L’Institut national de la statistique, l’INS, a initié un programme de deux jours de sensibilisation des autorités urbaines, en l’occurrence les bourgmestres, les chefs des quartiers, les chefs des rues, les responsables des espaces publics, sur le recensement Général des Entreprise du pays. Débuté hier, jeudi 9 mai, dans le beau cadre du Centre Inter Diocésain de Kinshasa-Gombe, cette activité prendra fin aujourd’hui.

Les instructions du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, adressées au Ministre a.i du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, Marcel Ilunga, réhabilitant le Secrétaire général, sont loin, jusqu’ici, d’être respectées et exécutées. Un comportement, pour les analystes avérés, qui témoigne le non-respect de la lettre lui adressée par le Directeur du Cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe, le 27 avril 2019. En effet, il a été demandé au Ministre a.i de l’ESU de rapporter la suspension du Secrétaire général de l’ESU puisque n’ayant pas requis l’autorisation préalable du Président de la République, conformément à l’esprit et à la lettre du communiqué officiel du 25 janvier 2019 interdisant tout recrutement et mouvement du personnel. Ce qui a été scrupuleusement respecté par le Secrétaire général de l’ESU et qui lui a coûté illicitement la suspension par le ministre a.i de l’ESU. D’où, il y a nécessité, sans tergiverser, ni rouspéter, pour le ministre a.i de l’ESU, sur instruction du Président de la République, de prendre un Arrêté annulant la suspension du Secrétaire général et exiger que le matériel du travail (cachets) emporté par M. Kamina soit remis.

Question : pourquoi Marcel Ilunga Leu, Ministre a.i de l’ESU, tarde-t-il encore pour réhabiliter Mme Wivine Yenga Wassako ? Est-ce qu’il s’agit d’une affaire politico-administrative ?
Franchement, les observateurs précautionnés se rendent compte que l’insubordination taraude encore et toujours l’appareil de l’Etat, au point d’assister à deux poids deux mesures et au non-respect des décisions du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, transmises par son Directeur de Cabinet, Vital Kamerhe à Marcel Ilunga Leu.

Ephéméride des faits
Deux cas ont été à la base de la suspension illicite du Secrétaire général du ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. Notamment, la nomination d’un Secrétaire général Académique à l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et la réhabilitation du Directeur général de l’Institut Supérieur de Techniques Appliquées de Lubumbashi (ISTA/LUBUMBASHI).
S’agissant du premier dossier, il a été attribué à Mme Wivine Yenga le péché de n’avoir pas respecté l’arrêté n°014/MINESU/CAB-MINI/SLMM/JPK/LMM/2019 du 22 janvier 2019 portant nomination du Professeur BANZA NSOMWE-A NFUNKWA Eustache au poste de Secrétaire Général Académique à l’UNIKIN en remplacement du Professeur Musao Céléstin élu Député National mais, le mandat n’avait pas encore été validé en cette date-là. Dommage, cet Arrêté a été réceptionné pour notification au Secrétariat général de l’ESU le 28 janvier 2019. Mais, suite au respect du Communiqué officiel de la Présidence de la République du 25 janvier 2019 interdisant notamment, le recrutement et tout mouvement du personnel, Mme Wivine Yenga s’était abstenue de notifier cet Arrêté, malgré toutes les pressions et menace qu’elle aurait reçues des intéressés. En outre, en accusant réception dudit Arrêté, le Secrétaire général avait suggérer au ministre sortant, Steve Mbikayi, d’obtenir l’autorisation préalable de la Présidence de la République tenant compte du communique du 25 janvier 2019.

Par ailleurs, les mêmes scénarii se sont répétés au deuxième cas qui est celui du Directeur général de l’ISTA/LUBUMBASHI. En effet, suite aux troubles causés au Campus de l’ISTA/LUBUMBASHI, le ministre sortant avait pris un Arrêté suspendant le DG de cet Institut.
Ces deux dossiers étaient en cours lorsque Steve Mbikayi avait démissionné, contraint par la loi, en optant pour son mandat électif de Député national. Normalement, Marcel Ilunga devrait urgemment finaliser ces dossiers en suspend.

Spectacle déshonorant
Dans ces entrefaites, le bureau de Mme wivine Yenga a été cassé, au point que quelques documents et matériel de travail avaient été emportés, sur instruction, semble-t-il, du Ministre a.i de l’ESU pour installer le Directeur désigné intérimaire. Après un défilé dans le même bureau par deux Secrétaires généraux, occasionnant ainsi une confusion, ces derniers ont été convoqués par le Procureur Général de la République. Ce dernier qui avait déjà signé la réquisition du bureau de Wivine Yenga, la récuse et demande aux inspecteurs de déguerpir M. Kamina.
Mais, jusqu’à présent, apprend-on, des carnets de reçus, un Chéquier FBN Bank et TMB, des documents justificatifs des fonds, pour ne citer que ça, sont introuvables.

Dans les milieux proches de Mme Wivine Yenga, l’on renseigne que celle-ci ne demande autre chose que réparation soit faite, étant donné le déshonneur causé en sa personne pour avoir respecté les instructions du Président de la République et le remboursement de tout l’argent pris par les putschistes ainsi que les documents subtilisés.

Jules Ntambwe

Arret

 

Après le prononcé de l’arrêt de la Cour de cassation du 17 avril 2019 sous RP 185/1501 annulant le jugement RPP 7652 rendu par défaut le 2 juin 2016 par le tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo sur action en prise à partie initiée par le condamné Moïse KATUMBI CHAPWE, des réactions diverses ont été entendues tant dans la presse que dans les réseaux dits sociaux alors que Monsieur Emmanouil Alexandros STOUPIS, sujet grec, victime de la spoliation de la parcelle familiale est demeurée dans l’expectative.

Ayant opté pour l’Assemblée nationale, après sa brillante élection aux législatives nationales de décembre 2018, dans la circonscription électorale de Kabongo, le Professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu, il y a peu Secrétaire général académique à l’Université de Kinshasa, a quitté le comité de gestion de la colline inspirée tête haute.

La nouvelle a été annoncée au maire de Beni par l’ambassadeur de l’Ouganda en RDC en mission dans la ville de Beni. James MBAHIMBA pourra visiter toutes les prisons du Nord-Kivu pour cette fin. Les prisonniers Ougandais poursuivis pour des faits moins graves devront recouvrer leurs libertés et, au finish, seront rapatriés dans leur pays d’origine.

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