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Jusqu’à preuve du contraire, la République démocratique du Congo n’a pas encore atteint 1% en terme de taux de vaccination. Or, le vaccin est non seulement un moyen efficace pour se prémunir contre la pandémie mais aussi il permet au pays d’atteindre son immunité collective. Surtout, si le nombre de personnes vaccinées est élevé.

Alors pourquoi la  population congolaise reste sceptique à l’appel du gouvernement pour le vaccin ? Cette problématique de la vaccination a été dernièrement au centre d’une grande consultation nationale qui a réuni le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, la société civile, les experts en communication ainsi que les partenaires techniques et financiers. Les parties prenantes aux discussions ont proposé des solutions idoines qui vont permettre à la RDC de vacciner le plus grand nombre et d’atteindre l'objectif fixé par l'OMS en aux pays Africains, de vacciner 40% de leur population d'ici fin de l'année 2021.

C’est dans cette optique, que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques MBUNGANI a reçu, ce jeudi 6 janvier 2022, en son cabinet de travail, une délégation d'artistes comédiens congolais résidant à Kinshasa.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du soutien à la campagne de sensibilisation pour le vaccin contre la Covid -19 en RDC.

Ladite délégation  a été  conduite par M. Armand BUKA,  journaliste -opérateur culturel, qui a salué l’engagement personnel du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention dans la lutte contre la  pandémie Covid-19. 

« (…) Il était question de rencontrer son excellence Monsieur le Ministre de la Santé pour qu’ensemble nous puissions réfléchir par rapport à une stratégie qui sera mise en place dans le cadre d’une grosse campagne de sensibilisation à la vaccination. Le ministre nous a également rappelé et a surtout insisté  sur l’existence de cette maladie sur notre territoire. D’où il est impérieux que nous nous approprions de cela afin que  nos compatriotes y comprennent et comprennent les dangers pour une personne qui n’est pas vaccinée. Donc, on a discuté sur notre rôle et participation dans le combat contre la Covid -19. Le travail ne fait que commencer. Les artistes musiciens  et autres influenceurs seront également associés à cette campagne. Là, nous sommes venus qu’avec un groupe de comédiens. Dans les jours à venir, vous allez voir comment nous allons mener la campagne à Kinshasa et en provinces afin de sensibiliser la population à adhérer au vaccin», a déclaré Armand BUKA.  

De son côté, le Ministre Jean-Jacques MBUNGANI a salué l’initiative des artistes qui ont adhéré dans la vision du gouvernement pour  la lutte contre la Covid -19 en RDC.

En effet, il les a appelé à porter et surtout à bien vulgariser, à travers leur art, au sein de la  population, le message  du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, sur le bien-fondé de se faire vacciner et à observer les mesures barrières instaurées par les autorités politico-sanitaires pour arrêter la propagation du virus. Car vacciner c'est protéger.

Bien avant cette délégation dont on peut signaler la présence de l'artiste comédien Modéro, le ministre Jean-Jacques Mbungani avait précédemment reçu le célèbre humoriste congolais Fiston Saï Saï. Cela en marge de la nouvelle campagne de sensibilisation envisagée par le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention.

Evidemment, la lutte contre la COVID-19 est multisectorielle. Chaque domaine est appelé à jouer un rôle majeur afin d’éradiquer la pandémie  sur le territoire  national.

D’où les artistes qui sont considérés comme des leaders d’opinion, ont désormais, la mission de mettre au profit leur talent dans cette lutte pour protéger la population. 

Il sied de noter que depuis le début de la pandémie déclarée le 10 mars 2020 en RDC, le cumul des cas est de 80.204 cas confirmés, dont 57.525 personnes guéries et 1.135 décès en RDC.

Le pays dispose actuellement de 4 types de vaccins, à savoir : Moderna, Pfizer, Sinovac  et Johnson & Johnson.

Jordache Diala

Zozo machine et Yuma, deux auteurs de la Chanson «NINI TOSALI TE»

Considérée comme un cri d’alarme pour les sans voix, la  chanson est soutenue par la majorité du public à Kinshasa, la Commission nationale de Censure des Chansons et des Spectacles (CNCCS) vient d’interdire toute diffusion et présentation du clip vidéo de la chanson «Nini tosali te» du groupe musical MPR (Musique Populaire pour la Révolution). La décision a été signée et rendue, ce 9 novembre 2021, par le Président de cette commission sur ordre du Procureur général.

Selon les autorités congolaises, les auteurs de cette chanson ont violé l’article 6 de l’arrêté ministériel N°225  du 23 août 1967 sur la Commission de censure de la musique. «Nul ne peut fabriquer des matrices de disques chantés sans en avoir préalablement soumis à la commission de censure un enregistrement sur bande et le texte».

Ainsi, tous les directeurs de programme de chaines de télévision et radiodiffusion émettant dans la capitale congolaise ont été notifiés pour mettre fin à l’exécution publique de ladite œuvre musicale sur toute l’étendue du territoire national. Une décision impopulaire, fustigent certains congolais dans l’opinion nationale. Les uns et les autres qualifient cette mesure de l’anti-démocratie dans un pays démocratique où la liberté d’expression est garantie par la Constitution. ‘‘Toute personne a droit à la liberté d'expression. Article 23 : ‘‘Ce droit implique la liberté d'exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l'écrit et l'image, sous réserve du respect de la loi, de l'ordre public et des bonnes mœurs’’.

Dans les réseaux sociaux, les internautes commentent et estiment que cette décision est un coup d’épée dans l’eau. « C’est une erreur grave. Cette mesure prise par les autorités n’est pas opportune pendant que la chanson est partagée comme des petits pains et  fait déjà tabac dans les réseaux sociaux… Dommage que ce chant des jeunes du groupe MPR  est très apprécié et fait jaser »

Nombreux soutiennent que la  chanson « NINI TOSALI TE ?» décrit sans ambages la situation socio-économique du pays. 

Le contenu de cette mélopée bouge les lignes et fait  couler beaucoup d’encres et salives dans les réseaux sociaux où les commentaires vont dans tous les sens.  Les murs et statuts arborent la vidéo de la chanson «Nini tosali te ?».

Pour les uns et les autres, la thématique exploitée par les auteurs de ladite composition constitue un cri d’alarme ou un cri d’alerte.

La profondeur  du message exprimé dans cette chanson fait plus de mal qu’une blessure causé par un couteau.

Très authentique, elle comporte des  phrases interpellatrices et percutantes qui décryptent la situation politique et sociale du pays.  

Ce qui est vrai,  les congolais lambda se sont retrouvés sur cette vidéo.  Car, le contexte de la chanson  prouve qu’il y a un problème social très dur qui  touche l’ensemble du  peuple. Depuis le régime de Mobutu en passant par celui de Kabila jusqu’à nos jours, la population croupit dans la misère. La situation  du pays est tellement préoccupante jusqu’à tel point que les jeunes de MPR sortent de leur silence à travers cette chansons qui raconte comment la RDC va mal. Les  politiques font semblant comme si tout allait bien. Or, ce n’est pas le cas.

Dans cette mélopée engagée, les musiciens se sont exprimés sur les réalités quotidiennes et ont dénoncé l’abus du pouvoir, la démagogie…

A la fois mélancolique et vivant, la chanson ‘‘Nini tosali te’’ parle du changement des régimes politiques, la souffrance, le chômage, impunité, injustice sociale. Hélas ! Elle  renseigne que l’alternance  au sommet de l’Etat n’a rien apporté aux Congolais.

En résumé, MPR se fait la voix des sans voix.  Le groupe lance sur un ton poignant le S.O.S de la population envers les autorités.

Drôle de l’histoire, cette chanson qui interpelle la conscience nationale, paraît comme un dérangement dans les milieux politiques du pays. Certains politiciens ont brutalement réagi contre le message  véhiculé par les jeunes talents à travers leur musique.

Chantées en lingala, les paroles de cette mélopée explique : «Balobaki soki Mobutu akeyi, nionso eko changé.  Mobutu akeyi, mais ya grave tomoni te.  Soki Kabila akeyi, nionso ebongi.

Akeyi mais eza kaka compliqué.

Nini tosali te?"

Quid de la gouvernance institutionnelle ?

On peut retenir que le titre utilise l’approche du physicien allemand Albert Einstein qui souligne : «la folie, c'est refaire la même chose, encore, et encore, et toujours; et espérer un résultat différent » !

Par rapport au contexte congolais, la question est faut-il amener le peuple à vivre un résultat différent quand le pays ne change pas de paradigme de gouvernance institutionnelle?

Difficile, en effet, analyse-t-on, d'espérer des résultats différents avec les mêmes méthodes qui catalysent l'incurie, la prédation, la corruption…

Le train de vie des institutions continue à écraser le peuple. Donc en lieu et place d’étouffer la chanson, les dirigeants actuels au pouvoir doivent, par contre, consentir des efforts dans  le but de remonter la pente afin de refonder la RDC avec des lueurs d’espoir après  les 32 ans de Mobutu et les 18 ans de Kabila au pouvoir.

Jordache Diala

 Riva Delo Pipo alias « Mongali » était un intello qui s'exprimait en français parfait, parmi le rare proche de Papa Wemba dans son village Molokai. On retiendra de lui son sourire avec raie, plus encore ce rire à gorge déployée. Le tout enjolivé de la coiffure Rasta. Grand et noir ébène, il était  parmi les plus fidèles et amis intimes du feu Mzee Papa Wemba Grand Mayass. Sa prestation dans le film « la Vie est belle » fût convaincante.

Très talentueux, ce cinéaste congolais  ne verra plus la scène. Mongali est décédé le 4 janvier 2022, à la Clinique Ngaliema, à la suite d’une intervention chirurgicale à Kinshasa. Ainsi, la planète Molokaï se dépeuple un peu plus.

Ce lieutenant du premier cercle rejoint son maître Papa Wemba qui fut l’acteur principal de ce légendaire film congolais. Sa disparition vient de chambouler le réalisateur Dieudonné Ngangura qui avait manifesté une belle intention de poursuivre ce film en 2016 et 2022. Nombreux observateurs soutiennent que cette triste situation risque de compliquer l’avenir de cette production cinématographique d’autant plus que ses figures emblématiques comme Papa Wemba et Mongali sont décédés.

Conformément au synopsis, rappelle-t-on, Mongali était cet acteur qui a joué le rôle du cousin de Papa Wemba, alias « Kuru », dans « la Vie est belle » en 1987. Ce long métrage a connu une grande réussite tant en République Démocratique du Congo (ex Zaïre) qu'à la scène internationale. Dans la vraie vie, ce dernier était compté parmi les proches amis de Papa Wemba.

Il convient de souligner que la mort de Mongali intervient après multiples décès enregistrés du côté des acteurs qui ont presté dans ledit film. C'est notamment le cas pour Papa Wemba, Pépé Kale, Landu Nzunzimbu dit «Mamou», Kanku Kasongo « Mvouandou », Emoro et tant d'autres. 

JD

Koffi Olomidé, le Grand Mopao séjourne en France depuis la semaine dernière pour un dernier réglage marketing dans le cadre de sa production scénique à Paris la Défense Arena, la mythique salle parisienne où il devrait se produire le 27 novembre prochain. Malheureusement, ce rendez-vous a été annulé par les autorités françaises pour des raisons non élucidées alors que l’artiste le considérait comme le concert de sa vie. Pendant son séjour à l’Hexagone, le patron de Quartier Latin a été  surpris par une convocation de la justice française au sujet de l’affaire sur viols et séquestrations de danseuses dont il a  déjà été condamné avec sursis en 2019. Cette invitation de la justice  signifiait à Koffi Olomide de comparaître à la date du 25 octobre 2021, à la Cour d’appel de Versailles en France.  Chose faite !  

Le lundi 25 octobre 2021 rapporte l’avocat de l’artiste Me Emmanuel Marsigny, il s’est ouvert devant la Cour d’appel de Versailles en France le procès en appel contre l’artiste musicien Franco-congolais Koffi Olomidé. D’après nos fins limiers, l’appel avait été interjeté par le Ministre public, insatisfait de la condamnation prononcée en première instance. Le procès s’était tenu à huit clos, ce que n’ont pas demandé cette fois-ci les parties civiles.

En mars 2019, rappelle-t-on, le tribunal de Nanterre avait condamné la star de la Rumba à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle» sur l’une des jeunes femmes, déclarée mineure au moment des faits.

Le chanteur star originaire de la République démocratique du Congo (RDC) avait été relaxé des poursuites concernant trois des danseuses.

Initialement mis en examen pour viols aggravés et séquestration en 2012, Grand Mopao voit finalement la juge d’instruction le renvoyer en 2018 devant le tribunal correctionnel pour «atteinte sexuelle avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité» – ou agressions sexuelles – et séquestration. Il est également jugé pour aide illégale à l’entrée et au séjour des danseuses, venues de la RDC.

65 ans,  le Roi du Tcha-Tcho Koffi Olomidé, de son vrai nom, Antoine Agbepa Mumba est accusé d’agressions sexuelles et de séquestration envers quatre de ses anciennes danseuses, faits présumés commis entre 2002 et 2006. L’artiste conteste ces accusations.

Contacté par la presse, l’avocat du prévenu Me Emmanuel Marsigny, n’a pas souhaité s’exprimer sur la présence ou non de son client lors de l’audience de ce lundi, prévue à 14h.

« C’est un dossier qui ne tient pas », martèle Me Emmanuel Marsigny pour défendre son client, «une accusation n’est pas une preuve», dénonce l’avocat de l’artiste.

Toutefois, Me Emmanuel Marsigny rappelle qu’en première instance, le tribunal a fait litière de la quasi-totalité de toutes les accusations. «Mon client a été condamné pour des faits datés de 2002 et 2003 sur une des jeunes femmes, ce que l’artiste conteste ».

Dans la même logique, certains proches du chanteur qualifient cette énième comparution d’un acharnement contre le Roi du Tcha-tcho. « Comme l’a dit l’avocat, ce procès a perdu son sens. Il est devenu pratiquement un complot contre Koffi Olomidé qui a été déjà condamné et relaxé par la même justice en France », fustige un des proches de son groupe Quartier Latin. 

Rappel des faits

En 2007, une première danseuse porte plainte et décrit à la justice ses tournées avec Koffi Olomidé en France. Elle dit les vivre enfermée près de Paris, dans un pavillon surveillé par trois gardes, sans possibilité de sortir ni de téléphoner. Les trois autres, qui déposent plainte en 2009 puis 2013, confirmeront ce récit, selon l’accusation.

Selon le récit des danseuses dont une qui assure qu’elle était alors mineure à la justice, elles étaient parfois amenées dans une chambre d’hôtel ou dans un studio d’enregistrement pour que le chanteur les force à avoir une relation sexuelle.

L’une d’entre elles rapporte qu’elle subissait la scène deux fois par semaine. Une autre raconte qu’elle se laissait faire pour ne pas perdre son poste de danseuse. En juin 2006, elles s’échappent ensemble du pavillon francilien avec une corde de drap après avoir endormi les gardes à l’aide de somnifères, selon leur récit.

Koffi Olomidé a, déjà été condamné, en RDC en 2012 à trois mois de prison avec sursis pour violences contre son producteur.

Il avait également été expulsé du Kenya en 2016 pour avoir donné un coup de pied à l’une de ses danseuses et la Zambie avait émis en 2018 un mandat d’arrêt à son encontre pour une agression sur un photographe en 2012.

Jordache Diala

 *Avant tout, Renate Wembo est un cinéaste –réalisatrice et producteur des films. Actuellement, l’artiste s’attèle au tournage d’un nouveau  film documentaire. Qu’à cela ne tienne,  elle a un cœur généreux et passionné d’aider et soutenir les Congolais en souffrance. Assister les personnes vulnérables, en particulier, les femmes et les enfants en situation de détresse, tel est l’ultime mission de la Fondation Renate Wembo « FRW » basée à Kinshasa. Au cours d’une interview accordée au journal La Prospérité, Renate WEMBO, Présidente de cette fondation qui porte son nom, a souligné que sa structure ne vise qu’apporter le sourire aux démunis. Bonhomie dans le sang, la cinéaste a profité également de l’occasion pour annoncer les grands projets humanitaires  qu’elle envisage de réaliser à travers sa Fondation, en 2022, dans son pays. Suivez-la :

La Prospérité : A quant date la création de votre Fondation ?

Renate Wembo : La fondation a été créée depuis longtemps. Elle finance déjà des projets. En cette année 2022, nous allons effectivement dans la phase de l’officialisation de notre existence qui sera soutenue par la réalisation de plusieurs autres projets.

La Pros : D'où est venue l'idée de se lancer dans le domaine philanthropique ?

RW : J’ai toujours voulu voir autour de moi les gens heureux et avancés. Mes parents ont toujours eu un bon cœur. Ils ont beaucoup soutenu et assuré les vies des gens. Notre maison a accueilli des personnes dont nous ne sommes même pas parentés. Retenez qu’en 2017 et 2018, j’ai assisté les enfants vivant avec le VIH de l’ONG Renoac.

La Pros: Quel est l'objectif fondamental de votre Fondation ?

RW : L’objectif fondamental est de contribuer à l’amélioration du social de Congolais dans 3 axes, à savoir : la culture, l’éducation et la santé. La  femme et l’enfant sont notre principale cible. Et, nous avons déjà un projet concernant le secteur de la santé avec les enfants drépanocytaires et les enfants vivants avec le VIH/SIDA. Je suis le pont des ONG et fondations dans le but de les apporter des partenaires.

La Pros : En quoi votre organisation est-elle différente des autres qui existent au pays ?

 

RW : Je pense que si nous travaillons honnêtement, il n y a pas de différence. D’ailleurs, ce n’est pas mon objectif d’être différente. Le pays est grand.  J’ai parcouru différentes provinces. Il y a un grand travaille à faire.  Nous devons être nombreux pour assister ceux qui ont besoin de notre aide. Ce qui est vrai, nos projets ne sont pas pareils aux autres comme je le dis…

Je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. Le plus important est de parvenir à concrétiser les idées. Avec ma Fondation, je fais juste la mission pour laquelle Dieu m’a envoyée sur terre avant de quitter ce monde. Il s’agit d’apporter le sourire au prochain. Restez connecté et vous verrez comment nous allons mener nos actions sur terrain. Ainsi, Vous pourrez porter votre jugement sur la Fondation.

 

La Pros: Quelle est votre approche méthodologique en termes d'action sur le terrain ?

RW : En 2022, vous verrez notre stratégie et méthodologie lorsque nous allons réaliser d’autres projets. Encore une fois je vous  demande d’être connecté pour avoir plus de détails par rapport à l’exécution de notre plan d’action.

La Pros: D'où proviennent vos ressources financières pour accomplir votre mission ?

RW : C’est à travers des  cotisations de membres de la Fondation. Il arrive aussi de financer moi-même certaines actions. Tantôt, quelques partenaires nous apportent aussi leurs soutiens.

La Pros : Pouvez-vous nous rappeler la dernière action menée par la FRW en 2021 à Kinshasa ?

Renate Wembo : Oui ! Le 25 décembre dernier, la Fondation Renate Wembo a eu le plaisir d’assister l’artiste Falonne Luamba Mambu dans son projet «Le Foyer de Falonne’’. C’est un foyer de réinsertion des enfants de la rue précisément, les adolescentes victimes de violence et esclavage sexuel de Kinshasa. Je m’engage à l’accompagner pour sauver la génération future. Merci à ‘‘The Bythiah Project’, à ‘‘Ndakuya La vie est belle’’, ‘‘Ketia Mengi Ewango’ et aux autres partenaires pour la confiance.

Propos recueillis par Jordache Diala

Chers concitoyens de notre planète (planète Terre), que j’ai toujours considérés comme étant mes contemporains, permettez au jour d’aujourd’hui de vous faire comprendre cette grande intervention du Dieu Créateur qui, dans son immense bonté et miséricorde, a merveilleusement décidé de nous épargner diverses supputations, différentes polémiques ainsi que plusieurs philosophies émanant de l’homme autour de cette grande prophétie d’Esaïe 18; cette grande et importante convocation de tous les habitants de la Terre auxquels l’Eternel Dieu, a voulu par là donner de véritables indices, les repères afin que nous, tous les humains, nous ne puissions nous perdre. Mais plutôt que nous puissions regarder pour voir réellement cette Terre d’origine, la Terre-Mère de toute la Terre, le Congo.

Chers frères et sœurs, mes concitoyens de notre planète, vous conviendrez avec moi que des siècles avant la naissance de Jésus ni même après sa naissance, Dieu n’a jamais fait vivre aux humains un événement comme celui qu’il vient de nous faire vivre par cette carte prodige du Congo à Capernaüm. Voyant de quelle façon le Seigneur Jésus avait été crucifié, et son cri de détresse sur la croix “Eloi Eloi, lama sabachthani “, c’est-à-dire “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi tu m’as abandonné”.

Et 48 heures après, l’homme se présente vivant devant eux ! Il était normal chers amis que les disciples qui avaient perdu tout espoir eu égard à ce que j’ai pu énumérer précédemment, qu’ils aient pu poser la question : “Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël” ? Voici la réponse du Seigneur : “Ce n’est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la Terre”.

Or, chers concitoyens de notre planète, au jour d’aujourd’hui, il est important que vous puissiez comprendre qu’en tant que païens (les Gentils) c’est vous qui vous retrouvez aux extrémités de la Terre de par mon Evangile, moi Mukungubila.

Puisque les extrémités de la Terre, c’est chez moi (par la grâce de mon Dieu, j’espère que nos Évangélistes et différents serviteurs auront la noble tâche de vous enseigner toutes ces choses).

Quelle est la raison qui a poussé le Dieu Créateur à mettre cette carte prodige du Congo sur les pavés à Capernaüm ?

Comme je vous le disais tout à l’heure, il fallait à tout prix freiner l’élan de tous les colporteurs de mensonges, de tous ces faux serviteurs qui ont souillé la Terre avec leurs Évangiles mensongers pour qu’ils ne puissent pas créer des polémiques inutiles et empêcher les habitants de la Terre de voir la bannière (l’homme de prédilection) dressée sur les montagnes (de Kalemie) dans ce pays sillonné de fleuves, le Congo.

Cependant, il est impérieux de rappeler au peuple congolais que l’Eternel Dieu vient de vous désigner du doigt par cette carte géographique. C’est vous qui êtes concernés par tout le programme que l’Eternel Dieu a planifié pour parachever son œuvre.

Néanmoins, il est important que vous puissiez comprendre comme cela se dit : “Tout obstacle a toujours eu sa raison d’être”. Pourquoi cette préférence de Dieu sur vous Congolais ? Il serait vraiment inutile de te taper la poitrine qu’en tant que Congolais, je suis peuple de prédilection ?! Ce qui est plutôt nécessaire et souhaitable, c’est de recevoir ce message de l’Eternel Dieu par son Fils le Christ avec joie mais aussi avec crainte et tremblement de l’Eternel Dieu.

Car il ne suffit pas tout simplement d’être désigné peuple de prédilection sans avoir reçu avec amour celui que Dieu vous a envoyé pour vous faire connaître cette préférence de Dieu sur vous. L’homme qui vous révèle les choix de Dieu sur vous, c’est son bien-aimé. Dieu l’aime beaucoup, sans mesure. Et l’Eternel Dieu avait juré de ne point l’abandonner ni le rejeter car il est lié à la divinité.

Instruisez-vous, pour tirer la leçon sur ce qui était arrivé à Israël par Moïse, à Israël par Jésus de Nazareth. Autour de l’Histoire sur le rapport donné par les explorateurs que Moïse avait envoyés, seuls Josué et Caleb avaient gardé la foi, confiance en ce Dieu de Moïse (Nombres 14:1-12).

L’Eternel Dieu décida de détruire tout le peuple et il dit à Moïse : “Je frapperai ce peuple par la peste et je le détruirai. Mais je ferai de toi une nation plus grande et plus puissante que lui”. Dieu avait fait comprendre qu’il ne peut pas se séparer de son serviteur. Si le peuple montre de la désobéissance, si le peuple se rebelle contre son serviteur, Dieu est capable de détruire tout le peuple et de refaire, par son serviteur, un peuple qui aura confiance totale en lui.

Et qu’est-ce qui était arrivé selon Matthieu 21:33-42 ? Dieu Créateur a envoyé des serviteurs, à maintes reprises Israël a pu se comporter en rebelle. Israël les a toujours mal reçus, frappés, lapidés, tués et Dieu a compris que ce peuple qu’il s’était choisi, ne lui faisait pas confiance totale. C’est ainsi qu’au final, Dieu enverra son fils, le Christ.

Lui non plus, Israël ne l’a pas reçu. Vous savez comment les choses se sont très mal terminées. Ils l’ont crucifié, ils l’ont tué. Ils ont trouvé bon de tuer le Fils. Israël s’était mal comporté car il avait refusé de recevoir le Christ. C’est pourquoi Dieu a trouvé la raison pour agir autrement. C’est à cause de cela que l’Eternel va décider de leur enlever le royaume. Dans Matthieu 21:43, ayant compris les raisons pour lesquelles Dieu avait décidé de se trouver une autre nation parmi les nations très loin d’Israël. Il est allé tout droit vers la Terre de Genèse (“Ngaluilo” en Kiluba ou “Commencement” en Français).

Si l’Evangile devait partir de Jérusalem, le témoignage continuerait vers la Samarie et traverserait jusqu’au bout du monde, vers les extrémités de la Terre. Or c’est à partir de là que Dieu s’était mis au travail de créer. C’est là où l’Evangile va aboutir. Voilà la raison pour laquelle aujourd’hui c’est avec joie et fermeté que je vous livre le message qui vous est destiné.

Pour terminer, mes chers concitoyens de notre planète, vous devez impérativement retenir de tout ce que je viens de vous dire, que dans tout ce que Dieu Créateur avait planifié pour sauver l’humanité par son Christ, il avait carrément décidé de le faire en 2 temps, c’est-à-dire par les deux réveils interprétés par le prophète Joël comme étant des pluies. La pluie de la première et de l’arrière saison c’est-à-dire pluie d’automne et du printemps.

La première pluie, c’est ça le premier réveil que vous avez baptisé du nom de Pentecôte. La deuxième pluie, le printemps, c’est la restauration, la continuité de l’œuvre de Pentecôte.

Pendant les deux réveils, Dieu a répandu de son esprit. Pentecôte du premier réveil et Pentecôte du deuxième.

Comme je le disais dans la lettre précédente, Jésus de Nazareth nous avait amenés à comprendre strictement qu’il ne pouvait pas dépasser les limites lui assignées : “je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël”. Et lui nous avait fait comprendre par le silence qu’il n’avait pas la mission de s’adresser à nous, les païens. L’homme qui venait après lui, typifié par Jean, et que Jésus aimait beaucoup comme son propre fils, c’est celui-là auquel il avait confié Marie sa mère comme étant la propre mère de Jean avant d’expirer. Si aujourd’hui Dieu s’est mis en colère, une très grande colère, il a frappé le monde par tous ces mouvements qui ont endeuillé toute la planète et qui continue d’endeuiller la planète par différents mouvements, calamités et Corona.

J’invite en rappelant à tous les grands, à tous ceux qui se sentent puissants de la Terre d’obéir au Dieu Créateur de la même façon qu’ils s’étaient ressaisis à la fin de la Seconde guerre mondiale en disant “Plus jamais ça”. Aujourd’hui, il est plus que temps que les décideurs prennent urgemment les résolutions d’imposer la paix dans ce pays de prédilection, le Congo. De la même manière qu’ils avaient pris des résolutions pour accorder la paix à nos frères juifs, à Israël, en 1945/46/47/48…

C’est de cette façon que les résolutions doivent être prises sur le Congo. Vous savez pertinemment bien que le Congo est convoité par plusieurs nations, notamment les Rwandais, mais aujourd’hui je vous demande, à vous qui constituez les institutions internationales les plus importantes de prendre sans retard les décisions pour stopper l’élan de tous les envahisseurs du Congo. Que toutes ces institutions internationales se mettent ensemble, qu’elles se réunissent avec des résolutions de faire respecter la souveraineté du Congo.

En accordant au peuple congolais de se réorganiser avec comme chef l’Eternel Dieu lui-même qui doit gouverner le peuple par son Christ et la frappe de Dieu sur les habitants de la Terre va nettement s’arrêter. Corona et toutes les calamités vont disparaître dans le monde entier. Et la paix va engendrer la prospérité sur toute la planète, dans tous les domaines. Ce sera comme une renaissance de vie, politiquement, économiquement, scientifiquement… Non seulement au Congo mais aussi partout ailleurs.

Joseph Mukungubila Mutombo

Prophète de l’Eternel

«La photographie, un vecteur essentiel pour le changement de la société ». Tel était le thème choisi pour la première édition de la photographie qui a connu la participation de plusieurs jeunes venus de plusieurs coins de la capitale. Commencé mardi 28 décembre, cet événement riche en contenus et beau à voir a connu son boucle avec une conférence qui a eu lieu jeudi 30 décembre 2021 au musée national de la République Démocratique du Congo (MNRDC), situé sur le boulevard triomphal dans la ville-province de Kinshasa.

Selon M. William Bundjoko, un des organisateurs et photographe de surcroit,

 La musique n’a pas des frontières.  La chanteuse Faya Tess La Sirène d’eau douce séjourne au Mexique dans le cadre d’une mission de service. La diva de la Rumba congolaise est accompagnée par un autre musicien de grande valeur en la personne de Nyboma Kanta Le Cantador, une des voix majeures et emblématiques de la musique congolaise moderne. Ces deux ambassadeurs de la culture congolaise ont été conviés pour agrémenter une soirée cérémoniale du mariage de l’un des fils d’un homme riche et  mécène attitré de la culture africaine. 

Au pays de la Rumba Vallenata, la cantatrice et son collègue ont, magistralement, défendu l’identité musicale de la RDC au cours d’une prestation scénique très spéciale réservée aux  publics VIP et privés en plein cœur de la Ville de Tijuana. 

Des nouvelles en notre possession  confirment que Faya Tess a été bien accueillie par les friands de la Rumba qui occupent cette partie Nord de l’Amérique. La présence de la chanteuse  a ajouté du tonus à la célébration dont les convives n’étaient que des bourgeois de la Ville mexicaine. Une ambiance extraordinaire a créé de l’apothéose avec Faya Tess et Nyboma qui se sont distingués sur une scène partagée avec des artistes mexicains dans l’orchestration. 

Des invités de marque ont été agréablement surpris de découvrir le talent fantastique de ce duo vocal qui incarne l’esprit rumba originelle au pays de Franco Luambo Makiadi. Ils ont présenté  une belle parade qui n’a pas laissé indifférente l’heureux couple marié ainsi que leurs invités de marque. Des riches personnalités mexicaines ont été aux anges de vivre ce moment fort de la soirée au rythme de la musique congolaise dans toute sa dimension positive.

Toutefois, la Sirène d’eau douce et le doyen Nyboma n’avaient pas  d’autre choix à faire devant un cercle  richissime de Tijuana. Leur  mission n’était que de défendre le drapeau congolais au cours de cette prestation au Mexique.

Il faut noter que Faya Tess et le Cantador Nyboma sont des premiers musiciens dans l’histoire de la musique congolaise de jouer un spectacle dans cette ville bourgeoise du Mexique. 

Selon son bureau stratégique, la Diva de la Rumba  et son collaborateur vont regagner  la France au courant de la semaine.  Une fois arrivés à Paris, ils se dirigeront à nouveau  vers Nairobi au Kenya pour enjoliver l’inauguration d’un grand  hôtel de luxe à Mombassa, appartenant à un grand boss, président du patronat Kenyan. Sur invitation de ce grand baron, ils vont également faire plaisir aux fans Kenyans à travers quelques concerts et aussi profiter pour tourner des clips vidéo de la prochaine aubade musicale de  Faya Tess. 

De son retour à Paris, la Sirène d’eau douce va se rendre personnellement à Toulouse où elle est vivement attendue pour une production à la 3ème édition de la  Soirée Afrique Elégance.

Jordache Diala

 Sa disparition est un coup dur pour la Rumba congolaise qui a perdu un de ses artisans majeurs. Evidemment, le Général Defao Matumona a été un véritable  guerrier et défenseur de la musique africaine. Cependant, plusieurs témoignages sont divulgués au sujet de sa disparition inopinée le 27 décembre 2021, à Douala au Cameroun, sur son parcours éloquent dans la musique congolaise et surtout les œuvres de haute facture que l’artiste lègue à sa chère patrie, la République Démocratique du Congo. Certains de ses proches renseignent même que le patron de Big Star a fait une belle carrière  artistique et en a profité énormément sur le plan social. Non seulement la musique lui a apporté la notoriété sur le continent mais aussi il a bien construit et organisé sa vie grâce à sa voix. L’auteur de la chanson «Copinage » possède des avoirs en nature à Kinshasa tout comme au Kongo central, sa province d’origine.  

Au-delà de tous ses bénéfices gagnés dans la musique, nombreuses sont les  personnes de son entourage qui regrettent que celui qu’on appelle affectueusement ‘‘GENE-GENE’’ n’a pas eu le temps de construire un foyer.

«Sur toutes les lignes, l’art d’Orphée avait dominé sur son être jusqu’à tel point que les femmes ne l’intéressent de moins en moins.  Je vous confirme que le vieux n’a laissé aucun enfant, ni veuve pour jouir des fruits de sa belle carrière musicale. Désolé de vous le dire.  Paix à son âme. J’ai commencé à côtoyer le  Général depuis 1996 mais il ne m’avait jamais parlé d’un quelconque héritier. Peut-être, il en a parlé chez d’autres personnes collègues. Que dire ? C’était peut-être son vœu. Oui !  C’était sa vie privée. Pleurons –le avec dignité car, c’est un grand de notre musique qui est parti. Nous sommes frappés par sa mort brutal. Et pourtant, il a laissé plusieurs projets auxquels il s’appuyait pour se relancer encore dans la musique», a témoigné un des anciens chanteurs de l’orchestre BIG STARS du Général Défao.

Qu’à cela ne tienne, on retiendra que Defao Matumona a servi avec amour la nation congolaise, à travers son art.

Auteur des tubes à succès, le chanteur a succombé de suite de COVID-19, le 27 décembre 2021, à Douala, Capitale économique du Cameroun. Sa mort intervient quelques jours après la consécration de Rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.  C’est à 20h10’, soit 21h10’ heure de Kinshasa, renseigne-t-on, que le Général Defao a tiré sa révérence à l’âge de 63 ans, à l’hôpital Laquintinie, situé dans le quartier Akwa à Douala au Cameroun, après plusieurs heures passées dans un coma profond.

Arrivée au Cameroun la semaine dernière pour un spectacle privé, l’artiste congolais a eu un malaise dans sa chambre d’hôtel et a immédiatement été conduit à l’hôpital.

Et pourtant, explique son staff, le patron du groupe Big Stars avait prévu son retour à Kinshasa, le même lundi 27 décembre, après un bref séjour privé au pays de Makossa.

Que retenir du parcours du Général ?

Né Matumona Lulendo François, le 31 Décembre 1958, le Général DEFAO, FANFAN était un auteur-compositeur congolais de haute facture. 

Très élogieux, son parcours musical renseigne que l’artiste a débuté sa carrière en l’âge de 17 ans alors qu’il était encore très jeune pour rejoindre l’univers de la Rumba.

Ses modèles  sont, à l’époque, Papa Wemba, Nyoka Longo, Gina Efonge et Evoloko, quatre chanteurs du groupe Zaiko des années soixante-dix. Mais celui auquel il s’identifie le plus, côté chant, c’est Tabu Ley Rochereau, qu’il considérait comme son mentor.

Il fait ses premiers pas dans les petits groupes musicaux dans sa commune natale à Lemba, à savoir : Suka Movema, puis Sorgo Stars, Korotoro et Somo West au Bas Zaïre avant d’atterrir dans le Grand Zaϊko Wawa du soliste légendaire Pépé Felly Manuaku en 1981 à Kinshasa.

En 1983, DEFAO quitte le Grand Zaiko Wawa pour faire une entrée fracassante dans le Choc Stars de Ben Nyamabo. C’est ainsi que les mélomanes Kinois découvrent alors un jeune chanteur élégant et, ce qui ne gâche rien, bon danseur.

Il chante à côté du Grand-père Bozi Boziana, Lassa Carlyto, Debaba Mbaki, Djuna Djanna, Nzaya Nzayadio et Monza 1er. Avec Roxy Tshimpaka dit Grand Niawu à la guitare solo et Ditutala à l’animation, c’était le délire, l’extase et la liesse avec la danse Roboti-Robota.

En 1991, Le Général DEFAO fonde l’Orchestre Big Stars et recrute des musiciens comme: Montana Kamenga, Mbokalia (soliste), Lufu Toto dit Senechal, Kabosse, Jojo, Trocadero, Anthony Sampaϊo, Gipson, Bleu Kinanga, Bakolo Keta, Ladji Son, Adoli…

Sur le plan discographique,  le Général DEFAO  a marqué son temps avec des chansons comme: «Copinage», «Sam Samitanga», «Agence courage», «Maintenance», «Sala noki», «Piss-cass», «Famille Kikuta» et que sais-je encore.

Vers la fin des années 90, l’orchestre Big Stars va connaître des sérieuses difficultés. Ses musiciens sont éparpillés à travers le monde tandis que le Général DEFAO lui va se replier en Afrique précisément entre Tanzanie et Kenya.

En 2006 après une longue période, DEFAO va sortir un nouvel album intitulé «Nzombo le soir» qui sera suivi en 2010 par l’album « Pur encore ».  

En 2012, Defao Matumona toujours en solo et à l’étranger va lancer un nouvel album sur le marché intitulé  «The Undertaker», suivi en 2016 par «Any Time», qui seront comme ses dernières sorties discographiques

2019 : retour au bercail 

Il a vécu plus de 21 ans à Nairobi au Kenya avant de décider de rentrer dans son Congo natal en août  2019.

De ZaikoWawa, en passant par Choc- Star jusqu’ à la création de sa propre boite, le groupe Big Stars, le chanteur a légué au patrimoine musical africain  tant d’œuvres cultes qui ne cessent de raisonner dans les oreilles des mélomanes. 

Passionné de son travail, discret et surtout non conflictuel, sa prouesse artistique  lui a valu une renommée triomphale sur la scène musicale tant congolaise qu’internationale.

Véritable adepte de la religion «Kitendi», Général DEFAO était aussi réputé comme un fervent défenseur de la Sape (Société africaine des personnes élégantes).

Dans l’histoire de la musique, Général DEFAO avait bien conservé sa place grâce à sa belle voix et a été toujours classé parmi les Ambassadeurs attitrés de la Rumba congolaise qui vient d’être inscrite dans la liste des patrimoines immatériels de l’Humanité.

Très ouvert, l’auteur de la célèbre chanson «HITACHI» a, de son vivant, collaboré avec plusieurs artistes  musiciens congolais et étrangers. Manda Chante, Godet Lofombo, Guy Moller, Sam Tshintu, Mbuta Likasu, Sampaio et tant d’autres ont participé dans son dernier disque  sur le marché.

Pour ce, DEFAO était investi et même engagé dans un projet d’un album dans lequel il a fait des  featuring, notamment avec le jeune chanteur DeplickPomba ‘‘Nuance’’.

Jordache Diala

Après la réussite de deux Assemblées générales (Ordinaires et Extraordinaire) organisées avec succès au mois de septembre dernier, la Société Congolaise des Droits d’Auteur et des Droits Voisins (SOCODA COOP-CA) hume un air  nouveau dans son fonctionnement. Fini la cacophonie. La  vague de tensions est révolue.

Actuellement, un bon climat de paix et de solidarité règne dans tous les compartiments de l’entreprise où chaque service gère conformément à ses attributions telles que stipulent les Statuts. 

Au  Conseil d’administration, les nouveaux administrateurs élus lors de l’Assemblée générale ordinaire et élective sont déjà entrés en fonction. Le Président Jossart Nyoka Longo est déjà installé dans son fauteuil et détient officiellement le bâton de commandement pour diriger le Conseil. Des réunions hebdomadaires sont tenues dans la règle de l’art. 

Même ambiance est constatée à la Direction générale qui a la gestion quotidienne de la SOCODA à sa charge.  Le Directeur Général Michel AGU et ses collaborateurs s’approprient  de la  politique de la Société conformément à la vision du Conseil d’administration. Toutes les directions s’illustrent dans une politique du travail assidu afin de relever les défis et d’accomplir correctement la mission fondamentale  de l’entreprise qui consiste à percevoir et repartir les droits d’auteurs aux artistes congolais sur toute l’étendue de la République.

Donc, le Conseil d’Administration et la Direction générale travaillent dans une harmonie parfaite et dans la solidarité avec un seul objectif commun d’améliorer la qualité de service de la société au profit des ayants droits.

Donc, il était impérieux pour la SOCODA COOP CA  de tenir les deux Assemblées générales, coûte que coûte, afin de dissiper tout malentendu orchestrés par certains prédateurs qui ont souhaité que la Société tombe dans le  cataclysme. 

«Les Assemblées générales étaient vraiment importantes parce qu’elles ont permis non seulement de tourner la page des crises qui ont secouer notre société. Mais aussi et surtout de doter à la société un statut uniforme et conforme à l’OHADA et/ou de donner une nouvelle impulsion et un crédit vis-à-vis des partenaires. Aujourd’hui tous les coopérateurs sont contents que la machine tourne avec assurance dans le respect et applications des textes qui garantissent le bon  fonctionnement de la société des artistes au Congo-Kinshasa», a soutenu un des coopérateurs. 

Il faut retenir que la  SOCODA avec son nouveau Conseil d’administration s’est vivement engagée dans une autre perspective basée sur des nouvelles réformes et des coopérations avec des structures partenaires au niveau continental et mondial.

«La volonté y est. Le Conseil d’administration peaufine des bonnes stratégies managériales qui vont permettre à la société de renouer et de signer des nouveaux partenariats, par exemple, avec d’autres sociétés sœurs en Afrique, Europe et en Amérique où les œuvres de nos artistes congolais sont exploitées. Et, au niveau du pays, nous sommes très ouverts envers tout le monde qui veut bien collaborer et apporter des idées novatrices pour l’expansion de la Société. Je pense que la main dans la main, nous allons changer les choses afin de permettre aux  créateurs des œuvres de jouir des fruits de leur travail», a déclaré le Directeur Général de la SOCODA.

Signalons que la société est actuellement en pleine opération des répartitions des droits d’auteur dans le cadre du premier trimestre de l’année 2021. Plus d’une centaine d’artistes, discipline confondue,  ont déjà touché leur dû à la Direction générale.

Jordache Diala

‘Le chien aboie la caravane passe’’, dit-on. Désormais, un nouveau vent souffle à la Société Congolaise des Droits d’Auteurs et Droits Voisins (SOCODA COOP- CA) où les nouveaux administrateurs élus par les sociétaires ont pris leur fonction, ce mercredi 22 décembre 2021, au siège national de la coopérative, dans la commune de la Gombe. 

A la tête du Conseil d’administration, lui-même le Président Joseph-Roger  M’Vula Nyoka Longo a, à cette occasion, présidé personnellement la toute première réunion de cette organe suprême de la Société, au cours de laquelle la majorité des administrateurs ont pris part. Trois sujets étaient inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre. D’abord, il y a eu la communication du nouveau PCA, la remise des  textes légaux  (statut et procès-verbal de deux dernières Assemblées générales) de la SOCODA aux administrateurs. Le dernier point était consacré aux divers.

«C’est dans un esprit calme et serein que nous nous avons tenu cette première réunion. C’est un réel plaisir de se retrouver entre collègues qui ont été élus au Conseil d’administration et au Conseil de surveillance. Je remercie tous les artistes qui m’ont fait confiance pour diriger ce Conseil d’administration. Mais seul, je ne peux rien faire. Ensemble, nous allons réussir avec la direction générale pour l’intérêt et le bon fonctionnement de notre société», a déclaré le Président Nyoka Longo alias ‘‘Mukongo ya Nkoba’’. 

S’agissant du procès-verbal, ce document est bel et bien notarié et déjà publié dans le Journal officiel de la République. Cela signifie qu’il est certifié par l’Etat congolais qui a pris acte du nouveau statut et de l’élection de nouveaux administrateurs, selon la volonté de l’Assemblée. Donc, ces documents ont un caractère impersonnel et sont opposables à tous sans distinction ou couleurs des membres.  «C’est dans le silence que les responsables de la coopérative ont pu régulariser les textes qui posaient souvent problèmes auparavant. Pour une fois, la SOCODA reprend l’élan dans la plus grande régularité. Donc, on peut dire avec dextérité que le Président Jossart Nyoka Longo vient de mettre de l’ordre à la société des artistes congolais».

Noël et Bonne année : les Vœux de la SOCODA à Fatshi 

Il faut souligner que dans sa communication, le PCA de la SOCODA a, premièrement, émis, au nom des Artistes congolais, ses vœux les meilleurs de santé, de bonheur et de prospérité au Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi et à Son Excellence le Premier Ministre, à l’occasion des festivités de Noël et de Nouvel An.

Après cette réunion,  Nyoka Longo a procédé à la présentation de nouveaux  administrateurs devant l’ensemble du personnel de la SOCODA.  On a salué la présence remarquée de la star la plus populaire Werrason, du professeur André YOKA, de l’ancien PCA Jacques Mondonga, ainsi que la Diva Marie Claire Mboyo dit la Cléopâtre Mbilia Bel, parmi les administrateurs. Faisant d’une pierre deux coups, le Président du Conseil d’administration a présenté également la nouvelle équipe du Conseil de surveillance de la Coopérative.  

Venus de la Coordination provinciale et de la Direction générale, les agents et cadres ont été heureux de communier avec les nouvelles figures de deux Conseils de leur entreprise.

Notons que cette rencontre précède les deux Assemblées générales (Extraordinaire et ordinaire) qui se sont déroulé respectivement les 11 et 25 septembre 2021 au centre Thérésanium dans la commune de Kintambo. Ces assises ont permis aux artistes (coopérateurs) de choisir librement et démocratiquement les nouveaux administrateurs qui vont assurer l’orientation et le contrôle de leur Société de droits d’auteur en RDC. Au cours de l’Assemblée extraordinaire, les sociétaires ont doté à la SOCODA un nouveau statut uniforme et conforme à l’acte de l’OHADA afin de vider la question sur la dualité des statuts dans la société.

Désormais au travail, Président Jossart et ses disciplines sont déterminés de travailler dans une harmonie parfaite avec la Direction générale pour donner un bel élan à cette société.

Cette thèse a été soutenue par le Directeur général Michel AGU qui, à son tour, a aussi présenté les membres de sa Direction en charge de la gestion quotidienne afin de permettre aux nouveaux administrateurs d’avoir une idée globale sur la SOCODA et son fonctionnement sur le plan administratif, financier, technique et ressources humaines.   

"L'ensemble du personnel ainsi que les ayants-droits comptent sur vous chers administrateurs pour redorer l'image de notre société qui, hier, était ternie par certains prédateurs", a déclaré le DG Michel AGU.

Cette cérémonie atteste une communion parfaite entre les agents, les  gestionnaires de cette unique coopérative qui a la charge de la gestion collective des droits d’auteurs et des créateurs en RDC.

Qui dit mieux ?

Jordache Diala

L'annulation du spectacle de l’artiste musicien congolais Werrason alias le Roi de la forêt au Zénith de Paris fait couler encore et toujours encre et salive dans le monde musical à Kinshasa et à l’extérieur du pays. Au cours d’une conférence de  presse tenue le week-end dernier dans la capitale congolaise, le leader du groupe Wenge Maison MM a déclaré que la raison évoquée par la préfecture de police de Paris pour justifier la décision d’annuler * son concert n’est pas fondée. Sur ce, le Roi de la forêt a promis de porter une plainte contre la police française.

Pour la star congolaise, il s’agit  d’un complot manigancé par une main noire soutenue par un groupe de personnes en Europe pour nuire à sa carrière musicale et surtout empêcher son retour fracassant sur la scène européenne.

«Dire que le spectacle de Zénith ne peut pas avoir lieu pour des raisons sécuritaires n’est qu’un prétexte. Je connais la force et la capacité  de la police française en  matière de sécurité des personnes et de leurs  biens. Elle a tous les dispositifs, moyens et tactiques pour maitriser la situation, quelle que soit  le débordement du public  qui pouvait  arriver  pendant le concert », a martelé le Roi de la forêt devant la presse locale.

Il faut rappeler que l’arrêté signé par la préfecture de police avançait l’insécurité comme raison majeure pour annuler le concert de l’artiste congolais sur le sol parisien.      

Qu’à cela ne tienne, certains analystes dans le milieu culturel à Kinshasa ont  également révélé encore d’autres raisons qui soutiennent la position des autorités françaises contre le rendez-vous de Zénith de Paris. 

Dans un entretien accordé au site kinois Arts.cd, Jordache Diala,  journaliste-chroniqueur culturel patenté  au quotidien La Prospérité, renseigne que la plus grande erreur de Werra est d’avoir laissé à ses fans kinois de manifester devant le siège du Centre européen de visa (ex-Maison Schengen) à Kinshasa pour faire pression sur les autorités françaises en vue de leur accorder les visas.

«Il y a plusieurs raisons derrière cette annulation que beaucoup de mélomanes oublient parfois. Certes, les revendications des opposants congolais de la  diaspora appelés ‘‘combattants’’ ne sont pas que politiques. Il y a aussi des raisons liées  aux relations humaines. Nos musiciens en savent quelque chose. Nombreux ont pris les femmes d’autrui en Europe. Ils ont engrossé  les petites filles des compatriotes de la diaspora. D’autres mêmes sont à la base des divorces de plusieurs couples en France, Belgique et Angleterre. J’ai reçu plusieurs plaintes et témoignages contre nos artistes  à ce sujet», rapporte le journaliste Jordache Diala, dans son nouveau livre ‘‘La raison de ma lutte pour le Congo : Combattants et musiciens» qui sort bientôt sur le marché.

L’ingratitude et le non-respect des engagements par certains artistes sont aussi parmi les causes des hostilités entre les combattants et les musiciens.

«Je connais des musiciens qui ont reçu l’argent des dédicaces mais ils n’ont jamais honoré leurs promesses. D’autres ont reçu des vêtements, des voitures en échange des dédicaces dans les chansons. Les musiciens doivent avoir le courage de rembourser et d’honorer leurs engagements signés avec leurs partenaires  dont certains réclament leurs droits aujourd’hui», exhorte le Chroniqueur de musique de La Prospérité.

Ce qui est vrai, renseigne-t-on, les opposants du régime de Kinshasa en France avaient adressé une correspondance aux autorités françaises pour interdire le spectacle de Werrason au Zénith de Paris la Villette.

Ces combattants avaient déjà averti qu’au cas contraire, ils ont promis de manifester devant la salle le jour de l’évènement. Après plusieurs études, la préfecture de Paris a interdit le concert, redoutant des incidents, stipule l'arrêté publié le 20 septembre.

«Je ne pense pas que la décision des autorités françaises soit une raison valable jusqu’à  annuler le rendez-vous. De vous et moi, il est inacceptable que la préfecture puisse se fier  seulement aux revendications présentées par les combattants. Sur le plan diplomatique, cette raison n’a pas sa raison d’être»,  fustige-t-il. 

Pour le chroniqueur de musiques, l’effet d’être pro Kabila ou Tshisekedi ne justifie pas le sens de la lutte des combattants. « Les combattants ne peuvent pas continuer à victimiser ou à punir les artistes  congolais parce qu’ils soutiennent un Président X ou Y. Un musicien  comme tout citoyen a le droit de  voter, et peut soutenir n’importe quel projet d’un candidat président de son choix». Cependant, il estime que la voie diplomatique peut être une des pistes de solution pour mettre fin à cette guerre.

Car, la France et la RD Congo entretiennent de très bonnes relations depuis l’arrivée du Président Félix Tshisekedi au pouvoir.

«Il impérieux que le Ministère des affaires étrangères congolais et le Quai d'Orsay convoquent une réunion  au cours de laquelle les parties prenantes (artistes, gouvernement et  combattants) vont se mettre ensemble pour dialoguer et se dire des vérités  autour d’une même table afin d’aboutir à une paix et une réconciliation  sincère. Pourquoi pas se pardonner mutuellement et enterrer la hache de guerre pour l’intérêt général de la république démocratique et surtout pour la promotion de la culture congolaise sur la scène européenne », a conclu le journaliste Jordache Diala.

Espérance Munzadi/Arts.cd

La plus grande messe de la mode Kinoise aura lieu ce dimanche  12 décembre 2021 à l’hôtel Memling à Kinshasa. Le festival « Kinshasa Mboka ya Masano» qui entame sa 3ème édition reste un grand rendez-vous spécial où les amoureux et adeptes de l’art vestimentaire se rencontrent et découvrent les génies créations de la mode locale dans toute sa dimension. Mme Lydia Nsambayi, patron de la marque LYDIA DESIGN et initiatrice de ce festival consacré à la mode, a tenu une conférence de presse, dans la capitale pour fixer la lanterne sur le bien-fondé de ce projet culturel.

Pour elle, le concept  «Kinshasa Mboka ya Masano» est doit être compris comme une meilleure opportunité pour honorer les jeunes stylistes et modélistes congolais émergents qui ne ménagent aucun effort pour promouvoir et valoriser leurs créations inspirées et très originales.

«Equality and covid –19  work challenge» est le thème de cette saison 2021

Pour Lydia Nsambayi, cette thématique relève d’une pertinence rationnelle dans la mesure où elle appelle à une réflexion sur l’avenir de la mode et permet aux stylistes et modélistes, mannequins professionnels, designers et autres  acteurs de partager leurs expériences par rapport à la pandémie de COVID qui a quasiment frappé de plein fouet le secteur de la mode en RDC.

Signalons que Festival «Kinshasa Mboka ya Masano» a pour objectif de promouvoir les réalisations des stylistes congolais, de défendre leurs intérêts en les conciliant avec le respect de leurs devoirs, et, enfin, de recréer et de valoriser la mode congolaise partout au monde.

Défilé de mode avec des mannequins professionnels congolais, exposition des nouvelles collections de couture made in Congo Démocratique, la vente aux enchères des collections  prêt à porter et spectacles de danse et musique sont les activités dominantes de cette édition du Festival « Kinshasa Mboka ya Masano».

Il faut noter que la  jeune chanteuse Sarah LULA est choisie Ambassadrice de cette 3ème édition du festival. Cette étoile montante de  la musique congolaise va également agrémenter la soirée de gala  qui s’annonce époustouflante à l’Hôtel Memling. «Ma mission, c’est de porter plus haut la mode congolaise qui est notre identité vestimentaire. Je serai fière d’être habillé en collection made in DRC sur scène. Merci aux organisateurs qui ont porté leur choix sur moi et je pense qu’étant qu’artiste j’ai le devoir de promouvoir nos marques de couture», a déclaré Sarah LULA lors de la conférence de presse. 

Au cours de cette soirée de gala, il sera également question pour la maison ‘‘Lydia Design’’ et la Fondation Young Molato de décerner le trophée de meilleur styliste de l’année  aux jeune créateurs de la mode.  

Jordache Diala

 

Il a passé en revue tous les jeux et enjeux qui entourent actuellement la Société Congolaise des Droits d’auteur et droits voisins. Ndungi Mambimbi Yalakayala, mieux connu sous le pseudonyme de Masumu Debrindet, a, au cours d’un entretien avec Marcel Ngoyi Ngoyi Kyengi, Editeur Directeur-Général du journal La Prospérité, parlé en long et en large de l’état actuel de la SOCODA. Sur une vue d’ensemble dans cette structure, l’Artiste Masumu Debrindet a fait savoir qu’il y règne au jour d’aujourd’hui un climat doux et harmonieux après la tenue de l’assemblée générale ayant permis à Jossart Nyoka Longo de garder la présidence au terme des élections libres organisées à Kinshasa. Le passage de Ndungi Mambimbi à La Prospérité revêt sans nul doute d’un caractère extrêmement important d’autant plus que devant Marcel Ngoyi, l’artiste a révélé un nombre important des signaux qui, selon lui, tracent le chemin pour le réveil de la Socoda. Sur le plan statutaire, ce Membre du conseil de surveillance de cette même structure a dit clairement que les lignes avait déjà commencé à bouger, contrairement aux années précédentes où des statuts étaient peu clairs voire vidés de tout fondement lorsqu’il fallait se référer à la loi Ohada ou à plusieurs autres textes de loi en rapport avec les droits des artistes partout à travers le monde.

On l’appellera désormais Tigre Innoss’B. Mais son nom vrai est Innocent BALUME. Ce jeune artiste qui trône présentement dans l’arène musicale en Afrique, vient de confirmer la sortie dans quelques jours de son premier album « Mortel 06 ».    

L’artiste musicien congolais INNOSS B a fixé pour le 26 décembre 2021 le lancement de cette œuvre sur toutes les plateformes numériques de téléchargement de musique en ligne. L’album sera également disponible en support physique, c’est-à-dire, en CD. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par le jeune leader INNOSS B, ce jeudi 9 décembre, à l’espace Kilimandjaro, dans la commune de la Gombe. 

Devant les chevaliers de la plume et du micro, l’artiste a saisi l’occasion pour fixer l’opinion en général et ses fanatiques en particulier, sur sa carrière artistique et aussi sur d’autres autour de sa relation avec la chanteuse REBO qui défraye la chronique sur les réseaux sociaux. En tout, « Mortel 06 » a été au cœur des échanges houleux entre l’artiste et les journalistes.    

S’agissant du nouvel opus, le géniteur du style musical Afro-Congo  a souligné que du point de la forme «Mortel 06» contient 15 chansons. Tous les titres sont nouveaux et constituent un vrai régal pour les mélomanes de la bonne musique.

Pour INNOSS’B, il s’agit d’une nouvelle aubade musicale à considérer comme le premier album officiel de sa carrière professionnelle. 

«Je décide de lancer maintenant mon tout premier album qui va déterminer la suite de ma carrière après tous les morceaux que vous avez déjà savouré depuis  2010. Je vous rassure que ‘‘Mortel 06’’ est vraiment du lourd. Cet album a été travaillé sur demande des griffes qui sont mes fans», a souligné le jeune leader. Concernant la dénomination attribuée à cette œuvre, le chanteur a fait savoir qu’il n’est pas question de faire peur aux gens mais juste pour impacter la sémantique.

Pour lui, son album contient des calibres dans lequel tous friands du style Afro –Congo seront satisfaits. Il prédit avec assurance déjà le succès de cet album qui pourra certainement être plébiscité meilleur parmi les albums de 2021 ou 2022 en RDC.

«Je sais que ce titre phare va faire l’objet de polémique suivie des interprétations dans le milieu des publics. N'ayez pas peur du nom de mon disque. Mon challenge est de lancer le débat artistique et surtout en termes du contenu par rapport aux chansons, mélodies et aux clips  vidéo. Ne nous  laissez pas dans les discussions stériles qui n’avancent pas le travail. Faisons des critiques d’art qui vont aider  les jeunes à progresser  dans la musique», a déclaré Innoss’ B.

Répondant au sujet des featurings dans cet opus, le leader d’Afro-Congo a reconnu qu’il a fait plusieurs collaborations dans « Mortel 06 » avec d’autres artistes congolais et étrangers. 

‘‘Je ne peux pas dévoiler présentement les noms des collègues qui ont participé dans mon album mais retenez qu’il y a beaucoup de surprises.  Franchement, le public sera émerveillé par la qualité du travail réalisé dans son ensemble. Rendez-vous le 26 décembre après nous allons encore discuter sur la suite’’, a-t-indiqué.

Sur le plan du fond, Innocent Balume est sûr de son travail.  Du texte en passant par la sonorité, il reste très optimiste et  croit en lui-même  par rapport aux nouveaux sons qui sont offerts aux mélomanes, avec des styles métamorphosés de la musique congolaise. Il y a la qualité du travail qui ne laissera pas indifférents les fans parce que l’œuvre contient trop de diversités à découvrir. 

«Vous allez écouter du genre Afro-Congo avec des ingrédients spécifiques de la Rumba qui reste notre base. Tous ce qu'on veut faire c'est de proposer de la bonne musique au public. J'invite tout le monde d’explorer ma page sportif pour découvrir en exclusivité mon premier album qui sera vendu en prévente», a déclaré INNOSS B autrement dit Tigre.

Après la sortie de cet album, l’artiste envisage d’entamer aussi quelques  productions scéniques au pays pour présenter exclusivement « Mortel 06 »  à ses fans.     

Mais en attendant, le jeune leader se prépare pour aller au Cameroun où il est vivement attendu pour une prestation le 31 décembre dans le cadre du réveillon de Nouvel An.

Signalons que l’auteur de la célèbre chanson « Yope » vient de rafler le trophée ‘‘Kunde d'Or de meilleur artiste d’Afrique Francophone, le  27 novembre 2021 à Ouagadougou.

Jordache Diala

‘’Actuellement, le grand défi reste de numériser le système pour concrétiser la mission de la SOCODA’’, a lancé l’artiste comédien Masumu Debrindet, nouveau conseiller de surveillance au sein de la Société Congolais des Droits d’Auteurs et Droits Voisins (SOCODA), au cours d’un entretien de plus d’une heure qu’il a accordé au journal La Prospérité, le jeudi 30 septembre 2021.

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