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«Je viens par la présente manifester mes plus profonds regrets et solliciter le pardon de Son Excellence Monsieur le Président de la République et de tout le peuple congolais suite au grave malentendu des propos tenus au sein de l’Assemblée Nationale. Rien, ni personne ne peut justifier une atteinte à la plus haute instance de notre pays. C’est pourquoi, je regrette sincèrement être à l’origine de cette entame dans notre cohésion nationale, et réitère la demande de pardon de notre Nation », lit-on dans un communiqué datant du samedi 15 juin dernier, écrit par le député national Charles Nawej.

Dans un communiqué rendu public le samedi 15 juin dernier, en rapport avec la ribambelle d’invalidations des élus nationaux par la Cour constitutionnelle, la Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) sous-tend que ces arrêts de la Haute Cour ne reflètent pas la réalité des scrutins à la base.

*Pour éviter que la situation ne dégénère, le Mouvement Social et l’Alliance pour l’Alternance Démocratique, à l’issue d’une réunion extraordinaire élargie aux Députés et Sénateurs, demandent à Félix Antoine Tshisekedi d’interpeller, sans délais, les Hauts Magistrats de la Cour Constitutionnelle sur les irrégularités flagrantes décriées par la classe politique, l’opinion nationale et internationale.

Après son départ du Gouvernorat de la province du Kasaï-Central où il a réussi avec succès la mission lui assignée par l’ancien président de la République, Joseph Kabila Kabange, celle de pacifier cette partie du pays en conflit après les atrocités de Kamuina Nsapu, Denis Kambayi Cimbumbu, devenu Sénateur, a été surpris il y a quelques jours, par un rapport accablant de l’Assemblée Provinciale du Kasaï-Central, faisant état de détournement des véhicules et autres charges sur sa personne. Un rapport que le manager général du Grand Kasaï Holding rejette en bloc, et met quiconque au défi de lui apporter les éléments de preuve.

Déclarer, c’est bien. Mais prouver, c’est mieux. L’infirmation ou la confirmation de l’appartenance du peuple congolais à l’opposition politique ou à la majorité au pouvoir repose sur la justification fondée que donnerait l’une des parties en tant que défenderesse justifiée et sincère des intérêts dudit peuple. Mais cela semble n’est pas être le cas, quand ledit peuple suit le climat qui règne dans cette classe politique de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu’est la République Démocratique du Congo, après les élections organisées le 30 décembre 2018 sous fonds propres. Elections qui, malgré les difficultés rencontrées et le chaos souhaité par certaines mauvaises langues, ont permis tout de même à notre pays de passer à une alternance pacifique et historique du 24 janvier 2019, officialisée par la passation des pouvoirs entre le 4ème Président élu et le 5ème Président élu de notre 3ème République.
Il est regrettable de constater qu’au moment où le peuple congolais croyait qu’on prenait le plus bel élan pour bâtir un Congo démocratique plus beau qu’avant, dans la paix, la division négative dictée par la défense des intérêts personnels et égoïstes, hante de nouveau cette classe politique de notre pays. Les preuves nous sont données avec la recherche fondée ou infondée de la vérité des urnes défendue par LAMUKA, et la coalition entre le Cap pour le Changement (CASH) et le Front Commun pour le Congo (FCC) demeure encore problématique au niveau de la formation du Gouvernement national où les critères préalablement définis pour éviter les erreurs du passé semblent être réalistes pour les uns et irréalistes pour les autres.

Dans cette gestion d’un verre à moitié vide ou à moitié plein, nous estimons patriotiquement que le moment n’est plus là pour continuer à condamner l’opposition dans sa diversité, ou la majorité au pouvoir dans sa problématique coalition dont le réalisme, associé à la sagesse, à l’intelligence et à la maturité politique peuvent permettre à notre classe politique à regarder, et voir là où les intérêts de « son peuple » sont réellement défendus. Car, ce peuple sait maintenant que cette classe politique peut le tromper un certain moment. On peut aussi le tromper un certain temps. Mais on ne peut plus le tromper tout le temps. La situation que nous vivons actuellement dans notre pays peut être due à cette approche. D’où la nécessité pour tout Congolais avisé de chercher ce qui doit nous unir et nous diviser positivement, que ce qui doit nous diviser négativement, suite à la défense des intérêts personnels et égoïstes qui sont à la base de l’instabilité politique, et celle de l’insécurité sociale du peuple congolais.

Nous référant à l’article 23 de la Constitution de notre pays qui stipule que « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions notamment, par la parole, l’image et l’écrit, sous réserve de l’ordre public et de bonnes manières », nous estimons qu’en attendant la reprise et l’insertion par la Radiodiffusion Télévision Nationale Congolaise (RTNC), ainsi que d’autres chaînes de Radio et de Télévision installées en RDC, du programme d’éducation sur la Nouvelle Citoyenneté, afin que les nouveaux citoyens et les citoyens nouveaux convertissent leurs mentalités négatives en mentalités positives pour que le développement de notre pays ne puisse pas en souffrir ; et que patriotiquement les initiatives de la recherche de la paix dans sa diversité en RDC, ne soient pas étouffées sur notre chaîne nationale suite à un malentendu d’il y a plus de deux ans, qui continue à pénaliser l’éducation de la population par les médias, et surtout celle des militants des partis politiques.
En dépit de ce calvaire que chacun d’entre nous peut subir volontairement ou involontairement en son milieu politique, professionnel ou extra-professionnel, toute prise de décision sectorielle qui touche aux intérêts collectifs du peuple congolais doit supplanter les intérêts personnels et égoïstes de certains dirigeants politiques et politico-administratifs.
Pour que les différents différends trouvent une solution acceptable pour nos acteurs politiques et surtout pour les lésés peuple congolais, la mise en application rationnelle du contenu de la devise de notre pays qui est « Justice-Paix-Travail » et de son hymne national « Le Debout Congolais » devrait servir de déclic à notre classe politique, pour la correction progressivement des erreurs qui sont à la base de l’instabilité politique et de l’insécurité sociale de ce don Dieu de 2.345.410 Km2 qu’est la République Démocratique du Congo, notre pays.

Puisque les Congolais que nous sommes, sommes unis par le sort, cette logique a fait que nous n’avons jamais cessé de coucher dans les colonnes de ce Quotidien d’Actions pour la Démocratie et le Développement qu’est LA PROSPERITE, la proposition d’organisation d’une prière œcuménique de réconciliation et de pardon mutuel au Palais du Peuple, il y a maintenant plus de deux ans. C’est l’article 23 de la Constitution qui nous inspire cette proposition de prière œcuménique qui serait dite par les chefs ou les représentants de confession religieuse catholique, protestante, kimbanguiste, orthodoxe, musulmane, salutiste, d’églises de réveil et d’autres désireux de trouver une solution éventuelle pour la paix dans notre pays, en dépit de la division positive et utile qui doit continuer à exister entre l’opposition politique pilotée par LAMUKA, et la majorité au pouvoir unie dans une coalition qui doit éviter d’emmener ce don de Dieu à une situation d’impasse interne, si pas dans une situation de désespoir pour le patient peuple congolais qui croyait qu’avec sa sagesse, son intelligence, et sa maturité politique qui n’est plus à remettre en cause, sa classe politique pouvait nécessairement laver ses habits sales en famille.

Comme c’est le pardon qui couronne la grandeur, il nous libère et nous unit aussi. Etre vraiment sincère pour la défense des intérêts du peuple congolais par sa classe politique est surtout tributaire d’acceptation de la correction des erreurs et du combat à mener contre les anti valeurs, afin que la justice, la paix et le travail soient une réalité progressive pour le peuple de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu’est la République Démocratique du Congo. Mettons-nous sincèrement au service de ce pays, partant du peuple congolais, en jetant toujours un coup d’œil en arrière en regardant en avant, avant de prendre une décision dans la situation actuelle que travers notre pays. Ne cherchons pas à tout faire perdre au patient peuple congolais pour avoir cherché à tout gagner personnellement et malhonnêtement sur son dos. Que le malheur du peuple congolais ne fasse pas le bonheur de certains de ses dirigeants politiques et politico-administratifs, après ce qui a paru comme une alternance pacifique, historique et fructueuse du 24 janvier 2019. Que le pardon couronne la grandeur de nos acteurs politiques pour que notre Congo démocratique soit sauvé dans cette 3ème République où la justice, la paix et le travail constitueront une arme forte pour réussir en tout et pour tout, malgré toutes les difficultés et la peur qu’il faut braver patriotiquement.

Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO
Petit Palmier au Gros Cœur

Les membres de l’association les Héritiers de la Lutte Tshisekediste pour le Changement (HLTC), ont été appelés à enterrer la hache de guerre par le Secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya. Cet appel a été lancé au cours d’une descente que le SG a effectuée le dimanche 16 juin au siège de cette structure que dirige Théodore Omekenge.

Me Didier BUDIMBU, Président de l’Asbl ‘‘Dynamique FATSHI’’, a manifesté son indignation contre le comportement du député national Charles Nawej du FCC, qui a pris l’audace de manquer du respect au Président République, après la publication des Ordonnances portant nomination de mandataires à la SNCC et à la GECAMINE.

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