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Pour rien au monde il ne pouvait manquer de s’exprimer à l’occasion de cent premiers jours du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, au pouvoir. Il, c’est Augustin Kabuya, Secrétaire Général adjoint de l’Udps en charge de communication, qui a dressé un bilan positif pour ce premier parcours de Tshisekedi fils au sommet de l’Etat.

Pour lui, en effet, les premiers pas du Président de la République vont bon train sur tous les plans. Interviewé à la radio Top Congo à ce sujet, Kabuya, sans aller par quatre chemins, a démontré les réalisations de Fatshi notamment, en termes de décrispation du climat politique avec la libération des prisonniers politiques et d’opinion dont Frank Diongo, Diomi Ndongala et Firmin Yangambi.
Le samedi 4 mai a marqué exactement la fin des 100 premiers jours de Tshisekedi Tshilombo aux commandes du pays, après son investiture mixée à la passation pacifique du pouvoir le 24 janvier 2019. C’était un moment historique, certes, mais cent jours après l’heure au bilan. Pour Augustin Kabuya, le travail réalisé jusque-là par le Chef de l’Etat n’est pas à démontrer. Car, soutient-il, depuis l’arrivée du fils biologique du sphinx de Limete, à la tête de ce géant pays, les signaux forts ont démontré ce qui sera la suite de son mandat de cinq ans.

Décrispation politique, liberté d’expression
«Les œuvres réalisées par le Président de la République ne sont pas à démontrer même à un enfant de l’école maternelle. A l’Est du pays, vous avez vu comment est-ce que les rebelles ont déposé leurs armes et se sont livrés, c’est un geste très positif pour ne pas parler de la décrispation politique et la liberté d’expression ainsi que les manifestations populaires », a éclairé Augustin Kabuya, qui dit être déçu par les gens qui jugent de tous les maux le bilan partiel du Chef de l’Etat. D’ailleurs, au sujet de la décrispation politique, il a principalement souligné la libération des opposants à l’ancien Chef de l’Etat Kabila : Frank Diongo, Diomi Ndongala et Firmin Yangambi. Sans ignorer le retour des exilés politiques dont Moïse Katumbi qui pourrait revenir à Lubumbashi le 20 mai prochain. Dans cette même ligne droite, la liberté d’expression, l’accès équitable aux médias publics et le droit de tenir des manifestations populaires constituent, pour Augustin Kabuya, des preuves incontestables que Félix Tshisekedi balise la voie d’un Congo nouveau.

Sans Gouvernement, l’essentiel a été fait
‘’Nombreux sont ceux qui pensent que le suspense sur la nomination d’un formateur du Gouvernement ou d’un premier ministre en est de trop. Mais sans cela, Tshisekedi fils a su faire asseoir son pouvoir en dépit des vents et marrée’’. C’est aussi ce qu’a laissé comprendre Augustin Kabuya dans son intervention.
Pour tout dire, quoique contesté par moult opposants dont particulièrement les sociétaires de la coalition LAMUKA, Tshisekedi fils, selon ce cadre de l’Udps, serait porteur d’une touche d’espoir pour le développement du pays, la restauration d’un Etat de droit que prônait son défunt père et la matérialisation de son crédo historique ‘’le peuple d’abord‘’.

Gaston Kisanga

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