Dans le souci d’éradiquer les antivaleurs, un fléau qui gangrène la société congolaise, l’organisation non gouvernementale de la Lutte contre les Antivaleurs en Milieu Académique et Scolaire, LAMASCO en sigle, a organisé, à cet effet, une conférence autour du thème : «ensemble luttons contre les antivaleurs en milieu scolaire et académique», une conférence qui s’est déroulée à la parole du salut, située sur l’avenue des cliniques, au numéro 80, dans la commune de la Gombe.

Plusieurs orateurs ont rehaussé de leur présence à ladite conférence notamment, Madame Chantal Yelu Mulop, qui est la conseillère spéciale du Chef de l’Etat en matière de la jeunesse et de la lutte contre les violences faites à la femme, Monsieur Odon Mulanda Kinpende, directeur national d’orientation scolaire. Pour lutter contre les antivaleurs, il en résulte de faire un choix correspondant aux aptitudes que l’on possède. Et ce choix, pour l’opérer, il faudra tenir compte de trois critères primordiaux, entre autres, tenir compte des aptitudes qu’on a, avoir le goût, et tenir compte de l’intérêt. C’est en respectant ces critères que les antivaleurs peuvent être éradiquées, estime un conférencier.

Tirant son origine du livre «bienvenue dans le monde académique», publié en 2016 aux éditions Médiaspaul, l’ONG de lutte contre les antivaleurs en milieu académique et scolaire poursuit un seul but, celui d’éradiquer toutes les antivaleurs en milieu scolaire et académique qui sont même à la base de la destruction du système éducatif congolais et qui empêchent le pays de Lumumba de connaître son apogée. Car, seule la formation peut orienter quelqu’un à construire la nation, le pays et non les antivaleurs, a précisé Mme Lydia Kibonge.

Dans son élan, la conseillère du Chef de l’Etat en matière de la jeunesse et de lutte contre les violences faites à la femme, en la personne de Madame Chantal Yelu, a fait savoir que : « la société que nous cherchons à refaire ou à reconstruire différemment est celle qui a longtemps été victime des antivaleurs qui ont miné son développement. Parmi ces antivaleurs ou vice, nous pouvons citer deux qui sont au premier plan, à savoir : la corruption et les violences». Au chapitre de la corruption, Mme Chantal Yelu stipule que nul ne peut dire d’une manière ou d’une autre qu’il n’a jamais été corrompu ou n’a jamais corrompu car, la corruption touche toutes les couches de la société. Pour elle, la corruption est le fait de trahir ses principes, bafouer les règles de la société au profit de ses intérêts personnels.
Dans son speech, elle a indiqué que «nous avons toujours eu l’habitude d’accuser les autres des corrompus à l’instar des politiciens, professeurs, roulages et tant d’autres. Qu’en est-il de notre état? », s’est-elle interrogée au cours de la conférence.

Par conséquent, en vue de lutter contre les antivaleurs, Mme Chantal Yelu suggère la remise en question, c’est-à-dire, faire une introspection. Car, à l’en croire, c’est même le début pour réussir à changer l’homme congolais, qui est même l’un de quatre piliers du programme du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. Raison pour laquelle, Mme Chantal Yelu promet, dans un court délai, de mettre en œuvre un plan d’action qui lui permettra de lutter contre ce fléau qui a tant ruiné la réputation de la RDC.

D’emblée, pour éradiquer ce système dont la lutte contre les antivaleurs, la conseillère du Chef de l’Etat a porté son choix en la personne de Mme Lydia Kibonge, présidente de LAMASCO pour mettre ensemble des stratégies adéquates qui vont leur permettre de mettre fin à ce phénomène. Elle invite les étudiants à dénoncer tous les actes des antivaleurs auxquels ils font face enfin qu’ensemble avec son cabinet qu’il prenne des mesures drastiques.

David Opape

 


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