Le nouveau Musée National de la RD. Congo situé sur le boulevard triomphal été inauguré, samedi 23 novembre dernier, par le Président Félix Tshisekedi.

A cet effet, les membres du parti politique Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement(ECT), ont exprimé à travers leur Président Interfédéral ville de Kinshasa, Prosper Kale Lobobi, leur satisfécit quant au lancement des activités de ce patrimoine national.

L’Eveil de la Conscience pour le Travail et le Développement, (ECT), Principal parti du regroupement AAB, actuelle deuxième force du Front Commun pour le Congo, a célébré l’inauguration du nouveau musée national congolais. L’interfédéral de l’ECT ville de Kinshasa a parlé d’un événement historique puisque ce musée restera de génération en génération. «La politique marche toujours avec la culture. C’est ainsi qu’à l’occasion de l’inauguration du Musée National, nous sommes venus fêter ensemble et montrer à la face du monde qu’aujourd’hui notre pays, la République démocratique du Congo, a un nouveau Musée », a-t-il dit avant de renchérir : « le Musée National est un patrimoine qu’on ne peut effacer. Car, de génération en génération, tous les congolais qui y passeront, connaîtront l’histoire du pays».

Dans le même sens, cet acteur politique membre du FCC a noté que sa joie découle aussi du fait que les travaux de ce chef-d’œuvre avaient été lancés par le l’ancien Chef de l’Etat, Joseph Kabila, Autorité morale de la plateforme dont son parti est membre.

Situé sur le Boulevard Triomphal, à côté de la cathédrale du Centenaire protestant, ce musée est le fruit de relations de coopération entre Kinshasa et Seoul. Le coût global des travaux se chiffre à 21 millions USD, financés par le gouvernement sud-coréen, à travers son agence de coopération internationale KOICA. La première pierre de construction de ce musée a été posée en juin 2016 par le Président honoraire Joseph Kabila.
Ce musée comprend 3 salles d’exposition, 2 réserves totalisant 1202 objets, un laboratoire de restauration moderne, une salle d’enregistrement sonore professionnel, une salle polyvalente, une salle de conférence, une salle de séminaire, une bibliothèque, un espace prévu pour la cafétéria, un espace prévu pour la boutique des souvenirs, une salle de surveillance de 68 caméras se trouvant dans le musée, etc.

En plus des touristes et des amateurs de culture, ce musée attend surtout d'être fréquenté par le public scolaire. «Il faudrait plus travailler sur cette jeunesse. Elle doit connaître son patrimoine. Pour les autres, nous les prenons avec plus de réserve parce que ces adultes, aujourd’hui, avec les problèmes liés à la religion, qualifient tout ce qui est patrimoine culturel de sorcellerie», a dit à la presse le chargé du service éducatif.

Joséphine Mawete

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