19 ans après, La Prospérité vers de nouveaux horizons…


Lettre ouverte
Bonjour Éditeur et cher aîné,
Toutes mes félicitations pour le numéro 5000 de la prospérité avec comme éditoriale "Main noire" (je ne pouvais le rater pour rien au monde). Félicitations. Cher grand frère, Vous êtes pour nous un véritable modèle de travail acharné et de quête permanente de l'excellence. À vos côtés, j'ai appris beaucoup et en vous observant, j'ai encore appris davantage. Par vous, je félicite toute la famille La Prospérité. Son personnel toujours très engagé en vue de produire un travail de qualité. Votre famille et particulièrement Madame, pour son rôle dans cette réussite et longévité.
Cher Aîné,
En rencontrant Peter, lors d'une activité qu'il couvrait, j'ai été encore une fois fort impressionné par ce côté formateur mais surtout bon père que vous avez (quoique pas surpris). Vous leur (vos enfants) transmettez le meilleur héritage, qu'est le travail acharné et la quête de l'excellence. Ce jour-là, je n'ai pas vu le fils du patron que vous êtes mais le rejeton d'un homme excellent et soucieux de léguer des valeurs à sa progéniture. Je sais que vos ambitions sont toujours très haut et je reste convaincu que vous ne résigniez pas quand il faut se doter des moyens de les atteindre.
19 ans, c'est un majeur capable d'élire mais pour vous c'est encore un défi de faire toujours mieux. 2000-2019, c'est une histoire et 2019-..., c'est encore une histoire qui commence avec des nouveaux défis. Ceux de la pérennité, l'adaptation permanente et aussi des mutations induites par les NTIC. Je reste convaincu après vous avoir côtoyé pendant autant d'années que vous allez les relever. Cher grand frère, Je garde encore soigneusement les deux numéros que vous avez consacrés à mon mariage et je les ferais lire à mes enfants, futurs petits enfants et futurs arrières enfants, etc. Merci d'être un modèle d'excellence. Je vais finir en souhaitant à la prospérité de prospérer à tous égard.
Clavin Kabamba

RDC : chapeau bas aux groupes armés qui ont arboré le drapeau blanc
Présents sur sol rd-congolais depuis plus de 20 ans, des groupes armés ont, enfin, accepté de déposer leurs armes et de se séparer de leur statut de criminels, violeurs et pilleurs sans cœur. Dans le Grand Kasaï, une centaine des miliciens s’étaient présentés avec armes de guerre et rudimentaires, munitions et amulettes, aux autorités civiles et militaires. Tout laisse à croire que cela est dû au changement de régime avec l’avènement de Félix Tshisekedi au sommet de l’Etat. Pour la prise en charge de ces ex-combattants, toutes les dispositions sont déjà prises et des structures sont mises en place par les Forces armées de la RDC. Cependant, ceux qui persistent et tardent à suivre le pas de leurs prédécesseurs subiront la rigueur de la loi. Ci-joint, le communiqué des forces Armées de la République Démocratique du Congo.

 

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