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Il s’avère plus doué pour ça. C’est un choix stratégique important de nature à être la base du développement économique et du progrès social. Il devra alors concentrer 90 % de ses efforts dans ce domaine et ne pas s’éparpiller dans des programmes ravageurs dans lesquels les atouts ne sont pas évidents et qui peuvent apparaître des charrues mises devant les bœufs.

Lire la suite : Le régime fatshiste est plus à l’aise et apte dans le projet d’un Etat de droit (Par Ghislain...

Aussitôt installée, la nouvelle équipe dirigeante de l’UNPC/Kinshasa, conduite par son Président Jean-Marie Kassamba, a présenté au Président de la Chambre haute du parlement, le cahier des charges de l'UNPC Kinshasa et sa nouvelle équipe dirigeante vendredi 6 août 2021.

De ce fait, la délégation de l’UNPC/Kinshasa  a fait part à Modeste Bahati Lukwebo des différents projets liés notamment, à l'organisation des séminaires de mise à niveau et renforcement des capacités des professionnels des médias membres de l'UNPC Kinshasa. Le speaker du Sénat s’est montré disponible à accompagner l'UNPC Kinshasa dans la concrétisation de ses projets lui présentés.

La presse de Kinshasa représentée par son comité directeur a vivement remercié le speaker de la chambre haute du parlement pour son soutien à leur corporation avant de lui promettre leur franche collaboration tout au long de son mandat.

Après la délégation de l’UNPC/Kinshasa, le Président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo a reçu en audience une délégation des investisseurs dans le domaine des télécommunications conduite par le Directeur général de la SCPT. Didier Musete était venu faire part au Président de la Chambre haute du parlement du contrat de partenariat signé entre son entreprise et la société LMS HOLDING. Partenariat qui consiste à installer la fibre optique entre Kasindi dans le Nord-Kivu et la ville de Bukavu au Sud-Kivu. Cette société qui a amené dans sa gibecière 35 millions de dollars pour la réalisation de ce projet compte également réhabiliter la fibre optique installée entre Kinshasa et Moanda. D'après le Directeur général de la société congolaise des postes et télécommunications, ce projet est d'une grande importance sociale car elle donnera de l'emploi aux Congolaises et congolais.

La Pros.

Le Rwanda et l’Ouganda nous ont fait, et continuent à nous faire la guerre. L’objectif poursuivi était, et est toujours, de détacher la partie Est de la RDC pour en faire un nouveau pays sous leur contrôle.

Ils avaient, et ils ont toujours, derrière eux les Etats-Unis d’Amérique.

Le Chef de l’Etat congolais vient de signer des ententes militaires avec les Etats-Unis d’Amérique, avec le Kenya, qui a derrière lui les Etats-Unis d’Amérique, avec l’Egypte, dont l’armée est subventionnée à coups de milliards de dollars par les Etats-Unis d’Amérique dans le cadre des accords de paix avec Israël.

Lire la suiteEst de la RDC : danger imminent ! (Par Corneille Mulumba, Membre co-fondateur de l’UDPS)

« En exécution de l’Arrêté ministériel n°004/CAB/VPM-MIN/EDD/EBM/BMB/TSB/PDK/02/2021 du 03 août 2021 de Son Excellence Madame le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, portant Suspension à titre conservatoire du Directeur Général de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, en sigle ICCN, je notifie votre suspension à ces fonctions. »

Lire la suite : ICCN : le DG Cosma Wilungula suspendu

Renouer avec la culture de l’excellence      

Quoique datant du 18ème    siècle , le dicton selon lequel “ la critique est aisée et l’art est difficile “ , n’a pris aucune ride. Une preuve péremptoire , de ce que j’avance , est administrée par le choix de collaborateurs à tout les niveaux dans notre pays. D’une part il est stipulé , urbi et orbi , que la sélection s’appuie sur le principe sacro-saint de : “ l’homme qu’il faut , à la place qu’il faut “. D’autre part, on embauche sur des critères non avoués et non écrits de népotisme, de clientélisme, de tribalisme ou même de lignage familial. Des telles déviances portent des coups de massue à l’économie du pays, du fait des manques à gagner énormes chariés par l’incompétence des dits employés, recrutés par des moyens peu orthodoxes.

Cela va sans dire que des tels employés sont bourrés des complexes d’infériorité culpabilisants qui les rendent affreusement susceptibles et, ipso facto, inefficaces pour le travail  auquel ils ont été recruté.

Quoiqu’on fasse, ils ne feront pas des miracles. Un nain est toujours petit eût-il une montagne pour piédestal. L’ excellence devrait être la marque de fabrique du  congolais. Il serait une bonne chose, si chacun de nous pouvait éviter les antivaleurs tels que le détournement des derniers publics, la corruption, le népotisme, le mensonge à des fins d’escroquerie et on peut allonger l’énumération. Ces antivaleurs , qui ont élu domicile dans la société congolaise semblent avoir la peau dure.

Dans cette foire aux rapaces où tout les coups sont permis,il serait plus prudent pour un embaucheur de recourir à la pratique anglo-saxonne d’interviewer les candidats. Celle-ci consiste à soumettre tout postulant à  un travail, à un interrogatoire serré pour juger de son aptitude effective à occuper le poste sollicité.

Au vu des richesses naturelles immenses dont dispose notre pays, un des signes d' excellence de la gouvernance serait de trouver les voies et moyens pour transformer ces richesses sur place et ainsi maximiser l’assiette financière du pays.La population, au fait de cet état de choses, ne pourrait plus percevoir l’Etat providence comme une simple vue de l’esprit. Elle devrait plutôt le vanter comme un mantra, quitte à ce que les hommes aux manettes du pays puissent transformer l’essai , c’est-à-dire,  faire de notre pays,  un Etat-Providence ou, le  cas échéant , nous en rapprocher sensiblement.

Eviter tout ce qui peut déliter la cohésion nationale

Les congolais ont tout , à commencer par le substrat religieux ,pour construire un vivre ensemble harmonieux , doublé d’un sens élevé de patriotisme. Ce n’est pas seulement un besoin, mais plutôt une nécessité pour les congolais de développer une culture de paix, comprenant le respect et l’appréciation mutuelle, le bon voisinage et des relations coopératives. Les pères de l’indépendance l’avaient insinué expressis verbi lorsqu’ils disaient: “Rien de consistant ne pourra se faire, sous l’emprise de la haine, des querelles et des soucis récurrents de vengeance “. Les écoles, les églises, les partis politiques, la société civile devraient , chacun dans sa sphère d’actions inculquer les valeurs nationalistes et patriotiques aux fils et filles de ce pays.

Ce bourrage de cerveau sur le patriotisme, devraient conduire les enfants de ce pays à se conformer aux lois ainsi qu’aux us et coutumes du pays. Il devrait. aussi les astreindre à se soustraire de toutes sortes de médiocrités , y compris les antivaleurs, qui ternissent l’image du pays. Un exemple éloquent de cette médiocrité vient d’être fourni par la profanation des églises dans l’archevêché de Mbuji-Mayi  et la vandalisation de la résidence du Cardinal Ambongo dans l’archevêché de Kinshasa. L’intolérance n’a pas lieu d’être dans un pays démocratique dépourvu d’atonie patriotique.

Après tout, la démocratie c’est aussi le respect du point de vue de l’autre, même s’il ne coïncide pas avec le nôtre . Pour aller de l’avant , les congolais devraient éviter tout ce qui pourrait déliter la cohésion nationale. Il ne serait pas bon de réduire le pays en un monde darwininien où tous luttent contre tous. Il est regrettable que les partis politiques, les syndicats, la société civile et même une frange de confessions religieuses manquent cruellement de maturité et sont plus enclins à se rentrer dedans qu’à rechercher le bien du pays.

Pour s’en convaincre,  on a qu’à jeter un coup d’œil sur nos plateaux de télévision. On vous met la salive dans la bouche en vous annonçant un débat, mais on vous fait assister à un pugilat, mieux , à un combat de gladiateurs.Les dirigeants du pays devraient , exploiter à bon escient, la sagesse ancêstrale pour jeter des ponts entre les différentes strates de la société.  Ils devraient aussi fixer des codes de bonne conduite pour maintenir des liens conviviaux et une entente parfaite entre les différentes parties. La discrimination n’a jamais été une valeur cardinale dans les us et coutumes de notre pays.

Pour preuve,  de nombreux congolais d’adoption ont rendu d’éminents services à ce pays. Notre constitution, qui régente la vie politique du pays, n’a jamais stratifié la nationalité congolaise. Une fois qu’on l’a , on jouit de toutes les prérogatives y afférentes. Ne perdons pas de vue que nous avons une congolaise d,origine qui a occupé des fonctions ministérielles en Italie et une autre qui exerce les fonctions de Recteur dans une grande université en Grande Bretagne. Il ne faudrait pas que nous appliquions des mesures discriminatoires chez nous, alors que les nôtres sont traités avec l’hospitalité africaine ailleurs. On risque de nous accuser d’avoir des facultés critiques assiégées par le crétinisme.

Engager des réformes en profondeur pour sortir le pays du creux dans lequel il se trouve . Ici, il ne s’agit pas de vouloir ou de pouvoir déployer des changements en profondeur pour le bien du pays, il s’agit de devoir le faire.

Les congolais doivent lutter contre cet enclin à idéaliser le passé et à ne pas ne pas croire à l’avenir. Il ne faut pas que le futur continue à ressembler diablement au passé, comme s’il n’ y avait rien de notre passé qui peut être amélioré. Cette façon de faire constitue un frein à l’initiative et à la prise de risques. Or,  qui ne risque rien n’a rien. L’idéal aurait été d’avoir un échantillon représentatif de tous les congolais , qui accepterait de quitter les adversités personnifiées , pour repenser l’Etat dans toutes ses facettes. Et ceci avec un oeil piénal de Descartes où l’intériieur concerne les problèmes congolo-congolais pendant que l’extérieur a trait aux relations avec nos partenaires étrangers, à cette époque où les interrelations jouent un rôle de premier plan en matière de développement.

Comme tel n’est pas le cas, et en cultivant l’espoir qu’une réunion de l’échantillon susmentionné pourra se tenir un jour, nous sommes obligés de nous rabattre sur l’essentialisme . Et nous affirmons, après moult discussions avec des experts, qu’une condition sine qua none pour le redressement de notre pays est que l’ensemble (non exhaustif) des conditions ci-après,  soit satisfait.

Mettre de l’ordre dans le système politico-administratif du pays

Ici, il s’agit d’établir un Etat de droit, doté d’une gouvernance crédible et qui organise des élections dans des intervalles réguliers. Les élus  des dits élections ne  devraient souffrir ni d’un déficit de légalité ni de égitimité.

Un Etat qui veille à ce que la chambre du parlement, comme celle du sénat ne soient pas des simples caisses de résonance du pouvoir. L’Etat dont il est question devrait aussi avoir une administration bien ficelé, qui tourne bien et qui est proche du peuple.

Réinventer l’économie en misant sur la diversification au lieu de rester sur une économie de rente

Il est ici question de transformer le plomb vil des ressources naturelles en or pour du bien être social. Il faudrait aussi investir dans la croissance en misant sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Des investissements dans l’agriculture , l’énergie, les infrastructures, l’extraction minière ferait du grand bien au pays. De même que l’impulsion des projets structurants et propulseurs. Qu’à cela ne tienne, l’assainissement du climat des affaires n’est pas à négliger.

Booster les secteurs de la santé, de l’enseignement et de la recherche scientifique

Il est clair que les deux premiers secteurs sont d’une grande importance pour la protection du capital humain, sans lequel le pays serait privé de la respiration. D’autre part la recherche scientifique est un pouvoyeurs des boussoles et des stratégies de développement pour les décideurs congolais.

Assurer la sécurité du pays et lui redonner sa visibilité perdue sur le plan diplomatique

Les congolais applaudiraient des deux mains si les hommes aux manettes du pays pouvaient taire les vélleités sécessionnistes au Katanga d’une part et d’autre part écraser les groupes armées qui sèment la terreur dans la partie est du pays. En plus , conforter le repositionnement diplomatique et international de notre pays serait une très bonne chose. Il en va du rayonnement et de la crédibilité internationale du  Congo.

Ne pas se priver, pour des raisons qui ne tiennent pas la route , du leadership féminin, juvénile ou diasporique

Notre position pour le recrutement à un poste de responsabilité au Congo’a pas changé d’un iota.Il s’agit toujours de s’appuyer sur la triptyque : compétence , intégrité et satisfecit lors d’une interview mesurant l’habileté au poste. Le fait d’être femme, jeune ou de la diaspora n’est donc pas rhédibitoire à la possibilité d’être nommé à un poste. La compétence,   l’intégrité et le succès à une interview n’ont pas de genre, n’ont pas d’âge et ne tiennent pas compte du lieu de résidence d’un congolais.

On ne devrait donc pas se priver de ses forces vives congolaises, pour l’une ou l'autre raison biaisée. Je ne dis pas qu’à compétence, intégrité et habileté égales, il faut embaucher à tout prix une femme, un jeune ou un membre de la diaspora. Je dis, plutôt, qu’on ne peut pas les discriminer et leur barrer la route tout simplement par leur statut respectif de femme, de jeune et de membre de la diaspora. Il va sans dire que les trois impriment des marques spécifiques de douceur, de maternité, de sainteté, d'incompatibilité avec les antivaleurs pour la femme, de fougue, de courage et d’intrépidité pour le jeune et d’avoir capitalisé des expériences dans des pays plus avancés que le Congo pour les membres de la diaspora. C’est dire qu’une fois mises  en symbiose, la fibre masculine, la sensibilité féminine, la fougue juvénile et l’expérience de la diaspora ne peuvent que produire un cocktail qualitatif dont les congolais ont tant besoin.  Pourquoi alors s’en passer ?  Il ne reste qu’à prendre notre courage à bras le corps et à briser le plafond de verre pour faire progresser le Congo , notre cher pays.

Conclusion

N’ayons pas peur des mots. Le Congo, notre pays , va mal. Il accumule des mauvais points dans les indices de développement humain du PNUD. Il est logé parmi les 10% des pays les plus pauvres de la planète avec un revenu moyen d’un dollar américain par jour.

Il se classe honteusement à la 175ème  place sur 189 dans l’indice de développement humain pour l’année 2020. Nous pouvons affirmer de façon apocadiptique que le Congo a toutes les chances de s’en sortir ceci,  au vu  de nombreuses ressources dont il a été doté par la nature.

Qu’à cela ne tienne, tout obstacle sur les voies du progrès requiert des changements. Nous avons esquissé quelques pistes pour des  changements salutaires dans les lignes qui précèdent.

Afin de mener à bon port ces changements, nous exhortons nos compatriotes à un sens élevé de patriotisme, doublé d’une ferme volonté de maintenir la cohésion sociale.

Nous implorons, d’autre part,  les dirigeants du pays à implémenter une gouvernance développemental et de proximité et à faire de l’orthodoxie financière leur cheval de bataille.

Nous leur demandons de réduire sensiblement le train de vie des institutions afin de trouver de quoi mettre en place une justice distributive.Nos dirigeants devraient faire des arbitrages difficiles entre l’urgent et le nécessaire.

Puisse le Tout-Puissant les assister dans leurs recherches des voies et moyens pour redonner le sourire aux congolais.

Prof Jean-Pierre Luhandjula

Université de Kinsangani

La toile s’était enflammée à l’annonce de la disparition inopinée de celui qu’on appelle affectueusement «Baba wa Katanga», le Président de l’Assemblée Provinciale du Haut-Katanga, PCA de la SNCC et co-fondateur du parti politique UDPS. Le démenti est venu de sa famille biologique, en l’occurrence sa fille, Angélique Kyungu, Commissaire principal en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale du Haut-Katanga.

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