*Dans le cadre de ses vacances parlementaires, le Sénateur Augustin Matata Ponyo s’est rendu dans son fief de Kindu, dès l’entame de ce mois de janvier 2020. Sur place, il a amorcé toute une kyrielle de consultations avec toutes les couches de la population de la ville de Kindu et la classe politique de la province du Maniema.

*Les sociétaires de l’Intersyndicale nationale de l’administration publique (INAP) étaient réunis à Notre-Dame de Fatima (Gombe), le 3 janvier. A l’ordre du jour : la note attribuée au ministre du Budget qui imposerait un retrait sur salaire, dès ce mois de janvier, de 4000 FC pour les cadres et 2500 FC pour le huissier, en sus d’une déduction de 15 pourcents au titre de l’impôt professionnel sur les rémunérations.

La décennie 2010, c’est-à-dire, celle allant de 2011 à 2020, a été très riche en événements heureux et malheureux ; couronnés par la toute première alternance démocratique et pacifique du pouvoir en République démocratique du Congo. La femme congolaise, pour sa part, n’est pas demeurée bras croisés. Elle a pris une part active, et parfois, s’était retrouvée en avant plan, dans tout ce qui s’est produit au pays. En tout et pour tout, elle n’a pas à rougir devant son partenaire du sexe opposé.
C’est le contexte choisi par Echos d’Opinion, bureau d’étude sociale et politique, analyse et sondage d’opinion, pour connaître, celle d’entre les Congolaises, qui s’était distinguée aux yeux de ses compatriotes.
Agent concepteur : Echos d’Opinion.
Durée : Travail effectué du 05 octobre 2019 au 05 janvier 2020.
Technique : Question posée directement aux Congolaises et congolais, contactés par les agents d’Echos d’Opinion.
Moyen utilisé : Sondage réalisé par les agents de la maison.
Motif : Connaitre la femme congolaise, qui a marqué l’esprit de ses compatriotes par son on travail, et l’ensemble des œuvres réalisées en faveurs du peuple et du pays.
Interprétation
1.1 Ce travail de sondage d’opinion a été effectué d’une manière qualitative et quantitative
Qualitative : Le travail scientifique doit répondre aux normes exigées, dont celle de la qualité. Etant classé dans cette catégorie, le sondage d’opinion doit répondre aux mêmes critères que tout autre travail scientifique.
Ainsi, pour n’est pas évoluer en dehors des exigences de la science, Echos d’Opinion a travaillé dans le respect des normes en tenant compte de la qualité. Pour se conformer, il a retenu des variables positives liées au sexe des personnes qui ont accepté de répondre à la question leur posée, selon la méthodologie qui a été retenue au cours du présent sondage. Le niveau d’étude et la stratification par tranche d’âge ont été également pris en compte. Par contre les variables liées appartenances politiques, ethniques, tribales, linguistiques ou régionales, ont été jugées contraires aux principes établis, et n’ont pas été retenues. Parce qu’elles risquent d’éloigner de son objectif, le présent sondage d’opinion. Considérées comme négatives, elles n’ont pas fait partie des critères retenus.
Variables Niveau d’étude, tranche d’âge et genre
D’une certaine manière, la variable niveau d’étude, a été liée aux tranches d’âge dans certains cas. C’est ainsi que sur la tranche d’âge, qui va de 18 à 50 ans, Echos d’opinion a exigé un niveau d’étude situé entre un diplôme d’Etat et le niveau le plus élevé. Quand à celle qui est située au-delà de 51 ans, il a été ramené à 4 ans poste-primaire.
En termes de tranches d’âges, c’est la première, qui a répondu à plus de 63,6%. L’autre n’est intervenue que dans la proportion restante. Cela a été également le cas de la gent féminine, qui n’a daigné répondre que dans l’ordre de 25%, soit 250 sur les milles sondés.
Quantitative : Réaliser un travail de sondage d’opinion est un véritable défi à relever à Kinshasa en particulier et, en République démocratique du Congo en Général. Sur le terrain, les agents sont confrontés à plusieurs difficultés liées au peu d’intérêt que les Congolais manifestent à ce genre de travail, et aussi, au peu des moyens dont la maison dispose. Raisons pour lesquelles, Echos d’Opinion s’est souvent résolu à limiter l’échantillon à 1000 personnes, en dépit du temps qu’il consacre pour réaliser les enquêtes sur terrain. Un Echantillon jugé suffisamment représentatif pour refléter l’opinion réelle de Congolais.
Résultats : La meilleure femme de la décennie
Les résultats du présent sondage, ont été retenus sur base de deux tableaux. Le premier reprend les noms, pêle-mêle, de quinze Congolaises sélectionnées, selon les critères rigoureux et objectifs retenus par Echos d’Opinion. Il s’agit de : activité exercée ; des actions posées et leurs impacts dans la durée sur la population et l’ensemble du pays ; la durée de la période pendant laquelle la personne a été active dans son domaine ; et enfin, les qualités morale et civique de chacune. La deuxième liste, reprend uniquement les noms de cinq femmes ayant obtenu les meilleures cotes. Même si l’objectif, ici visé, est de connaitre « la femme de la décennie. »
Il faut aussi signaler, qu’Echos d’Opinion a utilisé une méthode un peu particulière de calcul de pourcentage. Sans changer l’échantillon arrêté à 1000 personnes, il a pris en compte toutes les fois que le nom de chacune, a été cité par les sondés. A ces derniers, la maison de sondage avait accordé la liberté de retenir plus d’un.
Résultat du sondage, selon l’ordre d’arrivée
1. Agnès MWAD : 87%
Technocrate et gestionnaire d’entreprise publique, la Directrice Générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), a été plébiscitée à 87%, «la femme congolaise, qui a marqué la décennie 2011-2020» A son actif, les Congolais retiennent ses qualités managériales avérées. Elle a réussi, avec brio, la difficile épreuve de la transformation de la CNSS et l’adaptation à la nouvelle loi sur la sécurité sociale. Son avènement à la Direction Générale de la CNSS, a favorisé la croissance et l’amélioration des conditions sociales et du travail des agents, cadres, ainsi que celles des assujettis et rentiers. Son expertise en la matière est très recherchée et sollicitée ici, et ailleurs dans toute l’Afrique centrale. Une compétence qui lui a valu d’être choisie par ses pairs membres de l’Association de la Sécurité Sociale pour l’Afrique Centrale (BLAISAC) pour présider leu corporation. Agnès MWAD est celle, qui a réussi la Réhabilitation des infrastructures de la CNSS, modernisées et équipées en matériels ultramodernes des bureaux, tous dotés de l’outil informatique.
2. Emilienne Akonga Edumbe : 75,6%
L’une des rares Congolaises à diriger un établissement d’Enseignement Supérieur, mixte, la DG de l’Institut Supérieur de la Gombe, est parvenue à se classer 2ème au palmarès des femmes, qui ont marqué la décennie en RDC. Elle a fait de la lutte contre les antivaleurs, son principal cheval de bataille, révolutionné le fonctionnement de l’ISP à la grande satisfaction de la communauté estudiantine. Son management concluant est caractérisé par plusieurs innovations : Une école d’application pédagogique, moteur des futurs enseignants, une Université virtuelle d’Afrique pour un apprentissage et une interconnexion avec le monde ; le laboratoire de biochimie ; Salles modernes d’informatique ; centre entrepreneuriale et des unités des recherches dans divers départements, une bibliothèque bien fournie, numérisée et outillée pour desservir l’ensemble de la communauté de l’Isp / Gombe, un centre d’édition et de diffusion des documents pédagogiques, une des principales missions de l’ISP. Elle déjà assuré à plus de 60%, la migration vers la numérique de la gestion et des enseignements. Emilienne fait de la recherche permanente de la qualité, de l’excellence et de l’innovation, les leitmotivs de son action
3. Julienne Lusenge : 74,7%
Militante R.D congolaise de droits de l’homme, elle est Présidente de l’ONG Solidarité des femmes pour la paix et le développement intégral (SOFEPADI) et Directrice du Fonds pour les femmes congolaises (FFC). Plébiscitée parmi les 20 femmes les plus influentes au monde par les Nations Unies, Julienne Lusenge est très appréciée en RDC, pour son courage et les efforts fournis dans lutte acharnée menée contre toute forme de violence faite à la femme.
4. Francine Muyumba : 65,3%
Cette jeune congolaise s’est révélée au grand public, alors qu’elle présidait le « Parlement des jeunes africains. » Au cours de son mandat, interrompu par son élection au Sénat de la RDC, Francine Muyumba a obtenu des résultats probants en matière de participation aux processus décisionnels ou en matière de financement des projets soutenant les jeunes entrepreneurs. Son mandat a notamment été marqué par la mise en place réussie du Fonds Africain pour le Développement de la Jeunesse d'un montant de base de 7 millions USD. Un fonds qui marque un jalon significatif facilitant l'accès au financement des projets des jeunes entrepreneurs et contribue à la création d'emplois pour les jeunes africains.
5. Jeanine Mabunda : 64,2%
Elue présidente de l’Assemblée Nationale, après les dernières élections générales organisées au pays, Jeanine Mabunda Mudiayi, est une figure politique, qui a marqué la décennie 2011-2020. Plusieurs fois Ministre, les Congolais retiennent à son avantage, le grand travail qu’elle a abattu en qualité de conseillère du Président, Joseph Kabila, en matière de lutte contre le viol des femmes en RDC. Ce fléau qui minait le pays, a fait qualifier la RDC de la Capitale mondiale du Viol. Un crime, qui a drastiquement baissé, depuis lors.
Conclusion
Le présent palmarès publié par Echos d’Opinion est le fruit des résultats obtenus lors du sondage d’opinion, qu’il a réalisé sur une période allant du 05 octobre 2019 au 05 janvier 2020. Il avait pour principal objectif, connaitre la femme congolaise, qui a marqué la décennie 2011 – 2020, aux yeux de ses compatriotes.
Au regard des résultats, ci-haut, publiés, on peut estimer que l’objectif a été largement atteint. Plusieurs d’entre elles se sont réellement distinguées, par leur travail et par leurs différentes réalisations. Mais, une seule a été femme de la décennie. Echos d’Opinion a choisi de la faire accompagner par cinq autres femmes, selon l’ordre d’arrivée.
Certes, beaucoup de femmes n’ont pas démérité de figurer dans le classement, mais les critères tels que fixés n’ont pas permis la publication d’une liste qui va au-delà de cinq noms.
Echos d’Opinion félicite toutes celles dont le travail et les actions ont retenu l’attention de leurs compatriotes à des degrés respectifs. Il les encourage à faire toujours mieux. Pour celles qui n’ont pas été retenues dans la liste du départ, comme au palmarès final, Il faut signaler que les résultats d’un sondage d’opinion ne sont pas des données figées. Ils varient en fonction de temps, de circonstances et des humeurs des personnes sondées. Ainsi, si elles ne cèdent pas au découragement, et continuent à donner le meilleur, d’elles-mêmes, le peuple ne leur sera pas ingrat au prochain sondage d’opinion. Leurs noms pourront figurer dans aux prochains palmarès.
Enfin, Echos d’Opinion présente ses remerciements à tous ceux qui l’ont aidé à atteindre l’objectif qu’il s’était assigné et leur témoigne sa très sincère reconnaissance.

ECHOS D’OPINION

Dans un communiqué rendu public lundi 20 janvier à la suite de leur session ordinaire tenue du 15 au 18 janvier 2020 à Bukavu, les évêques de la RD. Congo, Rwanda et Burundi, réunis au sein du Comité permanent de l’Association des Conférences Episcopales de l’Afrique Centrale (ACEAC), déplorent la dégradation du climat de paix dans la sous-région.

4 janvier 1959 - 4 janvier 2020. Cela fait 61 ans, jour pour jour, depuis que s’est déroulée la terrible scène des émeutes. Mais à travers la ville, bien que la journée soit chômée et payée, aucune cérémonie officielle n’a été organisée en ce jour qui, selon plusieurs, a déclenché une accélération inattendue de la marche vers l’indépendance du Congo.

Essaouira, capitale des Alizés, était, le 15 janvier 2920, à un rendez-vous qui restera gravé à jamais dans la mémoire collective des Souiris, à savoir celui de la visite du Roi Mohammed VI, illustrant la forte détermination du Souverain marocain à suivre in situ et in visu les différents chantiers de réhabilitation de la médina de cette ville et témoignant de sa ferme volonté de préserver le cachet architectural de l'anciennement nommée Mogador, de promouvoir son rayonnement culturel et touristique et d’améliorer les conditions de vie et de travail au bénéfice de ses 13 000 habitants.

Décidément, rien ne semble empêcher les enfants de Maurice Mpolo de venir à bout de ce à quoi ils militent. Puisque, reçus dans le cabinet de travail du ministre délégué à la défense et chargé des anciens combattants, Me Sylvain Mutombo Kambinga, la famille de cet ancien colonel et lieutenant-général de l’ANC, plaide pour la reconnaissance de la mémoire de leur père par l’Etat congolais, au même titre que Patrice Emery Lumumba qui demeure le seul à être honoré comme héros national en cette date commémorative du 17 janvier de chaque année.

Après des séances de travail tenues ici au pays ainsi qu’à l’étranger, le ministre de la Formation Professionnelle, Arts et Métiers et le Représentant-pays de l’UNESCO ont passé en revue, le mercredi 15 janvier 2020, différents dossiers sectoriels prioritaires.

Huit jours après l’atelier sur la relance des brigades agricoles, renaît, à 2 Km de la Nationale n°1, à BOMBE dans le village Impuru à 100 Km du centre-ville de Kinshasa, le centre de la Brigade Agricole Pilote des Jeunes, après plus de 30 ans de non fonctionnement. Et ce, avec les efforts de Billy Eraston Kambale, Ministre de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté qui a lui-même donné le go des activités ce jeudi 19 décembre 2019.

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