du cinéma africain depuis ses débuts et son avenir, Dieudonné NGANGURA estime que les cinéastes qui ont précédé sa génération voulaient raconter l’Afrique avec un côté un peu donneur de leçons.

‘‘Je crois qu’ils se sentaient investis d’une mission, celle de conscientiser leurs peuple aux problèmes du développement, à la lutte anti-coloniale, à l’image de Sembène Ousmane’’, a-t-soutenu.

Il reconnait qu’à leur époque, les cinéastes de sa génération ne se sentaient plus cette responsabilité, mais plutôt l’envie d’aller à la rencontre de nos spectateurs en Afrique.

‘‘Parce que le cinéma africain étant essentiellement financé en Europe, il nous semblait devoir nous reconnecter avec les publics sur place, ce qui était rendu compliqué par le fait qu’il n’y avait pas vraiment de circuits de distribution. La question pour nous, c’était: « Pour qui filme-t-on? Et pour quelle diffusion? Comment amener nos films vers notre public?»’’, s’interroge le doyen NGANGURA.

Et d’ajouter : « Récemment, j’ai rencontré un jeune Congolais qui vit à Paris, qui produit actuellement son film avec des financements de Canal Plus et de sociétés françaises. Il fait un cinéma que je décrirais comme métissé, capable de parler aussi bien aux publics européens qu’africains».

Cependant, cette icône du 7ème art croit qu’il faut considérer qu’entre sa génération qui essayait de se couper du passé militant du cinéma africain, et de faire un cinéma peut-être trop fermé sur l’Afrique, et les jeunes générations, la différence, c’est la volonté de toucher un public résolument international.

‘‘Il n’y a plus d’obsession d’écrire l’histoire du cinéma africain pour le public africain. Il faut que les jeunes générations évitent le piège d’un cinéma qui serait trop exotisant. Il leur faut absorber et s’approprier les codes du cinéma tout court, d’où qu’ils viennent. On a longtemps échafaudé des théories sur ce que doit ou ne doit pas être le cinéma africain, mais c’est une perte de temps. Il faut juste se donner les moyens de faire des films pour tous. Cet exotisme dans lequel les cinéastes africains avaient tendance à s’enfermer, je pense que c’est un obstacle à l’éclosion d’un vrai cinéma africain, mature et durable’’, a déclaré le génie MWENZE NGANGURA".  

Toutefois, il appelle les jeunes cinéastes africains à esquiver le piège de l’exotisme pour proposer un cinéma universel.

Résidant en Belgique, Mwenze Ngangura est l'auteur de plusieurs courts et longs-métrages, tantôt fictionnels, tantôt documentaires. Très populaire dans l’Afrique francophone, son œuvre narre l’histoire de son pays d’origine, porte à la loupe l’émigration africaine et illustre la transversalité de la musique. 

Signalons que le réalisateur congolais est réalisé du film La vie est belle » avec son ami Benoit Lamyen 1987 dont l’acteur principal n’était autre que le Kuru Papa Wemba, une légende de la Rumba congolaise. Plus de 50 ans dans le cinéma, Mweze Ngangura est patron de sa propre société de production, «Sol’Oeil Films» en Belgique où il poursuit sa carrière en international.

Jordache Diala

Dans le cadre de la journée scientifique organisée, mardi 8 juin 2022, par le Secrétariat Général à la recherche de l’université de Kinshasa, le centre de recherche en ressources en Eau du Bassin du Congo, CRREBaC en abrégé, a fait la restitution des résultats du projet climat migration ou conflit dans le bassin du Congo. Le résultat de la recherche est cet ouvrage intitulé Nexus- climat-Eau- Migrations- Conflits dans le bassin du Congo, un ouvrage d’une vingtaine de chapitre qui gravitent sur quatre axes principaux : l’axe sur le climat, l’axe sur la migration, l’axe sur conflits et sur les questions du genre. L’ouvrage est publié aux éditions Espérance en France. La cérémonie du vernissage de l’ouvrage a eu lieu  dans la salle de promotion Monseigneur Luc  Gillon de  l’université de Kinshasa.

Pour le professeur Michel Bisa Kibul, il était question, lors de cette recherche, de faire l’indice de vulnérabilité dans la partie Nord-Est de la RDC, répertorier les groupes armés qui pullulent dans ce coin  du pays, observer les causes, les conséquences et les effets  de la régénérescence à répétition des conflits dans la partie nord est de la République.

A en croire le professeur Bisa, le résultat de cette recherche est  une étude scientifique empirique  menée  de 2019 en 2022, par des chercheurs de Cinq nationalités. Il s’agit de nigérians, tchadiens, congolais, canadiens.

Une recherche effectuée par des grands chercheurs comme Gloria Pindi et le professeur Bernard Lututala Mupasi, recteur honoraire de l’université de Kinshasa.

Autour de cette étude, ils ont proposé des solutions à partir des évidences scientifiques. «Nous avons insisté sur la nécessité  de la refondation de l’architecture de sécurité du pays. Le conflit qui est dans la partie est de la  RDC, notamment avec  le problématique du  M23, c’est la conséquence de la crise de travail d’anticipation des effets de génocide Rwandais de 1994 et aujourd’hui avec le changement climatique, avec l’arrivé de MBORORO dans le Haut-Uélé, le Bas-Uélé, Sud-Ubangi  et Nord-Ubangi, la République est en danger. Nous avons montré qu’il y a plus de 800 kilomètres par exemple dans le Bas-Uélé où il n’y a qu’un seul poste de la Direction Générale de la Migration (DGM) où vous pouvez parcourir sans trouver ni policier, ni militaire ni agent de service d’intelligence.

Nous avons également estimé que dans le pays, il faut une reforme totale des services d’intelligence  stratégique. C’est-à-dire, notre direction  générale des renseignements, notre conseil national de sécurité, notre police et notre armée. Ces services doivent cesser de fonctionner comme une sorte de science ou culture. Partout au monde, on est parti vers la libéralisation pour que tous les congolais participent au travail de la préservation du patrimoine commun sinon on doit agir maintenant, selon eux si on n’agit pas maintenant dans les 100 ans à venir  nos enfants risquent de manquer le pays», a déclaré le Professeur Bisa. Pour plus de détails, l’ouvrage est disponible au centre de recherche en ressources en Eau du bassin du Congo, au secrétariat général  de la recherche à l’université de Kinshasa et à l’université panafricaine de Gouvernance et innovation.

Nelly Wenga

 

 

*Pour Claris MOTHO, la musique est sa passion ardente mais aussi et surtout sa profession vitale.  Raison pour laquelle la jeune  chanteuse congolaise adore la scène. Son dernier spectacle de l’année 2021 à l’Institut français de Lubumbashi a été magistral et très impressionnant pour les friands de la bonne musique. Avec sa belle voix angélique, MOTHO est parmi les jeunes cantatrices de la génération actuelle qui font la fierté de la Rumba congolaise. Très romantique et sensuelle, elle vient de surprendre le marché du disque à travers son nouveau tube intitulé « Silence brisé ».  Dans cette œuvre, subliminale MOTHO a révélé au public sa nouvelle casquette d’une chanteuse engagée qui élève sa voix pour dénoncer la situation désastreuse à l’Est de République Démocratique du Congo. Déjà disponible sur Youtube et autres plateformes numérique de téléchargement de musique, « Silence brisé » a fait l’objet d’une interview exclusive entre le journal ‘‘LA Prospérité’’ et la star Claris MOTHO. C’était une occasion fantastique pour la chanteuse,  de défendre son œuvre et surtout,  éclairer la lanterne de l’opinion  sur le message contenu dans cette chanson. Suivez-la :

La Prospérité : Dans quel état d'esprit avez enregistré cette chanson « Silence brisé » ?

Claris Motho : J'étais très choquée en regardant une image dans la ville de Beni où une mère tuée et jetée par terre et puis son enfant vivant se fait allaiter tout en ignorant que sa mère ne respire plus. Il y a beaucoup d’atrocités et autres massacres  dans cette partie Est de notre pays qui est déchiré par l’insécurité et  sans oublier surtout des cas de viols réguliers des femmes par les forces négatives. Ces gens ne connaissent pas la valeur de la femme. Ils font ce qu'ils veulent de nos mamans parce qu’ils savent que personne ne va lever un doigt pour agir.

La Pros : N’est-ce pas que les jeunes du groupe MPR vous a aussi inspiré dans la composition de cette chanson qui contient un message fort et interpellateur ?

CM : Je dirai non. C'est juste que ma chanson est sortie après «Nini tosali te » de mes frères du MPR. Mais, je l'ai écrit pendant mon confinement au Rwanda.

La Pros : Pourquoi avoir employé le terme "Règle douloureuse" dans ce genre de chanson publique ?

CM : Ça dépend de la manière dont les gens vont la trouver et l’interpréter. Je suis une femme alors je connais cette douleur de saigner chaque mois mais malgré cela ça se soigne. J'imagine maintenant mon pays qui saigne régulièrement sans être secouru. Sur le plan linguistique, je ne fais qu’utiliser la métaphore, une figure de style  qui sert à établir la comparaison.

La Pros : Croyez-vous vraiment qu’avec cette phrase, votre chanson sera facilement acceptée dans les salons de Kinshasa ? 

CM : Toutefois, pourquoi avoir honte de parler de règle ? Ce n'est pas un tabou comme on peut développer un thème sur la sexualité aujourd'hui dans une chanson. Le sujet n'est pas règles douloureuses dans ma chanson. C'est juste un exemple donné par une femme qui imagine la douleur que subissent ces frères et sœurs à l'Est de son pays.

La Pros : A qui vous vous adressez concrètement ?

CM : Aux congolais hypnotisés par la politique mensongère. A ceux-là qui détruisent le pays. Aux dirigeants du monde  qui font semblant d'ignorer la situation à l'Est. Pourtant ils ont le pouvoir d'y mettre fin. Après, ils viendront nous que ‘‘RDC eza kaka eloko ya makasi’’ (RDC, une notion forte) ??

La Pros : Vous êtes connu beaucoup plus comme chantre d’amour. Avec le titre "SILENCE BRISÉ", peut-on dire que vous êtes désormais dans la musique engagée ?

CM : Je l'ai toujours été. Donc, une artiste engagé à défendre les droits de la femme et surtout à lutter contre les toutes formes de violences faites aux femmes dans la société. J’écris beaucoup de chansons poignantes et moralisatrices. Seulement que certaines œuvres ne sont pas encore mises à la lumière.  Il y a  peu, j'ai sorti une chanson ''Athée'' qui dénonce la violence conjugale. C'est une chanson que je dois remixer pour bien relancer sa promotion sur le marché.

Pros : Quels sont les artistes qui vous a accompagné dans la réalisation de la chanson ‘‘Silence brisé’’ ?

                                                                     

CM : Johnny Kulu, artiste guitariste et auteur-compositeur de talent. C’est un ami de Goma. Nous avons enregistré tout à la maison. De la guitare en passant par la prise de voix jusqu’à l’arrangement, tout s’est fait en live pendant le confinement.

La Pros : Un moment, vous aviez élu domicile à Kigali puis aujourd'hui vous êtes à Lubumbashi. Qu’est-ce qui vous a motivé d’abandonner Kinshasa ?

CM : Kinshasa reste ma ville mère. Lubumbashi,  c'est pour des raisons personnelles. Comprenez que j'ai une autre vie derrière le podium. En plus, l'artiste peut être partout en même temps à travers le média. Il suffit d'être bien soutenu avec une bonne promo.

La Pros : L'année 2021 vient de s'achever. Comment se présente votre bilan sur le plan artistique ?

CM : L'année 2021 était remplie des prestations scéniques qui m'ont rendu heureuse car, 2020 était trop dure. Je crois que 2022, je serai plus présente au niveau des médias. J'adore la scène ! Mon  plus beau spectacle de l’année était sur le podium du Festival international des musiques urbaines (Lubum hip hop), à la Halle de l'Etoile à Lubumbashi (Institut Français de Lubumbashi).

Propos recueillis par Jordache Diala

Le grand rendez-vous culturel pour découvrir l’Afrique dans toute sa diversité est pris à Kinshasa. Il s’agit bien du festival African’zuri. Un festival hors du commun qui va époustoufler le monde du 17 juin au 02 juillet de cette année sur les potentialités que détient culturellement l’Afrique. En marge de cela, les organisateurs ont tenu un point de presse, vendredi 10 juin 2022, à l’Hôtel Rotana à Gombe, pour confirmer la célébration de ce festival qui mettra à la face du monde entier les potentielles diversités culturelles des pays de l’Afrique du Nord, de l’Afrique du Sud, de l’Afrique de l’Est, de l’Afrique de l’Ouest et notamment de l’Afrique centrale.

C’est dans une atmosphère purement culturelle que ce point de presse s’est déroulé. Prenant la parole, l’initiatrice du festival African’zuri, Mme Sonya Kabanda Maliza, a relaté les défis auxquels elle a fait face pour en arriver à la réalisation de cette activité. Cela était dans l’intention de motiver les porteurs des projets faisant face aux épreuves de tout genre. «Dès le départ, depuis le mois de novembre, il n’y a pas eu beaucoup de personnes qui ont cru en cet événement. Et je n’oublie pas surtout de remercier les personnes qui n’ont pas cru en moi parce que ça m’a boosté, ça m’a donné beaucoup d’énergie, beaucoup de force de continuer, de ne pas arrêter. Et je vous conseille, lorsque vous avez quelque chose à faire, lorsque vous avez un talent que vous sentez en vous, ne vous laissez pas faire, n’écoutez pas les critiques intérieures parce que parfois les critiques intérieures ne viennent pas d’ailleurs, les critiques intérieurs parfois viennent de nous-mêmes. Essayez de les combattre, essayer d’y arriver, vous allez arriver. Chacun a son étoile et c’est possible», a-t-elle sensibilisé. Après la motivation, elle a confirmé la mise en marche des moteurs, qui feront vibrer le monde au rythme des cultures africaines. «Le but de la conférence de presse, l’objectif c’est de confirmer dans une semaine à cette heure-ci, on serait en train déjà de s’apprêter pour célébrer l’Afrique du nord, pour être en ambiance mille et une nuit. C’est à dire on va célébrer le Maghreb, on va célébrer l’Afrique du nord, la Tunisie, l’Egypte, on va célébrer le Maroc, on va célébrer l’Algérie, on va célébrer tous ces pays à partir déjà de ce vendredi », a-t-elle révélé. Et de poursuivre : «j’ai reçu des questions, ces trois week-ends seulement, est ce que tout le monde pourra être là ? Oui ! Tout le monde pourra être là. Le week-end de rater, l’autre de rattraper. Je suis sûre que l’on va y arriver, et on y est déjà. Confirmons notre présence, j’espère que vous serez là. Le programme est vaste ; jamais et du jamais vu à Kinshasa. Nous avons deux-cents intervenants qui viennent de 18 pays différents d’Afrique. La logistique est de dingue, le protocole est là ». Elle a remercié aussi les sponsors qui ont contribué à la réalisation de cette grandiose manifestation africaine.

Juste après l’intervention de Sonya Kabanda, le représentant de la ministre de la culture, M. Paluku, a exprimé la satisfaction de la ministre sur l’organisation de ce festival. «Art et patrimoine est très flatté. La ministre qui m’a envoyé la représenter ici pense à trois choses essentielles. Là où la politique n’a pas réussi, la culture a du succès… La culture vous remercie, Sonya, parce que vous allez unir l’Afrique », a-t-il avoué. Et d’ajouter : « Avant, il y avait Paris, Dakar. Aujourd’hui, nous avons African’zuri. Avant, il y’avait l’union africaine, aujourd’hui il y a African’zuri ; avant il y avait cinq régions de l’Afrique. Aujourd’hui, nous n’avons qu’une seule région de l’Afrique, c’est celle de la culture ». Il reste persuadé que toute la presse qui accompagne la culture, les chroniqueurs culturels et les acteurs de culture vont à présent comprendre que la culture est allée dans une dimension exceptionnelle voulue par la ministre de la culture. A tour de rôle, le D.G du magazine ici et ailleurs, le représentant d’Illico-cash, de Bracongo et autres partenaires avaient eux aussi pris parole pour dire leur mot de circonstance. Une action sanctionnée par des séries de questions de la part de l’assistance. 

Israël Mpoyi

Jusqu’à preuve du contraire, la République démocratique du Congo n’a pas encore atteint 1% en terme de taux de vaccination. Or, le vaccin est non seulement un moyen efficace pour se prémunir contre la pandémie mais aussi il permet au pays d’atteindre son immunité collective. Surtout, si le nombre de personnes vaccinées est élevé.

Alors pourquoi la  population congolaise reste sceptique à l’appel du gouvernement pour le vaccin ? Cette problématique de la vaccination a été dernièrement au centre d’une grande consultation nationale qui a réuni le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, la société civile, les experts en communication ainsi que les partenaires techniques et financiers. Les parties prenantes aux discussions ont proposé des solutions idoines qui vont permettre à la RDC de vacciner le plus grand nombre et d’atteindre l'objectif fixé par l'OMS en aux pays Africains, de vacciner 40% de leur population d'ici fin de l'année 2021.

C’est dans cette optique, que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques MBUNGANI a reçu, ce jeudi 6 janvier 2022, en son cabinet de travail, une délégation d'artistes comédiens congolais résidant à Kinshasa.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du soutien à la campagne de sensibilisation pour le vaccin contre la Covid -19 en RDC.

Ladite délégation  a été  conduite par M. Armand BUKA,  journaliste -opérateur culturel, qui a salué l’engagement personnel du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention dans la lutte contre la  pandémie Covid-19. 

« (…) Il était question de rencontrer son excellence Monsieur le Ministre de la Santé pour qu’ensemble nous puissions réfléchir par rapport à une stratégie qui sera mise en place dans le cadre d’une grosse campagne de sensibilisation à la vaccination. Le ministre nous a également rappelé et a surtout insisté  sur l’existence de cette maladie sur notre territoire. D’où il est impérieux que nous nous approprions de cela afin que  nos compatriotes y comprennent et comprennent les dangers pour une personne qui n’est pas vaccinée. Donc, on a discuté sur notre rôle et participation dans le combat contre la Covid -19. Le travail ne fait que commencer. Les artistes musiciens  et autres influenceurs seront également associés à cette campagne. Là, nous sommes venus qu’avec un groupe de comédiens. Dans les jours à venir, vous allez voir comment nous allons mener la campagne à Kinshasa et en provinces afin de sensibiliser la population à adhérer au vaccin», a déclaré Armand BUKA.  

De son côté, le Ministre Jean-Jacques MBUNGANI a salué l’initiative des artistes qui ont adhéré dans la vision du gouvernement pour  la lutte contre la Covid -19 en RDC.

En effet, il les a appelé à porter et surtout à bien vulgariser, à travers leur art, au sein de la  population, le message  du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, sur le bien-fondé de se faire vacciner et à observer les mesures barrières instaurées par les autorités politico-sanitaires pour arrêter la propagation du virus. Car vacciner c'est protéger.

Bien avant cette délégation dont on peut signaler la présence de l'artiste comédien Modéro, le ministre Jean-Jacques Mbungani avait précédemment reçu le célèbre humoriste congolais Fiston Saï Saï. Cela en marge de la nouvelle campagne de sensibilisation envisagée par le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention.

Evidemment, la lutte contre la COVID-19 est multisectorielle. Chaque domaine est appelé à jouer un rôle majeur afin d’éradiquer la pandémie  sur le territoire  national.

D’où les artistes qui sont considérés comme des leaders d’opinion, ont désormais, la mission de mettre au profit leur talent dans cette lutte pour protéger la population. 

Il sied de noter que depuis le début de la pandémie déclarée le 10 mars 2020 en RDC, le cumul des cas est de 80.204 cas confirmés, dont 57.525 personnes guéries et 1.135 décès en RDC.

Le pays dispose actuellement de 4 types de vaccins, à savoir : Moderna, Pfizer, Sinovac  et Johnson & Johnson.

Jordache Diala

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