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La campagne électorale a été marquée par des mouvements de foules entre trois candidats, qui se sont affrontés sur le terrain de la popularité. Hélas ! Aucun affrontement sur le terrain des idées n'a eu lieu notamment, sous forme de débats publics entre les Candidats présidents. Certains parmi eux ont pu d’ailleurs mener ladite campagne sans avoir, en amont, un programme commun préétabli. Certains ont-ils laissé entendre sur les antennes d’une radio de la place, que le programme serait en cours de finalisation. Comme pour dire que l'essentiel de la communication politique de l'opposition congolaise s'est résumée à un discours contre le FCC, alimentant ainsi un climat de haine sans précédent à l'échelle du pays. Dans cette foulée, le Candidat Charles Luntadila Diavena se distingue, très largement, avec à la clef son Budget à la hauteur de 300 milliards de dollars américains, pour l’émergence et le développement de la RDC.
Quid du projet ?
Contrairement aux autres programmes, le budget qui a fait beaucoup couler encre et salive, propulse ainsi la popularité du candidat qui le propose. Il s'agit du candidat Mfumu Luntadila Diavena Charles. Ce dernier, économiste de formation, gestionnaire de fortunes et banquier d'affaires, propose un budget de 300 milliards de dollars annuels. Cela représente la somme de 3750$ par congolais par an soit un peu plus de 310$ par congolais par mois. Ce qui permet de créer des minimas sociaux pour les foyers fiscaux sans activité, d’investir dans les secteurs vitaux et assurer les différents axes de la politique détaillée dans son projet de société. Comment mobiliser cette somme ? Mfumu Luntadila Diavena Charles propose de créer un fond souverain et une monnaie souveraine.
A l’en croire, cela va constituer une réserve nationale de dépôt de minerais, qui va servir de sûreté et de garantie pour soutenir une monnaie. Cette monnaie sur le modèle chinois, ou américain, ne sera par définition pas sujette à l'inflation. Et son taux sera entièrement maîtrisé par le Gouvernement au gré des intérêts nationaux. Faut-il rappeler que le patrimoine Minier de la RDC est estimé à 24.000 milliards de dollars américains. Ainsi donc, il compte créer une réserve équivalente à 500 milliards de dollars de matières premières, pour créer une monnaie garantie sur ce fond et donc 300 milliards de dollars seront mobilisés immédiatement pour le budget annuel de la RDC et l'excédent de 200 milliards va permettre de protéger le pays des charges exceptionnelles, augmentation de population et autres qui vont survenir au fil des années.
Proposition louable !
Cependant, cette approche de la monnaie souveraine est celle que pratiquent les Etats-Unis, l'Union européenne dans une moindre mesure et la Chine, comme d'autres pays. C'est aussi un des axes de bataille mis en avant par les intellectuels africains, qui tentent de sortir de la Zone CFA. Selon le Candidat Charles Luntadila, pour la RDC, cette procédée signifierait tout simplement la fin de la dépendance au dollar, qui coûte beaucoup à l’économie nationale. «Chaque fois que nos monnaies sont décalées, nous perdons au change et nos capacités d'achat et d'investissement diminuent. Une monnaie souveraine signifie que le Congo ne dépendrait plus d'une influence extérieure pour ses besoins financiers», a lâché un des plus proches collaborateurs du Candidat Charles Luntadila Diavena.
Au demeurant, l'annonce de ce budget estimé à hauteur de 300 milliards de dollars américains et l'explication qui en est suivie ont fait l'effet d'un véritable raz de marée au Congo et, selon plusieurs ONG, a largement remonté la popularité de cet ancien représentant de la société civile lors du dialogue intercongolais. A en croire certains partisans du candidat Charles Luntadila Diavena, son programme de société traduit la volonté de rendre la RDC émergent et prospère où la pauvreté et le chômage n’auront plus de raisons d’être.

Merdi Bosengele

 

Les élections tant attendues par toute la population congolaise, s’annoncent à grand pas. Petit à petit les rêves commencent à devenir une réalité. Pendant cette période de la campagne électorale, le candidat Président, Noël Tshiani, aux élections du 23 décembre prochaines, s’est confié à la presse, le mercredi 12 décembre dernier dans sa résidence actuelle à la Gombe.

Le Président de l’Association africaine de défense des droits de l’Homme, ASADHO, Jean-Claude Katende a dénoncé les différentes altercations et magouilles utilisés pour empêcher le bon déroulement de la campagne des candidats de l’opposition dont Martin Fayulu de Lamuka et Félix Tshisekedi de Cap pour le Changement, CACH.

A quelques jours de la tenue des élections en République Démocratique du Congo, Jean Placide Yoko Yakembe, Professeur d’Universités de son état, Membre de la cellule Juridique du Front Commun pour le Congo (FCC) et PCA de la Régideso, dans sa manière la plus laborieuse, a réussi à immortaliser Emmanuel Ramazani Shadary, Candidat N°13 à la présidentielle du 23 décembre 2018.

En définitive, Corneille Nangaa Yobeluo a confirmé devant la presse locale et internationale, le report des joutes électorales, la présidentielles couplée aux législatives nationales et provinciales, qui devraient à priori avoir lieu ce dimanche 23 décembre 2018, selon l’almanach qu’avait publié, auparavant, cet organe indépendant et habilité à organiser le scrutin en RDC.

A l’aube de l’élection présidentielle couplée aux législatives nationales et provinciales en RD. Congo, les Nations Unies par le biais du Conseil de sécurité ainsi que de la MONUSCO attirent l’attention de tous les acteurs politiques sur la paix et la sécurité qui doivent régner au pays ainsi que dans la région avant, pendant et après le processus électoral en cours.

C’était prévisible. Le ticket Fatshivit est face à une mer à boire en ce qui concerne le réalisme de la campagne électorale. Après la phase de la ville de Goma où ils n’ont pas peiné à rencontrer leurs troupes de l’Unc et l’Udps, la suite de leur pèlerinage notamment, en ce qui concerne le rendez-vous de Walikale, s’est carrément soldée en eau de boudin.

Le grave incident incendiaire qui a eu lieu hier, jeudi 13 décembre 2018, calcinant la quasi-totalité des matériels et kits pour la tenue des élections dans la ville Kinshasa, a fortement installé des inquiétudes dans le chef du peuple congolais qui est plus que jamais dubitatif sur la date scellée du 23 décembre de ce mois.

Plus l’échéance électorale du 23 décembre 2018 s’approche, plus il devient difficile pour ceux qui veulent assujettir la République Démocratique du Congo de cacher leur projet. En effet, alors même que la campagne électorale bat son plein à travers le pays, l’Union Européenne vient de donner un signe plus qu’évident de l’appui qu’elle accorde à l’opposition congolaise.