Dernières publications

*Longtemps resté aphone, occupé à l’essentiel, Kitenge Yesu sort, enfin, ses coups et estime, vexé, que c’en est trop. Trop puisque les flèches lancées en direction du président de la République font mal.

Surtout lorsqu’elles sont induites de haine, de mensonge. Et enfin, de la mauvaise foi, l’intention étant bien manifestement de nuire et, in fine, de chercher à se faire interpeller pour s’afficher en martyr.

Coup pour coup, «Yesu» répond, bien sagement mais avec des mots acides. Chez les proches collaborateurs du président, on pèse les mots. Des mots bien filtrés mais qui font, à leur tour, mal. Très mal.
A «Makanisi», un média d’informations en ligne, Martin Fayulu, fiché candidat malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018, donne une interview à bâtons rompus. Mais, à une question sur la gouvernance de Félix Tshisekedi, Martin Fayulu crache le feu : « Tshisekedi ne gouverne pas le pays». Comme toute réponse, il veut maintenant et tout de suite une élection anticipée.
«La preuve est donnée par toutes les scènes de ménage nauséabondes qu’on observe aujourd’hui. Il est simplement le bouclier à Joseph Kabila pour sauvegarder les intérêts de ce dernier », ajoute Mafa.

Coup pour coup
Au nombre de celles et ceux qui ont réagi aux allégations du leader de Lamuka, le Haut Représentant et Envoyé spécial du Président de la République, Kitenge Yesu.
En des mots bien mesurés mais qui en disent tout, ce proche collaborateur du président, très furieux, cogne : «Fayulu prend des positions injustes, excessives, maladroites. Décidément, on est tenté de penser, sans vouloir offusquer, que le discours de Mafa est satanique, tandis que la parole de @fatshi13 est baptismale». C’est tout. Un tweet bien court qui va, sans doute, faire des vagues à destination.
Se sont retrouvés à la réaction du Patriarche, un pan des compatriotes restés au pays et ceux de la diaspora, comme en témoignent des tweets reçus en nombre.

Les annales rappellent que le Président de la République, en séjour aux Etats-Unis au lendemain de son élection, a fait l’objet d’une question posée par Eddy Isango, journaliste à la Voix de l’Amérique «VOA», relative à la controverse supposée sur son élection.
«Je continue à attendre les preuves de son (Ndlr : Fayulu) élection », avait déclaré Félix Tshisekedi, renvoyant le requérant à la Céni et à la Cour constitutionnelle, seules habilitées à proclamer provisoirement les résultats pour la première et à connaître du litige en matière du contentieux électoral pour la seconde. Dossier clos.

KID/CP

 

Les plus lus