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A moins de deux semaines de la tenue effective des élections, Me Michel Okongo, président du parti Unité des valeurs est revenu avec de nouvelles déclarations pour sonner le tocsin quant à la faisabilité des élections à la fin de cette année.

Ce politique, qui s’est illustré par son retrait du processus électoral faute de ce qu’il a qualifié de manque de traçabilité, de visibilité, de lisibilité et d’inclusivité, a souligné, sans ambages, que tous les paramètres réunis prouvent amplement que les élections telles qu’annoncées par la CENI dans son calendrier ne se tiendront pas à la date du 23 décembre 2018.
Michel Okongo considère comme ‘’leurres’’ toutes les déclarations, que ce soient celles de Corneille Nangaa, président de la CENI, ou celles de toute autre autorité politique, allant dans le sens de soutenir la thèse d’une organisation à la fin de cette année conformément au chronogramme électoral. Car, il y a en quelques sortes de l’ombrage qui plane sur toutes les actions que posent la maison des élections. Pour lui, cette dernière n’est pas encore dans la possibilité d’organiser les scrutins d’autant qu’elle n’ait pas, jusque-là, réuni l’ensemble de matériels logistiques pouvant favoriser une bonne tenue desdites joutes électorales. Ainsi, a-t-il expliqué qu’il reste peu de temps pour que la CENI déploie tous les outils logistiques nécessaires et les achemine dans les différents bureaux de vote qui sont, du reste, parsemés dans les coins et confins du pays.
Rassuré de ses analyses, celui-ci, qui, loin de son retrait du processus électoral, vise, en effet, à diriger la RD. Congo, résonne alors la sonnette pour prévenir le peuple de ce qui, non pas, peut arriver, mais qui, à l’en croire, va sans nul doute arriver d’ici peu. Il n’est point donc question de se faire surprendre, a-t-il laissé comprendre, car il faut être vigilant. De ce fait, il appelle les politiques, l’intelligentsia congolaise ainsi que toute la population à adhérer, alors qu’il est encore temps, dans l’optique de son parti afin de sauver la démocratie congolaise sans trop d’embrouillamini.
Dans cette foulée, Me Michel Okongo demeure toujours d’avis que des challenges électoraux crédibles, transparents, apaisés et inclusifs ne peuvent être organisées que par la suite d’une transition sans le Président Joseph Kabila qu’il a appelé par les termes d’un mécanisme consensuel.

Corneille Lubaki

 

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