Modeste Bahati, Autorité morale de l’AFDC-A, dans un message transmis aux Présidents fédéraux de ce regroupement politique, le samedi 16 mars, a ordonné décidément l’installation d’une Commission spéciale de discipline chargée d’obtenir la démission des députés provinciaux membres qui n’ont pas voté pour les candidats alignés de son parti.

Autant leur leader et Notable, l’Honorable Lobo Kasongo Symphorien est flatté, autant ses frères et sœurs qui sont rangés derrière son leadership éclairé sont aux anges de la manière dont le fils du Sphinx de Limete, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo conduit le pays, depuis son accession au sommet de l’Etat, le 24 janvier 2019.

Pendant que les congolais essaient d’avancer, ils sont encore quelques-uns, en Afrique et en Occident, qui continuent à poser la question de la vérité des urnes. Pour nous aider à tourner la page, peut-être ferions-nous mieux de revenir sur le processus électoral dans son ensemble, plutôt que d’épiloguer sur les résultats.

Aux grands maux, des grands remèdes, dit-on. Il n’est pas acceptable qu’une route comme la nationale n°2 soit impraticable, enclavant ainsi, et ce, durant plusieurs décennies, tous les congolais des villes et cités du Kasaï-Oriental, de Lomami, du Sankuru, du Tanganyika et consorts.

Après le communiqué du 13 mars dernier de la Présidence de la République, invitant à la suspension de Lumeya Dhu Maleghi pour insubordination, le Premier Ministre Bruno Tshibala, réagissant à cette instruction, a suspendu celui-ci de ses fonctions du Ministre des Affaires foncières. Ci-contre, la correspondance rendue public le lundi 18 mars notifiant la suspension dudit Ministre.

LUMEYA

Ensemble pour le Changement est déjà sorti de son silence. Et le glas de la séparation d’avec Lamuka a peut-être sonné… Les mesures prises par cette plateforme dirigée par Moïse Katumbi semblent peser plus lourd à Martin Fayulu qui, malheureusement, refuse d’accepter la nouvelle donne, toujours à la quête de la vérité des urnes.

Un des combattants pour les vertus républicaines notamment, de la lutte contre la corruption, Me Luc Fikiri a, au cours d’une interview accordée à La Prospérité le week-end dernier, exprimé son amertume concernant les allégations criantes de corruption qui ont souillé les dernières élections dans le pays.

Les cerveaux du Bureau d’Eveil Culturel à l’éducation, BAC, et l’Organisation des Forces de la Société Civile congolaise, en sigle OFIS, sous la houlette de Jean-Marie Ntantu Mey, haussent décidément le ton contre tous les ministères de trop dans l’Exécutif congolais dont celui de Formation Professionnelle Métiers et Artisanat, FPMA.

Le Noyau local d’éducation civique (NOLEC), une plate-forme regroupant une dizaine de structures intervenant dans le domaine de la démocratie et des droits humains dans la ville de Kikwit, province du Kwilu, ainsi que la Nouvelle société civile congolaise (NSCC), une des organisations non gouvernementales de droit congolais, ont évalué l’implication des femmes et des jeunes lors des élections présidentielles et législatives qui avaient eu lieu le 30 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC).
L’évaluation a eu lieu lundi, 11 mars 2019 au bureau du NOLEC dans la commune de Nzinda. Femmes, jeunes (filles et garçons) et quelques hommes y ont été présents. Cela s’inscrit dans le cadre du projet dénommé ‘’Promotion de l’éducation civique et électorale pour un engagement actif des femmes et des jeunes’’.

La délégation de la NSCC venue de Kinshasa, capitale de la RDC, a saisi cette opportunité pour rappeler les méandres de ce projet, sa philosophie de travail et les résultats à atteindre. La délégation a aussi rappelé les notions relatives à la décentralisation en vue d’atteindre les élections municipales et locales qui devront avoir lieu prochainement en RDC.
Quant à l’évaluation comme telle, les participants à la TEP ont relevé plusieurs points positif ou des forces : Un engouement très remarquable des femmes, des jeunes et même des papas aux différents centres et bureaux des votes pour élire ; Il y a eu des femmes candidates pour la députation nationale et provinciale ; Une femme a été élue députée nationale pour la circonscription de Kikwit ; Quelques femmes et jeunes ont été présidentes et présidents de certains bureaux de vote ; Plusieurs femmes et jeunes ont facilement manié la machine à voter malgré des informations faisant état de complication de cet outil informatique.

Les participants à la TEP ont remarqué une patience accrue des femmes et jeunes à pouvoir voter coûte que coûte malgré l’affluence de la population ; Des jeunes se sont engagés ardemment à sillonner et surveiller gratuitement les centres et bureaux des votes jusqu’au matin du jour suivant pour qu’il n’y ait pas fraude ; Il y a eu des femmes et jeunes observateurs et témoins des candidats et partis politiques lors de ces élections ; L’antenne de la CENI Kikwit dirigée par

une femme…
La TEP a permis de dégagés aussi quelques points négatifs concernant le sujet susmentionné. Par exemple : Assez de femmes se sous-estiment encore pour avoir des ambitions politiques ; Plusieurs témoins femmes et jeunes n’étaient pas bien formés ou ne l’étaient pas du tout ; Beaucoup de femmes n’ont pas voté pour leurs consœurs femmes qui étaient candidates ; Plusieurs partis politiques n’ont pas aligné plusieurs femmes sur leurs listes déposées au niveau de la CENI ;
Plusieurs femmes et jeunes ont eu du mal à retrouver leurs noms sur les listes des électeurs qui étaient affichées, pour la plupart des cas, le même jour du vote ; Les noms de plusieurs femmes et jeunes ont été omis par la CENI. Conséquences : ces électeurs et électrices n’ont pas voté ; Beaucoup de femmes candidates n’ont pas été accompagnées et appuyées par leurs partis politiques respectifs ayant comme conséquence le fait qu’elles n’aient pas battu campagne etc.
Face à cette situation, les participants à la TEP ont formulé un certain nombre de recommandations à l’endroit de la NSCC, du NOLEC, du parlement, de la CENI…
Les participants ont, par exemple, demandé à l’actuel parlement d’enlever l’article de la loi électorale qui parle du ‘’Seuil national’’. Selon eux, cette disposition n’a pas facilité plusieurs candidats députés à gagner des élections malgré le fait qu’ils soient votés par la base de leurs circonscriptions électorales respectives.

Badylon Kawanda

 

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